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Appels à contribution Lancer un appel à contibutionListe des appels à contribution en cours
Fin de l'appel le 21 Juin 2013 :
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Littératures et migrations transafricaines /Transafrican migrations and African literatures Pour la publication : Etudes littéraires africaines Envoyer les articles ou les propositions d'articles à : - Catherine Mazauric, maître de conférences HDR en langue et littératures française et francophones, Université Toulouse-Le Mirail, catherine.mazauric@univ-tlse2.fr - Alioune Sow, Associate Professor of French and African studies, University of Florida, Descriptif du projet : Phénomène aujourd’hui présenté comme consubstantiel à la mondialisation, les migrations des pays du Sud vers le Nord tendent à occulter celles, pourtant les plus nombreuses, qui s’effectuent dans les Suds-mêmes, d’un pays à l’autre, d’une région à l’autre, de la campagne à la ville etc. À partir de ... [Afficher la suite] Phénomène aujourd’hui présenté comme consubstantiel à la mondialisation, les migrations des pays du Sud vers le Nord tendent à occulter celles, pourtant les plus nombreuses, qui s’effectuent dans les Suds-mêmes, d’un pays à l’autre, d’une région à l’autre, de la campagne à la ville etc. À partir de la mobilité historiquement ancrée dans les sociétés ouest-africaines, le programme ANR pluridisciplinaire MIPRIMO (La migration prise aux mots) étudie, en prenant pour objet principal le récit, la circulation des imaginaires et les dynamiques sociales auxquelles elle contribue en Afrique de l’Ouest.
Le présent appel à contributions, pour un prochain dossier à paraître dans la revue Études Littéraires Africaines, propose, d’une part, d’élargir la perspective à l’ensemble de l’Afrique, et d’autre part de spécialiser le regard en interrogeant les rapports entre littératures africaines et mobilités en Afrique. Comment celles-ci sont-elles appréhendées en littérature ? Quelle est leur place dans les œuvres littéraires, quels rôles y jouent-elles ? Mais aussi, en quoi les littératures orales et écrites nourrissent-elles des représentations contribuant aux imaginaires migratoires et aux dynamiques sociales en Afrique ?
Au-delà de la représentation en littérature de différents types de mobilités transafricaines, collectives et individuelles, les contributions pourront en particulier, en articulant géopoétique et géopolitique des migrations intra-africaines, s’intéresser aux enjeux de ces mobilités pour les productions littéraires, aux liens existant entre formes narratives et restitution de l’expérience migratoire, aux nouvelles pratiques d’écritures, aux catégories de signification mises en œuvre, au rôle des discours littéraires dans la requalification des perceptions à l’égard des voyageurs, des migrants, des déplacés en Afrique, et s’attacher à des moments historiques, des ensembles littéraires qui pourront être linguistiques, sous-régionaux, etc., ou à une comparaison entre eux.
À partir de ce questionnement large, et à titre indicatif, les propositions pourraient être axées sur les sujets suivants:
- voyage et genres narratifs : on connaît les liens unissant, en plusieurs régions de l’Afrique, récits de migration et de fondation, on sait qu’il existe un rapport étroit entre voyage et épopée, voyage et récit d’aventures, mais Patrice Nganang peut-il être contredit lorsqu’il affirme (dans son Manifeste d’une nouvelle littérature africaine, p. 244) que « nous, Africains, ne voyageons pas encore : nous émigrons » ? On pourra aussi se demander dans quelle mesure la mobilité s’associe nécessairement à la narrativité, et étudier par exemple des formes poétiques en rapport avec le voyage ou le nomadisme.
- migrations singulières et modes narratifs: récit de soi et déplacements ; récits de vie et itinéraires migratoires ; formes et rôles de la mobilité intra-africaine dans un apprentissage, une formation, une œuvre…
- mobilités anciennes et contemporaines: migrations légendaires, rapport à l’Histoire, mémoire des déplacés ;
- représentations, catégorisations et interprétations : voyage, nomadisme, exil, réfugiés, étrangers, migrants et transmigrants…
- mobilités et spatialité : espaces fluides, frontières, routes, pistes, ici et ailleurs…
- moments migratoires et lieux de départ, d’arrivée, récits du chemin, récits de retour …
- contextes des mobilités : conditions géopolitiques, aires régionales et sous-régionales, environnements culturels, relations entre voyageurs, migrants et populations installées, regard du déplacé sur son lieu d’accueil ou de transit…
- nouvelles productions et nouvelle histoire littéraire,
- dialectique de la migration,
- mobilités transafricaines et littérature-monde .
Les propositions d’article, sous forme de résumé en français ou en anglais, devront être adressées simultanément, pour le 30 mars 2013 au plus tard, aux coordinateurs du dossier :
- Catherine Mazauric, maître de conférences HDR en langue et littératures française et francophones, Université Toulouse-Le Mirail, catherine.mazauric@univ-tlse2.fr
- Alioune Sow, Associate Professor of French and African studies, University of Florida, sow@ufl.edu
La présentation des articles retenus, en français ou en anglais, devra être conforme aux recommandations de la revue (voir http://www.apela.fr/la-revue/publier-dans-les-ela/).
Calendrier :
- 30 mars 2013 : date-limite pour l’envoi des propositions ;
- 30 avril 2013 : réponses du comité de sélection ;
- 21 juin 2013 : date-limite pour l’envoi des articles rédigés ;
- 20 août 2013 : retour des évaluations par le comité scientifique. [Réduire] |
Fin de l'appel le 30 Juin 2013 :
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Essais sur les poésies du Maghreb Pour la publication : Recours au poème Envoyer les articles ou les propositions d'articles à : recoursaupoeme@gmail.com Descriptif du projet : Recours au Poème
Poésies
& Mondes poétiques
www.recoursaupoeme.fr
Hebdomadaire, le magazine international de poésie online Recours au Poème ouvre un appel permanent à contributions. Les propositions de textes ou de sujets sont à adresser à son rédacteur en chef Matthieu Baumier :
matthieu... [Afficher la suite] Recours au Poème
Poésies
& Mondes poétiques
www.recoursaupoeme.fr
Hebdomadaire, le magazine international de poésie online Recours au Poème ouvre un appel permanent à contributions. Les propositions de textes ou de sujets sont à adresser à son rédacteur en chef Matthieu Baumier :
matthieu.baumier7@orange.fr
ou bien à l’adresse du magazine :
recoursaupoeme@gmail.com
Il est utile de se rendre sur le site pour voir les orientations de Recours au Poème. Toutes les propositions et tous les textes sont étudiés par le comité de rédaction qui donne une réponse assez rapidement.
Les textes (critiques de livres, études sur des poètes ou des courants, essais historiques, analyses poétiques…) concerneront la poésie sous toutes ses formes, sans exclusive, mais ils devront être adaptés à un magazine : entre 5 et 15 000 signes, sans notes de bas de page. [Réduire] |
Fin de l'appel le 30 Juin 2013 :
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L’ÉCRITURE DE L’ESPACE ET ESPACE DE L’ÉCRITURE DANS LES LITTÉRATURES FRANCOPHONES ET MÉDITERRANÉENNES Pour le recueil : Envoyer les articles ou les propositions d'articles à : ataladz@yahoo.fr Descriptif du projet : Appel à contribution pour un ouvrage collectif
PNR : Les représentations linguistiques et socioculturelles des imaginaires méditerranéens
L’écriture de l’Espace et espace de l’Écriture dans les littératures francophones et méditerranéennes
Argumentaire
Si le terme « écriture » est inhérent à la ... [Afficher la suite] Appel à contribution pour un ouvrage collectif
PNR : Les représentations linguistiques et socioculturelles des imaginaires méditerranéens
L’écriture de l’Espace et espace de l’Écriture dans les littératures francophones et méditerranéennes
Argumentaire
Si le terme « écriture » est inhérent à la réflexion sur la littérature depuis son antique institutionnalisation [Cf.
passage de l’oral à l’écrit], le concept « espace » demeure une exhortation assez particulière pour la relance
de l’activité « lectorale » de l’« Imaginaire », qui s’explique par la prospection liminaire de l’activité «
scriptorale » de l’objet littérature, d’où l’affrontement perpétuel du couple Ecrivain-Lecteur selon les
stratégies de l’intangible et du stéréotype.
Formellement, les hypothèses les plus admises sur la notion d’« espace » réfèrent non seulement au corps
des textes répartis sur l’in-folio des oeuvres scripturaires, avec tout leur cortège de syndromes de « page
blanche », mais aussi à l’élément extra-textuel concrètement observable, qui fascine les écrivains.
Cette réflexion sur l’« écriture » et l’« espace » qui s’inscrit doublement dans le cadre de l’analyse littéraire
rejette toute restriction et ne se limite pas à la simple élucidation du processus de composition d’un texte.
Dans cette perspective, deux axes d’étude y affèrent :
1ère : elle devrait, outre nos interrogations sur la forme du récit, porter sur les éléments spécifiques,
inhérents aux affects et à la curiosité du lecteur qui appréhende le fait littéraire comme une activité aussi
bien ludique que culturelle et symbolique ;
2ème : elle nous permettrait, postérieurement à une approche systématique de l’énonciation, de pénétrer
dans l’espace de la langue en emploi selon des procédés sociologiques et / ou anthropologiques.
L’invitation au débat sur cette problématique qui anime la controverse universitaire, implique aussi bien les
enseignants que les jeunes chercheurs.
Les collègues désireux de participer sont priés d’envoyer leurs propositions avant le 30 juin 2013 à l’adresse
électronique suivante : ataladz@yahoo.fr [Réduire] |
Fin de l'appel le 30 Juin 2013 :
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Revue italienne d'études françaises n. 3 Pour la publication : Revue italienne d'études françaises Envoyer les articles ou les propositions d'articles à : rief.redaction@gmail.com Descriptif du projet : La REVUE ITALIENNE D'ETUDES FRANÇAISES paraît une fois par an en ligne à l'adresse http://www.rief.it
Vous êtes invités à nous envoyer vos articles, portant sur la littérature française, les littératures francophones, la langue et la linguistique française avant le 30 juin. Avant d'être acceptés, l... [Afficher la suite] La REVUE ITALIENNE D'ETUDES FRANÇAISES paraît une fois par an en ligne à l'adresse http://www.rief.it
Vous êtes invités à nous envoyer vos articles, portant sur la littérature française, les littératures francophones, la langue et la linguistique française avant le 30 juin. Avant d'être acceptés, les articles sont soumis à l'examen de deux lecteurs anonymes. [Réduire] |
Fin de l'appel le 31 Aout 2013 :
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Discours, contextes et production de sens Pour la publication : Multilinguales Numéro spécial : Discours, contextes et production de sens Descriptif du projet : MULTILINGUALES
Revue de la Faculté des Lettres et des Langues et du laboratoire LAILEMM (Recherche-formation en langues appliquées et ingénierie des langues en milieu multilingue) - Université Abderrahmane Mira - Bejaia
Appel à contribution pour un numéro thématique
« DISCOURS, CONTEXTES ET PROD... [Afficher la suite] MULTILINGUALES
Revue de la Faculté des Lettres et des Langues et du laboratoire LAILEMM (Recherche-formation en langues appliquées et ingénierie des langues en milieu multilingue) - Université Abderrahmane Mira - Bejaia
Appel à contribution pour un numéro thématique
« DISCOURS, CONTEXTES ET PRODUCTION DE SENS »
Ce numéro de la revue Multilinguales, parrainée par la faculté des lettres et des langues et le laboratoire de recherches en langues appliquées (LAILEMM) de l’université de Bejaia, est un numéro thématique intitulé : « discours, contextes et production de sens »
Cette thématique correspond à l’une des préoccupations majeures des jeunes chercheurs en langues - étrangères, secondes - maternelles, etc. - : la prise en charge du contexte dans l’analyse de la production de sens. Que leurs investigations s’inscrivent dans les sciences du langage, ou dans les sciences des textes littéraires, ou dans la didactique des langues, ou encore en traductologie, elles croisent presque toutes la question du contexte. Mais, souvent convoqué comme une évidence, sa relation au discours et son intervention dans la production/interprétation du sens ne sont pas systématiquement exploitées de façon à étayer les hypothèses de recherche. Les contributions à ce numéro traiteront de la question de la prise en charge du contexte au niveau méthodologique, à travers deux axes de réflexion :
I - Axe théorique : interroger, selon la spécialité (linguistique, littérature, didactique de la langue, traductologie), les notions de contexte/cotexte/intertexte/extra-texte, de discours, de production de sens, les rôles et les relations qu’elles entretiennent dans la production/réception de l’énoncé/énonciation.
II - Axe pratique : analyses - en linguistique, littérature, didactique, traductologie - des rapports que le discours entretient avec le contexte pour construire et produire du sens en situation.
Date limite de soumission des contributions : 31 août 2013
Publication : décembre 2013
Contact de la revue: multilinguales@yahoo.fr
Protocole de rédaction
Corps de l’article
• L’article en format Word est composé de 30.000 à 40 000 signes environ (notes et espaces compris).
• L’article est précédé d’un résumé en français et en anglais, de 700 caractères (espaces compris) chacun, et de cinq (5) mots-clefs chacun.
• l’article n’a qu’un seul auteur.
• Les marges de la page A4 sont de : 2,5 cm à droite, à gauche, en haut, en bas.
• L’alignement est justifié et les retraits sont de 1,5 cm.
• Le corps de l’article rédigé en Times New Roman, police 12, interligne simple.
• L’article a deux niveaux de titres au maximum.
• Le titre de l’article en majuscule , police 12 , en style gras, interligne 1,15 s’il est sur deux lignes.
• Les titres à l’intérieur de l’article sont non numérotés ni hiérarchisés par une police de caractère particulière : premier niveau : police 10, majuscules ; second niveau : police 12, minuscules.
• Les mentions « introduction » et « conclusion » ne doivent pas apparaître.
Notes de bas de page et références infrapaginales
• Les notes suivent une numérotation consécutive qui correspond à celle de l’appel de note dans le texte composé en chiffres arabes supérieurs (exposant) sans parenthèses
• Les notes en bas de page sont utilisées pour des informations ou des commentaires et sont rédigées en Times New Roman, police 10, interligne simple.
• Les références infrapaginales sont situées dans le corps de l’article : en fin de citation et entre parenthèses. Dans ce dernier cas, il faut indiquer l’auteur, la date, éventuellement le volume et la page renvoyant à une bibliographie située à la fin du texte : (Nom, date : p.)
Citations
• Les modifications à l’intérieur d’une citation doivent être mises entre crochets : […].
• Les citations de trois lignes et plus ne sont pas mises entre guillemets, mais saisies en corps 11, interligne simple, avec un espace avant et après la citation de 6 pts, un retrait à droite et à gauche d’1cm, et pas d’alinéa pour la première phrase.
• Pour insérer un mot ou une citation dans une autre citation : utiliser les guillemets français (« … ») pour la citation principale et les guillemets (“…”) anglais pour la seconde.
Espace insécable
• L’espace insécable doit suivre les signes de ponctuation suivants : point, virgule, point virgule.
• Un titre n’est suivi d’aucun signe de ponctuation.
Références bibliographiques en fin d’article
• La bibliographie est présentée par ordre alphabétique des noms d’auteurs. Dans le cas d’une œuvre anonyme (comme les Actes de colloques par exemple), il faut tenir compte du titre de la publication. Les articles définis ou indéfinis et les particules nobiliaires ne doivent pas être pris en considération dans le classement par ordre alphabétique.
• Il faut séparer les éléments de la référence bibliographique par des virgules et la référence doit se terminer par un point.
• Le nom de l’auteur (ou des auteurs) est écrit en petites capitales.
• Le prénom de l’auteur (réduit ou non à l’initiale) suit le nom et il n’est pas mis entre parenthèses.
• Si l’ouvrage a moins de trois auteurs, il faut séparer les noms par des virgules. Si l’ouvrage a plus de trois auteurs, il ne faut mentionner que le premier suivi de la formule « et al. » en italique.
• Référence d’une contribution dans un ouvrage collectif :
1° - le nom de l’auteur ou des auteurs (en petites capitales), avec le prénom (ou l’initiale), virgule,
2° - le titre de la contribution (en romains et entre guillemets), virgule,
3° - l’indication « in » suivie du nom et prénom du directeur de la publication (en petites capitales) suivis de la mention (dir.) entre parenthèses, virgule,
4° - le titre du recueil en italiques, virgule,
5° - le lieu de l’édition (optionnel), virgule,
6°- le nom de l’éditeur commercial, virgule,
7°- la date de publication, et éventuellement le titre de la collection, virgule,
8°- la pagination de la contribution dans l’ouvrage.
• Référence d’un article dans une revue : les trois premières étapes sont identiques à celles de la contribution dans un ouvrage collectif. Elles sont suivies de : titre de la revue en italique, numéro du tome, l’année, le nom de l’éditeur et la pagination de l’article dans la revue.
• Référence électronique : elle est soumise aux mêmes règles que celles mentionnées ci-dessus, avec l’indication obligatoire de l’adresse URL à laquelle le document est accessible, mise entre crochets et introduite par la formule « disponible sur ».
