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Colloques,
manifestations et événements,
signalés par les utilisateurs et classés par ordre chronologique
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Signaler une manifestationListe des manifestations futures ou en cours
Du 30 Juin au 04 Juillet 2013 :
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Das weiße Meer - An den Küsten gegenüber Volterra/Toscane (Italie) - Ville Le Guadalupe Réflexions et Rencontres autour de la Méditerrannée, avec la participation de Habib Tengour, Rachid Boutayeb, Karim Rafi, Leila el Houssi et d'autres ... En langue allemande. |
Du 18 au 24 Juillet 2013 :
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Congrès AILC 2013: Le comparatisme comme approche critique Paris (France) - Sorbonne L’Association Internationale de Littérature Comparée (AILC/ ICLA) tiendra son XXème Congrès à Paris, du 18 au 24 juillet 2013, où elle sera accueillie par l’Université de Paris-Sorbonne. Autour de cinq axes de réflexion, il s’agira d’interroger « Le comparatisme comme approche critique ».
Le Cong... [Afficher la suite] L’Association Internationale de Littérature Comparée (AILC/ ICLA) tiendra son XXème Congrès à Paris, du 18 au 24 juillet 2013, où elle sera accueillie par l’Université de Paris-Sorbonne. Autour de cinq axes de réflexion, il s’agira d’interroger « Le comparatisme comme approche critique ».
Le Congrès sera organisé d’une part sous la forme de sessions et d’ateliers parallèles, qui permettront aux chercheurs du monde entier de présenter leurs travaux, et d’autre part sous la forme de 4 ou 5 conférences plénières de haut niveau. Près de 1000 participants, personnalités reconnues, chercheurs confirmés ou plus jeunes, et doctorants y sont attendus. [Réduire] |
Du 17 au 24 Aout 2013 :
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Cerisy la salle (France) - Centre international On a beaucoup parlé d'Albert Camus récemment, à l'occasion du cinquantenaire du prix Nobel de littérature
et du cinquantenaire de sa mort, et lors de la publication de ces outils majeurs que sont la nouvelle édition
de ses OEuvres complètes dans la Pléiade et le Dictionnaire Albert Camus. L'accent... [Afficher la suite] On a beaucoup parlé d'Albert Camus récemment, à l'occasion du cinquantenaire du prix Nobel de littérature
et du cinquantenaire de sa mort, et lors de la publication de ces outils majeurs que sont la nouvelle édition
de ses OEuvres complètes dans la Pléiade et le Dictionnaire Albert Camus. L'accent a souvent été mis, alors,
sur le penseur, le journaliste, l'homme engagé. Or, Camus se définissait avant tout comme un artiste ;
plusieurs de ses textes en témoignent, dont ses Carnets et des « chroniques » d'Actuelles II. C'est à cet
aspect-là que la Société des Études camusiennes consacre un colloque en 2013, pour le centenaire de la
naissance de l'écrivain. En l'organisant à Cerisy-la-Salle, et en insistant sur sa dimension internationale, elle
s'inscrit dans le sillage du colloque de 1982, « Albert Camus : oeuvre fermée, oeuvre ouverte ? », où elle a
été fondée, et elle vise à donner une impulsion aux études camusiennes à venir, en France et à l'étranger. Il
s'agira d'analyser les rapports que Camus entretient avec l'art en général aussi bien qu'avec des arts en
particulier.
Quelques axes peuvent être proposés :
-les styles de Camus ;
-la question de « L'artiste et son temps », à laquelle il réfléchit longuement, bien avant la conférence d'Upsal
(1957) ; sa position d'artiste philosophe ;
-sa conception du rapport de l'art au réel ; la réflexion esthétique dans les essais ; ce qu'il entend par
« beauté » ;
-les figurations de l'artiste que propose son oeuvre ;
-son rapport à la musique, à la peinture, à l'architecture ; sa pratique de la critique littéraire et de la critique
picturale ; les raisons pour lesquelles il admire tel ou tel artiste, se reconnaît tel ou tel modèle ;
-son rapport à l'écriture tel qu'il apparaît par exemple dans les Carnets.
Les propositions sont à envoyer pour le 15 avril 2012 conjointement aux trois organisatrices :
agnes@spiquel.net ; Sophie.Bastien@rmc.ca ; anne.prouteau@orange.fr.
Elles seront examinées par un Comité scientifique, composé des Professeurs Raymond Gay-Crosier, Pierre
Masson et Pierre-Louis Rey, et des trois organisatrices – qui établira la liste des vingt-quatre propositions
retenues.
Précisions importantes :
-un colloque de Cerisy étant une aventure intellectuelle à vivre en commun, il est très important que les
communicants restent sur place quelques jours ;
-une partie des frais d'hébergement et l'intégralité des frais de voyage sont à la charge des communicants.
Agnès SPIQUEL, professeur émérite à l'Université de Valenciennes (France)
Anne PROUTEAU, maître de conférences à l'Université catholique de l'Ouest (Angers, France)
Sophie BASTIEN, professeure agrégée au Collège Militaire Royal du Canada (Kingston, Ontario) [Réduire] Contact : agnes@spiquel.net ; Sophie.Bastien@rmc.ca ; anne.prouteau@orange.fr. |
Du 26 au 28 Septembre 2013 :
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Archive, Texte, Performance Congrès biennal international de l’APELA Bordeaux (France) - Université L’Association pour l’Étude des Littératures Africaines (APELA), fondée à Bordeaux en 1984, tiendra en septembre 2013 dans cette même ville, son congrès biennal qui sera accueilli par le laboratoire « Les Afriques dans le Monde » (CNRS, UMR 5115) de l'Université de Bordeaux. Cette association interna... [Afficher la suite] L’Association pour l’Étude des Littératures Africaines (APELA), fondée à Bordeaux en 1984, tiendra en septembre 2013 dans cette même ville, son congrès biennal qui sera accueilli par le laboratoire « Les Afriques dans le Monde » (CNRS, UMR 5115) de l'Université de Bordeaux. Cette association internationale rassemble près de 150 chercheurs d’Europe, d’Afrique et d’Amérique, unis par un même intérêt pour la question de la littérature et des textes en Afrique, au-delà des langues, des media (oral, écrit) et des époques.
La création africaine contemporaine, tant dans le domaine des arts de la scène que des arts plastiques, s’envisage aujourd’hui volontiers comme polymorphe, faisant voler en éclats les frontières génériques entre disciplines (études littéraires, artistiques et sciences humaines) et pratiques artistiques. Ce congrès voudrait faire dialoguer ces disciplines qui donnent chacune aux textes une place dans laquelle la littérature est toujours à réinventer. Nous souhaitons à cette occasion mettre en évidence la genèse et les modes de circulation du texte par l’interrogation des archives, la mise en scène des objets et des images, la création de narrations spécifiques à partir de ressources trop souvent négligées dans les études littéraires.
Tout un courant de l’anthropologie contemporaine étudie la constitution des textes et leur contribution à la création de corpus patrimoniaux ; les clivages dualistes du passage de l’oral à l’écrit cèdent face à des représentations du mélange des différents modes d’expression. Des thématiques centrales en sociologie politique telles que les capacités des acteurs locaux, l’articulation du local et du global, les dynamiques Sud-Sud et les façons d’entreprendre, sont ainsi interrogées à partir du nœud complexe qui relie archives, textes et performances, trois notions qui appartiennent à des univers différents mais dont la concaténation nous semble aujourd’hui porteuse de dynamiques originales et posséder une pertinence analytique nouvelle.
En couplant cette activité scientifique au projet artistique qui aura lieu au même moment (l’exposition du Musée Iwalewa de l’Université de Bayreuth dans quatre espaces d’exposition à Bordeaux), notre objectif est d’inciter la communauté scientifique, les étudiants et le grand public à prêter une attention particulière à la dimension historique et anthropologique des études littéraires, trop souvent occultée par la priorité accordée aux aspects strictement formels du texte écrit. Nous entendons ainsi élargir le champ d’action de notre association et tenir compte des croisements de plus en plus fréquents entre poètes, dramaturges et plasticiens, en tenant compte du fait que les études sur les textes, naguère relevant d’abord de la philologie, sont aujourd’hui le lieu d’une rencontre entre anthropologues, historiens, plasticiens, dramaturges, comédiens et évidemment écrivains.
La question de la textualité en Afrique, trop souvent envisagée d’un point vue strictement littéraire dans les études africanistes francophones, nous paraît mériter un nouvel examen. En effet, les actes concrets sous-jacents à la création ou la consécration des textes s’inscrivent dans la matérialité de lieux, de réseaux et de communautés spécifiques. Cette traçabilité du fait littéraire invite à penser les notions d'archive, de texte et de performance à la lumière des approches sociologique et anthropologique qui envisagent les textes comme des objets pris dans les dynamiques sociales et politiques propres aux sociétés dans lesquelles ils sont produits. L’étude approfondie de ce contexte complexe implique - pour une compréhension optimale des enjeux socio-politiques de la production artistique - la mise en œuvre d'une archéologie des discours qui habitent ou accompagnent les textes et les œuvres d’art.
Dans cette perspective, les archives constituent un ensemble textuel très riche souvent situé en amont de la recherche littéraire et de plus en plus souvent de la création artistique: de leur simple consultation à des fins documentaires à leur exploitation par des procédés de réappropriation artistique en passant par leur intégration dans un corpus primaire d'étude. L'intérêt grandissant pour les travaux de génétique textuelle et la multiplication des publications de fragments textuels « inédits » extraits des archives d'auteurs, nous conduisent à nous interroger sur le statut de l'archive : de son éventuelle mutation du matériau (source d’étude et matériau de création) au texte (objet d'étude en soi).
Des recherches sur la place de l'archive dans la constitution d'une mémoire collective et d'une littérature nationale en Afrique du Sud ont montré la dimension nécessairement politique de la constitution, la gestion, la conservation et l'usage de l'archive dans le contexte de l'apartheid (Carolyn Hamilton, Verne Harris, Jane Taylor, Michele Pickover, Graeme Reid & Razia Saleh, eds., Refiguring the Archive. Cape Town : David Philip, 2002, 368 p.).
Dans ce même volume, un article est consacré à l'analyse de l'archive comme source d'inspiration – et parfois support de création - des artistes contemporains comme en témoignent les nombreuses initiatives en ce sens, au cours des années 2000 : outre donc l’exposition de Johannesburg en 1999 (qui donna lieu à l’ouvrage susmentionné), « Congo Far-West » au Musée Royal d'Afrique Centrale de Tervuren en 2009 et en 2012-2013, « Distance and Desire : Encounters with the African Archive » au Walther Collection de New-York et Berlin et « C'est à ce prix que vous mangez du sucre » au Musée d'Aquitaine de Bordeaux.
Le recours aux archives coloniales par des artistes contemporains apporte un regard neuf sur la réappropriation d'un patrimoine commun sous la forme d’une mise en représentation publique, donc d’une performance. Elle peut aussi être comprise comme une forme de texte, au sens où l'entend Karin Barber pour qui la performance est toujours performance d'un texte, texte qui n'est lui-même qu'une citation d'un discours plus vaste qu'est la « tradition » (Karin Barber, « Text and Performance in Africa », Oral Tradition, 20 (2), pp. 264-277). L'archive d'une performance qui aurait fait l'objet d'une commande d'une organisation x, confère un éclairage nouveau à la création artistique en en exposant son contexte, la genèse et le cadre thématique voire idéologique de sa conception.