Observation : n’introduire aucune autre mise en forme (encadré, soulignement,…) [Réduire] |
Fin de l'appel le 01 Octobre 2013 :
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Littérature mauritanienne francophone Pour la publication : Interculturel Francophonies Envoyer les articles ou les propositions d'articles à : mbouhseta@yahoo.fr ; babathiss@yahoo.fr Descriptif du projet : Descriptif du projet :
Appel à contribution pour un numéro spécial d’Interculturel Francophonies : la littérature mauritanienne francophone Considérée, à tort ou à raison, comme un « trait d’union » entre l’Afrique subsaharienne et le Maghreb, la Mauritanie est constituée par une mosaïque de peuple... [Afficher la suite] Descriptif du projet :
Appel à contribution pour un numéro spécial d’Interculturel Francophonies : la littérature mauritanienne francophone Considérée, à tort ou à raison, comme un « trait d’union » entre l’Afrique subsaharienne et le Maghreb, la Mauritanie est constituée par une mosaïque de peuplements négro-africains et arabo-berbères. Mais elle a été également une colonie française comme tous les pays qui l’entourent : le Sénégal, le Mali, le Maroc ou l’Algérie. Contrairement à ces pays qui ont connu leurs premières œuvres littéraires francophones bien avant les indépendances, ce n’est que cinq ans après la sienne que la Mauritanie a vu sa première œuvre publiée: Poèmes peul modernes (1965) d’Oumar Bâ. Depuis, l’observateur attentif ne peut manquer de constater un véritable engouement pour l’écriture qui à amené les chercheurs en la matière à souligner l’émergence de la littérature mauritanienne de langue française. Les auteurs, qu’ils soient poètes, romanciers dramaturges, essayistes, chroniqueurs ou conteurs ne semblent poser aucune limite à leur champ d’investigation. De nombreux sujets sont abordés dans leurs textes. De la négritude aux événements de 1989, en passant par l’esclavage, la cohabitation conflictuelle ou encore les valeurs structurantes des sociétés mauritaniennes, tout est évoqué, souvent avec passion, parfois avec virulence mais toujours avec une sensibilité littéraire indéniable. C’est donc pour contribuer à faire connaitre davantage cette littérature en dehors des frontières mauritaniennes où elle est restée plus ou moins confinée, que la revue Interculturel Francophonies (Lecce, Italie, Alliance Française de Lecce) a décidé de lui consacrer un numéro prévu fin 2014. Axe 1 : Approche diachronique des textes littéraires mauritaniens Il s’agira dans cette option d’étudier les textes en relation, non pas seulement avec le contexte national et international de leur production mais aussi au point de vue du dialogue inter genre ou tout simplement de l’intertexte. Les premiers écrivains (Oumar BA, Assane Diallo) ont-ils été une source d’inspiration des générations de poètes suivantes ? Ou alors leur leadership littéraire national a t-il été submergé par les barons de la poésie africaine que furent Césaire, Senghor et Damas ? Existe-t-il un angle de lecture permettant d’envisager les textes mauritaniens comme un système homogène de valeur ? Une périodisation de la littérature mauritanienne francophone est-elle pertinente ? Si oui selon quels critères ? Peut-on déjà déterminer une évolution dans l’écriture des deux grands genres littéraires francophones que sont la poésie et le roman ? Axe 2 : Esthétique dans la littérature mauritanienne IL est intéressant d’analyser les textes au point de vue de leur particularité esthétique. La multiculturalité et le plurilinguisme mauritanien semblent se traduire dans la création littéraire mauritanienne par une hybridité appréhensible dans plusieurs dimensions. Aussi est-il pertinent d’interroger les phénomènes d’interférences entre les littératures orales traditionnelles exprimées dans les langues poular, soninké , wolof et hassania, d’une part, et l’écriture francophone d’autre part. Par ailleurs, existe-t-il au sein des différents genres des changements esthétiques suffisants permettant d’affirmer l’existence d’une véritable évolution poétique ? Axe 3 : Espace et champ littéraire : Pourraient être abordées dans cet axe les questions relatives à l’édition, la consécration et la réception des œuvres. Quels liens l’émergence de cette littérature et sa faible diffusion entretiennent-ils ? Quelles sont les stratégies éditoriales des auteurs ? Peut-on même parler d’un champ ou d’un espace littéraire mauritanien ? Comment cette littérature s’est elle fait connaitre et se fait-elle connaitre aujourd’hui ? En résumé, il s’agit de proposer des contributions sur les thèmes suivants : - Une histoire de la littérature mauritanienne francophone - Les phénomènes d’intertextualité dans la littérature mauritanienne francophone - L’espace et le champ littéraire mauritanien : édition, consécration, réception, journalisme culturel - Questions de genres dans la littérature mauritanienne, - Littérature mauritanienne francophone et langues mauritaniennes (de l’intertextualité à l’interférence) - Littérature mauritanienne francophone et oralité - Phénomènes d’intertextualité dans la littérature mauritanienne francophone - Littérature mauritanienne entre imaginaire et réalité - Une littérature de trait d’union entre l’Afrique subsaharienne et le Maghreb ? - La littérature francophone sur la Mauritanie : récits de voyage, romans, poésies. - La langue française en Mauritanie : historique, enjeux, perspectives… Les chercheurs intéressés sont invités à faire parvenir leur article avec les mots clés, le nom, le statut, l’institution de rattachement et une notice biobibliographique avant le 1er octobre 2013. à M’bouh Seta Diagana : mbouhseta@yahoo.fr Mamadou Kalidou Bâ : babathiss@yahoo.fr Les articles retenus par le comité scientifique et les coordinateurs du numéro doivent être impérativement rendus (via e-mail aux adresses sus-indiquées), suivant les normes rédactionnelles ci-dessous, avant le 1er avril 2014. *Normes rédactionnelles -- Feuillet dactylographié: 2800 caractères par page, espaces inclus. -- Les textes ne doivent pas dépasser les treize pages pour chaque collaborateur (ensemble du numéro, pp. 250 environ). -- Utiliser le caractère Times New Roman -- la correction des épreuves sera faite d'office par la rédaction -- Titre centré, en petites majuscules, noir, corps de 14 points. -- Auteur de l'article, à gauche, corps de 12 points. -- Épigraphe (éventuellement) à droite, corps de 11 points. -- Le texte doit avoir un corps de 12 points. La première ligne est indiquée sans alinéa; par la suite, chaque fois qu'il faut aller à la ligne, le retrait est de 0,3 cm. -- Dans le texte et dans les notes les titres des volumes, des articles de revues, des manifestes littéraires seront indiqués en italique. Les noms des revues et des journaux en caractères normaux, entre guillemets (« »). Les titres des poésies ou des textes en prose faisant partie d'un recueil et les titres des chapitres d'un volume seront mis en italique. -- Mettre une majuscule à la première lettre des noms de mouvements (ex.: Surréalisme). -- Pour les citations brèves, on observera toujours le critère suivant: ouvrir les guillemets « citation, fermer les guillemets », numéro de la note, en ordre croissant, en exposant, sans parenthèses. -- Les citations longues (vers ou prose) doivent être indiquées avec 0,3 cm. de retrait par rapport au texte, sans guillemets, séparées du texte, avant et après, par une ligne, avec un corps de 11 points. -- Les coupures dans les citations seront indiquées par trois points entre crochets […]. En revanche, les trois points seuls indiquent que la suspension figure dans le texte original. N'indiquer en aucun cas une coupure initiale ou finale à l'aide de trois points de suspension entre parenthèses (on présume en effet que l'auteur cité n'est pas un écrivain de fragments - dans le cas contraire, il serait bon de le préciser). -- Œ, œ doivent être écrits correctement. -- Dans le texte, les noms des auteurs seront indiqués en entier: Breton ou André Breton (en aucun cas A. B.). -- Dans les notes, les noms des auteurs seront en petites majuscules précédés de l'initiale du prénom suivie d'un point (mais, attention, pour Charles : Ch., pour Philippe : Ph.). -- Dans les notes, indiquer le lieu d'édition, suivi du nom de l'éditeur et de l'année de parution. Pour indiquer la même œuvre dans la note immédiatement successive utiliser uniquement Ibid. (s'il s'agit de la même page ou si les pages sont différentes). -- Les notes devront figurer à la fin de l'article, avant la bibliographie éventuelle --La BIBLIOGRAPHIE éventuelle doit être en corps de 11 points. Utiliser les petites majuscules pour les noms des auteurs. Exemple : -DIOP B. B., Murambi, le livre des ossements, Paris, Stock, 2000 --Avec leur article, les auteurs doivent envoyer une fiche bio-bibliographique (une douzaine de lignes) indiquant leur statut, leur domaine de recherches, leurs publications les plus significatives et leurs projets de recherche en cours et/ou à venir. Exemples: M. DENIS, Charmes et leçons de l'Italie, Paris, Colin, 1933, p. 55. Ibid. H. MILLER, Rimbaud, « Bérénice », II, 2, mars 1981, p. 9. Le nom des collections doit être indiqué après la maison d'édition, entre guillemets « » : ex.: W. BENJAMIN, Critiche e recensioni, Torino, Einaudi, «Paperbacks», 99, 1979, p. 41. [Réduire] |
Fin de l'appel le 25 Octobre 2013 :
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Le malaise d’écrire: existe-t-il des antidotes ? Pour la publication : Didactiques Envoyer les articles ou les propositions d'articles à : didact.med@hotmail.fr L'appel est attentif à à des contributions qui proposent des pistes didactiques en mesure d'éclairer les pratiques au niveau de l'écriture. L'écriture est considérée dans toutes ses variétés, de recherche, littéraire et non littéraire. |
Liste des appels à contribution terminés
Fin de l'appel le 25 Avril 2013 :
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THÉÂTRE, PLURILINGUISME, INTERCULTURALITÉ ET TRANSMISSION Pour la publication : Presses universitaires de Bordeaux Envoyer les articles ou les propositions d'articles à : theatre.transmission@gmail.com Descriptif du projet : L’ouvrage collectif Théâtre, plurilinguisme, interculturalité et transmission qui sera édité par les Presses universitaires de Bordeaux souhaite accueillir tout article scientifique où le théâtre sera interrogé dans son rapport aux langues et aux cultures à travers ses enjeux de transmission.
C’es... [Afficher la suite] L’ouvrage collectif Théâtre, plurilinguisme, interculturalité et transmission qui sera édité par les Presses universitaires de Bordeaux souhaite accueillir tout article scientifique où le théâtre sera interrogé dans son rapport aux langues et aux cultures à travers ses enjeux de transmission.
C’est d’abord au plus près des textes et, surtout, des pratiques scéniques qu’il conviendra de situer la réflexion. Nombre de pièces de théâtre et d’expériences performatives relèvent d’une mixité langagière, le mot langage est à entendre aussi dans le sens de langage dramatique ou scénique, au sein d’une même écriture ou performance. La scène théâtrale est donc un lieu privilégié où se rencontrent les langues et les différents modes d’expressions artistiques. Quels sont les impacts de l’hétérolinguisme sur l’écriture scénique et la dramaturgie ? Le jeu des langues sur scène constitue-t-il un moteur ou un frein à la création, à la mise en scène ou au jeu théâtral ?
Aussi, les langues en scène, selon les choix effectués et les dispositifs établis, dotent le théâtre d’un fort potentiel de transmission éducative et d’action politique. Elles sont susceptibles de transmettre un contenu culturel et d’exprimer une histoire riche en significations. La scène peut aussi s’avérer un lieu de métissage culturel et artistique dans lequel se croisent, s’enchâssent et se confrontent différentes façons d’appréhender le monde et d’exprimer l’altérité. La transmission qui s’opère via le théâtre et qui cible un public donné à un moment donné, peut aussi être génératrice d’une interaction entre deux ou plusieurs identités.
Synthèse des axes d’études proposés :
1. Mixité langagière dans le théâtre francophone
(études d’œuvres, de pratiques scéniques et de leurs réceptions)
2. Impacts de l’hétérolinguisme sur l’écriture scénique et dramaturgique
3. Enjeux des langues en scène : transmission, esthétique ou politique
4. Le corps en scène au théâtre d’une culture à l’autre
5. Le corps en tant que langue en scène ; rapport corps et langue au théâtre
6. L’enseignement du théâtre face aux pratiques pédagogiques traditionnelles
7. L’interrogation du théâtre et de ses pratiques par l’enseignement du théâtre
8. L’interculturalité comme moteur et enjeu créatifs
Les articles de 30 000 signes maximum, accompagnés d’une bibliographie et d’une courte présentation du rédacteur, doivent être envoyés pour le 25 avril 2013 (Pour la présentation de l’article, veuillez télécharger les normes de publication des Presses Universitaires de Bordeaux à cette adresse : http://pub.u-bordeaux3.fr/index.php/regles-publication ( document « règles de publication).
Toute utilisation d’image ou de figure doit absolument être accompagnée d’autorisation de reproduction sauf quand il s’agit de documents personnels ou faisant partie du domaine public.
l’adresse : théâtre.transmission@gmail.com. Après expertise du comité de lecture, les auteurs des articles retenus seront avisés d’ici le 10 mai 2013, la publication de l’ouvrage étant prévue pour juin 2013 aux Presses Universitaires de Bordeaux.
Direction de l’ouvrage collectif : Yamna Abdelkader, Omar Fertat (Université Michel de Montaigne Bordeaux 3) et Sandrine Bazile (Université de Montesquieu Bordeaux 4)
Pour toute information, contactez : theatre.transmission@gmail.com [Réduire] |
Fin de l'appel le 31 Mars 2013 :
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Revue de La Coordination des Chercheurs sur les Littératures Maghrébines et Comparées Pour la publication : Littérature Maghrébine et Comparée Envoyer les articles ou les propositions d'articles à : mdarhriaa@gmail.com * rizki112003@yahoo.fr Descriptif du projet : Argumentaire
La CCLMC consacre le numéro 7 de sa revue aux soubresauts socio-politiques et leur impact sur les médias et la (les) littérature(s). Au vu de l\'intérêt de la problématique
proposée dans ce numéro, les questions suivantes, entre autres, pourront servir de base à la réflexion :
-Que... [Afficher la suite] Argumentaire
La CCLMC consacre le numéro 7 de sa revue aux soubresauts socio-politiques et leur impact sur les médias et la (les) littérature(s). Au vu de l\'intérêt de la problématique
proposée dans ce numéro, les questions suivantes, entre autres, pourront servir de base à la réflexion :
-Quelle est la perception des évènements dit « Printemps arabe » dans les médias nationaux et internationaux : est-ce que la vision est similaire ou différentes, et en quoi?
-Quelles sont les retombées de ces évènements sur la littérature : au Maghreb, dans le monde arabe mais aussi dans le monde ?
-Y a-t-il un impact sur la pensée (philosophique, socio-politique, religieuse,...) ?
-Dans quelle mesure, sur ces évènements, médias et littératures se rapprochent et/ou se distinguent ?
-A l\'examen de ces évènements, a-t-on une distance critique, ou est-on conditionné par les médias ?
-Qu\'est-ce que, dans ces évènements, a retenu la littérature ?(les thèmes fondamentaux ; de quels points de vues sont-ils examinés? Est-ce que ces évènements ont permis de repenser la vision que l\'on a sur le monde arabe?)
-Est-ce que cela a touché la forme (genres nouveaux? Styles ? Modes d\'expressions
nouveaux (blogs, slogans, etc.) ? Expressions à valeur pragmatique ? ...). Y voit on un renouveau de l\'écriture ? (comme par le passé : Kateb Yacine, D. Chraïbi,... au
Maghreb).
-Il existe des événements capitaux qui bouleversent la vision d\'une littérature nationale : est ce que le dit «Printemps arabe » fait partie de ces évènements ?
-Y a-t-il une visibilité nouvelle du monde arabe et du Maghreb dans la littérature internationale à partir de ces évènements ?
-En quoi ces évènements diffèrent de ceux marquant les soulèvements populaires dans le passé (au Maghreb et dans le monde arabe ; en Europe...) ?
-Y a-t-il possibilité d\'études comparées portant sur ces évènements dans les médias et la littérature (cas concrets) ? [Réduire] |
Fin de l'appel le 30 Mars 2013 :
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Francophonie maghrébine - Prophétismes Pour le recueil : Envoyer les articles ou les propositions d'articles à : journeeprophetismes@gmail.com Descriptif du projet : Prophétismes ou discours de l'entre deux voix
Étymologiquement, le prophète est tout autant celui qui dit que celui par lequel le discours d'un autre – voire du grand Autre – se dit. Détenteurs d'un discours critique à l'endroit du présent qui le détermine et annonciateurs d'un avenir, les p... [Afficher la suite] Prophétismes ou discours de l'entre deux voix
Étymologiquement, le prophète est tout autant celui qui dit que celui par lequel le discours d'un autre – voire du grand Autre – se dit. Détenteurs d'un discours critique à l'endroit du présent qui le détermine et annonciateurs d'un avenir, les prophètes, de Moïse à Mahomet, érigent la voix en Loi. Dans le cadre de cet appel – qui fait suite à la journée d’études organisée le 24-nov.12 –, nous considérons le prophétisme dans son sens le plus large, comme un phénomène qui « recouvre tout le vaste champ d'expériences humaines qui s'étend de la magie à la mystique » selon l'expression d'André Neher. Tantôt polysémique, tantôt polyphonique, le discours du prophète mêle sacré et politique, et, à ce titre, institue une parole de l'entre-deux.
Cette figure ambivalente apparaît de manière récurrente dans les littératures francophones, et ce, tant dans les espaces à dominante musulmane que dans les zones christianisées. La présence de ces personnages, qu'ils soient présentés comme des fous, des guides spirituels ou des charlatans, reflète par bien des aspects un environnement sociopolitique particulier, marqué par l'hybridité. Ainsi, au sein du roman ben jellounien Moha le fou, Moha le sage, le protagoniste est celui qui, « assailli de messages et d'informations », dit tout. Ici, la folie est en première instance assignée à un discours de vérité : Moha est le seul à entendre les paroles des muets et des morts et, à ce titre, à pouvoir les transmettre.
L'Etat, par delà les décolonisations, nous est donné à lire par le prisme de toute une série de tensions. La tradition s'oppose à la modernité, dictature et théocratie servent de contrepoint à la démocratie, l'unité nationale se heurte à la pluralité des communautés, etc. Conséquemment à l'hybridité de ces structures et au rapport singulier qu'elles instituent avec l'individu, c'est bien la place de ce dernier qui est interrogée. Dissidence, blasphème, et écart se révèlent alors constitutifs de sa singularité et de sa construction identitaire.
Loin de déroger à l'hybridité ambiante, le discours prophétique révèle son caractère pluriel à différents niveaux. S'il est porteur d'une parole à l'interstice du sacré et du politique, il se soutient par ailleurs d'une langue où créolisation et diglossie participent de la tension qui le détermine. Son fonctionnement est à l'image des poétiques prophétique et propagandiste qui s'entremêlent, se chevauchent, ou se concurrencent au sein de ces productions. Si le genre biographique de la Sîra ne manquait pas d'indiquer, notamment, le caractère interstitiel de cette parole prophétique, cette « bio-histoire fondée sur le paradigme de la vie du prophète en tant que modèle et référence auxquels l'altérité et les temporalités de l'histoire se trouvent subordonnées » ne manque pas d'inspirer des productions plus récentes ; ainsi notamment du récit Le Silence de Mahomet, de Salim Bachi. Cette imbrication du religieux et du politique, présente dans le genre de la Sîra, a également été mise en évidence dans le domaine de l'anthropologie. De nombreux auteurs, comme Jean-Pierre Dozon dans La Cause des prophètes ou encore Joseph Tonda dans La guérison divine en Afrique centrale, ont mis en évidence ce lien, ainsi que l'importance des prophètes. Nous voudrions nous servir ici des prophètes littéraires comme lieu d'une hybridation méthodologique, d'une transdisciplinarité fructueuse. Cette approche permettra de questionner la singularité, supposée, du rapport au monde, au politique, à l'évènement et à la langue, au sein de productions francophones du Maghreb.