L'approche de la notion d'archive sera envisagée tant du point de vue de la pratique épistémologique que d'un point de vue plus conceptuel : l'archive comme texte, voire comme œuvre d'art d'un côté, et l'archive comme matériau de l'autre. Les contributions proposant des pistes de recherche sur les modalités de constitution des archives et leur usage par les chercheurs, à l'instar de la réflexion menée par Johannes Fabian dans son essai « méta-épistémologique » Ethnography as Commentary. Writing from the Virtual Archive (Durham & London: Duke University Press, 2008, 139 p.), seront les bienvenues. Les études de cas sur la recherche artistique menée à partir de l'archive ou sur les enjeux contemporains de la création et l'usage des archives de performances seront tout autant considérées.
Propositions d’ateliers :
- La peinture comme fiction narrative
- Le plasticien, le photographe et l’archive (la réappropriation des archives par les artistes plasticiens et photographes)
- Modalités et enjeux de la constitution d'archive sur l'Afrique (la question de l'archive virtuelle par exemple et la valorisation de l'archive par le l'édition critique)
- Le rapprochement entre archives et textes littéraires contemporains : l'archive comme intertexte ?
- Les archives d'écrivains : usage et pertinence
- L'archive : mémoire et nostalgie
- La place du texte dans le théâtre d’improvisation
- Spatialité du fait littéraire : ancrage des archives, mobilité des performances
- Performer l’archive
- La place de l’archive dans le processus d’élaboration du spectacle vivant
- Les archives de la vie quotidienne : le statut des « petites histoires » et témoignages divers qui prolifèrent sur la Toile
- La textualité de la mode
Les propositions de communication qui pourront être rédigées en français ou en anglais, devront comporter 1500 signes maximum et être adressées avant le 15 mars 2013 à :
- Alain Ricard : alainricard45@gmail.com
- Maëline Le Lay : m.le.lay@sciencespobordeaux.fr
Pour plus de renseignements sur l'APELA et le laboratoire LAM :
- site de l'APELA : http://www.apela.fr/
- site de LAM : http://www.lam.sciencespobordeaux.fr/
--
UFR Lettres et langues
Ile du Saulcy
F - 57045 Metz cedex 1
http://www.apela.fr/
http://www.univ-metz.fr/recherche/labos/ecritures/
http://univ-lorraine.academia.edu/PierreHALEN [Réduire] |
Du 23 au 25 Octobre 2013 :
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L’inattendu dans la création littéraire et artistique, à la lumière du « printemps arabe »: report de la date limite de proposition Lyon (France) - Université L’inattendu dans la création littéraire et artistique,
à la lumière du « printemps arabe »
Appel de communications pour un colloque à tenir les 24 et 25 octobre 2013 à l’Université Lumière/Lyon-2
Nous avons tous été surpris par ce qu’il est de plus en plus convenu d’appeler le « Printemps arabe »... [Afficher la suite] L’inattendu dans la création littéraire et artistique,
à la lumière du « printemps arabe »
Appel de communications pour un colloque à tenir les 24 et 25 octobre 2013 à l’Université Lumière/Lyon-2
Nous avons tous été surpris par ce qu’il est de plus en plus convenu d’appeler le « Printemps arabe », lequel a pris naissance l’hiver 2010-2011 en Tunisie, pour se prolonger en Egypte et dans de nombreux autres pays. Quels que soient les développements politiques de ces révolutions, elles bouleversent profondément notre regard sur le monde et nos systèmes d’explication de ce dernier, déstabilisant ainsi l’assurance des discours les plus évidents, tout comme leurs formes. Et si les cohérences idéologiques sont ainsi mises à mal, on attend de la parole littéraire l’invention de nouveaux modes du dire : non pas tant, tout de suite, ces réponses qui échappent aux idéologies, que le jaillissement de modalités langagières nouvelles. Car si, comme le roi soudain nu, les idéologies révèlent maintenant leur impuissance à rendre compte de ce qui se passe, la littérature quant à elle ne se contente plus de modèles génériques éprouvés.
La littérature maghrébine pratique depuis longtemps (souvenons-nous de Kateb Yacine, parmi d’autres) cette subversion généralisée des genres, subversion aussi de ce qui les distingue les uns des autres, comme de ce qui distingue le « littéraire » du « non-littéraire ». Et s’interroge avec Mohammed Dib sur les pouvoirs du langage face aux défis d’un réel qui toujours lui échappe. Et ces dernières années ont vu se développer aussi des courants d’expression culturelle collective nouveaux, comme la « Nayda » au Maroc et son renouvellement musical, chorégraphique ou théâtral. Enfin, même s’ils ne sont certes pas nouveaux dans cet espace comme ailleurs, le « Printemps arabe » a permis le surgissement de modes d’expression inattendus comme les blogs ou les graffitis. Les premiers furent la courroie de transmission incontrôlable et remarquablement efficace des manifestations urbaines, et les seconds ont littéralement fleuri, du jour au lendemain, sur les murs jusque là immaculés des immeubles symboliques du pouvoir, rendant soudain évidents et omniprésents des modes d’expression encore peu décrits jusqu’ici, et qui nous interrogent.
Car la postmodernité dans laquelle l’expression publique est entrée depuis les années 80 va encore plus loin : la subversion formelle n’est même plus un exercice de littérarité. Elle est au diapason d’une véritable submersion du dire par un réel qui balaye tous les supports rhétoriques sur lesquels la recherche d’un sens s’appuyait jusque là. D’ailleurs même si leur résonance en nous est opposée, l’actuel « printemps arabe » a au moins ce point en commun avec le terrorisme des années quatre-vingt-dix en Algérie, de ne nous laisser nous satisfaire d’aucune des explications que nos idéologies nous proposent parfois encore. Plus que le sens, c’est bien le pouvoir des discours à le produire qui est ici en question. Et au-delà donc de ce pouvoir de produire le sens, la légitimité des rhétoriques sur lequel il s’appuyait jusqu’ici. L’inattendu est certes dans ces événements que notre regard idéologique n’avait pas su prévoir assez, mais il est aussi dans l’écroulement des rhétoriques qui nourrissaient ce regard, même si on peut y voir aussi le résultat du télescopage des idéologies et des rhétoriques coprésentes dans le champ culturel, qui se donne à voir dans cette « incohérence » et cet émiettement du sens.
Ce colloque s’attachera donc à décrire la dimension littéraire et artistique, au sens le plus large du terme, au Maghreb et au Machrek, et peut-être aussi dans l’émigration, voire dans d'autres espaces qui ont pu connaître également des explosions socio-politiques, de cette actualité inattendue. Il pourra peut-être aussi s’appuyer sur une différence qui commence à se faire jour entre les textes publiés en France, chez des éditeurs de plus en plus nombreux, et ceux publiés au Maghreb par une jeune édition en pleine croissance, et qui sont souvent bien plus divers et inattendus, précisément, que les premiers : la lecture européenne de la littérature maghrébine n’est-elle pas, encore, tributaire d’une attente informée par l’histoire de la décolonisation, là où la jeune lecture maghrébine apparaît peut-être plus disponible à l’inattendu ?
On pourra bien sûr y décrire les premiers textes que ce « printemps arabe » est en train de susciter. Mais peut-être aussi se demander si le bouleversement des formes auquel on assiste depuis les années 80, et même parfois depuis plus longtemps, ne préparait pas déjà, à notre insu, la survenue de cet inattendu et de ses défis. Ou encore, si on n’assiste pas à une remise en cause de la binarité sur laquelle reposent encore nombre de descriptions idéologiques de la décolonisation, là où la « condition postmoderne » suppose la dissémination, l’inattendu, et en tout cas la ruine d’une rhétorique binaire. On se gardera cependant de limiter les débats, qui doivent plus que d’autres rester ouverts à l’inattendu, à cette seule problématique.
Quelques problématiques possibles (liste non exhaustive) :
« Printemps arabe », « Révolution de (du ?) Jasmin », etc. : Quelle nomination pour un phénomène inattendu ? Pourquoi « Printemps arabe » et non « Révolution » ?
Ce « Printemps », ou cette « Révolution » sont-ils, ou non, propres au monde arabe, si oui en quoi, et si non à quoi peut-on les rattacher hors du monde arabe ? Et de plus, contribuent-ils ou non à créer une nouvelle communauté culturelle Maghreb-Machrek ?
Les premières productions littéraires et cinématographiques inspirées par ce « printemps arabe » : quel inattendu formel ? Et quel rapport avec l’événement, ou comment dire l’événement en littérature ?
Les nouveaux modes d’expression dont ce « Printemps arabe » a mis en évidence l’efficacité inattendue : blogs, graffitis, ou encore manifestations de rues insolites, comme la journée « L’avenue lit » à Tuns le 18 avril 2012.
Histoire formelle de l’inattendu dans la production littéraire et artistique au Maghreb et au Machrek avant le « printemps arabe » : quel statut pour la rupture dans la modernité de cette production ?
L’attendu et l’inattendu dans la production littéraire éditée récemment au Maghreb et au Machrek , et la différence de ce point de vue entre cette production et celle des éditeurs français.
Quel inattendu et quel attendu dans le bouleversement des formes et genres littéraires, tout comme dans la définition de ce qui est littéraire ou ne l’est pas ?
L’association des deux termes « le printemps arabe » que certains considèrent comme un oxymore, même si cette perception est discutable, n’est-elle pas le marqueur cependant d’une création conceptuelle productrice d’inattendu ? Quel est le rapport de cet « inattendu » littéraire maghrébin avec l’indicible, en littérature ? Plus : le dire de l’indicible ne suppose-t-il pas une expression littéraire inattendue ?
Y a-t-il une réévaluation du rapport entre l’individuel et le collectif dans et par cet inattendu littéraire ? De ce point de vue une lecture de quelques « blogs » pourrait être intéressante.
Quelle langue les écrivains choisissent-ils prioritairement pour témoigner de l’inattendu ? Nous avons tous vu le mot « dégage ! » brandi par les manifestants du monde arabe… Or le mot est français… Quel est le rôle du français, quelle est sa valeur symbolique ? Et faut-il vraiment focaliser ici sur l’inattendu supposé de cet usage du français dans cette situation ? Ne peut-on pas considérer qu’en l’occurrence ce n’est pas réellement du français ici, même si sa provenance historique est bien française. Car il peut s’agir aussi d’un emprunt désormais intégré à la langue arabe (ou berbère) du Maghreb et qui atteste de l’empreinte de la langue et de la pensée françaises dans des couches sociales qui peuvent même ne pas savoir parler français. Comme ‘parking’ en français. C’est en tant qu’expression tunisienne - et non française - que le mot « Dégage ! » est passé en Egypte. Ne serait-il pas possible enfin de détourner le propos de Kateb Yacine (encore lui !) sur le «français comme butin de guerre » en « français comme butin de la Révolution » avec le « Dégage » scandé en Tunisie et repris un peu partout ailleurs ? Dans une séquence du film égyptien 18 jours, on voit d’ailleurs que ce mot a également été utilisé sur la place Tahrir, accompagné de sa traduction, qui plus que de traduire, avait surtout pour fonction d’appuyer le sens polémique du slogan.
Calendrier
Date limite d’envoi impérative des propositions de communications à Touriya Fili-Tullon et Charles Bonn (touriyafili@free.fr et bonn.charles@gmail.com): samedi 14 décembre 2012
Ces propositions de communications devront être accompagnées d’un résumé de 5 à 10 lignes, et d’un CV ne dépassant pas ½ page.
Elles pourront éventuellement être précisées ou légèrement modifiées par la suite, mais nous en avons besoin de toute urgence pour établir un programme provisoire à l’appui de nos demandes de subventions.
Un Comité scientifique chargé de la sélection des propositions de communications sera constitué début décembre 2012, et les auteurs seront avertis en janvier 2013 de l’acceptation ou du refus de leur proposition. [Réduire] |
Du 02 au 04 Novembre 2013 :
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Voyager d'Egypte vers l'Europe et inversement : Parcours croisés (1830-1950) Le Caire (Egypte) - Université Parmi les récits de voyageurs égyptiens partis à la découverte de la France au cours du 19ème siècle, l'ouvrage de Rifa'a al-Tahtawi – De l'or raffiné pour un Paris en résumé, ou selon le titre abrégé de sa traduction française par Anouar Louca : L'Or de Paris (1988) - se taille sans conteste la p... [Afficher la suite] Parmi les récits de voyageurs égyptiens partis à la découverte de la France au cours du 19ème siècle, l'ouvrage de Rifa'a al-Tahtawi – De l'or raffiné pour un Paris en résumé, ou selon le titre abrégé de sa traduction française par Anouar Louca : L'Or de Paris (1988) - se taille sans conteste la part du lion. Mais tout se passe comme si cette œuvre pionnière allait devenir peu à peu, et pour des décennies, l'arbre qui cache la forêt.
Car très tôt, on le sait, l'esprit de la Nahda a contribué à tourner les yeux de toute l'intelligentsia égyptienne, et arabe plus largement, vers la "civilisation occidentale" et, dans beaucoup de cas, cette ouverture s'est concrétisée par une traversée de la Méditerranée et un contact direct avec la France et les pays avoisinants. Parmi ceux qui ont laissé un témoignage de leur séjour en terre d'Europe, que celui-ci ait été motivé par une mission scientifique ou diplomatique, l'exil, ou une curiosité de touriste éclairé, on citera Ali Mubarak, le cheikh Mohammed Sélim al-Bayoumi, Amin Fikri, Mohammed al-Muwaylihi, Ahmed Zaki, Moustafa Kamil, Ali Aboul-Fotouh, Moustafa Abdel Razek, Zaki Mubarak, Mohammed Hussein Haykal…
Or leurs écrits, bien qu'ils nous apportent un éclairage très vivant sur le climat intellectuel de la Renaissance arabe, ses ambitions, ses débats, ont longtemps été négligés par la critique universitaire qui, à son insu, a laissé s'installer l'idée, surtout dans l'imaginaire européen, que, face à l'orientalisme conquérant et passionné par l'étude de l'autre, il y avait un grand vide ou quelques tentatives timides et sans écho. La richesse des études consacrées, en France, aux Voyages en Orient et en Égypte, l'intérêt suscité par ce type de littérature admirablement servie par des anthologies diverses, des rééditions de textes rares et de correspondances, la publication de carnets de notes et de photographies, n'ont fait qu'amplifier le déséquilibre au cours des trois dernières décennies.
Cependant, on a pu déceler tout dernièrement, du côté de la littérature arabe, quelques initiatives prometteuses, un nombre grandissant de "Voyages en Europe", rédigés entre 1840 et 1950, commençant à devenir disponibles en librairie ou sur la toile. Emboîtant le pas à ces réalisations éditoriales, notre colloque a pour objectif majeur de participer à ce travail d'anamnèse qui s'amorce, de redécouvrir ces textes, de les analyser avec attention et de leur redonner toute leur place, d'une part dans le champ de la littérature de voyage, de l'autre dans le grand dialogue Orient-Occident.
C'est pourquoi ce colloque étendra ses axes de recherches à la réflexion théorique sur la littérature itinérante et à ses avancées ainsi qu'aux apports récents du comparatisme et de l'Histoire des civilisations dans le domaine des relations entre les deux rives du monde méditerranéen.
Cette perspective élargie nous paraît indispensable, même si l'originalité de cette rencontre tient plutôt à la valorisation du premier axe indiqué par son titre (d'Égypte vers l'Europe) et à des interrogations telles que celles-ci : Quelles traces l'esprit de la Nahda imprime-t-il aux récits des voyageurs égyptiens et arabes en France et plus généralement en Europe ? La division en catégories de voyageurs (les "religieux", les touristes, les pédagogues, etc.) est-elle vraiment pertinente ou la personnalité, la curiosité, de chaque auteur prend-elle le dessus dans l'élaboration d'une vision individuelle ?
Mais aussi : Quelle part la littérature de voyage fait-elle au discours sur soi ? Peut-on y repérer de grandes constantes au niveau des thèmes privilégiés, des codes rhétoriques, des références culturelles, des principes idéologiques et moraux ? À quels procédés le voyageur recourt-il pour traduire et "rendre" l'étrangeté de ce qu'il a vu (voire fabriquer un "effet d'étrangeté") à l'intention du lecteur resté au pays ? La dichotomie Voyageurs européens en Égypte / Voyageurs égyptiens en Europe nous conduit-elle vers un système d'oppositions et de divergences, ou au contraire la condition de voyageur comporte-t-elle une pose, un comportement, des réflexes typiques qui créent une sorte de communauté insoupçonnée entre tous ceux qui, de quelque bord qu'ils appartiennent, s'embarquent vers l'ailleurs ?
Axes proposés :
- Actualité de la littérature de voyage : acquis et renouvellements des perspectives
- Enjeux du voyage vers l'Occident durant la Nahda
- Voyageurs français en Egypte, Voyageurs égyptiens en France : le jeu des images
- Formes et thématiques privilégiées du récit de voyage dans la littérature arabe moderne (1830-1950) : entre l'héritage de la rihla et l'émergence de nouveaux défis
- Le cas particulier des Expositions universelles : le témoignage des voyageurs venus d'Orient
- La représentation de l'Égypte et de l'Orient dans les Expositions universelles
Responsable du projet : Randa Sabry
Comité de lecture :
Sarga Moussa (Lyon 2), Hachem Foda (INALCO)
Amina Rachid, Aziza Saïd, Gharraa Mehanna, Randa Sabry (Le Caire)
Langues du Colloque : français, arabe
Envoi d'un titre et d'un résumé de 400 mots : avant le 31 mars 2013, à l'une des adresses suivantes :
- Rania Gouda : rgouda100@hotmail.com
- Inès el Sérafi : ielserafi@hotmail.com
Les propositions de communication seront soumises aux membres du jury de façon anonyme.
Réponse du comité de lecture : au cours du mois de mai 2013
Pour toute information complémentaire : Randa Sabry : rsabry@hotmail.com [Réduire] Contact : Randa Sabry: rsabry@hotmail.com |
Du 07 au 09 Novembre 2013 :
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Colloque international : Les Francophonies postcoloniales : textes, contextes Delhi (Inde) - Université Le Département d’études germaniques et romanes de l’Université de Delhi, Delhi, Inde, organise du 7 au 9 novembre 2013, un colloque international sur le thème Les Francophonies postcoloniales : textes, contextes.
Ce colloque a pour objet d’ouvrir le public indien aux littératures d’expression fr... [Afficher la suite] Le Département d’études germaniques et romanes de l’Université de Delhi, Delhi, Inde, organise du 7 au 9 novembre 2013, un colloque international sur le thème Les Francophonies postcoloniales : textes, contextes.
Ce colloque a pour objet d’ouvrir le public indien aux littératures d’expression française en provenance de l’Afrique, des Caraïbes et de l’Océan indien qui se répercutent et se complètent à bien des égards dans la mesure elles donnent à penser ce que l’on pourrait nommer à la suite de l’anthropologue français Georges Balandier la « situation postcoloniale ».
Nous souhaitons lire ces nouvelles littératures traversées des croisements multiples, avec la puissance impériale comme avec la texture embrouillée des cultures et des histoires natives selon deux principales articulations; d’abord pour ce qu’elles disent d’elles-mêmes en tant que pratiques littéraires portant l’ancrage de leurs conditions sociales et littéraires ; mais aussi pour les débats théoriques et critiques dont elles ont fait l’objet depuis leur émergence et qui
aujourd’hui sont repris et retravaillés dans le cadre des travaux centrés sur le postcolonialisme.
Les communications se repartiront principalement selon quatre axes thématiques:
Ecrire en colonie/écrire la colonie
Ecriture littéraire et contextes politiques
Penser la France/vivre en France
Théoriser le postcolonial : quels enjeux pour l’enseignement et la recherche ?
Veuillez envoyer votre proposition de communication, accompagnée d’une biobibliographie 5 lignes maximum, au plus tard le 30 avril 2013 à l’adresse suivante : Kusumaggarwal@gmail.com
Comite scientifique
Justin K. Bisanswa, Université de Laval
Anthony Mangeon, Université Paul Valéry-Montpellier 3
Kusum Aggarwal, Université de Delhi [Réduire] Contact : Kusumaggarwal@gmail.com |
Du 09 au 11 Novembre 2013 :
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L’expérience créative de Assia Djebar. Assia Djebar ou l’oeuvre d’une vie Tizi-Ouzou (Algérie) - Université Université Mouloud Mammeri
Faculté des lettres et des langues
Laboratoire d’analyse du discours
Le Laboratoire d’analyse du discours et la faculté des lettres
et des langues de l’université Mouloud Mammeri, Tizi-
Ouzou (Algérie) en collaboration avec Le Cercle des Amis
d’Assia Djebar, Paris (F... [Afficher la suite] Université Mouloud Mammeri
Faculté des lettres et des langues
Laboratoire d’analyse du discours
Le Laboratoire d’analyse du discours et la faculté des lettres
et des langues de l’université Mouloud Mammeri, Tizi-
Ouzou (Algérie) en collaboration avec Le Cercle des Amis
d’Assia Djebar, Paris (France), organisent un
Colloque international sur l’oeuvre d’Assia Djebar:
L’expérience créative de Assia Djebar
Assia Djebar ou l’oeuvre d’une vie
Le 9-10-11 novembre 2013
Argumentaire :
L’oeuvre plurielle de l’écrivain algérienne Assia Djebar
témoigne d’une longue et riche expérience créative dans la
production littéraire et cinématographique fondée sur le
questionnement et marquée par la quête et l’expérimentation.
Depuis son premier roman, La soif (1957) jusqu’au dernier,
Nulle part dans la maison de mon père (2007), elle soumet ses
oeuvres à l’expérimentation à partir d’un important travail sur la
langue et par l’investissement de son encyclopédie culturelle à
l’exemple de l’art, de la littérature, de la mémoire féminine et de
l’Histoire, notamment l’Histoire de la colonisation de l’Algérie
élément apparent dans la majorité de ses romans. La femme et
son rapport à l’homme, sujet central dans l’oeuvre, occupe des
espaces de réflexions symboliques permettant d’interroger sa
situation et son statut, hier et aujourd’hui.