Cet appel à contributions, pour un ouvrage à paraître à la fin de l’année 2013, propose de questionner les prophétismes comme discours de l'entre-deux voix au sein de productions variées. A ce titre, les communications pourront aussi bien porter sur des textes littéraires (sans aucune restriction générique) que sur les arts plastiques, ou encore le cinéma, etc. francophone du Maghreb.
Les articles (d’environ 30 000 signes) devront comporter un résumé, une bibliographie, le nom de l’auteur et de son institution. Les articles, rédigés en Times corps 12 interligne simple, seront à adresser à l'adresse : journeeprophetismes@gmail.com
Date limite : 30 mars 2013.
Organisateurs : Ecole doctorale 120 & Centre d'Etudes et de Recherches Comparatistes (CERC)
Tumba Shango Lokoho, Louiza Kadari, Pierre Leroux [Réduire] |
Fin de l'appel le 31 Mars 2013 :
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L’INVENTION D’UNE LANGUE LITTÉRAIRE DANS UN MILIEU PLURILINGUE Pour la publication : SOCLES- Revue de SOCiolinguistique et de sociodidactique des LanguES du Laboratoire de Sociolinguistique et de Sociodidactique (LISODIP) de l’ENS de Bouzaréah, ALGER Envoyer les articles ou les propositions d'articles à : enslabo@yahoo.fr Descriptif du projet : à paraître en juin 2013
Directrices de publication : Pr. Attika-Yasmine Abbès-Kara et Pr. Malika Kebbas
Date limite : 31 mars 2013
Argumentaire
Réfléchir sur l’usage de la langue française chez les écrivains algériens n’est pas une question nouvelle pour
tout chercheur s’intéressant au domaine ... [Afficher la suite] à paraître en juin 2013
Directrices de publication : Pr. Attika-Yasmine Abbès-Kara et Pr. Malika Kebbas
Date limite : 31 mars 2013
Argumentaire
Réfléchir sur l’usage de la langue française chez les écrivains algériens n’est pas une question nouvelle pour
tout chercheur s’intéressant au domaine de la littérature francophone. Le sujet suscite toujours autant
d’interrogations. Comment ne pouvons- nous pas revenir sur un tel sujet si l’écrivain algérien francophone le
pose lui-même ? Ce dernier se trouve ainsi au coeur d’une problématique qui n’est pas des plus faciles à
saisir, celle qui s’interroge sur la définition même du sujet bilingue. Qu’est-ce qu’un sujet bilingue ? Il est clair
que nous ne pouvons pas donner une réponse définitive à une telle question. Bien des recherches ont été
menées par des spécialistes, que ce soit dans le domaine de la linguistique ou celui de la littérature, dans le
FRAMONDE - 17 décembre 2012 - page 14 sur 25
but de rendre claire la notion du sujet bilingue. Mais aucune n’est arrivée à en donner une définition
concluante. Au contraire, les différentes recherches soulignent plutôt l’ambiguïté d’une telle notion, en
cherchant non pas à la définir mais à rendre compte de tout ce qu’elle engendre comme interrogations.
Edouard Glissant formule ainsi la problématisation du sujet bilingue : « Comment être soi sans se fermer à
l’autre et comment consentir à l’autre, à tous les autres sans renoncer à soi ? »
L’écrivain algérien, dit d’expression française, répond en quelque sorte à la question telle que posée par
Edouard Glissant. Il est sujet bilingue mais pas n’importe lequel ; il est désormais un écrivain et est par là
même considéré comme un être à part. Un être qui par son écriture est à la recherche d’un quelque chose
qu’il ne peut définir. Ce quelque chose qui le fait vivre parce qu’il lui permet d’écrire. « Quand on vit, il faut
créer », écrit Mohammed Dib. Il ne s’agit pas pour nous ici de définir ce qu’est l’écriture mais nous soulevons
cette question car nous pensons que nous ne pouvons réfléchir sur l’écrivain algérien, en tant que sujet
bilingue, si nous ne nous intéressons pas à lui, avant tout, dans son travail d’écrivain. Nous pensons même
que si nous voulons comprendre la situation de tout sujet dit « bilingue », nous devons particulièrement nous
intéresser à tout ce qui fait de son texte un texte littéraire.
En d’autres termes, notre intérêt n’est pas tant de voir pourquoi l’écrivain algérien francophone écrit dans la
langue française mais plutôt ce que cette langue représente dans l’oeuvre tout en étant imprégnée d’une
langue autre, la langue « maternelle ». Nous ne pourrons répondre à une telle question si nous ne nous
appuyons pas essentiellement sur le texte dans toute sa littérarité. L’écriture dite bilingue paraît dans une
certaine mesure « double » mais elle n’appartient qu’à un seul être : l’écrivain.
Nous dirons donc que la question du bilinguisme concerne de nombreuses personnes en Algérie ; mais cette
situation se présente de manière très particulière en ce qui concerne l’écrivain qui utilise la langue pour la
recréer, la réinventer en quelque sorte. On pourrait ainsi faire une part à la création d’une langue littéraire,
commune ou individuelle, qui s’écrirait dans le code de la langue générale, française, arabe, amazigh… Cela
permettrait de sortir un peu des questions ressassées. Quelle est la ou les langues littéraires qui s’inventent
dans un contexte de bilinguisme ? Il serait intéressant de voir comment les romanciers algériens
francophones se situent par rapport à cet héritage français et comment ils inventent leur propre langue
littéraire.
Axes de recherche :
-L’écriture comme quête de soi au coeur de la problématique de la littérature algérienne francophone.
-Langage littéraire/persité langagière.
-Le bilinguisme d’écriture : une nécessité ou un choix.
-Ecrivain bilingue et auto-traduction.
-Peut-on parler de l’invention d’une langue littéraire, c’est-à-dire d’un code commun aux écrivains de langue
française ? Ou doit-on au contraire valoriser les procédés stylistiques de chacun ?
Modalités de soumission
Les propositions d’articles seront d’une longueur maximale de 35 000 caractères-espaces (bibliographe
comprise), police Times New Roman 11 pts, texte justifié à droite et à gauche, interligne simple, marges à 2
cm de chaque côté de la page (feuille de style intégrée dans le présent fichier) et doivent être envoyées,
avant le 31 mars 2013, à l’adresse électronique suivante : enslabo@yahoo.fr [Réduire] |
Fin de l'appel le 15 Mars 2013 :
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LA LANGUE FRANÇAISE N’EST PAS LA LANGUE FRANÇAISE Pour la publication : LHT (Littérature Histoire Théorie) Envoyer les articles ou les propositions d'articles à : Samia Kassab-Charfi (samiakassab@yahoo.fr), Myriam Suchet (myriam.suchet@univ-paris3.fr) et Jean-Louis Jeannelle (jeannelle@fabula.org) Descriptif du projet : « La langue française n’est pas la langue française : elle est plus ou moins toutes les langues internes et
externes qui la font et la défont » (Abdelkébir Khatibi, « Bilinguisme et littérature », dans Maghreb pluriel,
Paris, Denoël, 1983, p. 188)
La lecture des textes francophones s’est trouvée ... [Afficher la suite] « La langue française n’est pas la langue française : elle est plus ou moins toutes les langues internes et
externes qui la font et la défont » (Abdelkébir Khatibi, « Bilinguisme et littérature », dans Maghreb pluriel,
Paris, Denoël, 1983, p. 188)
La lecture des textes francophones s’est trouvée renouvelée par les études dites « postcoloniales » au-delà
des résistances institutionnelles et des barrières disciplinaires. Qu’on lise une pièce de théâtre québécoise,
une oeuvre-palimpseste du Maghreb, un roman des Antilles, des Afriques ou d’ailleurs, on y entend des voix
d’une tessiture inouïe, qui infléchissent la langue jusqu’à ce qu’elle ne soit plus ni tout à fait la même ni tout à
fait une autre.
Ce numéro invite à explorer l’étrangeté familière du français dans des textes littéraires habités par
l’imaginaire de toutes les langues du monde. Aussi est-ce peut-être la désapparition (Glissant) de la langue
française qui est à interroger ici ; non sa disparition mais sa diffraction féconde. Assurément, l’idée de la
langue comme bloc monovocal, renvoyant à un univers de connaissance à peu près homogène ou perçu
comme tel, est contestée dans ces littératures. Non que la langue française, dans un contexte de
globalisation effrénée, soit condamnée à s’éclipser face à l’anglais ou à l’espagnol. Mais il y a lieu, à un
moment où l’on ne peut plus envisager la langue comme véhicule universel, d’étendre ces langues qui
s’infiltrent sous la langue d’écriture et en modifient le profil. Les procédés d’hétérolinguisme, d’effacement,
d’emphase, de dédoublement, de pseudo-traduction, de polyphonie, pour n’en citer que quelques-uns,
nécessitent d’être examinés comme des modes de transformation menant à une pluralisation de la norme
linguistique et ainsi à l’apparition d’une langue singulière.
FRAMONDE - 17 décembre 2012 - page 12 sur 25
On pourra se poser les questions suivantes, qui n’ont pas prétention à l’exhaustivité :
- Selon quelles modalités et par quels procédés l’écriture en langue française fait-elle cohabiter les idiomes
en elle ? Cette hospitalité en fait-elle une « langue-monde » ?
- Comment concevoir qu’une langue souterraine travaille en résistance dessous la langue d’écriture ? Par
quelles stratégies l’opération de lecture peut-elle la rendre « reconnaissable », en identifiant son degré de
présence par-delà son incorporation dans la langue d’écriture ?
- De quelle manière peut-on rendre intelligible au lecteur le dialogisme actif qui s’établit entre les langues
dans la langue ?
- Quelle est la fonction jouée par la (non)traduction dans l’avènement d’une langue différemment
accentuée ?
- Peut-on déplacer le lexique de l’« appropriation » pour se dégager de la logique qui fige les langues en
biens patrimoniaux ? Un tel déplacement conduit-il à reconfigurer les tracés identitaires entre « soi » et «
l’autre », à penser autrement qu’être ?
- Est-il possible de rajouter aux niveaux déjà existants de l’analyse stylistique d’un texte un niveau non
immédiat, où l’intonatif par exemple – ce que Colette Fellous appelle la matière de la langue – serait à
prendre en compte ?
- Dans quelle mesure la pluralisation de la norme linguistique fonctionne-t-elle comme le tissu conjonctif d’un
nouveau mode de récit – « Un mot, déjà deux, déjà un récit » (Abdelkébir Khatibi, Amour bilingue - 1983) ?
D’un point de vue méthodologique, on acceptera aussi bien des approches monographiques que
comparatistes, en privilégiant les analyses de détail qui feront ressortir des effets de contraste entre une
représentation du « génie » du français et un imaginaire ouvert de la langue. Les outils employés pourront
relever de la linguistique, de la théorie de l’énonciation ou de la stylistique comme de la théorie et de
l’histoire littéraires au sens large, le principe étant de déjouer les perspectives prescriptives et normatives
pour s’intéresser à la matérialité des formes et esquisser des pistes interprétatives sur les oeuvres.
Les articles proposés sont à faire parvenir avant le 15 mars 2013 à Samia Kassab-Charfi
(samiakassab@yahoo.fr), Myriam Suchet (myriam.suchet@univ-paris3.fr) et Jean-Louis Jeannelle
(jeannelle@fabula.org) : ils seront soumis, anonymement, selon le principe de la revue, au comité de lecture
de la revue. [Réduire] |
Fin de l'appel le 15 Decembre 2012 :
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Pour un plurilinguisme algérien intégré Approches critiques et renouvellement épistémiques Pour le recueil : Envoyer les articles ou les propositions d'articles à : ibtissemchachou@yahoo.fr Descriptif du projet : La question des langues en Algérie a, depuis l’indépendance du pays, été prise dans l’étau des idéologies souvent contraires qui animent diverses sensibilités politiques et universitaires. L’état de la réflexion sur les langues, sur leurs statuts, les rapports que l’on fait entretenir entre elles, ... [Afficher la suite] La question des langues en Algérie a, depuis l’indépendance du pays, été prise dans l’étau des idéologies souvent contraires qui animent diverses sensibilités politiques et universitaires. L’état de la réflexion sur les langues, sur leurs statuts, les rapports que l’on fait entretenir entre elles, les enjeux liés à leurs dénominations/reconnaissance, impliquent un cadrage méthodologique et épistémologique à même de permettre d’assumer dans le domaine universitaire des positions claires et scientifiquement argumentées sur les fonctions que des politiques linguistiques et éducatives gagneraient à adopter en tenant compte de la complexité et des spécificités du terrain algérien (Dourari 2002) (Morsly 2012). En effet, à l’insuffisance de travaux critiques en la matière (Morsly 2012), s’ajoute une absence de démarches engagées et interventionnistes qui relèveraient d’une sociolinguistique appliquée qui s’apparenterait à une recherche utile où des diagnostics critiques seraient à établir et des préconisations concrètes à proposer. L’objectif est de dépasser l’écueil des considérations d’ordre idéologique et d’oser des perspectives novatrices qui permettent de réfléchir à une prise en charge institutionnelle des langues maternelles, de l’arabe algérien et des langues berbères, de penser et/ou de repenser le statut et le rôle du français au sein de la société et des institutions officielles, celui de l’arabe algérien ou du « maghribi » (Elimam 2002), sa place à l’école, ceux des langues berbères, de l’arabe institutionnel et de la variation de manière générale. Certains discours universitaires se limitent à la description des pratiques effectives sans aller plus avant dans le traitement des questions statutaires liées aux langues premières notamment. Quelle « sociodidactique » (Rispail 2008) est à faire pour apporter des réponses à ces questions ? Il convient de s’interroger également sur le traitement réservé au français, de savoir si nous sommes en présence d’un « français parlé d’Algérie » (Queffélec et al. 2002) (Bensekat 2012) ou d’un « français parlé en Algérie » (Morsly 1983) (Yasmina-Benchefra, 1992) (FPA)? D’un « arabe algérien » ou d’un « maghribi » ? Si l’arabe institutionnel gagne à rester « langue des autres matières » ou langue enseignée comme « matière » (Fleming 2009) ? Quels sont les outils théoriques qui autorisent la classification/catégorisation de ces pratiques linguistiques, diverses et complexes, en termes d’approches stratifiées et de continuums (Kouloughli 1996) ? Quelle pertinence à employer des notions telles que « demilinguisme », « semilinguisme », « analphabétisme éclaté »…etc. ? Est-il envisageable d’œuvrer à un plurilinguisme intégré à l’école tout en continuant de réserver un traitement -d’abord universitaire puis politique- inégalitaire aux diverses langues pratiquées en Algérie ? Convient-t-il pour ce faire d’approfondir la réflexion sur une didactique de ces langues intégrée à l’école (Roulet 1980) (Rispail 2005) et contextualisée (Blanchet & Asselah-Rahal 2008) ? Quels enseignements/conséquences sont à tirer d’autres situations comparables, de par leur complexité et à partir des mêmes problématiques, à la situation sociolinguistique algérienne ? La sociolinguistique et les politiques linguistiques vont-t-elles toujours de pair avec le plurilinguisme (Chaudenson 1991) ? Comment tirer profit de ce plurilinguisme ? Par le développement culturel et la croissance économique (Benhouhou, 2010) et la prise en compte des pratiques sociales ? Deux aspects se dégagent de cet argumentaire : Le premier est réflexif, il interroge les concepts et les notions – Le travail et ou re-travail sur les concepts et les notions ne peut se faire qu’à partir d’une connaissance approfondie des pratiques et représentations linguistiques, c’est-à-dire à partir d’une analyse systématique et rigoureuse de la complexité plurilingue (Morsly)-, le deuxième aspect, lui, est interventionniste, et sollicite des préconisations ainsi que des remédiations aux préjudices que charrie une situation de non-gestion du plurilinguisme dans le contexte qui est le nôtre.
Nous vous invitons donc à participer à ce débat par des écrits scientifiques que l’on publiera sous forme d’articles dans un ouvrage collectif sous les axes suivants :
Axe 1 : Sociolinguistique algérienne : Bilans et perspectives critiques.
Axe 2 : Revue et déconstruction critique des concepts liés au terrain maghrébin.
Axe 3 : Politiques linguistiques et éducatives en Algérie.
Axe 4 : Langues premières, citoyenneté et identités socioculturelles.
Axe 5 : Didactique du plurilinguisme et enseignement des langues premières/scolaires.
Axe 6 : Pratiques plurilingues en milieux ordinaire et éducatif algériens.
Axe 7 : Pratiques artistiques et littéraires innovantes.
Bibliographie
Asselah-Rahal, S. (2001) : « Le français en Algérie, Mythe ou réalité? », communication proposée lors du IXème sommet de la francophonie, " Ethique et nouvelles technologies: l'appropriation des savoirs en question», les 25 et 26 Septembre. Beyrouth.
Bensekat, M. (2011) : « Le français conversationnel des jeunes de Mostaganem : une forme hybride », dans Rispail, M. (dir.), La sociodidactique au service de la complexité algérienne…. Et de quelques autres, Didacstyle, n° 4, pp. 8-21.
Benhouhou, N. (2010) : « Nouvelles variétés du français : vers un nouveau cadre d’enseignement-apprentissage du français en contexte plurilingue », in Pratiques innovantes du plurilinguisme : Emergence et prise en compte en situations francophones, (sous la direction de Ph. Blanchet et P. Martinez), éd. des archives contemporaines, AUF, Paris, pp. 205-211.
Benrabah, M. (1999) : Langue et pouvoir en Algérie. Histoire d’un traumatisme linguistique, Paris, Séguier.
Blanchet, Ph. & Asselah Rahal, S. (2008) : « Pourquoi s’interroger sur les contextes en didactique des langues ? », in Perspectives pour une didactique des langues contextualisée, (sous la direction de Ph. Blanchet, D. Moore et S. Asselah Rahal), éd. des archives contemporaines, L’AUF, Paris, pp. 9-16.
Chaudenson, R. (1991) : La francophonie : représentations, réalités, perspectives, éd. Didier Erudition.
Chériguen, F. (éd.), (2007) : Les enjeux de la nomination des langues dans l’Algérie contemporaine, Paris, L’Harmattan.
Cherrad-Benchefra Y. (1992) : « Les particularités linguistiques du français parlé en Algérie » in Actes du colloque Acquisition et enseignement/apprentissage des langues- Grenoble 3, Lidilem, 1992.