Partant du fait que la littérature, le roman en particulier, est
une représentation culturelle d’une société, reflétant sa structure
anthropologique, son imaginaire, ainsi que son mode relationnel
à l’Autre; et partant d’une vision contemporaine de la littérature
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définie comme un espace dialogique ouvert qui permet
d’exprimer clairement les conflits intérieurs et extérieurs de
l’individu et de la société, le parcours créatif d’Assia Djebar
depuis plus d’un demi-siècle, caractérisé par la multiplicité des
genres (romans, nouvelles, pièces de théâtre, poésies, cinéma,
etc.) peut donner un éclairage sur un certain nombre de
problématiques en lien avec la société algérienne. En effet,
l’important travail expérimental par l’écriture et le cinéma sur
cette société, nous permet de soulever de nombreux
questionnements parmi lesquelles:
- Assia Djebar est-elle parvenue en écrivant dans la langue
de l’Autre à exprimer les différentes expériences du peuple
algérien durant la colonisation et après l’indépendance, à
réduire les fendillements de la mémoire et à élaborer sa
propre théorie sur la crises des identités dans la société?
- A-t-elle réussi à modifier l’image de l’Algérien et édifier
des passerelles pour un dialogue civilisationnel avec
l’Autre?
- Quel serait l’influence de son travail littéraire et
cinématographique sur la production culturelle algérienne
contemporaine?
On tentera de répondre à ces questions à travers les axes
suivants:
1- L’Histoire comme thème d’écriture dans l’oeuvre d’Assia
Djebar.
2- La problématique de la langue et de l’écriture chez Assia
Djebar.
3- L’expérience cinématographique d’Assia Djebar.
4- Modernisme et procédés d’expérimentation dans l’ensemble
de l’oeuvre.
5- La vision du monde d’Assia Djebar et sa position vis-à-vis de
la culture de l’Autre.
6- Rôle de la traduction dans la restitution de la littérature
d’Assia Djebar.
7- La trace de cette oeuvre dans les créations contemporaines des
écrivains et cinéastes algériens.
3
Présidente du colloque : Dr. Amina Belaala, Ummto.
Comité scientifique :
- Dr. Boudjemaa Chetouane, Ummto, président du Comité
scientifique.
- Mme. Amel Chaouati, Présidente du Cercle des Amis d’Assia
Djebar.
- Dr. Hamou L’Hadj Dehbia, Ummto.
- Dr. Raouia Yahiaoui, Ummto.
- Dr. El’Abes Abdouche, Ummto.
- Dr. Samya Daoudi, Ummto.
- Dr. Amar Ghendouzi, Ummto.
- Dr. Hamid Ameziane, Ummto.
Enseignants consultés :
- Dr. Abdelmalik Mortadh, Université d’Oran.
- Dr. Abdellah Al Achi, Université de Batna.
- Dr. Abdelhamid Bourayou, Université d’Alger.
- Dr. Lakhdar Djamaï, Université d’Alger.
- Dr. Badiaa El Tahri, Université d’Agadir (Maroc).
- Dr. Youcef Ouaghlissi, Université de Constantine.
- Dr. Rachid Ben Malek, Université de Tlemcen.
- Dr. Mohamed Tahrichi, Université de Béchar.
- Dr. Lahcène Kroumi, Université de Béchar.
- Dr. Habib Mounsi, Université de Sidi- Bel- Abbès.
- Dr. Abdelhamid Hima, Université de Ouargla.
- Dr. Hatem Al Fatnassi, Université de Sousse (Tunis).
- Dr. Clarisse Zimra, Université Southern Illinois University
(USA).
- Dr. Kiyoko Ishikawa, Department of International Culture-
Hamamatsu-shi (Japon).
- Dr. Hibo Moumin Assoweh, Université de Djibouti (Djibouti).
- Dr. Hervé Sanson, université d’Aix-la-Chapelle (France).
- Dr. Denis Legros-Laboratoire CHART, Université Paris 8
(France).
- Dr. Charles Bonn, Université de Lyon (France).
- Dr. Mounira Chatti, Maitre de conférences en disponibilité et
romancière (France).
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Comité d’organisation:
- Aziz Namane, Ummto, président du comité d’organisation.
- Semch-Eddine Chergui, Ummto.
- Saliha Merabti, Ummto.
- Chama Mekli, Ummto.
- Hacène Halouane, Ummto.
- Samia Mechtoub, Université de Boumerdès.
- Letimi Mourad, Ummto.
- Khadidja Hami, Ummto.
- Mohamed- Seghir Nabil, Ummto.
- Amine Flissi, Ummto.
- Djamel Abdelli, Ummto.
- Lynda Keddir, Ummto.
- Wahiba Matouk, Ummto.
Dates importantes:
- Les langues de communication retenues sont l’arabe, le
français et l’anglais.
- Les titres et les résumés des communications doivent parvenir
au plus tard le 25 juin 2013.
- Les textes des communications intégrales doivent parvenir au
plus tard le 06 octobre 2013.
- Les résumés et les communications doivent parvenir à
l’adresse suivante : coldjebar.lad@gmail.com
Téléphone et faxe : 0021326213291
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Fiche de participation:
Prénom et nom du participant :
Université :
Adresse personnelle :
Adresse électronique :
Téléphone et faxe :
Axe de la communication :
Intitulé de la communication :
Résumé de la communication : [Réduire] Contact : Cercle des amis d'Assia Djebar |
Du 21 au 22 Novembre 2013 :
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L’Autre et ses représentations dans la culture arabo-musulmane Bordeaux (France) - Université Michel de Montaigne-Bordeaux 3/ Maison des Sciences de l’Homme d’Aquitaine S’il existe en Occident, et ce depuis le Moyen-Age, de très nombreux écrits ayant pour objet d’étude l’ « être arabe », à travers lesquels des intellectuels occidentaux ont essayé, au fil des époques, d’appréhender l’altérité arabo-muslmane selon différents prismes (religieux, philosophique, politi... [Afficher la suite] S’il existe en Occident, et ce depuis le Moyen-Age, de très nombreux écrits ayant pour objet d’étude l’ « être arabe », à travers lesquels des intellectuels occidentaux ont essayé, au fil des époques, d’appréhender l’altérité arabo-muslmane selon différents prismes (religieux, philosophique, politique, ethnologique ou sociologique), qu’en est-il du monde arabo-musulman ? Quelle place les intellectuels de ce monde ont-ils assignée à l’Autre ?
L’essayiste Abdellah Laroui postule : « Sans remonter aux exemples classiques de Mas’ûdi et Birûni, on peut soutenir que les Lettres persanes ne furent pas seulement un artifice littéraire, qu’il en exista de réelles sous diverses formes… »
Pour abonder dans ce sens, on peut en effet rappeler qu’au cours de son histoire, le monde arabo-musulman, à travers ses voyageurs, ses ambassadeurs, ses commerçants ou ses armées, a été en contact avec une multitude de civilisations et de peuples étrangers qui, en intégrant l’Empire musulman, sont devenus d’importants acteurs et promoteurs de son développement et du rayonnement de sa civilisation.
Au sein de cette nouvelle aire culturelle qu’on nomma « terre d’islam », principalement caractérisée par sa diversité sociale et ethnique et dans laquelle en tout cas les Arabes sont devenus minoritaires, comment a-t-on défini l’ « Autre »? Quelles représentations s’en est-on faites ? Est-ce qu’on considérait un Indien, un Persan ou un Grec de la même manière qu’un Chinois, un Berbère ou un Africain ?
Un certain « relativisme » a pu caractériser les représentations arabo-musulmanes de ce qui était ressenti comme « externe » durant la période où le monde arabo-musulman a exercé sur une grande partie du monde une position de domination, mais avec l’effondrement de l’Empire, ce mode d’appréhension s’est progressivement fissuré. Une autre donne est venue bouleverser la vision que les intellectuels arabo-musulmans se faisaient de l’ « Autre » : l’émergence de l’Occident comme nouvelle puissance moderne qui non seulement a menacé la suprématie de leur civilisation mais a même réussi à les assujettir.
Abdellah Laroui écrit encore : « Depuis trois quarts de siècle les Arabes se posent une seule et même question : « qui est l’autre (…) ? Après s’être appelé pendant longtemps, Chrétienté et Europe, il porte aujourd’hui un nom, vague et précis à la fois, celui d’Occident. »
Cet « Autre » occidental et ses avatars ne cesseraient donc de hanter l’imaginaire et la conscience de l’individu arabe, mais selon des modalités pour le moins variables, ne serait-ce qu’en fonction des époques. Si certains intellectuels à l’image d’un Tahtawi, voyaient en lui, et par extension le monde qu’il représente, un symbole de progrès et de modernité, d’autres tels que Hassan Hanafi, plus marqués par l’épisode colonial, investissent l’altérité d'une signification antithétique en considérant l’ « Autre » comme un ennemi, « un serpent à extirper de son ventre ». D’autres encore, tel Edward Saïd, en contestant la chosification et l’artificieuse « orientalisation » occidentale du monde arabe, essaient d’élaborer un nouveau discours afin d’édifier de nouvelles représentations de soi, que certains chercheurs qualifient aujourd’hui de postcoloniales, parce que débarrassées de l’hégémonie occidentale.
Notre propos est de mettre au jour et d’approfondir ces différentes appréhensions de l’altérité. Nous envisagerons l’« Autre » dans une acception métonymique pouvant renvoyer à un large ensemble, culturel, politique, géographique, identitaire… Quant au terme « représentation », il peut être entendu dans son sens premier c’est à dire en tant qu’action de présentification impliquant des dispositifs cognitifs, descriptifs, esthétiques de figuration aussi bien que dans une acception philosophique d’appréhension intellectuelle visant à donner sens et valeur à l’objet considéré ou même dans un sens plus sociologique permettant de prendre en considération des perceptions collectives.
Notre colloque vise donc à poser cette question des représentations de l’« Autre » dans la culture arabe pour chercher à en distinguer les étapes-clés et les modalités selon les médiums d’expression. Les propositions pourront porter aussi bien sur le monde arabo-musulman classique que sur le contemporain. Elles trouveront leur champ d’application dans la littérature arabe, aussi bien francophone qu’arabophone, dans les écrits historiques aussi bien que philosophiques, dans les arts visuels (cinéma, vidéo, etc.) aussi bien dans les arts plastiques ou spectaculaires.
Modalités
Les propositions de communication (titre, résumé en français 2000 signes), ainsi qu’une brève notice biobibliographique (nom, prénom, affiliation, courriel, intérêts de recherche, titres de publications) seront à envoyer par mail en format .doc ou .pdf jusqu’au 30 juillet 2013, à l’adresse suivante : colloquebordeaux2013@gmail.com
Après sélection du comité scientifique les candidats recevront une notification avant le 15 août 2013.
Pour les propositions retenues, une version préliminaire des communications (30 000 signes) est à envoyer avant le 15 octobre 2013.
Les interventions qui seront sélectionnées par le comité scientifique feront l’objet d’un volume à paraître en 2014 aux Presses universitaires de Bordeaux.
L'inscription au colloque est gratuite. Le comité d’organisation prendra en charge deux déjeuners (21-22) et mettra à la disposition des participants l’offre d’hébergement pour la période du déroulement du colloque. Les frais de transport, d’hébergement sont à la charge des participants.
Coordination du colloque:
• Omar Fertat (Université Michel de Montaigne-Bordeaux3)
• Ahmed Khanboubi (Université Michel de Montaigne-Bordeaux3)
Comité Scientifique :
• Martine Job, Université Michel de Montaigne-Bordeaux 3
• Ahmed Khanboubi, Université Michel de Montaigne-Bordeaux 3
• Saïd Hammoud, Université Michel de Montaigne-Bordeaux 3
• Omar Fertat, Université Michel de Montaigne-Bordeaux 3
• Abdellah Bounfour, Institut National des Langues et Civilisations Orientales, Paris
• Mourad Yelles, Institut National des Langues et Civilisations Orientales, Paris
• Touriya Fili-Tullon, Université Lumière-Lyon 2
• Samir Marzouki, Université de Manouba, Tunis
• Hédia Khaddar, Faculté des Sciences Humaines et sociales, Tunis
• Zohra Makach, Université Ibn Zohr, Agadir, Maroc
• Abderrazak Sayadi, Université de Manouba, Tunis [Réduire] Contact : colloquebordeaux2013@gmail.com |
Du 24 au 26 Janvier 2014 :
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Colloque: Lire et faire lire Guelmime (Maroc) - Guelmime Appel à communication
La problématique de la lecture nous interpelle à maints égards au sein d’une société en mutation qui cherche encore sa voie/voix. Une association d’enseignants est indéniablement appelée à affronter cette question, à diagnostiquer l’état des lieux (aussi bien au niveau des app... [Afficher la suite] Appel à communication
La problématique de la lecture nous interpelle à maints égards au sein d’une société en mutation qui cherche encore sa voie/voix. Une association d’enseignants est indéniablement appelée à affronter cette question, à diagnostiquer l’état des lieux (aussi bien au niveau des apprenants que de celui des professeurs), à s’interroger sur les méthodes et les corpus qui circulent, à suggérer des solutions… Le débat sur un sujet aussi épineux promet d’être houleux et nous l’espérons très constructif.
Nous suggérons à titre indicatif les axes suivants :
- Rapport à la lecture au Maroc
- Motivation à la lecture
- Lire: quand? Quoi? Comment? Pourquoi? Où?
- Articulation : lecture /écriture
Merci de faire parvenir vos propositions de communication (descriptif en ½ page et une notice bio-bibliographique) avant le 20 décembre 2013 à Abdellah Baïda : baidabdel@yahoo.fr
Le Comité scientifique donnera une réponse avant le 30 décembre2013. [Réduire] |
Du 01 au 02 Avril 2014 :
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Colloque international : « La poétique de l’histoire dans la littérature africaine francophone » Nouakchott (Mauritanie) Argumentaire
Le lien presque intrinsèque que la littérature entretient avec l’histoire a été souligné par de nombreux critiques et non des moindres (Lilyan Kesteloot , Jacques Chevrier …). Sous cet angle de perception, la réalité historique serait la source principale d’inspiration du texte littér... [Afficher la suite] Argumentaire
Le lien presque intrinsèque que la littérature entretient avec l’histoire a été souligné par de nombreux critiques et non des moindres (Lilyan Kesteloot , Jacques Chevrier …). Sous cet angle de perception, la réalité historique serait la source principale d’inspiration du texte littéraire africain.
La lutte contre la présupposée supériorité culturelle occidentale et les revendications pour la souveraineté des peuples colonisés ont été au cœur des poésies et proses de Césaire, Damas et Senghor ; la dénonciation des nouveaux pouvoirs politiques africains issus des indépendances en 1960 a constitué la toile de fond thématique des romanciers de la seconde génération (Séwanou Dabla , G. Ngal ) alors que les publications des décennies 1990 et 2000 sont marquées par cet effort presque obsessionnel de comprendre les cohabitations conflictuelles qui aboutirent à des drames humains dont le plus connu est celui du Rwanda en 1994 (Mamadou K BA ).
Ainsi, la littérature africaine serait donc le champ de déploiement d’une perception de l’histoire du continent notamment dans ce qu’elle a de douloureux et fascinant. L’écrivain se positionne en observateur critique de l’histoire qu’il s’efforce alors de recomposer, sans doute subjectivement, par des « mots-chaire-de sang » (Sony L. Tansi). A l’instar de l’histoire elle-même qui est multidimensionnelle, l’œuvre littéraire entreprend d’investir la sociologie, la psychologie, l’anthropologie, la politique, la linguistique et même la géographie…
Mais cette approche du texte littéraire n’annihile t- elle pas toute une dimension de l’œuvre ? Justin Bisanswa n’a-t-il pas partiellement raison lorsqu’il s’insurge contre ces appréhensions du texte littéraire sous le prisme des dichotomies conceptuelles directement inspirées de l’histoire ?
Voilà, entre autres, les nombreuses pistes qui peuvent être explorées, par les participants à ce colloque, à travers la diversité littéraire africaine francophone qui s’étend du Maghreb à l’Afrique centrale.
Plusieurs axes de réflexions retiennent particulièrement l’attention.
Axe 1 : une interrogation des textes dans leur rapport à l’histoire sociale, politique et économique du continent.
Axe 2 : la dénomination littérature africaine (même au pluriel) reste-t-elle toujours pertinente ? Si oui quels arguments plaident en sa faveur? Le réel historique du continent continue-t-il de demeurer l’une des sources prépondérante des écrivains ? Que dire donc du concept relativement nouveau de « littérature monde » ou de celui de « littérature de la diaspora » ?
Axe 3 : Est-ce pertinent d’étudier les textes littéraires africains suivant une approche structuraliste ou néo-structuraliste qui ferait alors fi de toute référence à l’histoire ou au contexte du continent ?
Axe 4 : La violence de l’écriture telle qu’elle se dégage des textes africains francophones notamment des deux dernières décennies est-elle le résultat de la violence de son histoire mise en mots ; ou est-elle simplement le produit d’un effort des écrivains dans leur recherche esthétique ?
Les propositions de communication doivent être envoyées aux adresses suivantes au plus tard le 30 novembre 2013. Pas plus d’une page (police 12, times new roman, interligne simple, notes éventuels en bas de page).
- mamadoukba@gmail.com
- mbouhseta@yahoo.fr
- dahmed.mamadou@yahoo.fr
Comité scientifique :
Catherine Mazauric, Maître de conférences, Habilité à Diriger des Recherches, Université de Toulouse2-Le Mirail.
Mamadou BA, Maître de conférences, Université Cheikh Anta Diop de Dakar.
Mamadou Kalidou BA, Maître de conférences, Habilité à Diriger des Recherches, Université de Nouakchott.
Marie-José Fourtanier, Professeure des universités, Université de Toulouse2- le Mirail.
Mbouh Séta Diagana, Maître de Conférences, Université de Nouakchott.
Pierre Soubias, Maître de conférences, Université de Toulouse2- Le Mirail.
Mamadou Dahmed, Maître de conférences, Université de Nouakchott.
Gérard Langlade, Professeur des Universités, Université de Toulouse2-Le Mirail.
Après expertise du comité scientifique, les réponses vous seront adressées au plus tard le 31 janvier 2014.
NB : L’hébergement et la restauration des participants seront pris en charge par les organisateurs du colloque. [Réduire] |
Du 09 au 10 Octobre 2014 :
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Appel à communication colloque "La guerre d'Algérie, le sexe et l'effroi" Paris (France) - Bibliothèque nationale de France et Institut du monde arabe La Guerre d’Algérie, le sexe et l’effroi
APPEL À COMMUNICATION/CALL FOR PAPERS
Colloque organisé par Catherine Brun et Todd Shepard, les 9 et 10 octobre 2014
à la Bibliothèque nationale de France et l’Institut du monde arabe
Sorbonne nouvelle – Paris 3 (EA 4400 « Écritures de la modernité... [Afficher la suite] La Guerre d’Algérie, le sexe et l’effroi
APPEL À COMMUNICATION/CALL FOR PAPERS
Colloque organisé par Catherine Brun et Todd Shepard, les 9 et 10 octobre 2014
à la Bibliothèque nationale de France et l’Institut du monde arabe
Sorbonne nouvelle – Paris 3 (EA 4400 « Écritures de la modernité, Littérature et sciences humaines » / CNRS) et Johns Hopkins University (Program for the Study of Women, Gender, and Sexuality), en partenariat avec la Bibliothèque nationale de France et l’Institut du Monde Arabe.
Comité scientifique :
Catherine Brun (Paris 3, Littérature), Jean-Pierre Bertin-Maghit (Paris 3, Cinéma), Carolyn Dean (Yale University, Histoire), Eric Fassin (Paris 8, Sociologie), Ann Laura Stoler (New School, NYC, Anthropologie), Jean-Michel Hirt (Paris 13, Psychanalyse), Abderrahmane Moussaoui (Lyon 2, Anthropologie), Tiphaine Samoyault (Paris 3, Littérature comparée), Todd Shepard (Johns Hopkins, Histoire), Judith Surkis (Rutgers, Histoire), Joan Tumblety (University of Southampton, UK, French Studies), François Zabbal (Rédacteur en chef Qantara).
Stéphane Audoin-Rouzeau a souligné le paradoxe que constitue la survie du stéréotype de virilité corporelle et morale du combattant, alors que les guerres occidentales du XXe siècle ont « démembré » l’homme en portant atteinte aux formes de la masculinité traditionnelle, avec une virulence encore accrue quand était déniée à l’ennemi l’appartenance à une humanité commune . La guerre dite « d’Algérie » côté français, « de libération nationale » côté algérien, pourrait en être le parangon : exacerbation des postures viriles et des appels à l’honneur d’une part, multiplication des atteintes à leur siège de l’autre. Les représentations sexuelles obsèdent les discours et les figurations. Ce colloque, international et pluridisciplinaire, voudrait interroger, au-delà de la sexualisation attachée à tout épisode belliqueux, cette omniprésence du sexe dans les représentations de la guerre d’Algérie. Si des travaux existent, qui ont tenté de dire la réalité des exactions, et plus particulièrement de la torture et des viols , peu prennent pour objet la sexualisation du conflit, qu’il s’agisse de féminiser l’ennemi ou de surviriliser le pouvoir . Or viols (des femmes comme des hommes), émasculations, bâtardises, exacerbations viriles, tortures ciblées, outrages sexuels des cadavres, commerces des corps ne sont pas simplement des lieux communs des guerres.
Ils méritent d’être recontextualisés, d’être resitués entre la stigmatisation de « l’impulsivité criminelle chez l’indigène algérien », caractéristique de la psychiatrie coloniale de l’École d’Alger, qui construit la figure de sauvages amoraux, primitifs et violents , et les anathèmes des Cassandres de « l’invasion arabe », qui postulent à la fin des années 1960 les prétendues perversions des immigrés algériens pour mieux tenir en échec les revendications montantes de révolution sexuelle et politique.
Ils valent d’être spécifiés, et comparés. Les viols de la guerre d’Algérie, pour profanatoires qu’ils aient été, n’ont pas les caractéristiques de ceux perpétrés en ex-Yougoslavie . Les mutilations et exhibitions de cadavres doivent être examinées comme autant de « véhicules discursifs » et la dimension sexuelle des tortures doit être pensée dans sa centralité . L’obsession virile, celle du gain ou de la perte de la puissance, exige d’être appréhendée comme une construction stratégique, politique, symbolique, anthropologique. Rappelons comment les Européens d’Algérie ont pu être accusés de personnifier une « masculinité hors normes », tantôt virile à l’excès, tantôt invertie, de sorte à mieux les distinguer des Français métropolitains et à leur dénier la qualité de « vrais » Français.