Dabène, M. & Rispail, M. (2008) : « La sociodidactique : naissance et développement d'un courant au sein de la didactique du français en France », in La Lettre de l'AIRDF, n° 42, 2008-1, Liège, pp. 10-13.
Dourari, A. (2003) : Les malaises de la société algérienne, crise de langue et crise d’identité, Alger, Casbah.
Elimam, A. (2003) : Le maghribi, alias el-daridja, langue trois fois millénaire, la langue consensuelle du Maghreb, Oran, Dar El Gharb.
Fleming,M. (2009) : « Langues et scolarisation et droit à une éducation plurilingue et interculturelle », Conférence intergouvernementale, Strasbourg, 08-10 Juin, in : www.coe.int/lang/fr.
Kateb, K. (2005) : Ecole, population et société en Algérie, Paris, l’Harmattan.
Kouloughli, Dj-E. (1996) : « Sur quelques approches de la réalité sociolinguistique arabe », in : Les langues en Egypte, N° 27-28, pp., 287-299.
Laroussi, F. (2002) : « La diglossie arabe revisitée. Quelques réflexions à propos de la situation tunisienne», in : Revue Insaniyat N° 17-18, Mai- Décembre, CRASC, Oran, pp. 129-153.
Moatassim, A. (2006) : Langages du Maghreb face aux enjeux euro méditerranéennes, Paris, L’Harmattan.
Queffélec, A. & al. (dir.), (2002) : Le français en Algérie. Lexique et dynamique des langues, Paris, Duculot.
Roulet, E. (1980) : Langue maternelle et langues secondes – vers une pédagogie intégrée. Paris: Hatier-Credif.
Rispail, M. (2005) : Langues maternelles : Contacts, variations et enseignement : Le cas de la langue amazighe, Paris, L’Harmattan.
Morsly, D. (2012) : « La sociolinguistique en Algérie : État des lieux et perspectives », in : Cinquantenaire de l’indépendance de l’Algérie, Réflexions et perspectives, Revue scientifique et académique de l'Université d'Alger 2, Alger, OPU, p. 245-258.
Morsly, D. (2003), « Histoire externe du français au Maghreb », In : Histoire linguistique de la romania », Tome 1, Manuel international d’histoire linguistique de la Romania, Walter de Gruyter. Berlin. New York.
Stambouli, M. (2011) : « Interactions didactiques en classe de français langue non maternelle (Enfants de 7-8 ans) en école algérienne : compétences langagières visées et pratiques de classe », Thèse de doctorat en sciences du langage et didactique des langues, Université de Franche Comté (Besançon), 409 p.
Taleb-Ibrahimi, Kh. (2004) : « L’Algérie : coexistence et concurrence des langues », in : L’Année du Maghreb, (http://anneemaghreb.revues.org/305), mis en ligne le 08 Juillet 2010. (Consulté le 23/11/2011).
Taleb-Ibrahimi, Kh. (1997) : Les Algériens et leur (s) langue (s), Alger, El Hikma.
Modalités de soumission :
Les langues : Les articles seront rédigés en français, en arabe, en anglais.
Nombre de signes : (Entre 30000 et 45000 signes pour les articles et 2500 signes pour les résumés).
Police de caractère : Times New Roman
Taille de police : 12
Citation d’ouvrage : dans le texte (Morsly 2012 : 249), sauf pour les notes.
En bibliographie :
Pour les ouvrages : Elimam, A. (2003) : Le maghribi, alias el-daridja, langue trois fois millénaire, la langue consensuelle du Maghreb, Oran, Dar El Gharb.
Pour les revues : Cherrad- Benchefra, Y. (2002) : « Paroles d’étudiants » in : Revue Insaniyat Langues et société N° 17-18, Mai- Décembre, Oran, CRASC, pp 111-128.
Pour les sites internet : Blanchet Ph., (2004), L’identification sociolinguistique des langues et des variétés linguistiques : pour une analyse complexe du processus de catégorisation fonctionnelle, MIDL, Paris novembre, in : www.limsi.fr/MIDL/actes/session%20I/Blanchet_MIDL2004.pdf
Calendrier :
Appel à contributions : 01-10-2012
Date limite de l’envoi des résumés : 15-12-2012
Retour des avis aux auteurs : 15-02-2013
Envoi de la version définitive des articles: 31-07-2013
Parution de l’ouvrage : 2014
Contact : Les résumés sont à adresser conjointement aux adresses suivantes :
meriem_stambouli@yahoo.fr (Dr. Meriem STAMBOULI. Université de Mostaganem) et ibtissemchachou@yahoo.fr (Dr. Ibtissem CHACHOU. Université de Mostaganem).
Au 25 Septembre 2012
Comité scientifique :
Asselah-Rahal Safia (Professeure- Université d’Alger 2)
Benhouhou Nabila (Maître de Conférences- E.N.S de Bouzeréah)
Benmayouf Yamina (Professeure- Université de Constantine)
Bouhadiba Farouk (Professeur- Université d’Oran)
Boyer Henri (Professeur- Université Montpellier III)
Braïk Sâadane (Maître de Conférences- Université de Mostaganem)
Chériguen Foudil (Professeur-Université de Bejaïa)
Cherrad-Benchefra Yasmina (Professeure- Université de Constantine)
Derradji Yacine (Professeur- Université de Constantine)
Dourari Abderrezak (Professeur- Université d’Alger 2)
Elimam Abdou (Professeur- Université de Sfax)
Kadi Latifa (Professeure-Université d’Annaba)
Lounici Assia (Professeure- Université d’Alger 2)
Marcellesi Jean-Baptiste (Professeur émérite- Université de Rouen)
Maurer Bruno (Professeur- Université Montpellier III)
Morsly Dalila (Professeure émérite- Université d’ Angers)
Rispail Marielle (Professeure- Université de Saint-Etienne)
Taleb-Ibrahimi Khaoula (Professeure- Université d’Alger 2). [Réduire] |
Fin de l'appel le 30 Janvier 2013 :
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Pratiques littéraires, linguistiques, pédagogiques, didactiques et médiations culturelles contemporaines Pour la publication : Multilinguales Numéro spécial : Pratiques littéraies, linguistiques, pédagogiques, didactiques et médiations culturelles contemporaines Envoyer les articles ou les propositions d'articles à : Multilinguales@yahoo.fr Descriptif du projet : Ce numéro de la revue Multilinguales, parrainée par la faculté des lettres et des
langues et le laboratoire de recherches en langues appliquées (LAILEMM) de l’université
de Bejaia, est un numéro thématique intitulé : « Pratiques littéraires, linguistiques,
pédagogiques, didactiques et médiations ... [Afficher la suite] Ce numéro de la revue Multilinguales, parrainée par la faculté des lettres et des
langues et le laboratoire de recherches en langues appliquées (LAILEMM) de l’université
de Bejaia, est un numéro thématique intitulé : « Pratiques littéraires, linguistiques,
pédagogiques, didactiques et médiations culturelles contemporaines».
Les recherches en littérature, en linguistique, en pédagogie et en didactique des langues
croisent de plus en plus les préoccupations actuelles de l’anthropologie en général, et
celles de l’anthropologie sociale et culturelle/ethnologie en particulier. En effet, ces
disciplines, chacune de manière spécifique, interrogent la nécessaire relation de leur
objet à la culture au sens des anthropologues et des ethnologues du XXe siècle. Certes, la
préoccupation en elle-même n’est pas nouvelle, mais son intérêt scientifique s’est accru
depuis la fin des années quatre-vingts (80) en raison des nouvelles perspectives ouvertes
par le constructivisme, notamment en sciences sociales et humaines. Au-delà du débat
engagé entre ses différentes tendances, ce courant a imposé une autre compréhension des
phénomènes ethniques qui a induit une redéfinition des notions clés telle que l’ethnie
(groupe ethnique, ethnicité, ethnicisation) ou l’identité (identité ethnique, identité
culturelle). Les questionnements qu’ils suscitent sont d’autant plus stratégiques qu’ils
sont confrontés à deux logiques apparemment contradictoires : celle de la localisation et
celle de la globalisation/mondialisation.
Ainsi, cette rupture épistémologique a eu des répercussions décisives sur les
interrogations des sciences du langage, des sciences des textes littéraires, des sciences
pédagogiques et de la didactique des langues. La longue liste des disciplines et sous
disciplines, identifiées à ces domaines et qui affichent leur adossement à l’anthropologie
sociale et culturelle, en témoigne. Citons, parmi celles qui affichent une re-
circonscription de leur objet en s’adjoignant le préfixe « ethno », l’ethnolinguistique,
l’ethnosémantique, l’ethnolexicologie, l’ethnosémiotique, l’ethno-sociolinguistique,
l’ethnopoétique,
l’ethnopragmatique,
l’ethnostylistique,
l’ethnocritique,
l’ethnopédagogie, l’ethnodidactique.
L’objectif de Multilinguales, en sollicitant les chercheurs en sciences du langage,
en sciences des textes littéraires, en sciences pédagogiques et en didactique des langues,
est de contribuer à l’enrichissement des analyses des différentes pratiques (linguistiques,
littéraires, pédagogiques, didactiques) dans leur médiation avec la (les) culture (s)
conçue (s) comme paradigme. Seront privilégiés les articles qui se distingueront par
l’originalité de leurs investigations théoriques, ou empiriques s’il s’agit d’analyses de
situations concrètes et ce, dans l’une ou l’autre des quatre langues de la revue (anglais,
arabe, français, tamazight).
La revue Multilinguales ne publie que des inédits.
- Date de soumission des contributions : 30 janvier 2013
- Publication : été 2013
- Contact de la revue: E-mail: multilinguales@yahoo.fr [Réduire] |
Fin de l'appel le 15 Novembre 2012 :
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En-deça et au-delà des limites Pour la publication : LiCarC Envoyer les articles ou les propositions d'articles à : laurence.denooz@univ-nancy2.fr et à rached@unistra.fr Descriptif du projet : 1 / 4
Appel à contributions
En-deçà et au-delà des limites
Éditée par les Classiques Garnier sous la direction scientifique de Laurence Denooz et
Nehmetallah Abi-Rached (professeurs des universités), la revue internationale LiCarC
(Littérature et Culture arabes Contemporaines) publie des études... [Afficher la suite] 1 / 4
Appel à contributions
En-deçà et au-delà des limites
Éditée par les Classiques Garnier sous la direction scientifique de Laurence Denooz et
Nehmetallah Abi-Rached (professeurs des universités), la revue internationale LiCarC
(Littérature et Culture arabes Contemporaines) publie des études en lettres et sciences
humaines relatives au Monde arabe contemporain (XXe-XXIe siècles). Paraissant une fois par
an, elle vise à faire connaître et à dynamiser les recherches concernant l’évolution du monde
culturel arabe d’aujourd’hui : ainsi publiera-t-elle des travaux consacrés aux phénomènes
culturels et à la littérature moderne et contemporaine, des études en sociolinguistique ainsi
que des traductions d’oeuvres littéraires. Conçue comme espace de débat pour les chercheurs,
LiCarC réserve une place importante aux numéros thématiques. LiCarC est une revue à
comité de lecture. Tous les textes publiés sont soumis à l’évaluation anonyme d’un comité
scientifique international, composé des personnalités suivantes : Nehmetallah Abi-rached
(Université de Strasbourg), Jean Akiki (USEK-Liban), Tayeb Bouderbala (Université de
Batna-Algérie), Sobhi Boustani (Inalco), Charbel Dagher (Balamand-Liban), Laurence
Denooz (Université de Lorraine), Miloud Gharrafi (Université Toulouse 2/Écoles de St-Cyr
Coëtquidan), Georges Khoury (Université de Heidelberg), Xavier Luffin (Université libre de
Bruxelles), Antonino Pellitteri (Université de Palerme), Elisabeth Vauthier (Université de
Rennes 2) et Edgard Weber (Université de Strasbourg).
Le premier numéro de LiCarC est consacré aux limites sous toutes ses formes, dans la
littérature arabe contemporaine (arabophone et allophone, prose ou poésie). Les limites
peuvent être envisagées comme barrières, comme fins, comme points de séparation, ou encore
comme points de départ. Certaines limites provoquent des réactions (roman de lutte contre la
dictature ou roman féministe de lutte contre le machisme). D’autres, au contraire, semblent
réductrices ou aliénantes. À partir de la production littéraire, les analyses pourront s’articuler
autour de trois axes : 1) limites, repères et frontières ; 2) limites, dépassement et
transgression ; 3) limites et espace-temps. Ces axes pourront se décliner en questionnements
divers :
- rapports entre le réalisme, l’onirique, la fantaisie et l’imaginaire ;
- interactions entre les limites et la mémoire, le présent et le passé ;
- tabous moraux, sociaux et religieux ;
- corps et sens, au prisme des limites ;
- rupture et transgression des limites ;
- limites et construction identitaire ;
- politique et limites : censure et autocensure.
La liste n’est pas limitative.
Les contributions (entre 25000 et 30000 signes : espaces et notes comprises –voir la charte, le
protocole de rédaction et le système de translittération ci-dessous–) sont à envoyer à
laurence.denooz@univ-nancy2.fr et à rached@unistra.fr, avant le 15 novembre 2012, délai de
rigueur.
Langue des contributions : le français.
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Charte éditoriale
1- Protocole de rédaction :
- Les auteurs sont tenus responsables des idées et opinions émises dans leurs articles.
- Aucun article déjà publié ne sera accepté à la publication.
- L’article sera précédé d’un résumé en français qui ne doit pas dépasser 1000 caractères
(espaces comprises), et des mots-clefs de l’article.
- La direction de la revue, après avis du Comité de lecture, transmettra aux auteurs sa
décision d’acceptation ou de refus de leurs articles après un délai raisonnable suivant
la date limite fixée pour la réception des articles.
- Les éditeurs se réservent le droit de proposer à l’auteur des corrections et des
modifications à son article.
- La version finale de l’article, après corrections et modifications, et avant publication,
sera soumise à l’accord de l’auteur.
- L’auteur apposera, en fin du document, sa signature, ses coordonnées et son institution
de référence telles qu’il souhaite les voir apparaître dans le numéro de la revue. Il
indiquera aussi s’il souhaite y voir figurée son adresse mail.
- Un contrat de publication sera signé avec l’auteur de l’article accepté.
2- Renseignements pratiques.
- La version électronique de l’article sera numérisé au format Word (.doc) ou RTF, et au
format PDF, police Times New Roman, Taille 12.
- Si une police de caractères spéciale est utilisée dans le texte, elle devra être envoyée en
attaché avec l’article.
- Dès réception de l’article, un « accusé de réception » sera envoyé à l’auteur.
- L’article (espaces, notes de bas de pages et bibliographie comprises) ne doit pas
dépasser la limite maximale de 30 000 caractères.
3- Quelques règles éditoriales.
a- Ponctuation.
- Chaque signe simple (virgule, point) ou triple (trois points) sera collé au mot qui le
précède.
- Chaque signe double (deux points, point d’interrogation, d’exclamation, etc.) sera
séparé du mot qui le précède par une espace insécable.
b- Notes de bas de page et renvois.
L’apparat critique et les notes figureront en bas de page et seront référencées par un renvoi
numéroté. La numérotation recommence à chaque page. Modèle de citation de bas de page :
1- J. Céard, « Montaigne traducteur de Raymond Sebond », Montaigne Studies, vol. 5, n° 1-2, 1993, p. 11-
26.
La référence complète de l’ouvrage sera donnée dans la bibliographie à la fin du document.
- Si la citation dépasse deux lignes, il convient de l’individualiser par un paragraphe
entier en romain et en caractère 11.
c- Bibliographie (normes françaises).
- La bibliographie sera placée en fin du document en respectant la forme suivante :
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1- Monographie.
DUPONT, Jean, 2008, L’Esturgeon, Paris, Grasset.
2- Ouvrage dirigé.
DUPONT, Jean (dir.), 2008, Les poissons d’eau douce, Paris, Grasset.
3- Ouvrage à auteurs multiples.
LEGRAND, Daniel, et al., 2008, La vie nocturne des poissons, Paris, Grasset.
4- Article d’un ouvrage collectif.
MARTIN, Paul, 2008, « La vision chez les poissons », in SOULA, Daniel (dir.), Les poissons
lumineux, Paris, Sycomore.
5- Article dans une revue.
PETIT, Bruno, 2008, « Les inchoatifs », in Linguistique n° 82, Paris, Edifac.
Pour les références en ligne, on fera suivre l’adresse du site de la date de consultation.
JOUANIN, Claire, « Les poissons savants », [en ligne] http://www.sitedespoissons.fr
(consulté le 12/11/2011).
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Système de
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w / Ú !
y / Í !
translittération
Sauf exception :
a) Pour une meilleure lisibilité,
les noms francisés
des auteurs seront
conservés, les autres
seront translittérés.
b) La marque du nom de
relation « iyy » en fin
de mot sera remplacée
par « Í ».
c) L’article sera transcrit
« al » (qu’il soit devant
une lettre solaire ou
lunaire).
d) Seront supprimés :
- le « t », marque du
féminin singulier, sauf
lorsque le mot est en cas
d’annexion.
- le hamza en début du
mot, sauf lorsqu’il est
madda, ou précédé
d’une particule ou
préposition préfixées.