C’est donc aux confins des disciplines, entre anthropologie, psychanalyse, littérature, arts de l’image, histoire, qu’il faudra tenter de penser la vectorisation sexuelle de ce conflit, de ses figurations et de ses mémoires – de ses hantises. Quelles représentations du sexe ? de la violence sexuelle ? Quelles constructions identitaires ? génériques ? Quelles genèses et quelles postérités de cette sexualisation massive ? Dans les mémoires, dans l’imaginaire, dans l’organisation socio-politique de la nation ? Quelles singularités et quelles comparaisons ?
Les propositions de communication (300-500 mots) sont à envoyer en anglais ou en français à Catherine Brun (catherine.brun@univ-paris3.fr) et Todd Shepard (tshep75@jhu.edu), accompagnées d'un titre et d'une courte notice biobibliographique, avant le 15 juillet 2013. Les auteurs seront informés de la décision du comité mi-septembre 2013. Le colloque, qui se déroulera en français les 8 et 9 octobre 2014, donnera lieu à publication. [Réduire] Contact : catherine.brun@univ-paris3.fr, tshep75@jhu.edu |
Liste des manifestations terminées
Le 07 Juin 2013 :
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Journée Maghrébine de Heidelberg Heidelberg (Allemagne) - Place de l'Université/ Tente littéraire - Spiegelzelt Tous les deux ans, selon un voeux de Hamid Skif, prix des littératures de l'exil de la ville de Heidelberg, nous organisons une journée de littérature maghrébine dans le cadre des journées littéraires de Heidelberg. Cette journée se déroule aujourd'hui, vendreid 7 juin 2013, de 18h00 à 23h00, avec l... [Afficher la suite] Tous les deux ans, selon un voeux de Hamid Skif, prix des littératures de l'exil de la ville de Heidelberg, nous organisons une journée de littérature maghrébine dans le cadre des journées littéraires de Heidelberg. Cette journée se déroule aujourd'hui, vendreid 7 juin 2013, de 18h00 à 23h00, avec la participation, entre autres, de Najet Adouani, poétesse tunisienne exilée en Allemagne, et Hind Meddeb qui montréra son documentaire "Tunisia Clash". Il y aura aussi une table ronde avec la participation de Jörg Armbruster, grand reporter de la télé allemande pour le Proche Orient, Mourad Kusserow et Ibrahim el-Koni [Réduire] |
Le 21 Mai 2013 :
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Literatura e Espiritualidade Brasília (Brésil) - Université de Brasília Contact : Cláudia Falluh |
Le 10 Mai 2013 :
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Féminismes et religiosités : perspective du Sud Rabat (Maroc) - EGE - CERAM Mohamed Ben Abdellah Regragui 1011 Rabat - Maroc Du Maghreb au Machreq, l’émergence de nouveaux acteurs politiques et religieux alimentent aujourd’hui des débats effervescents dans différents pays du Sud, notamment sur l’avenir de la condition des femmes dans des sociétés souvent marquées par des logiques dites patriarcales. Les transformations po... [Afficher la suite] Du Maghreb au Machreq, l’émergence de nouveaux acteurs politiques et religieux alimentent aujourd’hui des débats effervescents dans différents pays du Sud, notamment sur l’avenir de la condition des femmes dans des sociétés souvent marquées par des logiques dites patriarcales. Les transformations politiques intervenues ces dernières années dans les pays sud-méditerranéennes ont nourri l’impression de changements importants achevés ou en voie de gestation. Fort de ce constat et conscient de la polysémie des vocabulaires usités, cette journée tentera d’analyser l’articulation entre féminisme et religion en dépassant la simple opposition d’un féminisme laïque à un féminisme islamique. En illustrant les multiples compréhensions pratiquées des féminismes et des religiosités et en parcourant la diversité des luttes féministes, ces échanges mettront en avant la richesse des débats en cours à travers trois axes principaux –chacun d’entre eux explorant un champ d’action privilégié par les acteurs. D’abord, le regard est porté sur les réinterprétations contemporaines de textes sacrés à travers un prisme résolument féministe. Ensuite, l’activisme féministe est analysé au niveau du discours politique et de l’espace public. Enfin, une attention particulière est accordée aux expressions littéraires de combats visant une libération corporelle, sexuelle, identitaire sions et religieuse. [Réduire] Contact : hasna.hussein@hotmail.com |
Du 10 au 11 Mai 2013 :
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Tunis (Tunisie) - Faculté des Lettres, des Arts et des Humanités de Manouba Laboratoire de Recherche
Études Maghrébines, Francophones, Comparées
et Médiation Culturelle
Organise un Colloque International
« Eau et sel »
Faculté des Lettres, des Arts et des Humanités
La Manouba - Tunis 10 et 11 mai 2013
Lamta - Monastir 12 mai 2013
Si l’on s’en tie... [Afficher la suite] Laboratoire de Recherche
Études Maghrébines, Francophones, Comparées
et Médiation Culturelle
Organise un Colloque International
« Eau et sel »
Faculté des Lettres, des Arts et des Humanités
La Manouba - Tunis 10 et 11 mai 2013
Lamta - Monastir 12 mai 2013
Si l’on s’en tient aux hypothèses de la fameuse « soupe primordiale » (Oparin, 1924, et Haldane, 1929), l’eau serait antérieure à l’oxygène dans ce milieu liquide où la vie est supposée être apparue. Telle que nous la connaissons aujourd’hui, elle est à l’origine des formes de vie (cellulaire, végétale, animale, etc.) qui peuplent notre planète. Les chimistes réduisent sa formule brute à un H2o laconique. La plupart des traditions symboliques en font une substance purificatrice et synonyme de fécondité : l’eau est une des conditions, fondamentales, de la vie. Dans le Coran, cette substance est souvent désignée comme « élément pur(ificateur) ». Quant au sel, il est présent dans beaucoup de religions, de rituels et de mythes. Son image est souvent mêlée à des traditions et à des textes sacrés. Il est constamment présent en peinture, en littérature, en philosophie ou en poésie, avec Plutarque, Homère, Philon, Léonard de Vinci ou Lucrèce.
Qu’en est-il justement des associations de ces deux matières à travers l’histoire et les cultures ? Tel est le questionnement qui est au centre de notre colloque. Eau et sel… S’agirait-il de travailler sur la figure de l’hendiadyn ? Eau et sel… donc l’eau salée, la mer à l’état naturel ou l’eau grégorienne ayant servi à consacrer dans le rituel catholique chrétien – du moins jusqu’en 1869 – ou encore le sérum physiologique… Avec une autre figure de style, la redondance, puisque le mot « sel » vient du grec als « la mer » ! Mais « eau et sel » c’est plus qu’un trope ; l’alliance a plus d’un tour dans son sac.
Le sel a parcouru l’histoire antique comme la légende du sel semé par les Romains sur les terres de Carthage ; on pense au Sel Noir d’Édouard Glissant qui rend hommage à la ville d’Elissa. Le sel porte en lui des significations paradoxales allant de l’acte de souffler la vie (fertilité) jusqu’à celui d’arracher la vie (stérilité). C’est également le symbole d’une valeur sacrée : la liberté ; l’exemple de la marche du sel de Gandhi, acte symbolique visant à arracher aux Anglais l’indépendance des Indes, est à ce titre mémorable. Cette matière qui marque le goût de nos plats est au centre d’une métaphore (de l’) essentiel(le). La Statue de sel d’Albert Memmi n’aspire-t-elle pas, entre autres, à réécrire les saveurs et les senteurs d’une « mémoire tatouée » (Abdelkébir Khatibi) ? Tel est le sens de cette quête interminable qui met les hommes sur les chemins labyrinthiques de l’Histoire et des cultures : « Nous marchions. Caravanes de thé. Caravanes de cotonnade. Caravanes de sel, mes préférées [...]. Les caravanes de sel restent pour moi un conte de lumière », affirme Malika Mokaddem dans Les Hommes qui marchent (Paris, Grasset, 1997).
Produit de luxe, le sel avait sa route, comme la soie, l’étain, l’ambre, etc. Depuis la nuit des temps, il a toutes sortes d’utilisations : culinaires, médicinales, religieuses… Dès lors il serait pertinent de s’interroger sur la nature, les propriétés et les fonctions du sel. D’un point de vue lexical, par exemple, le mot « sel » entre dans une grande quantité d’expressions : « mettre son grain de sel », raconter une « histoire salée », payer une « addition salée », « un propos qui ne manque pas de sel », un garçon « dessalé », être « le sel de la terre », être « un pur grain de sel », « sel attique », prendre « avec un grain de sel », cheveux « poivre et sel », « le sel de l’amour »… Tout seul, le sel est déjà un élément symbolique : symbole de justice pour Pythagore, symbole de sagesse chez les chrétiens, symbole de beauté chez le poète latin Lucrèce, symbole purificateur ou de malédiction, tantôt positif tantôt négatif, tantôt propitiatoire tantôt apotropaïque, dans l’antiquité grecque, chez les Celtes, au Moyen Âge avec le « pacte du sel », en Scandinavie, à Madagascar, au Japon dans le monde des sumos en particulier… et quasiment partout dans le monde.
Mais le mot « sel » entre en relation – voire en composition au sein d’expressions – avec d’autres mots tels que le « pain » ou la « fève » ; ainsi l’amitié est-elle liée au partage du pain et du sel pour les Sémites ; et, chez le Grec Plutarque, elle est liée au sel et à la fève. Synonyme de cordialité, la relation du sel avec le goût et l’authenticité conserve, au Maghreb, le même apport.
C’est donc le couple constitué par « l’eau » et « le sel » qui s’invite à la table de notre colloque – table d’amitié puisque, en dialectal tunisien, l’expression « d’eau et de sel » condense la valeur d’une vraie amitié –, nous prévenant de ne pas renverser maladroitement la salière des mots. L’expression « à la sel et eau » existe au Canada pour dire « sans autre assaisonnement ». Dans la Tentation de Saint-Antoine, Flaubert écrit : « Ils disent : par le sel, par l’eau, par la terre, par le ciel, par l’air et par le vent » ; on baptise « par le sel et par l’eau » dans L’Île des Pingouins d’Anatole France ; les juifs purifient la viande avec de l’eau et du sel. Serait-ce parce que le sel et l’eau s’attirent selon le principe chimique d’hydrophilie, engageant ainsi des dimensions à la fois imaginaires et symboliques ? Mais le sel mélangé à l’eau n’est-il pas amené à se dissoudre ? Auquel cas l’on revient à l’eau salée… et l’hendiadyn retrouve son unité sans redondance.
Il conviendra donc d’explorer toutes les directions anthropologiques, sociologiques, géologiques, scientifiques, littéraires, linguistiques, artistiques… de cette association de l’eau et du sel, en partant du rite de l’hospitalité, donc en ne fermant aucune porte à une quelconque interrogation ouverte, dans une quête du sens indécidable, pour constituer une communauté interprétative qui ne déplairait nullement à Stanley Fish.
Axes de recherche
L’eau, principe et vecteur de la vie… L’eau, composant élémentaire et source de symboles profanes et sacrés…. L’eau, métaphore obsédante des artistes et des créateurs… Le sel, note(s) culinaire(s) incontournable(s) : variétés d’usage… Le sel des diététiciens, des médecins et des chimistes : entre saveur(s) et danger(s)… Le sel des origines, dans les grands textes fondateurs… Les routes du sel : une odyssée de l’Histoire et des cultures… Métaphores et représentations du sel dans les arts et les lettres… Les paradigmes du sel dans les langues, les parlers et les façons de dire… Toute association de l’eau et du sel, dans quelque domaine que ce soit, à titre d’expérience ou de représentation…
Les propositions de communication (ne dépassant pas une page) doivent être envoyées au professeur Habib Ben Salha, directeur du Laboratoire des Études Maghrébines, Francophones, Comparées et Médiation Culturelle :
habib.salha@yahoo.fr
Calendrier
Dernier délai pour les propositions de communication : le 13 avril 2013
Réponse du comité scientifique : le 27 avril 2013
Programme officiel : le 4 mai 2013
Comité scientifique
Habib Ben Salha (Université de Manouba)
Hamdi Hmaïdi (Université de Manouba)
Patrick Voisin (Classes Préparatoires aux ENS Paris et Lyon, Pau)
Sadok Gassouma (Université de Manouba)
Comité d’organisation
Wafa Bsais-Ourari (Université de Carthage)
Issam Maachaoui (Université de Carthage)
Faten Ben Aïssa
Rym Kheriji (Université de Manouba)
Ibtihel Ben Ahmed (Université de Manouba)
Hanène Harrazi Ksontini (Université de Carthage)
Donia Maraoub (Université de Manouba)
Habib Ben Salha (Université de Manouba)
Adel Habbassi (Université de Tunis)
Responsable : Pr. Habib Ben Salha
Url de référence :
http://www.flm.rnu.tn/presentation.php
Adresse : Pr. Habib Ben Salha, Faculté des Lettres, Arts et Humanités, Campus universitaire de La Manouba, 2010, Manouba, Tunisie [Réduire] Contact : Habib Ben Salha |
Le 01 Janvier 1970 :
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Saïdia (Maroc) - Marina EXPOSITION DE PEINTURE EN PLEIN AIR A MARINA Contact : Abderrahmane Zenati |
Du 02 au 03 Mai 2013 :
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l'intertextualité dans la littérature et les arts AGADIR (MAROC) - Université Ibn Zohr |
Le 24 Mai 2013 :
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Littératures francophones et orientalisme, Maghreb et Machrek (journée d’étude dans le cadre du séminaire « orientalismes ») Paris (France) - ENS Rue d'Ulm, salle Dussane Vendredi 24 mai 2013, 45 rue d’Ulm, salle Dussane
Littératures francophones et orientalisme, Maghreb et Machrek
(journée d’étude dans le cadre du séminaire « orientalismes »)
L’orientalisme des écrivains francophones peut être appréhendé comme une quête d’identités (arabe, chrétienne ou musu... [Afficher la suite] Vendredi 24 mai 2013, 45 rue d’Ulm, salle Dussane
Littératures francophones et orientalisme, Maghreb et Machrek
(journée d’étude dans le cadre du séminaire « orientalismes »)
L’orientalisme des écrivains francophones peut être appréhendé comme une quête d’identités (arabe, chrétienne ou musulmane) entre ressourcements passéistes et utopie d’avenir ; comme un débat intérieur pour les écrivains d’origine orientale (créer avec et contre les thématiques et les postures esthétiques orientalistes héritées du passé occidental ou oriental) ; mais encore comme une entreprise « orientale » poursuivie par les résidents francophones d’origine européenne.
9h30 Ouverture : Dominique Combe et Daniel Lançon
Dans un siècle en quête de sources
1. « Représenter la femme « nouvelle » en Égypte francophone. Relectures féministes de l'orientalisme : Jehan d'Ivray, Out-el-Kouloub (1898-1961) », par Élodie Gaden (Université Paris 4 - Sorbonne)
2. « ‘‘Il a fait sienne cette terre du Mex toute brûlée de soleil...’’. Littérature et Orient (1921) d'Henri Thuile : le témoignage oublié d'un Français en Égypte, ou l'Orient vu depuis les marges d'Alexandrie », par Paul-André Claudel (Université de Nantes)
3. « Kateb Yacine : orientaliste malgré lui ? », par Touriya Fili-Tullon (Université Lumière - Lyon 2)
4. « Diptyque oriental d'Assia Djebar : les peintres, les religions », par Mireille Calle-Gruber (Université Paris 3 - Sorbonne Nouvelle)
14h30 Débats contemporains
5. « Albert Cossery : le refus de la revendication ou la revendication du refus. Un Orient sans orientalisme », par David L. Parris (Trinity College, Dublin)
6. « Le détournement de l’imagerie de l’Orient rêvé chez Jamel Eddine Bencheikh », par Cyrille François (Université de Cergy-Pontoise)
7. « La résistance des écrivaines arabes à l’injonction contique : Pour en finir avec Sharazade (1996) de Fawzia Zouari », par Christiane Chaulet-Achour (Université de Cergy-Pontoise)
8. « L’orientalisme romancé : La Nuit des origines (2005) de Nourredine Saadi », par Ridha Boulâabi (Université Stendhal - Grenoble 3) [Réduire] Contact : smoussa@free.fr |
Du 29 Mars au 07 Avril 2013 :
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Salon du Livre de Casablanca Casablanca (Maroc) |
Du 22 au 23 Mai 2013 :
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Langues, cultures et Mediterranéite Oran (Algérie) - Université de Tlemcen "L'aire méditerranéenne", communément connue sous le terme générique de « Bassin méditerranéen », représente beaucoup plus une zone de mélanges et de brassages de langues, de dialectes et de cultures sous toutes leurs formes, qu’une simple dénomination géographique.
La question de l’int... [Afficher la suite] "L'aire méditerranéenne", communément connue sous le terme générique de « Bassin méditerranéen », représente beaucoup plus une zone de mélanges et de brassages de langues, de dialectes et de cultures sous toutes leurs formes, qu’une simple dénomination géographique.
La question de l’interculturel en Méditerranée demeure une question d’actualité pour plusieurs raisons. La Méditerranée est le berceau d’un ensemble de croyances et de modes de vies qui reflètent des identités, des expériences et des échanges culturels que l’on retrouve à travers le Monde oriental et occidental. Les deux rives de la Méditerranée constituent un ensemble géopolitique, linguistique et culturel pluriel et varié que l’on soumet à la réflexion lors des travaux de ce colloque.
Axes :
1. L'identité linguistique et culturelle en Méditerranée
2. Migration, mutation, identité et différence en Méditerranée
3. Patrimoine oral et écrit en Méditerranée vecteur de l'interculturel
4. Architectures, langues et cultures en Méditerranée
5. L'interculturel en Méditerranée : diversité et contacts
6. Culture(s) Méditerranéenne(s) dans l’espace et le temps.
7. La culture dans l’enseignement/apprentissage d’une langue étrangère.
Comité Scientifique Comité d’Organisation
AbiAyad Ahmed Université d’Oran Abbad Ahmed Université d’Oran
Bedjaoui Fawzia Université de SBA Behilil Abdelkader Université d’Oran
Belhadj Hacen Abdelhamid Circeft /Escol, Paris 12 Belbachir Rafiaa Université d’Oran
Benkalfat Mokhtar Université de Tlemcen Bouri Zine Eddine Université d’Oran
Benmoussat Boumedienne Université de Tlemcen Sadji Aboubakr Université d’Oran
Benmoussat Ismail Université de Tlemcen Chaabani Mohamed Université de SBA
Bensafi Zoulikha Université d’Alger Bouzeboudja Mourad Université d’Oran
Benyelles Radia Université de Tlemcen Yahia Mohamed Université d’Alger
Bleicher Thomas Université de Mainz Chohra Fouzia Université d’Oran
Bonn Charles Université de Lyon II Drioua Abdelkader Université d’Oran
Borsali Fewzi Université d’Adrar Benmestoura Faiza Université d’Oran
Bouhadiba Farouk Université d’Oran Amar Rabah Université d’Oran
Cherifi Abdelwahed Université d’Oran Allem Leila Université d’Oran
El Korso Kamal Université d’Oran Bensalah Mohamed Université d’Oran
Gelas Bruno Université de Lyon Nouali Ghouti Université de SBA
Ghellal Abdelkader Université d’Oran Seghour Ahlem Université d’Oran
Hamzaoui Hafida Université de Tlemcen Benamar Naima ENSET d’Oran
Mami Nawel Université de Sétif Merbouh Zouaoui Université de SBA
Mebarki Belkacem Université d’Oran Boussena Leila Université de Chlef
Meliani Mohamed Université d’Oran Fetita Belkacem Université Ouargla
Nebia Slimane Rafik Université d’Oran Baghli Wafaa Université d’Oran
Parpette Chantal Université de Lyon II Benhattab Lotfi Université d’Oran
Sari Fawzia Université d’Oran Azzouz Benamar Université d’Oran
Terki Hassain Ismat Université d’Oran Moulfi Leila Université d’Oran [Réduire] Contact : EL KORSO Kamal |
Le 12 Avril 2013 :
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Rencontre avec le poète et universitaire Carpanin Marimoutou Lyon (France) - Université Lyon 2 Jean-Claude Carpanin Marimoutou
Politiques de la marge, poétiques du passage
en pays de créolisation : les littératures
réunionnaises
le vendredi 12 avril 2013 de 10 h à 12 h
Université Lumière Lyon 2,
16 Quai Claude Bernard, Lyon 7e – Salle D 121 |
Le 15 Mars 2013 :
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Journée d'études germano-tunisienne:"Poétique du corps et du genre dans la littérature et le cinéma maghrébins de langue française Tunis (Tunisie) - Faculté des Sciences Humaines et Sociales 9h00 : Allocutions d’ouverture par :
- M. Noureddine Kridis, Doyen de la Faculté des Sciences Humaines et Sociales de Tunis
- Mme Amel Fakhfakh, Directrice du Département de Français de la FSHST
Première séance modérée par Sonia Zlitni-Fitouri
9h30-9H50 : Claudia Gronemann, « Nom de plume et... [Afficher la suite] 9h00 : Allocutions d’ouverture par :
- M. Noureddine Kridis, Doyen de la Faculté des Sciences Humaines et Sociales de Tunis
- Mme Amel Fakhfakh, Directrice du Département de Français de la FSHST
Première séance modérée par Sonia Zlitni-Fitouri
9h30-9H50 : Claudia Gronemann, « Nom de plume et genre/Gender: la mise en scène d'auteur chez Assia Djebar. »
9H50-10H10 : Sonia Zlitni- Fitouri, « L’imaginaire du corps aux limites d’une identité genrée dans Harrouda de Tahar Ben Jelloun. »
10H10-10H30 : Anissa Kaouel, « Le Pain nu de Mohamed Chokri : par-delà le féminin et le masculin. »
10H30-10H50 : Michael Gebhard, « Exorciser la douleur: Des femmes face à la terreur./Rachida de Yamina Bachir-Chouikh. »
10H50-11H10 : Discussion
11H10-11H30 : Pause-café
Deuxième séance modérée par Jamil Chaker
11H30-11H50 : Sophia Majeri : « Le corps à l’épreuve du genre dans L’enfant de sable de Tahar Ben Jelloun. »
11H50-12H10 : Agnieszka Komorowska, « Le regard clinique et la question du genre. La représentation de la psychiatrie dans le film algérien. »
12H10-12H30 : Dorsaf Karaani, « La sémiographie du corps blessé et ‘’tatoué’’ dans Amour bilingue et La blessure du nom propre de Abdelkébir Khatibi. »
12H30-12H50 : Discussion
13H00 : Déjeuner
Troisième séance modérée par Claudia Gronemann
15H00-12H20 : Ines Bugert, « L’Algérie est un homme » - Le double conflit de l’identité sexuelle et nationale dans Garçon manqué de Nina Bouraoui. »
15H20-15H40 : Zouhour Bessrour, « Cor(ps) et graphies dans La Transe des insoumis de Malika Mokaddem. »
15H40-16H00 : Chantal Marquardt, « Ambre, Artichauts et fifilles tunisiennes : Question du genre dans les blogs tunisiens. »
16H00-16H50 : Discussion
16H50-16H30 : Pause-café
16H30-17H30 : Table ronde d’écrivains tunisiens de langue française
Modérée par Sonia Zlitni-Fitouri et Samia Kassab-Charfi
- Abdelaziz Belkhodja
- Wahiba Khiari Gammoudi
- Aicha Ibrahim
- Ahmed Mahfoudh
- Wafa Bsaies
20H00 : Dîner
Comité d’organisation : Sonia Fitouri et Anissa Kaouel en collaboration avec Claudia Gronemann et Michael Gebhard [Réduire] |
Du 21 au 22 Mars 2013 :
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L’inscription du ‘Trauma’ dans les littératures postcoloniales Le Mans (France) - Université du Maine, Le Mans Chers collègues,
voici le programme du colloque « L’inscription du ‘Trauma’ dans les littératures postcoloniales » qui se tiendra à l’université du Maine, Le Mans, les 21 et 22 mars 2013. Ce colloque est organisé dans le cadre du partenariat entre l'Université du Maine, Le Mans, Labo 3L. AM 4335 et... [Afficher la suite] Chers collègues,
voici le programme du colloque « L’inscription du ‘Trauma’ dans les littératures postcoloniales » qui se tiendra à l’université du Maine, Le Mans, les 21 et 22 mars 2013. Ce colloque est organisé dans le cadre du partenariat entre l'Université du Maine, Le Mans, Labo 3L. AM 4335 et l'Université d’Alger 2, Facultés des Lettres, Algérie.