- Les marques casuelles. [Réduire] |
Fin de l'appel le 15 Octobre 2012 :
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La Représentation de la diaspora maghrébine et proche-orientale dans la littérature et le cinéma francophones Pour le recueil : Envoyer les articles ou les propositions d'articles à : saveau@fc.edu Descriptif du projet : Il n’est plus besoin de souligner la contingence historique du modèle socio-culturel de l’intégration à la française, hérité d’un modèle républicain tenace, dans lequel s’inscrit la problématique de l’immigration dans l’Hexagone. Si dans la société civile, le débat continue sur l’identité nationale... [Afficher la suite] Il n’est plus besoin de souligner la contingence historique du modèle socio-culturel de l’intégration à la française, hérité d’un modèle républicain tenace, dans lequel s’inscrit la problématique de l’immigration dans l’Hexagone. Si dans la société civile, le débat continue sur l’identité nationale (fondée sur une notion restreinte de laïcité) ainsi que la campagne pour les présidentielles de 2012 a pu le montrer, témoignant d’une résistance à remettre en cause l’identité nationale telle qu’elle est considérée par les « souchiens » (Houria Bouteldja), qu’en est-il de la représentation de cette société « multiculturelle » française et de ses « hôtes » d’origine maghrébine ou proche-orientale, telle que nous la donnent à voir la littérature et le cinéma en ce 21ème siècle naissant? Sous l’effet des mouvements diasporiques, l’identité culturelle française (genre, ethnicité, sexualité, âge, religion …) telle que nous l’appréhendons à travers les œuvres littéraires et cinématographiques de la fin du 20ème et du début du 21ème siècle se trouve-t-elle remise en cause par l’Autre, donne-t-elle lieu à des identité hybrides ou transculturelles, voire à de nouvelles subjectivités ne s’inscrivant ni dans la culture d’origine ni dans celle du pays d’accueil mais les transformant (Fulvio Caccia) et dépassant le concept d’état-nation, comme le constate Appadurai? Selon certains penseurs, l’affirmation identitaire apparaît comme une nécessité de survie pour les non-souchiens dans un modèle républicain qui les déconsidère (Begag) tandis que pour d’autres elle doit se comprendre plutôt comme une volonté de permanence pour « trouver sa place dans un territoire jadis considéré comme ‘mécréant’ » (Bobineau). Les discriminations actuelles et leur corollaire de revendications identitaires peuvent aussi résulter et être représentées comme le fruit de « guerres mémorielles » (Patrick Weil). Enfin la « protestation virile » islamique ou fondamentaliste qui heurte les organisations œuvrant pour l’égalité des sexes peut-elle s’expliquer dans le cadre de la diaspora ? Par quels déterminants sociaux et psychiques l’identité masculine et le rôle des femmes se construisent-ils en référence à la religion dans l’imbrication des cultures résultant de l’immigration (Fethi Benslama et Nadia Tazi) ?
Si pour les auteurs issus de l’immigration la prise de parole par l’écriture s’affirmait comme une urgence, conduisant à une littérature du témoignage, les motivations de la nouvelle génération d’écrivain(e)s ont-elles changé, donnant lieu à une expression plus réflexive et davantage axée sur la littérarité et la narrativité? Comment les écrivain(e)s et cinéastes issu(e)s de l’immigration se perçoivent-ils/elles dans la société française actuelle? Quel regard portent-ils / elles sur la génération précédente ? Quelles influences artistiques, philosophiques et politiques révèlent-ils/ elles ? Quelles contraintes rencontrent-ils / elles face à l’ « establishment littéraire » ? Par quel symbolisme littéraire et cinématographique, par quelles techniques narratives représentent-ils / elles les conflits identitaires et défis rencontrés par les fils et filles de l’immigration et les nouvelles subjectivités qui en résultent ? Les frontières visibles et invisibles qui distinguent les groupes susmentionnés spatialisent-elles ceux qui y vivent de part et d’autre, tout autant que ceux qui les traversent ? Sont-ils / elles prisonniers d’un exil (Edward Saïd) redoublant celui des générations précédentes ou s’en libèrent-ils / elles ? Quelles issues réalistes ou utopiques offrent-ils / elles pour faire face aux divisions de la société française et en particulier aux problèmes rencontrés par les jeunes descendants d’immigrés ? De quels signes de reconnaissance ou au contraire de méconnaissance la société et la politique française font-elles preuve à leur égard? Enfin, la spatialisation des corps (masculins et féminins) renforce-t-elle les places assignées aux Français issus de la colonisation ou révèle-t-elle un métissage transculturel? Comment ces corps font-ils l’objet d’une colonisation interne (Kristin Ross) ou la surmontent-ils et par quelles stratégies sociales, psychologiques, ou narratives?
Veuillez envoyer un résumé en anglais de 300 mots avec vos coordonnées et affiliation institutionnelle ainsi qu’une notice bio-bibliographique d’environ 100 mots, avant le 15 octobre 2012 à Patrick Saveau (saveau@fc.edu) et Véronique Machelidon (machelidonv@meredith.edu). Le collectif, si accepté, sera publié par Cambridge Scholars Publishing. [Réduire] |
Fin de l'appel le 31 Janvier 2013 :
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L’AFRIQUE EN MOUVEMENT: Imaginaires migratoires et dynamiques sociales au sud de la Méditerranée Pour la publication : Horizons maghrébins Envoyer les articles ou les propositions d'articles à : http://w3.horizons-maghrebins.univ-tlse2.fr/ Descriptif du projet : APPEL À CONTRIBUTIONS
29ème année N°68- Avril 2013
Horizons Maghrébins/ Presses Universitaires du Mirail
L’AFRIQUE EN MOUVEMENT: Imaginaires migratoires et dynamiques sociales au sud de la Méditerranée
En collaboration avec le programme ANR MIPRIMO, LES SUDS II
La migration prise aux mo... [Afficher la suite] APPEL À CONTRIBUTIONS
29ème année N°68- Avril 2013
Horizons Maghrébins/ Presses Universitaires du Mirail
L’AFRIQUE EN MOUVEMENT: Imaginaires migratoires et dynamiques sociales au sud de la Méditerranée
En collaboration avec le programme ANR MIPRIMO, LES SUDS II
La migration prise aux mots. Récits, circulation des imaginaires et dynamiques sociales
dans les migrations ouest-africaines.
Présentation du projet-source :
MIPRIMO. ANR 2011-2014 La migration prise aux mots.
Récits, circulation des imaginaires et dynamiques sociales dans les migrations ouest-africaines.
Si la mobilité est historiquement ancrée dans les sociétés ouest-africaines, les récits autour de la migration sud-sud montrent que la perception qu’elle suscite s’inscrit dans des univers culturels spécifiques. Dans ce cadre, il s’agit de rendre compte de la circulation des récits autour de la migration, par les migrants eux-mêmes, par leurs proches ou dans les productions culturelles locales (littérature, cinéma, media, griots, etc.), afin de comprendre son rôle dans les processus de mobilité. Partir des productions langagières locales tout en les contextualisant historiquement, constitue le fondement d’une approche méthodologique à la frontière de l’anthropologie et de la sociolinguistique. Loin d’une détermination strictement économique, les départs sont constitués par des imaginaires, des mythes ou des croyances dont la portée mérite d’être étudiée.
Au-delà de l’intérêt porté à la structuration des récits et aux imaginaires qu’ils déploient, ce projet vise à analyser les conditions de production discursives des récits ainsi que leur rôle dans les sociétés ouest-africaines. Le langage, à travers l’usage des variétés lexicales, narratives et discursives, donne accès aux significations symboliques et imaginaires qui révèlent tout autant qu’elles reconfigurent les logiques sociales. Quelle place occupent les récits autour de la migration dans la vie quotidienne des individus ? Quels effets sociologiques ont-ils sur les populations restées sur place, et particulièrement les femmes ? Quand, par qui et dans quel dessein sont-ils élaborés, produits, énoncés ? Comment ces récits sont-ils appropriés, interprétés et réélaborés par les acteurs sociaux dans les chants, les chorégraphies, les séries télévisées, les littératures orales, les discours quotidiens, ou par les media (radio, télévision, films, Internet) ? De quelle manière, l’enchâssement des récits au niveau local transforme-t-il les relations sociales et les rapports de force et de pouvoir ? Ces formes de polyphonie discursive et d’intertextualité (Bakhtine, Volochinov, 1977 ; Ducrot, 1984 ; Genette, 1982 ; Kristeva, 1969) relayées et parfois réifiées par les
intercesseurs politiques (associations, discours politiques) ou artistiques (écrivains, artistes, cinéastes...), notamment dans les villes, entraînent-elles de nouvelles dynamiques sociales et des enjeux locaux particuliers?
La revue « Horizons Maghrébins », accueille l'équipe de MIPRIMO, ainsi que les chercheurs de tous horizons, pour un numéro spécial consacré à ces questions. Fidèle à sa vocation d'acteur dynamique dans le paysage francophone pour la promotion des sciences humaines et sociales, la diffusion des créations et productions artistiques au service des cultures africaines et méditerranéennes, « Horizons Maghrébins » invite donc le programme MIPRIMO à élargir son espace référentiel (l'Afrique de l'ouest) en incluant le Maghreb, versant méditerranéen de l'Afrique.
Il s'agit plus précisément de s'interroger sur le rôle de pivot que joue le Maghreb entre l'Afrique sub-saharienne et l'Europe : zone de brassage culturel entre le nord et le sud de la Méditerranée, zone de transit pour les flux migratoires en provenance du sud, lieu où le provisoire se transforme en attente, en errance sans fin selon le titre du film d'Abderrahmane Sissako intitulé précisément : En attendant le bonheur.
Une telle ouverture est d'autant plus stimulante que nous assistons, au Maghreb et dans le monde arabe en général, à l'émergence d'une véritable société civile qui ne veut plus laisser à une élite autoproclamée le soin de décider du sort commun. Nous nous intéresserons plus particulièrement aux aspects symboliques de ces questions, à la manière dont elles affectent les productions de l'imaginaire et sont affectées en retour par celles-ci. En effet, reprise ou sublimée à travers les récits et autres productions des créateurs (écrivains, peintres, photographes, cinéastes…), la mobilité n'est-elle pas en passe de devenir le miroir et la métaphore des mutations politiques et culturelles en cours ?
Les propositions de contributions peuvent s'inscrire dans les axes suivants :
Axe 1 : Imaginaire de la frontière, frontière de l'imaginaire
Les frontières héritées de la colonisation ont certes un impact sur les réalités politiques, économiques et culturelles de l'Afrique post-coloniale. Cependant, elles sont loin d'être imperméables. Leur caractère rectiligne s'oppose de fait aux arabesques qu'épousent les lignes mouvantes des aires politiques et culturelles antérieures, contemporaines et postérieures au phénomène colonial. Qu'en est-il de leurs représentations symboliques ? Que nous disent les Arts sur la réalité de ces frontières ? Ont-elles seulement une réalité dans l'esprit des gens qui les traversent ? Quelles contraintes imposent-elles à l'imaginaire en se matérialisant brusquement dans le paysage réel sous les diverses formes de la vérification, du contrôle ou de la régulation des flux migratoires ?
Axe 2 : Le voyageur et son ombre
Le migrant est souvent précédé de son ombre. Il s'agira d'interroger l'écart entre la réalité du voyageur et l'image qui toujours tente de se substituer à l'être singulier qu'il est. Cet écart mesure aussi la différence entre les données statiques et la production fantasmagorique de l'imaginaire de l'hôte. Le recours à un bestiaire spécifique, à un certain nombre de métaphores, pour désigner le voyageur fantasmé (qu'il apparaisse par là comme désirable ou indésirable) peut être considéré comme caractéristique de ce type de projections. On pourrait aussi inscrire cette analyse dans une perspective diachronique, voir de quelle manière l'image d'une catégorie de migrants change dans le temps, en fonction de la réalité socio-politique du pays d'accueil ou, à l'inverse, en fonction de changements intervenus dans son lieu d'origine. On pourrait aussi s'intéresser au phénomène d'inversion normative qui veut que l'on attribue à l'autre des manières de voir ou de faire qui sont simplement le contraire de nos mœurs.
Axe 3 : Portraits de migrants
Si le portait nous renseigne sur l'être représenté, ne nous fournit-il pas également des renseignements sur la nature de la relation qui s'instaure entre le producteur du portrait et son modèle ? Interroger ce paradoxe de la représentation, qui tire le portrait en direction de l'autoportrait déformé, permettrait de mieux cerner les enjeux de la mise en image de l'étranger et ses effets miroir.
Axe 4 : L'art du voyage
Cet axe porte sur l'hétérogénéité des moyens de transport en Afrique de l'ouest, leur caractère à la fois hétéroclite, rafistolé et paradoxalement « photogénique ». Le bricolage, la superposition, l'accumulation sont autant de thèmes suggérés par cet univers qui semble produire dans la réalité concrète des structures et des dispositifs à haute valeur artistique. Chaque véhicule porte des inscriptions, des couleurs, des accessoires qui traduisent un projet esthétique assumé ou imposé par les circonstance de l'existence, comme autant de cicatrices héritées de voyages antérieurs.
Axe 5 : Arrêts et bifurcations
Arrêts et bifurcations, stations ponctuelles ou définitives, les lieux gardent la trace des passages successifs. Le discours du migrant prend appui sur leur existence réelle ou imaginaire pour donner un sens (direction et signification) à son voyage.
Axe 6 : Perspective nomade
Le voyage lui-même peut être pris dans un processus de démultiplication confinant à l'errance. Parfois, il existe comme une carte abstraite du parcours fournie par le discours de ceux qui ont déjà fait le chemin ou par ceux qui, sans même s'être déplacés, ont hérité d'une histoire racontant un voyage. Le désir de partir résonne alors comme une injonction atavique qui, sous prétexte de réalisation matérielle, invite à la quête et au dépassement de soi.
Adresse de la Rédaction : Mohammed Habib Samrakandi: habib.samrakandi@free.fr
Responsable artistique du dossier Cahier-Couleur du numéro 68/ 2013
Revue Horizons Maghrébins
Université de Toulouse II Le Mirail
5 Allée Antonio Machado
31058 Toulouse-cedex 09
Responsables scientifiques :
CANUT Cécile, Professeure des universités, Directrice du département de Sciences du langage
université Paris Descartes :<cecilecanut@free.fr>
MAZAURIC Catherine, Maître de conférences en linguistique et littérature à l’Université Toulouse-Le Mirail, LLA-CREATIS : catherine.mazauric@univ-tlse2.fr
KANE Momar, chercheur associé en littérature à l’Université Toulouse-Le Mirail, LLA-CREATIS :
<momar.d.kane@orange.fr>
Consignes: ne pas dépasser 8 pages ( avec 2900 signes par page)
Date butoir : Fin janvier 2013 ( envoi des articles rédigés)
Échanges des auteurs avec le comité de lecture : entre fin janvier et fin février 2013
Elaboration définitive du sommaire : début mars 2013. [Réduire] |
Fin de l'appel le 30 Septembre 2012 :
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Pour la publication : Synergie Canada Envoyer les articles ou les propositions d'articles à : dmaazouzi@gmail.com Descriptif du projet : Appel à contributions «L'Algérie malgré tout»
Numéro spécial Synergie Canada
http://synergies.lib.uoguelph.ca
Printemps 2013
Argumentaire général
Une anecdote raconte que c’est pour avoir eux aussi, «comme les Américains, leur chanson pour l’Éthiopie» qu’une trentaine d’artistes al... [Afficher la suite] Appel à contributions «L'Algérie malgré tout»
Numéro spécial Synergie Canada
http://synergies.lib.uoguelph.ca
Printemps 2013
Argumentaire général
Une anecdote raconte que c’est pour avoir eux aussi, «comme les Américains, leur chanson pour l’Éthiopie» qu’une trentaine d’artistes algériens se sont réunis en 1999 à Paris pour réaliser cet opus en hommage au pays qui souffre : «Algérie mon amour, l’Algérie pour toujours». Davantage «We are the children» que «We are the world», la chanson remporte un grand succès sur les radios algériennes. «Ô ma chère Algérie, tu as enfanté des artistes/Pour accompagner tes joies comme tes peines» répète le chœur qui passe en boucle à la télévision, alors que les autorités tentent d’enrayer l’appel au boycott lancé par plusieurs candidats qui renonceront bientôt à se présenter aux élections présidentielles du moment. Si elle n’est pas un grand moment musical, cette chanson en est un de communion populaire chargé d’affects (les recettes seront versées aux victimes du terrorisme), de bonnes intentions, de déculpabilisation, de dénonciation de la répression et de la corruption et de volonté de réconciliation fraternelle. Elle est pourtant de fait un aveu d’impuissance, puisqu’elle résulte d’une action menée par des artistes dans une conjoncture qu’ils n’ont fait que subir et durant laquelle la profession a payé un lourd tribut. Reste que, de façon peut-être naïve et dérisoire, elle accorde symboliquement aux musiciens une fonction civique et à la culture un rôle dans la société en dénonçant islamistes et militaires.
«Malgré tout mon pays je t’aime/ […] Malgré tout vive l’Algérie» entonnent donc à l’unisson, en arabe, en français, en berbère, autour du chansonnier Baaziz, toutes sortes de voix exilées ou restées au pays : rockeurs (Cheikh Sidi Bémol, Jimmy Ouahid, T34), stars du raï (de Khaled à Mohamed Lamine), rappeurs (du groupe Intik), chantres de la poésie kabyle (Djamel Allam), chanteurs plus classiques (comprendre bien établis à la télévision algérienne et dans un répertoire traditionnel) et jeunes talents prometteurs comme Amazigh Kateb ou Souad Massi. Déclaration d’amour, cri de sincérité contre le désespoir, leur initiative est conçue dès le départ comme une contribution, «un don au peuple algérien» destiné à symboliser l’unité dans la différence et à susciter l’espoir d’un avenir meilleur pour un pays sortant d’une décennie de terrorisme. Elle est lancée par les membres d’une génération actrice des émeutes d’octobre 1988, qui a gorgé le «quart d’heure démocratique» d’une parole caustique largement libérée de l’autocensure (le clip est réalisé par Aziz Smati, «président» de «l’association culturelle» Bled Connexion ; à ses côtés se retrouve Mohamed Ali Allalou, l’animateur radio de «Sans pitié», qui, en 1988, laissait s’exprimer les chroniqueurs en herbe qu’allaient devenir le dérangeant SAS et le trublion YB).
Dix ans après le «chahut de gamins», le cri d’un amour «malgré tout» est une construction très paradoxale. «Malgré» module et atténue, mais est conjugué à un «tout» qui évase et amplifie. Lié à quelque totalité vague dont pourtant chacun devrait savoir de quoi elle est faite, l’amour éprouvé est à la fois inconditionnel et conditionné. Pris d’un bloc, «malgré tout» profile des obstacles absolus tout en les éludant, surplombe des contradictions en les noyant dans un ensemble flou d’amalgames et d’autres contradictions latentes. L’expression est à la fois paradoxale, polysémique, énigmatique, imparable, convaincante et indiscutable. Elle oscille entre la concession morose et l’oxymore inavoué. Mais il y a surtout qu’elle est devenue doxique en Algérie, figurant en quelque sorte au centre du sociogramme «Algérie».
L’accrétion de représentations, d’idéologèmes, de figures qu’elle provoque est énorme, et l’expression essaime dans maints textes, films, discours et images.
Ce «malgré tout vive l’Algérie» (un «malgré tout» qui, dans le code-switching algérien, s’insère en français dans la phrase de langue arabe ou berbère) est autant un cri de résignation qu’un sursaut d’indignation. L’amour se déclare en dépit de l’opposition et de la résistance du sujet, en dépit de ce sur quoi le sujet n’a pas prise. Assumé envers et contre tout, quoi qu’il soit arrivé, arrive ou puisse arriver, il fait fond sur la construction au présent d’une Algérie idéale ratée qui a été et ne sera plus, qui aurait pu être et ne sera jamais, qui est et reste un possible, une utopie, entre rêve, désenchantement et blessure vive.
Loin de n’être qu’un motif lié à la conjoncture dans laquelle la chanson de Baaziz devient un tube, «L’Algérie malgré tout» squatte mille expressions passionnées d’amour pour le pays. Il active par exemple du sens chez des poètes, des dramaturges et des romanciers (Malek Haddad, Bachir Hadj Ali, Aziz Chouaki, ou encore Areski Mellal) qui explorent leur rapport avec l’Algérie.
Ce numéro spécial de Synergie Canada propose d’examiner la façon dont « L’Algérie malgré tout » voyage et se transforme dans la littérature, le cinéma, les discours de 1980 à nos jours. Nous nous interrogerons sur les récits qu’il anime, les formes qu’il prend, les représentations qu’il agrège, les topoï qu’il catalyse dans l’Algérie contemporaine.
Les propositions d’articles, adaptées au protocole de rédaction de Synergie Canada (ci-joint), devront parvenir au plus tard le 30 septembre 2012 à Djemaa Maazouzi : dmaazouzi@gmail.com [Réduire] |
Fin de l'appel le 31 Octobre 2012 :
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Mostefa Lacheraf, comme une présence tutélaire Pour la publication : Reflexions et perspectives Descriptif du projet : En 2004, cinquante ans après le soulèvement révolutionnaire algérien, s’est tenu à Alger un colloque : Mostefa Lacheraf : une œuvre, un itinéraire, une référence, à l’initiative de l’association AADRESS et de l’équipe de la revue NAQD. Dans le texte de présentation des actes du colloque en ces terme... [Afficher la suite] En 2004, cinquante ans après le soulèvement révolutionnaire algérien, s’est tenu à Alger un colloque : Mostefa Lacheraf : une œuvre, un itinéraire, une référence, à l’initiative de l’association AADRESS et de l’équipe de la revue NAQD. Dans le texte de présentation des actes du colloque en ces termes : « Ce livre (…) n’est qu’une balise, peut-être la première, au chemin qui reste à accomplir. »
Aujourd’hui, 2012, cinquantenaire de l’indépendance de l’Algérie, nous voudrions à notre tour poser une autre balise « au chemin qui reste à accomplir » pour redonner sa place à une personnalité qui manque assurément d’audience dans nos universités. Ces nouvelles analyses ne peuvent que redynamiser la portée intellectuelle de Mostefa Lacheraf et en réactiver les fondements épistémologiques.
Dans ce dessein, il faut reconnaître que la diversité et la richesse des articles actés laissent plutôt la place étroite à d’autres lectures analytiques de l’œuvre plurielle de Mostefa Lacheraf. Cependant, en étant attentif à la remarquable bio-bibliographie répertotiée, on y décèle des possibilités d’embrasser plus largement, plus profondément les écrits qui jalonnent la vie de Mostefa Lacheraf.
De ce dernier, le public initié garde essentiellement l’image de l’intellectuel révolutionnaire, celui de la décolonisation, le tiers-mondiste qui ne pouvait exclure de ses préoccupations la colonisation de la Palestine sur laquelle il s’est exprimée dans le bulletin d’information du Centre Culturel Algérien d’Argentine (1967, 1970) et à Mexico (Etudes d’Asie et d’Afrique, Vol XV, El Colegio, 1980). Vient ensuite l’analyste de l’Algérie à la lumière des ressources de l’anthropologie culturelle locale qui délivre les fondements identitaires et autorise, à titre d’exemple, une appréciation éclairée de la place et de la pratique du religieux, une des racines culturelles de l’Algérie dont la dégénérescence s’est manifestée aux plans sociétal et politique dans la dernière décennie. Ou encore cet autre exemple, l’ancrage de la paysannerie, sa survivance, son prolongement dans l’espace urbain. Ce que l’on retient aussi de Mostefa Lacheraf, mais plus accessoirement, c’est sa posture d’écrivain-poète qui viendrait comme un surcroît compléter une stature déjà en place. Presque intentionnellement on oublie le responsable de l’institution scolaire dont le projet d’école a braqué contre lui des courants opposés. C’est là un segment sur lequel il conviendrait de revenir pour comprendre et peut-être corriger les représentations du système scolaire actuel.
Notre objectif est donc d’augmenter la visibilité de Mostefa Lacheraf dans une visée de complémentarité avec les travaux déjà engrangés : apparaîtra alors l’unité de pensée du polygraphe, rendue par l’écriture et le style assurément distinctifs d’un écrivain.
Presque tous les écrits de Mostefa Lacheraf, d’abord parsemés entre journaux, revues, actes de colloques, séminaires et autres lieux, ont été ordonnés et rassemblés en cinq volumes dont l’ensemble tient lieu d’autobiographie intellectuelle à laquelle vient s’ajouter celle de l’homme qui se dit à travers ‘’ Des mots et des lieux’’ en convoquant ses ‘’Mémoires d’une Algérie perdue’’. Il serait intéressant aussi d’étudier la matière fictionnelle du roman inachevé ; enfin une écriture aussi au plus près de l’écoute de la littérature orale et de l’acte poétique.
De ces écrits, à la périphérie de son engagement politique et de sa vision de la société, mais leur faisant largement écho, rappelons, à toutes fins utiles :
- « Petits poèmes d’Alger », Les Cahiers du Sud, 1947.
- Chansons des jeunes filles algériennes, Seghers, 1953 ; rééd. Algérie : Littérature/ Action, N° 20-21, avril-mai 1998, avec ajout d’une note introductive.
- Poésie : « Poème » dans Départs, recueils de poèmes, Béziers, éd. Sodiep, 1952 – Dans Simoun, n°21, 1955 – Dans Esprit, n°2, 1962 – « Pays de longue peine », Anthologie des écrivains maghrébins d’expression française, Albert Memmi, Présence Africaine, 1964 – dans Diwan algérien, de J. Lévi-Valensi et J-E. Bencheikh, SNED, 1967.
- Contes traduits : « Le chasseur, la femme et les trois fauves », dans Simoun, n°24, 1957 – « Le jeu du Gaïr » dans Entretiens, numéro spécial sur la culture algérienne, Subervie, 1957.
- « Une jeune fille venue de loin », extrait d’un roman inédit inachevé (1953), Amitié des hommes, dans Contes algériens, Christiane Achour et Zineb Ali Benali (dir.), Paris, L’Harmattan, « Légende des mondes », 1989.
- Le cheval algérien. Un long voyage dans une histoire avec ses ancêtres barbe et arabe (1988), Catalogue de l’exposition ‘’Cheval et tradition en Algérie’’ (1994).
- Pays de longue peine, éd. complète en livre d’art de l’ensemble des poèmes de Mostefa Lacheraf, Limoges, J-M. Ponty pour Adélie, juillet 1994, 120 exemplaires. Recueil des poèmes Christiane Chaulet Achour et Dalila Morsly, livre d’art et illustrations, Ali Silem.
Le rapport à la littérature est aussi présent chez Mostefa Lacheraf, le préfacier. L’ouvrage Littérature de combat. Essais d’introduction, études et préfaces, (Bouchène, 1991), regroupe les présentations de :
- Matinale de mon peuple de J. Senac (1961)
- Algérie, capitale Alger d’Anna Greki (1963)
- Pour une anthologie absente, (préface volontairement retirée)
- Abécédaires en devenir. Idéologie coloniale et langue française en Algérie de Christiane Achour (1984)
- Décoloniser l’histoire, Mohammed Sahli
- Nedjma, Kateb Yacine (30° anniversaire)
D’autres préfaces ont été écrites pour d’autres ouvrages :
- La Casbah d’Alger, et le site créa la ville d’André Ravereau, Sindbad, 1989
- Images d’Amérique d’Adriana Lassel, ENAP, 1982
- Pierres et lumières de Belkacem Aït Ouyahia, Casbah, 1999
- Les Syndicalistes algériens de R. Bourouiba, 1997
L’homme de lettres s’est interrogé sur le pouvoir de la littérature dont il définit la mission dans un débat sur le roman maghrébin (Ecrits didactiques, ENAP, 1988) et qui ne manque pas d’interpeller comme sa lecture du roman de Mouloud Mammeri, ‘’La Colline oubliée ou les consciences anachroniques’’ (Le Jeune musulman, N° 15- 13 Février 1953). Toujours dans le segment culture et société, le septième art interpelle Mostefa Lacheraf qui s’exprime sur ‘’Le cinéma algérien’’ (Histoire, culture et société, ANEP- 2004), ‘’ Du voleur de Bagdad à Omar Gatlato’’ (Cinéma Action, N° 14)
L’actualité immédiate qui frappe les pays arabes ne peut que nous inviter à remettre en lumière l’analyste des idéologies de la régression. Les essais sur la décolonisation trouvent naturellement leur pendant quand il s’agit d’observer ce qui mine l’Algérie de l’intérieur. Nous y trouvons matière dans Les ruptures et l’oubli (Casbah, 2004) et autres articles :
- « L’intégrisme est la preuve flagrante de l’absence de toute pensée religieuse structurée », Le Soir d’Algérie, 31-07-1993
- « Pour que l’intégrisme ne soit plus l’obsession de l’Algérie », Le Siècle, N°5 11-17, Août 1999
L’école, appareil idéologique d’état, s’en trouve menacée. Mostefa Lacheraf, ministre de l’éducation nationale, avance son projet d’école qui fait réagir ses détracteurs. Il s’exprime alors publiquement dans différents organes de presse comme El Watan (9-10- 1999). Mais bien avant, en 1963 et 1964 il énonce déjà sa conception de l’éducation nationale dans Révolution Africaine, (N° 43, 44, 46, 50) et dans El Moudjahid (9-10-11 Août 1977 et 25-09-1977).
Sans exclure les autres centres d’intérêt toujours porteurs d’enseignements, en privilégiant les axes ci-dessus énoncés compte tenu de leur rapport avec les données présentes de l’Algérie, en mettant à l’honneur les écrits littéraires et para littéraires parce qu’ils sont peu connus, nous voudrions signifier l’unité et la cohérence d’une pensée qui s’est déployée sur différents segments en une variété de registres formels et dans une parfaite harmonie.
Il s’agit donc d’aller à la rencontre de Mostefa Lacheraf, le romancier, le conteur, le poète, le préfacier, le théoricien de la littérature, de l’homme et sa société, l’homme et son temps.
A ces axes dictés par son œuvre s’ajouteront volontiers les témoignages de ceux qui l’auront connu en diverses circonstances.
Les résumés d’intention de proposition sont recevables jusqu’au 31 Août 2012.
Le délais de réception des articles finis, le 31 octobre 2012, en prévision d’une publication en décembre 2012. Joindre impérativement à l’article un résumé (10 lignes) en français, anglais et arabe.
Contacts : afifabererhi@yahoo.fr
Reflexions.perspectives@hotmail.fr
Conseil de rédaction : Christiane Chaulet-Achour, Mohamed Benguerna, Amina Bekkat,
Mohamed Ghamallah, Zoubida Haddab, Saliha Zerrouki
P/ le conseil de rédaction
Afifa Bererhi [Réduire] |
Fin de l'appel le 15 Septembre 2012 :
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Dictionnaire des mythes, des contes et des légendes du Maghreb Pour le recueil : Envoyer les articles ou les propositions d'articles à : dictionnaire.folklore@gmail.com Descriptif du projet : Comme toute société à tradition orale, les territoires du Maghreb sont riches en folklore. Les différentes civilisations qui ont occupé ces terres ont été l’origine d’une diversité extraordinaire
quant aux mythes, aux contes et aux légendes. Des conquêtes d’Hercule, aux exploits d’El-Kahina, en p... [Afficher la suite] Comme toute société à tradition orale, les territoires du Maghreb sont riches en folklore. Les différentes civilisations qui ont occupé ces terres ont été l’origine d’une diversité extraordinaire
quant aux mythes, aux contes et aux légendes. Des conquêtes d’Hercule, aux exploits d’El-Kahina, en passant par les légendes des Touaregs et les contes pour enfants, le patrimoine
folklorique maghrébin ne cesse d’enchanter tous ceux qui désirent le découvrir. Cependant, ces traditions n’ont jamais été réunies dans un ouvrage représentant ce folklore oral.
Ce dictionnaire propose donc de rassembler des mythes, des contes et des légendes – trois thèmes qui lui serviront d’axes principaux de recherche – appartenant aux traditions orales du Maghreb.
Chaque participant pourra contribuer avec un ou plusieurs articles. Les propositions de contribution devront comporter entre 300 et 400 mots. Les articles ne devront pas excéder les 5 pages.
Il est possible de les accompagner d’une illustration (libre de droit et d’excellente résolution).
Courriel : c
Pour plus d'information :
http://www.fabula.org/actualites/dictionnaire-des-mythes-des-contes-et-des-legendes-du-maghreb_51607.php [Réduire] |
Fin de l'appel le 15 Septembre 2012 :
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Nouveaux rires africains et afropéens Pour la publication : Humoresques Descriptif du projet : « Nouveaux rires africains et afropéens. »
Un futur numéro de la revue Humoresques (N°37, automne 2013), sous la direction de Rémi Astruc sera consacré aux expressions comiques d’auteurs africains ou d’origine africaine.
Il s'agira si possible de donner une vue des nouvelles tendances dans l... [Afficher la suite] « Nouveaux rires africains et afropéens. »
Un futur numéro de la revue Humoresques (N°37, automne 2013), sous la direction de Rémi Astruc sera consacré aux expressions comiques d’auteurs africains ou d’origine africaine.
Il s'agira si possible de donner une vue des nouvelles tendances dans la création humoristique qui se sont dessinées au cours des 20-30 dernières années.
Pour faire place à une certaine réalité diasporique ou globalisée, le numéro devrait s'appeler Nouveaux rires africains et afropéens. Il serait souhaitable que différents arts et médias soient dans la mesure du possible représentés (presse, caricature, danse, théâtre, cinéma, culture populaire, etc.), même si la littérature aura certainement une place de choix.
Les études de type monographique seront les bienvenues même si une certaine mise en perspective historique sera attendue pour comprendre la spécificité des trente dernières années en matière d’expression humoristique. Des études de type comparatiste ou à dimension réflexive et théorique sont également attendues.
Les articles ne doivent pas dépasser les 25000 signes espaces et notes comprises.
►Les propositions sont à envoyer pour le 15 sept 2012
►Les articles après acceptation devront être livrés dans la première quinzaine de Janvier 2013
Les propositions argumentées (1 page + rapide bio-bibliographie de l’auteur) sont à envoyer simultanément à astruc.remi@orange.fr et contacthumoresques@gmail.com [Réduire] |
Fin de l'appel le 25 Juin 2012 :
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Pour la publication : Horizons/Théâtre Envoyer les articles ou les propositions d'articles à : ri.theatre@gmail.com Descriptif du projet : Théâtre-éducation (Horizons/Théâtre n°2)
Appel à contribution
Pour son deuxième numéro, la revue Horizons/Théâtre éditée par les Presses Universitaires de Bordeaux propose d’interroger les horizons du théâtre dans son rapport à l’éducation.
Théâtre-éducation est un domaine à part entière au... [Afficher la suite] Théâtre-éducation (Horizons/Théâtre n°2)
Appel à contribution
Pour son deuxième numéro, la revue Horizons/Théâtre éditée par les Presses Universitaires de Bordeaux propose d’interroger les horizons du théâtre dans son rapport à l’éducation.
Théâtre-éducation est un domaine à part entière aux confluences de l’éducation artistique et des pratiques théâtrales. Par ce numéro, la revue entend contribuer à l’analyse des enjeux du théâtre-éducation, dans le monde d’aujourd’hui, en croisant des points de vue disciplinaires divers et des regards de différents pays.
Qu’est-ce que le théâtre apporte au sein d’un dispositif éducatif ? Quel potentiel d’enseignement, d’éducation et de formation détient-il ? Quelles sont ses interactions avec les autres disciplines ? Quelle est sa portée éducative au-delà des cadres institutionnels ? Le théâtre n’est-il pas en soi un moyen de transmission d’un savoir-faire et d’un savoir vivre ?
Dans quelles mesures, les modèles de société conditionnent-ils la transmission par le théâtre ? Quels rapports les sociétés d’aujourd’hui entretiennent-elles avec théâtre et éducation ? Les modèles d’enseignement du théâtre d’un pays ou d’une culture à l’autre s’influencent-ils, entrent-ils en dialogue, en concurrence ?
Ce sont principalement des réflexions sur la transmission par le théâtre qui sont donc ici attendues. Lieu par excellence où se joue la dialectique du théâtre-éducation, l’école constituera un objet d’analyse privilégié et cela d’autant plus que l’histoire des arts a fait officiellement son entrée dans l’institution scolaire française et constitue même une épreuve obligatoire au brevet des collèges depuis juin 2011. Enfin, corrélé aux questions de culture et société, le sujet de théâtre-éducation pourra être étudié dans son interaction aux sociétés d’aujourd’hui, à l’heure de la mondialisation.
Axes proposés :
I. L’école et le théâtre
- Le théâtre à l’école : d’hier à aujourd’hui, pour mieux penser demain
Quelle est la place accordée aux arts vivants et notamment au théâtre à l’école ? Comment et pourquoi le théâtre a-t-il fait son apparition dans l’institution scolaire ?
- Les enjeux du théâtre à l’école
Quels sont les enjeux éducatifs du théâtre à l’école ? Le théâtre à l’école est-il légitime en tant que tel ou bien doit-il être avant tout au service d’enjeux pédagogiques ? Le professionnel a-t-il sa place de fait ou bien est-il anecdotique, voire dispensable ?
- Du théâtre dans les écoles aux écoles de théâtre
Quels sont les nécessités, les enjeux et les finalités des dispositifs pédagogiques en cours ? Comment s’articulent les parcours scolaires et ceux de spécialisation : rupture ou continuité ?
Théâtre, éducation et sociétés
Le théâtre, un puissant potentiel de formation
Quelle place le théâtre occupe-t-il et devrait-il occuper dans l’éducation et le développement personnel ? En tant que puissant catalyseur corporel et intellectuel de connaissances et d’expériences, le théâtre placé au coeur de dispositifs d’apprentissages complexes favorise-t-il ainsi sa propre transmission ?
Du théâtre aux autres disciplines : un enrichissement mutuel ?
Quels transferts d’apprentissage entre le théâtre et les autres disciplines ? Les processus spécifiques inhérents à la théâtralité - énonciation, distanciation, symbolisation - favorisent-ils d’autres apprentissages ?
Théâtre, éducation et société
Quels enjeux humains, sociaux, politiques et idéologiques, l’éducation par le théâtre révèle-t-elle ? Le théâtre-éducation contribue-t-il à faire évoluer les sociétés, certaines de leurs réalités, orientations ou représentations ?
Les contributions pourront rendre compte de travaux de recherche, d’expériences de formation ou de pratiques de terrain, pédagogiques comme artistiques. Les approches historiques, comparatives, politiques, sociologiques, philosophiques et psychologiques sont les bienvenues.
MODALITÉS
Les propositions de contribution d'environ 2500 signes, accompagnées d'une notice biographique de leurs auteurs, sont à retourner au plus tard le 25 juin 2012 par courriel, au Comité de rédaction : hori.theatre@gmail.com
Les articles: 30 000 signes maximum – à retourner avant le 30 août
normes : P.U.B. (voir le site des PUB)
droits à l’image éventuels, acquis par le contributeur. [Réduire] |
Fin de l'appel le 30 Septembre 2012 :
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Pour le recueil : Envoyer les articles ou les propositions d'articles à : boudjghellal@yahoo.fr Descriptif du projet : La collection Atour des écrivains maghrébins vise à combler un manque qui se faisait ressentir de plus en plus ces dernières années dans le domine littéraire et notamment dans celui des littératures maghrébines de langue française. Cette littérature des pays de l’Afrique du Nord, connait un essor ... [Afficher la suite] La collection Atour des écrivains maghrébins vise à combler un manque qui se faisait ressentir de plus en plus ces dernières années dans le domine littéraire et notamment dans celui des littératures maghrébines de langue française. Cette littérature des pays de l’Afrique du Nord, connait un essor sans égal dans les mouvements littéraires naissants de ce siècle. Sa consolidation est désormais garantie :il est question d’une deuxième et même d’une troisième génération d’écrivains de langue française du Maghreb.
On s’est aussi rendu compte que la littérature occidentale entretenait un rapport étroit avec les diverses littératures écrites de par le monde et, qu’en ce qui concerne la France, un grand nombre d’écrivains maghrébins de langue française font désormais partie de l’institution littéraire. La France, il s’avère, s’intègre de plus en plus au phénomène francophone mondial. Ce qui fait que les autres littératures de langue française sont considérées à part égale au sein même de l’institution littéraire française ; il n’est plus question de dépendance entre la métropole et les centres littéraires de la périphérie. Ce faisant, on ne peut donc plus parler du rapport entre un centre et une périphérie si ce n’est que parce qu’un nombre d’écrivains français sont issus du Maghreb et qu’ils continuent à contribuer à la production littéraire française contemporaine.
Et même sur le continent nord-américain, on voit cette littérature maghrébine de langue française se développer en synchronie avec les divers mouvements littéraires francophones en émergence. Aussi, s’intègre – t-elle non seulement aux mouvements littéraires francophones mais elle devient véritablement un domaine d’étude privilégié, légitime, et à part entière dans les institutions universitaires. L4intérêt que porte l’université aux écrivains du Maghreb a rendu nécessaire la production d’outils de travail et de recherche pour donner à cette littérature sa juste valeur.
Par ailleurs, sa prolifération de plus en plus foisonnante accentue la pénurie d’outils de travail essentiels à son développement ultérieur. Car il s’est fait un écart de plus en plus large entre la production de l’œuvre d’une part, et l’élaboration de diverses méthodologies et des grilles interprétationnelles qui sont censées la cerner, d’autre part.
Nous espérons combler cette insuffisance dans cette série d’ouvrages édités par des spécialistes en la question et des textes originaux chez des chercheurs à la pointe de la théorie du texte maghrébin.
Cet ouvrage consacré à YASMINA KHADRA comporte quatre créneaux.
Intitulée ITINERAIRE D’ECRITURE, la première partie présente le parcours de toute l’œuvre de l’auteur et met en évidence une vue d’ensemble des grands axes qui traversent le projet d’écriture. La deuxième partie, ETUDES, vise à offrir diverses analyses critiques de chacun des textes constituant l’œuvre globale de YASMINA KHADRA. La troisième partie REFLEXION, amorce un dialogue entre Yasmina KHADRA et les critiques dans le sens où il / elle réagit aux différentes études portant sur ses écrits. Le dernier créneau présente une BIBLIOGRAPHIE de et sur YASMINA KHADRA. Cette rubrique est importante du fait qu’elle contribue à assurer aux chercheurs, aux critiques, aux professeurs et aux étudiants un outil de travail supplémentaire, voire indispensable dans le domaine des littératures maghrébines d’expression française.
Un appel à contribution est lancé à tous les chercheurs du monde entier.
-Les articles doivent comporter 12 pages à 20 pages en Times new roman 12
-Le nom de l’auteur de l’article, le nom de son institution, son grade ainsi que le titre du roman doivent être mis en évidence.
- Tous les romans de Yasmina Khadra doivent faire l’objet d’un article : De « Amen « jusqu'à « les chants cannibales 2012 »
-Les articles doivent être envoyés aux adresses mail suivantes
boudjghellal@yahoo.fr abdelkaderghellal@voila.fr
Date limite des soumissions des articles : le septembre 2012 [Réduire] |
Fin de l'appel le 15 Mai 2012 :
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Concours de la nouvelle de Tanger Pour la publication : MLM. Le Magazine littéraire du Maroc Descriptif du projet : Le Magazine Littéraire du Maroc, en partenariat avec la Bibliothèque Nationale du Royaume du Maroc et l’Institut Français de Tanger a le plaisir d’annoncer l’ouverture de l’appel à candidature pour le concours de la nouvelle de Tanger, édition 2012.
Le concours de la nouvelle de Tanger est ouvert... [Afficher la suite] Le Magazine Littéraire du Maroc, en partenariat avec la Bibliothèque Nationale du Royaume du Maroc et l’Institut Français de Tanger a le plaisir d’annoncer l’ouverture de l’appel à candidature pour le concours de la nouvelle de Tanger, édition 2012.
Le concours de la nouvelle de Tanger est ouvert aux participants des Ateliers d’Écriture de Tanger ainsi qu’à toutes les Marocaines et tous les Marocains, sans condition d’âge.
Les nouvelles qui sont présentées au concours doivent être inédites et avoir entre 15 000 et 21 000 signes (sans espace). Elles doivent être envoyées par courrier électronique au plus tard le 15 mai 2012 à l’adresse électronique du MLM :
mlm.mag21@yahoo.fr
Le prix, d’un montant de 10 000, 00 DH, est décerné par un jury qui se réunit au cours de la dernière semaine de juin. La cérémonie de remise aura lieu à la Bibliothèque Nationale du Royaume du Maroc le jeudi 28 juin 2012 à 17 Heures.
La nouvelle primée sera publiée dans le numéro d’automne du mlm. [Réduire] |
Fin de l'appel le 30 Mars 2012 :
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L’INTERMEDIALITE LITTERAIRE : DISCOURS, FORMES ET PRATIQUES EN FRANCOPHONIE Pour le recueil : Envoyer les articles ou les propositions d'articles à : trodeho@yahoo.fr ; amangoua_philip@yahoo.fr ; adamaqul@yahoo.fr Descriptif du projet : COULIBALY Adama,
Université de Cocody-Abidjan,
adamaqul@yahoo.fr
L’INTERMEDIALITE LITTERAIRE :
DISCOURS, FORMES ET PRATIQUES EN FRANCOPHONIE
Appel à contributions pour ouvrage collectif
Date limite : 31 mars 2012
La société contemporaine est envahie par les médias et cela s’observe a... [Afficher la suite] COULIBALY Adama,
Université de Cocody-Abidjan,
adamaqul@yahoo.fr
L’INTERMEDIALITE LITTERAIRE :
DISCOURS, FORMES ET PRATIQUES EN FRANCOPHONIE
Appel à contributions pour ouvrage collectif
Date limite : 31 mars 2012
La société contemporaine est envahie par les médias et cela s’observe aussi dans le roman contemporain. Alain-Philippe Durand (2004, 13) qui s’est intéressé à la question des médias dans la France des années 80 et 90 est parvenue à la conclusion que «les médias, les réseaux d’information, les écrans de télévision et d’ordinateurs ont envahi le monde écrit et parlé». L’intrusion des moyens modernes d’information et d’expression dans le roman, « […] façonne de nouvelles modalités d’écriture et de lecture» (Bachand, 2006).
Le phénomène de la traversée du roman par les médias et les arts se répand également dans le champ littéraire africain ; en témoignent, le numéro thématique de la revue autrichienne Stichproben : Klang, Bild Text. Intermedialität in afrikanischen Literaturen [Son, Image, Texte. Intermédialité dans les littératures africaines] (Gehrmann/Prüschenk, 2009) et le projet d’ouvrage collectif Écritures camerounaises et intermédialité (à paraître). L’intermédialité, comme nouveau mode d’écriture, est une pratique artistique de plus en plus convoquée par les romanciers africains qui adoptent les médias et les adaptent pour innover et trouver de nouvelles formes.
En effet, le renouveau de la pratique romanesque entraîne un travail d’invention et d’intervention sur l’ossature du roman, et son régime de la représentation de façon générale, confirmant la lecture selon laquelle « l’écrivain africain recule les bornes de son inspiration et sa pratique de l’écriture par l’exploration de territoires comme [les médias]. Ceci lui permet non seulement de partager avec jubilation un savoir et une passion mais, en outre, d’offrir à la littérature mondiale, en toute liberté, des productions inédites » (Fotsing 2009, 145).
Pratique dynamique, la rencontre entre les médias et le roman produit et charrie aujourd’hui des concepts nouveaux : recyclage, remediation, mediascape, mediamotion, interartialité et intermédialité.
Le présent appel entend alors explorer l’un des pans extra-littéraires de la « frivolité artistique » du roman ; lire les rapports, aussi nombreux que complexes, qu’il entretient avec les autres formes de médias ou, pour appeler les choses par leurs noms, ces tendances interartielles, intermédiales voire transmédiatiques. Car, selon Silvestra Mariniello (2003, 62) « un récit matérialisé dans une écriture contaminée par les médias de l’information et par le cinéma [est] un récit intrinsèquement intermédial ».
À partir d’approches inter et transdisciplinaires (histoire, théories, sociologie et philosophie des arts et des médias, narratologie, approches comparatistes, lectures filmiques, etc.), les contributions attendues pourront esquisser une typologie de l’intermédialité littéraire dans le roman francophone. On pourra décrire les pratiques et tirer les conséquences (théoriques et/ou critiques) de la présence d’autres formes artistiques et médiatiques au sein du roman et les relations complexes et fécondes qui en résultent. Les contributeurs pourront, entre autres orientations, explorer les pistes de réflexions suivantes :
· Les formes d’intermédialité dans le roman francophone
· De l’intermédialité à l’interartialité et à l’intergénéricité dans le roman francophone
· Médias techniques, techniques médiatiques et narration romanesque
· Pratiques intermédiales et nouvelles postures auctoriales et lectorales
· La mediasphère, le médiascape, la média-culture et le roman francophone
· Les pratiques intermédiales et le nouveau statut des « romanciers »
· Les médias comme sujets d’écriture romanesque
· Les enjeux esthétiques des jeux médiatiques dans le roman
· La transécriture (réécriture, adaptation filmique, cinématographique) dans le roman francophone
· L’hypertextualité (création romanesque d’auteurs anonymes) sur Internet…
Nous vous invitons à nous faire parvenir votre proposition d’article en français (500 mots maximum), accompagnée d’une brève présentation bio-bibliographique avant le 30 mars 2012 aux adresses suivantes : trodeho@yahoo.fr ; amangoua_philip@yahoo.fr ; adamaqul@yahoo.fr
L'avis du comité scientifique portant sur les propositions : 15 avril 2012
Les articles entièrement rédigés, en Times New Roman 12 ; interligne 1 et de 15 pages maximum devront être envoyés avant le : 30 septembre 2012
L’avis du comité scientifique après examen des articles : 31 octobre 2012
Retour des articles retenus et révisés (si nécessaire) par les auteurs : 15 novembre 2012
Date de publication : mars 2013 [Réduire] |
Fin de l'appel le 30 Juin 2012 :
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Abdelkebir Khatibi, intersigne Pour la publication : Expressions maghrébines Numéro spécial : Vol. 10, n° 1: Abdelkebir Khatibi, intersigne. Envoyer les articles ou les propositions d'articles à : expressions.maghrebines@ub.edu Descriptif du projet : Intersigne signifie : marque, indice, « relation mystérieuse entre deux faits » (le Robert) ; pour nous : cristal sanguine à nombreuses facettes, à pointe régulière, et dont l’irisation vitreuse et fragile blesse le corps et le Nom propre, en réinscrivant autrement la symétrie cristalline : identité... [Afficher la suite] Intersigne signifie : marque, indice, « relation mystérieuse entre deux faits » (le Robert) ; pour nous : cristal sanguine à nombreuses facettes, à pointe régulière, et dont l’irisation vitreuse et fragile blesse le corps et le Nom propre, en réinscrivant autrement la symétrie cristalline : identité/différence. De la première définition à la seconde, c’est toute la question du signe qui se joue ; d’une sémiotique positiviste à une intersémiotique transversale, c’est encore le concept d’écriture qu’il faudra investir dans le corps en le confrontant au texte coranique et à la langue arabe.
Abdelkebir Khatibi, La Blessure du nom propre
La prédominance du concept d’intersigne ainsi que l’articulation d’une poétique intersémiotique, en tant que forces motrices de l’oeuvre de l’écrivain marocain Abdelkebir Khatibi (1938-2009), nous appellent à considérer le fonctionnement de son écriture comme intersigne ; c’est-à-dire, comme une inscription de la différance dans des pratiques signifiantes disparates (calligraphie, cinéma, peinture, tatouage, poésie, fiction, critique, musique, etc.). Ce dossier est une invitation à examiner le large éventail de sujets qui se trouvent dans le corpus de Khatibi, avec toute sa variété et ses nuances. Nous nous intéresserons aux articles qui traitent de Khatibi sous différents aspects (comme sociologue, critique d’art, penseur de l’Islam, etc.), mais également aux essais qui considèrent ce paradigme tel qu’il est pratiqué dans l’écriture de Khatibi (fluide, difficile, volatile, mais toujours tanguant sur le mouvement d’un immense ressac). Comment pouvons-nous lire ces intersignatures ?
Dans La Mémoire tatouée (1971), l’auteur lui-même nous autorise à lire son nom « propre » comme un signe à la jonction entre prescription nominale et rupture historique. Ce texte inaugure une expérimentation interactive avec le langage, ce dernier étant conçu comme le lien indestructible de la séparation. Bien que la publication des OEuvres de Khatibi aux éditions de la Différence en 2008 facilite sans doute une vue d’ensemble de son écriture, le défi de lire Khatibi reste toujours celui de l’interprétation de textes qui déjouent la clôture, fragmentent l’identité, tracent l’effacement de soi, et sortent soudain des chemins établis.
Voici quelques exemples de questions en rapport avec le thème général décrit ci-dessus, destinées à guider une réflexion sur l’oeuvre de Khatibi, mais en aucun cas à circonscrire entièrement les travaux possibles.
• Comment les textes de Khatibi fonctionnent-ils en tant qu’espace intersémiotique d’expérimentation des liens entre le local ou le national et le cosmopolite ou transnational ?
• Comment penser la relation entre cette notion d’intersigne (concept et pratique) avec d’autres concepts utilisés pour décrire les politiques culturelles (mais lesquels ?) et avec les inventions esthétiques de l’écriture dite « postcoloniale », telle que le métissage, le nomadisme, la lecture en contrepoint, ou la créolisation ?
• Comment l’oeuvre de Khatibi navigue-t-elle entre le champ critique (théorique ?) de la déconstruction et le champ, plus pratique, de la décolonisation ?
• En quoi son écriture engage-t-elle et transforme-t-elle une éthique textuelle de l’hospitalité ?
Les auteurs potentiels sont vivement encouragés à prendre contact préalablement avec les coordinateurs du numéro, afin de discuter de leurs propositions d’articles : David Fieni (daf232@cornell.edu) et Laurent Dubreuil (ld79@cornell.edu).
Les articles ne devront pas dépasser 40.000 signes, espaces inclus (6.000 mots environ). La ponctuation, les notes et les références doivent être conformes aux normes appliquées par la revue : http://www.limag.refer.org/em/GuideDeRedaction.htm
Les demandes de renseignements complémentaires et les articles complets doivent être adressés par courrier électronique à la présidente du comité scientifique : expressions.maghrebines@ub.edu
La section VARIA de la revue maintient toujours un appel à articles (sans date limite de soumission) concernant les cultures maghrébines : littérature, cinéma, arts...
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Abdelkebir Khatibi, intersigne
Edited by David Fieni and Laurent Dubreuil
Final Papers Submission Deadline: 30 June 2012
The predominance of the notion of the intersigne, as well as the articulation of an intersemiotic poetics, both of which animate the work of the late Moroccan writer, Abdelkebir Khatibi (1938-2009), prompts us to think about how his writing itself serves as a kind of intersigne, meaning an inscription of différance between often disparate signifying practices (calligraphy, cinema, painting, tattoo, poetry, fiction, criticism, music, etc). This issue invites essays that explore the broad range of subjects represented in Khatibi’s work in all its variety and nuance. We are interested in articles that approach Khatibi from different angles (Khatibi and Islam, as art critic, as sociologist, etc), but also essays that consider the very paradigm articulated by Khatibi’s own writing practices (fluid, difficult, volatile, but always swaying to the movement of a vast undertow). How might we read these intersignatures?
The author himself invites us to read his own name as a sign caught somewhere between prescription and rupture in La mémoire tatouée (1971). This text initiates Khatibi’s life-long interactional experimentation with language, conceived as an “indestructible bond of separation” (lien indestructible de la séparation). While the 2008 publication, by Editions de la Différence, of Khatibi’s OEuvres (in three volumes) certainly facilitates an overview of the author’s body of work, the challenge of reading Khatibi remains that of interpreting texts that foil closure, explode identity, trace self-erasure, and veer suddenly from established paths.
Contributors are invited to consider the following questions, which are intended to stimulate reflection on Khatibi’s work in relation to the broad theme articulated above, not to prescribe limits on submissions:
• How does his work function as an intersemiotic space for experimenting with ways that the local or the national articulate with the cosmopolitan or the transnational?
• How does the concept and practice of the intersigne (or other Khatibian terms, such as le bilangue) relate to other concepts used to describe the cultural politics and aesthetic inventions of postcolonial writing, such as hybridity, nomadism, contrapuntal critique, or creolization?
• How does Khatibi’s work navigate between the critical field of deconstruction and the more pragmatic demands of decolonization?
• How does Khatibi engage and transform the textual ethics of hospitality?
Potential authors are strongly encouraged to contact the co-editors of the issue before submission, in order to discuss their proposed articles: David Fieni (daf232@cornell.edu) and Laurent Dubreuil (ld79@cornell.edu).
Articles should not exceed 40,000 characters, spaces included (approximately 6,000 words). Punctuation, footnotes, and references must conform with the journal’s norms:
http://www.limag.refer.org/em/GuideDeRedaction.htm
Articles or requests for further information should be sent to the Chair of the Editorial Board at: expressions.maghrebines@ub.edu
The journal’s VARIA section maintains an open call for articles concerning Maghrebi cultures: literature, cinema, arts...
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Fin de l'appel le 15 Juin 2012 :
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Femminismi nel Mediterraneo Pour la publication : Genesis Envoyer les articles ou les propositions d'articles à : lucia.sorbera@sydney.edu.au Leila El Houssi: elhoussileila@hotmail.com, leila.elhoussi@unipd.it Descriptif du projet : Il Mediterraneo, nel continuo peregrinare da una riva all’altra si rivela come crocevia di esperienze culturali, sociali e religiose, in conversazioni con ambiti culturali di matrice diversa, permettendo non solo l’assimilazione ma anche la rielaborazione di concetti che mostrano una realtà in ferme... [Afficher la suite] Il Mediterraneo, nel continuo peregrinare da una riva all’altra si rivela come crocevia di esperienze culturali, sociali e religiose, in conversazioni con ambiti culturali di matrice diversa, permettendo non solo l’assimilazione ma anche la rielaborazione di concetti che mostrano una realtà in fermento e in continua evoluzione. Ed è proprio nel laboratorio vivente del Mediterraneo che rintracciamo una ri-definizione plurale del femminismo. Gli studi, tra gli altri, di Margot Badran sull’Egitto (1995), di Mounira Charrad (2001) e Zakia Daoud (1994) sui paesi del Maghreb, di Julie Peteet sulla Palestina (1991) hanno contribuito alla decostruzione dell’idea di una presunta omogeneità all’interno del mondo “arabo-islamico”, dimostrando che le vicende politiche dei singoli paesi hanno influito profondamente sulle relazioni di genere, producendo esiti diversi.
La necessità di trascendere i confini nazionali e ri-scrivere la storia dei movimenti femministi è parte integrante della riflessione storiografica contemporanea, come si evince dai lavori di Leila Rupp (1997), Edith Saurer, Margareth Lanzinger, Elysabeth Frysak (2006), Bonnie Smith (2000, 2005 e 2008), anche se il mondo francofono rispetto all’adozione di una prospettiva mediterranea per la storia del femminismo si rivela più ricettivo, come si evince dagli studi di Séverine Rey, Hélène Martin, Elisabeth Bäschlin, Ghaïss Jasser (2008) e Belkacem Benzenine (2011).
Partendo da una storiografia consolidata, ci si chiede: quali sono le modalità con cui i movimenti femministi si sono rivelati nell’incontro con le altre componenti, comprese quelle femminili, delle società in questione? Dopo una lunga stagione in cui il femminismo si è definito prevalentemente dentro cornici ideologiche secolari, da cosa scaturisce e che esiti produce la riappropriazione del tema religioso? Come i femminismi del Mediterraneo, con le loro specificità culturali, interrogano il “femminismo taglia unica” o “féminisme pret à porter” (Fawzia Zouari, 2001) e i postulati del mondo occidentale su modernità, progresso, democrazia e uguaglianza? Esistono esperienze storiche che denotino lo spazio Mediterraneo, costruitosi nell’alternanza tra identità e differenze, continuità e fratture, quale luogo in cui i temi universali del femminismo sono stati declinati in conformità con le specificità culturali? Se studiata attraverso una prospettiva di genere quali rapporti di potere, sistemi di rappresentazione, meccanismi di esclusione si rivelano nella storia del Mediterraneo? Infine, quale visione di “spazio Mediterraneo” emerge dalle storiografie e dai movimenti femministi?
La rivista «Genesis», come sviluppo del seminario tenutosi a Bologna il 14 dicembre 2011, “Femminismi nel Mediterraneo”, nell’ambito del Seminario permanente “Femminismi Globali” promosso dalla collaborazione tra la SIS (Società delle Storiche) e la SiSSCo (Società per gli studi della storia Contemporanea) invita a presentare contributi per il numero monografico Femminismi nel Mediterraneo. Specificamente, ci si propone di riflettere su approcci storiografici, categorie, teorie, strategie politiche con riferimento alle diverse realtà culturali dei paesi rivieraschi dell’Europa, dell’Africa del Nord, dei Balcani e del Medio Oriente, in epoca moderna e contemporanea.
Le questioni attorno alle quali sollecitiamo contributi - preferibilmente attraverso case studies includono, ma non si limitano a:
teorie del femminismo: questioni metodologiche, terminologiche e di traduzione
storiografie femministe
storia dei movimenti femministi
leadership femminili
femminismi e nazionalismi
femminismi e rivoluzioni
rapporti intergenerazionali
femminismo nella letteratura e nelle arti
network femministi
biografie femministe
Le proposte dovranno contenere: titolo dell’articolo, abstract (300 parole massimo) e breve profilo bio-bibliografico dell’autrice/autore. Dovranno pervenire entro il 15 Marzo 2012 all’indirizzo mail dei curatori e alla redazione di Genesis:
Lucia Sorbera: lucia.sorbera@sydney.edu.au
Leila El Houssi: elhoussileila@hotmail.com, leila.elhoussi@unipd.it
Redazione Genesis: rivistagenesis@societadellestoriche.it
Gli articoli selezionati per la pubblicazione (max 60.000 caratteri, spazi e note incluse) dovranno essere consegnati in forma definitiva entro il 15 Giugno 2012 e saranno sottoposti al peer review, anonimo nei due sensi.
Saranno considerati per la pubblicazione articoli in italiano, francese, inglese.
Genesis è la rivista della Società Italiana delle Storiche. Fondata nel 2002, si avvale di un processo di peer review. Il suo ambito è la storia di genere e la storia delle donne. Genesis non intende privilegiare alcun approccio storiografico, ma fa interagire le diverse prospettive per fornire uno spaccato rappresentativo della ricerca più sensibile e aggiornata. Le riflessioni sul passato sono strettamente connesse a una particolare attenzione alle questioni più attuali della politica contemporanea, in prospettiva transnazionale. Genesis, nelle sue varie sezioni tematiche, travalica confini di spazio e tempo, incoraggiando i lavori che puntano a superare confini nazionali ed eurocentrismi, nel quadro di un approccio multidisciplinare in cui interagiscono storia e scienze sociali. La rivista pubblica articoli in italiano, inglese, francese e spagnolo. Genesis non è una rivista meramente accademica, e si rivolge a un vasto pubblico di lettori.
Le parti monografiche dei numeri di Genesis sono curate da due editors che selezionano i saggi pervenuti in seguito a un call for papers in italiano e inglese. I testi, valutati da tutta la redazione, vengono poi sottoposti a un double blind referee. Anche i saggi della sezione Ricerche vengono sottoposti allo stesso tipo di peer review. [Réduire] |
Fin de l'appel le 30 Mars 2012 :
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Repenser la domination littéraire des littératures africaines Pour la publication : HeLix - Heidelberger Beiträge zur romanischen Literaturwissenschaft Envoyer les articles ou les propositions d'articles à : kaiju.harinen@utu.fi ; sarah.burnautzki@ehess.fr Descriptif du projet : (source : Sarah Burnautzki)
Repenser la domination littéraire des littératures africaines
Appel à contribution
Date limite: 30.03.2012
HeLix - Heidelberger Beiträge zur romanischen Literaturwissenschaft
Appel à contribution pour HeLix, volume 6 (2012)
... [Afficher la suite] (source : Sarah Burnautzki)
Repenser la domination littéraire des littératures africaines
Appel à contribution
Date limite: 30.03.2012
HeLix - Heidelberger Beiträge zur romanischen Literaturwissenschaft
Appel à contribution pour HeLix, volume 6 (2012)
Selon Pascale Casanova, sociologue de littérature, l’universalisme littéraire français est un facteur influent qui s’exerce sur l’ensemble du processus de production des littératures qui dépendent structurellement de la capitale littéraire parisienne. Casanova soutient que « [p]our accéder à la reconnaissance littéraire, les écrivains dominés doivent […] se plier aux normes décrétées universelles par ceux-là mêmes qui ont le monopole de l’universel. Et surtout trouver la ‘bonne distance’ qui les rendra visibles » (Casanova 1999: 218). Or, cette normativité esthétique qui découle du rapport de domination entre centre et périphérie et qui s’exerce indirectement et directement sur les textes d’auteurs et d’auteures francophones et notamment africain(e)s fait encore rarement l’objet d’études approfondies. Au contraire, force est de constater que l’universalisme, la croyance en une littérature pure, apparemment désintéressée et indépendante de facteurs socio-économiques et politiques, sous-tend aussi une tradition d’études littéraire française vouée à l’interprétation de texte dans des catégories dépouillées de toute référence historique. Tandis que les théories postcoloniales de provenance anglo-saxonne ont en partage l’engagement de dévoiler la continuité des rapports de domination hérités de l’époque coloniale, en France, pour des raisons diverses, les théories postcoloniales n’ont pénétré le champ d’études littéraire que tardivement, où elles se heurtent notamment à la tradition universaliste. Ce conflit de traditions de pensée explique d’ailleurs, en partie, l’usage parfois réactionnaire qui en est fait en contexte francophone. S’il est sans aucun doute vrai que l’application des théories postcoloniales anglo-saxonnes ne va pas de soi dans le cadre de la francophonie qui obéit à des lois tout à fait distinctes, il faut néanmoins reconnaître que les possibilités de soumettre l’organisation du champ littéraire francophone africain à une critique postcoloniale matérialiste (telle qu’elle est projetée par Graham Huggan et Sarah Brouillette par exemple) n’ont pas été épuisées jusqu’à ce jour.
Dans le domaine de la recherche postcoloniale féministe, l’intersectionnalité (voir Kimberlé Crenshaw et Kathy Davis par exemple) partage en partie les prémisses de la théorie postcoloniale matérialiste. En effet, l’intersectionnalité rend compte de la répression naturalisée basée sur différents facteurs qui influencent l’identité sociale (« race », genre, classe sociale, âge, santé, orientation sexuelle, etc.) qui s’accumulent et interagissent dans les enjeux liés au pouvoir. Les chercheuses féministes contemporaines d’origine afro-américaines (pour la plupart des cas) soulignent les différences entre les femmes, notamment, l’aspect particulier de la domination des women of colour. La domination intersectionelle est cependant souvent négligée dans les théories occidentales « blanches ». Les études de Life Writing (voir Joseph Janangelo) explorent de nouvelles pistes au sein de la recherche autobiographique contemporaine aussi bien au niveau des formes (blogs par exemple) que du contenu. Ces branches d’études ont en commun d’étudier le vécu comme fondement et comme outil de revendication des droits des femmes.
C’est dans cet objectif commun qui est donc celui de comprendre les conditions matérielles (sociales, économiques, politiques et historiques) de la possibilité des littératures africaines dans le champ littéraire français, que les théories postcoloniales matérialistes recouvrent l’ambition d’une tradition de sociologie littéraire initiée par Pierre Bourdieu et transformée en une théorie de la domination littéraire par Casanova. Nous proposons donc ici de croiser la réflexion sociologique sur les conditions matérielles de la production, la diffusion et la réception des littératures africaines avec une approche postcoloniale de critique matérialiste sensible aux multiples rapports d’inégalités qui structurent un champ littéraire à présent globalisé. Considérant que la normativité de la domination littéraire exerce son effet sur l’ensemble du circuit de communication littéraire, nous proposons, dans ce dossier, de centrer la perspective critique sur les trois articulations suivantes :
1 les facteurs qui déterminent et conditionnent la production littéraire
2 les facteurs qui se manifestent à l’échelle du texte littéraire
3 les facteurs qui conditionnent le processus de diffusion, de réception et de consécration
Dans une approche résolument anti-essentialiste, nous souhaitons mettre l’accent sur les questions suivantes :
- Pour quelles raisons les littératures africaines se constituent encore aujourd’hui en tant que ‘l’autre’ de la littérature française ?
- Comment évaluer la ‘dialectique de la distinction’ (Bourdieu) et quelle y est la part de l’exotisme ? S’agit-il de la seule forme esthétique qui prend la ‘bonne distance’ par rapport à la norme ?
- Comment évaluer les processus de légitimation et de consécration ? Quel rôle y jouent les différentes instances de légitimation ? Y a-t-il des ‘règles spécifiques’ de la réception en ce qui concerne la littérature diasporique ou « migrante » (Jacques Chevrier) ou/et de la littérature francophone, notamment africaine, écrite par les femmes ?
- Quel est l’impact du facteur de la visibilité de l’auteure/de l’auteur/du texte, à la fois moteur de promotion et obstacle à la reconnaissance ‘universelle’ ? Dans une perspective comparatiste: Quels facteurs distinguent la position des auteur(e)s francophones africain(e)s dans le champ littéraire français de celle des écrivain(e)s anglophones, lusophones ou encore hispanophones ?
- Que penser du phénomène de minor transnationalism (Francoise Lionnet/Shu-Mei Shi)? Quel est l’impact d’un discours sur la diversité et le métissage de plus en plus médiatisé dans l’espace public français ? Quel rapport ces discours entretiennent-ils avec des stratégies de marketing à l’aune d’un capitalisme à présent globalisé?
- Toute innovation littéraire qui s’impose est-elle nécessairement absorbée par le mainstream ? Ou peut-on parler de stratégies littéraires réellement subversives ?
- De quelle manière la mise en scène de l’auteu(e)r peut-elle influencer la diffusion et la consommation du produit littéraire ? Quelles formes de proteste s’articule de la part des auteur(e)s concerné(e)s ?
On s’intéressera aussi bien à des réflexions théoriques qu’à des études de cas spécifiques. Les contributions seront évaluées par les pairs. Les contributions pourront être soumises en français, en anglais, en allemand, en espagnol ou en portugais.
Modalités de sélection : Les contributions pour ce dossier sont attendues, pour au plus tard le vendredi 30 mars 2012. Les contributions doivent contenir un titre et une courte présentation biographique de l’auteur(e). Elles devront être envoyées aux adresses courriel: kaiju.harinen@utu.fi ; sarah.burnautzki@ehess.fr
Contacts : kaiju.harinen@utu.fi ; sarah.burnautzki@ehess.fr
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Fin de l'appel le 30 Janvier 2012 :
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Concours de la nouvelle pour l'année 2011-2012. Pour la publication : AMEF. Association marocaine des enseignants de français Envoyer les articles ou les propositions d'articles à : baidabdel@yahoo.fr C'est Abdellatif Laâbi qui a proposé la consigne que voici:
Ce matin, au réveil, l'idée qui m'avait travaillé depuis des mois, peut-être davantage, s'est imposée à moi en toute clarté. "Changer de vie, changer ma vie ", voilà de quoi il s'agit. Mais comment? Par où commencer?... |
Fin de l'appel le 29 Février 2012 :
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The processes of social change that are taking place in Egypt, Tunisia, Morocco, Libya, Syria and other countries of the region Pour la publication : Sociología histórica (SH) Envoyer les articles ou les propositions d'articles à : rsh@um.es Descriptif du projet : From the Editorial Board of the new journal of social sciences, Sociología histórica (SH), we call for articles for our first monographic number that will be devoted to analyze the processes of social change that are taking place in Egypt, Tunisia, Morocco, Libya, Syria and other countries of the re... [Afficher la suite] From the Editorial Board of the new journal of social sciences, Sociología histórica (SH), we call for articles for our first monographic number that will be devoted to analyze the processes of social change that are taking place in Egypt, Tunisia, Morocco, Libya, Syria and other countries of the region, in other words, what is being called “the Arab Spring” or “the Arab Awakening” from January 2011 on.
Sociología histórica is a new scientific journal that tries to recover the historical dimension for sociological studies and understands sociology as a science that looks after processes of social change first and foremost, that is to say, has a fundamental temporal dimension. Furthermore, Sociología histórica upholds theoretical, methodological and narrative pluralism in social scientific research.
Selection criteria for articles:
We are seeking both case and comparative studies.
We aim to receive appropriate studies for the journal identity, with historical perspective, directed toward hypothesis about how revolutionary episodes (where they took or are taking place) have been growing in the fullness of time; toward the social, political and intellectual roots of protest, mobilization and political change.
We pursue articles with theoretical depth. The journal will publish the studies that intend to apply and contrast sociological theories with the analyzed processes of social change: sociological theories of revolution, theories of collective action, processes of democratization, “Waves” of democratization, theories of political contention, and so on.
We are interested in articles offering analyses from different approaches and stressing the importance of different aspects: processes of economic modernization, secularization, sociology of religion, processes of intellectual and literary change, political sociology, military sociology, etc.
Abstracts and proposals must be submitted by February 29 2012. Proposals must be brief and explaining if they are focused on a case study or a comparative study, which case or cases, what theoretical perspective they will take and what hypothesis they aim to confirm or refute.
For those selected proposals, due date for final submissions (in Microsoft Word or OpenOffice) is June 30, 2012. Editorial management will be made through the journal website (http://revistas.um.es/sh/index), authors must be registered and follow the website indications for sending the manuscripts. Articles will go through a standard blind peer review process as a requirement for publication in the first issue of Sociología Histórica to appear in 2012.
Articles in Spanish, English, French and Portuguese are welcome. Articles will be published in their original language and translated into Spanish.
Submissions should be sent electronically to (rsh@um.es) with the subject line: SH First Issue Submission. Questions about appropriate topics and methodology should be directed to the Editorial Board or the Editor of the journal (rsh@um.es)
The Editorial Board of Sociología Histórica
http://revistas.um.es/sh/index [Réduire] |
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