Les collègues et doctorants sont les bienvenus, pas de frais d'inscription.
cordialement,
Ben LEBDAI
Jeudi 21 mars 2013
9h
Accueil des participants
9h 15
Ouverture du colloque par
Professeur Laurent BOURQUIN, Vice-Président du Conseil Scientifique
Franck Laurent, Directeur du Labo 3L. AM
Ben Lebdai, Directeur-adjoint du Labo 3L. AM
(Organisateur, Le Mans)
Amina Bekkat, Professeur Littérature africaine)
(Organisatrice, Université d’Alger 2)
9h 30
Conférence inaugurale
Marc Amfreville, Université Paris-Sorbonne, Paris 4 :
« Peut-on parler de trauma collectif ? »
Pause
Dire et dépasser le trauma (1) : Président : Franck Laurent
10h 45 : Afifa Bererhi, université d’Alger 2, Algérie, « Dire le trauma de part et d'autre. L'expression poétique de Yamina Méchakra et la parole de conscience de Jérôme Ferrari »
11h 15: Zohra Bouchentouf-Siagh, Université de Vienne, Autriche, « Histoire, mémoire et identité dans Entendez-vous dans nos montagnes (2002) de Maïssa Bey, approche d’un « texte-sépulture »
11h 45 : Benaouda Lebdai, Université du Maine, Le Mans, « ‘Fatwa’ et écriture ou le trauma de la négation »
Déjeuner
Dire et dépasser le trauma (2) : Présidente : Nathalie Prince
14h 15 : Christiane Chaulet-Achour, Université de Cergy Pontoise, « Traumatismes de guerre : père/fille. Comment reconstruire la filiation ? »
14h 45 : Amina Bekkat, Université d’Alger 2 et de Blida, Algérie, « Destins de femmes dans Photo de groupe au bord du fleuve d'Emmanuel Dongala »
15h 15 : Fernanda Vilar : Université de Cergy-Pontoise, « Le corps et le récit du trauma »
Pause
Trauma et esthétiques scripturales (1) : Président : Ricardo Tejada Minguez
16h : Michel Naumann, Université de Cergy-Pontoise, « Perversité, traumatisme et voies de libération chez Coetzee et Dostoievsky »
16h 30 : Katherine Doig, Université Paris-8 Vincennes-St Denis/ CERC Paris-3 Sorbonne Nouvelle, « J. M. Coetzee : logorrhées post-traumatiques et la tâche de l'écrivain »
17h : Fériel Khellaf : Université du Maine, Le Mans, « L'écriture du trauma et de la mémoire chez Zoe Wicomb »
17 h 30 : Vicki Briault, Université de Grenoble, « Ost-racisme et trauma des Métisses sud-africains, dans l’œuvre de Bessie Head et Zoë Wicomb »
20h 15 : Banquet
Vendredi 22 mars
Trauma et esthétiques scripturales (2) : Président : Redouane Abouddahab
9h 15 : Jelena Antic, Université Lumière Lyon 2, « Raconter le trauma par l’impossibilité de raconter l’amour dans le roman d’Assia Djebar Vaste est la prison (1995) »
9h 45 : Sarah Kouider-Rabah, Université de Blida, Algérie, « Les Figuiers de barbarie : symbolisation du trauma et écriture de la résilience »
10h 15 : Ismaïl Abdoun, Université d’Alger 2, Algérie, « La révolution trahie et la Liberté confisquée dans Le polygone étoilé de Kateb Yacine »
Pause
Trauma et esthétiques scripturales (3) : Présidente : Eliane Elmaleh
11h : Natalia Naydenova, Université Russe de l'Amitié des Peuples, Moscou, Russie, « Le traumatisme psychologique chez l’intellectuel africain à la lumière du discours littéraire »
11h 30 : M'bouh Seta Diagana, Université de Nouakchott, Mauritanie, « Création romanesque et écriture du trauma : le cas d’Une Vie de sébile de Bios Diallo »
12h : Wafa Triki, Université de Jandouba, Tunisie, « Blancs, silences et disparition du mot, expressions d’un mal traumatique chez Chamoiseau »
Déjeuner
Visages du trauma (1) : Présidente : Anne-Marie Santin-Guettier
14h 15: Sylvie Brodziak, Université de Cergy-Pontoise, « Trauma et territoires d’enfance » : La femme aux pieds nus de Scholastique Mukasonga et L’aîné des orphelins de Tierno Monembo »
14h 45 : Fella Benabed : Université de Annaba, Algérie « L’art-thérapie contre le trauma de l’enfant-soldat : Moses, Citizen and Me de Delia Jarrett-Macauley »
15h 15: Redouane Abouddahab, Université du Maine, Le Mans, « Trauma, deuil et mélancolie dans l'œuvre poétique de Naomi Shihab Nye »
Pause
Visages du trauma (2) : Président : Benaouda Lebdai
16h : Ena Eluther, Université du Maine, Le Mans, « Le Passage du milieu, traversée dans la cale négrière dans les littératures et oralitures afro-caribéennes : lieu incontournable, miroir du traumatisme »
16h 30 : Kouakou Dongo Adamou, Université Félix Houphouët-Boigny, Abidjan, Côte d’Ivoire, « Noël X. Ebony, du cauchemar, de la fièvre et de la peur : l’écriture du trauma dans ‘’Portrait des siècles meurtris’’ »
17h : Jacqueline Jondot, Université de Toulouse, « Et le colonisateur dans tout ça ? »
Clôture du colloque [Réduire] |
Du 16 au 17 Février 2013 :
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19ème Maghreb des Livres: Lettres algériennes Paris (France) - Hotel de Ville Communiqué de presse du 26 janvier 2013
Organisé par l’association Coup de soleil,
le 19ème Maghreb des livres
se tiendra les samedi 16 et dimanche17 février 2013
à l’Hôtel de ville de Paris
Les lettres algériennes y seront à l’honneur
2
Deux objectifs majeurs
- Le premier objectif de cette ... [Afficher la suite] Communiqué de presse du 26 janvier 2013
Organisé par l’association Coup de soleil,
le 19ème Maghreb des livres
se tiendra les samedi 16 et dimanche17 février 2013
à l’Hôtel de ville de Paris
Les lettres algériennes y seront à l’honneur
2
Deux objectifs majeurs
- Le premier objectif de cette manifestation est de mettre en valeur l’ensemble de la production
éditoriale relative au Maghreb « de là-bas » et au Maghreb « d’en France », qu’il s’agisse de
littérature (roman et poésie) bien sûr, mais aussi des essais, B.D., beaux-livres, etc., parus dans le
courant de l’année 2012.
- Le second objectif de Coup de soleil est de multiplier, à cette occasion, les espaces de
découverte et de réflexion à travers cafés littéraires, cartes blanches, entretiens, lectures,
rencontres et tables-rondes.
► Au coeoeoeoeur de la manifestation : les livres et les auteurs
● Les livres : sont concernés les livres édités (dans les 12 derniers mois) en France, au
Maghreb… et ailleurs ; ouvrages en langues française, arabe et tamazight. Ils sont au coeur de
la manifestation avec une grande librairie (et des milliers de volumes) installée dans la grande
salle des fêtes : la librairie des ouvrages édités en France (Philippe Touron et la librairie
Gallimard - Le Divan) et celle des ouvrages édités au Maghreb (tenue par Roger Tavernier).
● les auteurs : Quelques 138 auteurs sont présents pour dialoguer avec leurs lecteurs et
dédicacer leurs livres (une sélection de 50 d’entre eux figurent au bas de ce communiqué). Seront
naturellement présents cette année de nombreux auteurs algériens, d’ici et de là-bas. Outre les
dédicaces, le public pourra mettre à profit la présence des auteurs et d’autres intervenants,
journalistes et universitaires, à travers :
- les cafés littéraires : cinq cafés littéraires sont prévus avec trois ou quatre écrivains que
rapproche le thème de leurs ouvrages ;
- quatre « cartes blanches » autour d’un livre collectif ou d’une revue mise à l’honneur ;
- les entretiens publics d’une trentaine d’auteurs répondant aux questions d’un journaliste ;
- une vingtaine de lectures de textes par de jeunes comédiens, en présence de l’auteur
concerné, avec lequel le public peut ensuite débattre.
- quatre rencontres et quatre tables rondes ;
● le prix littéraire « Beur FM Méditerranée » sera remis au lauréat le samedi à 16h45.
Organisé par l’association Coup de soleil,
le 19ème Maghreb des livres
se tiendra les samedi 16 et dimanche17 février 2013
à l’Hôtel de ville de Paris
Les lettres algériennes y seront à l’honneur
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► Cafés littéraires, cartes blanches,
entretiens, lectures,
rencontres et tables-rondes
Outre les livres et les auteurs, Coup de soleil offre au public du Maghreb des livres (de 4 000 à
6 000 visiteurs chaque année) des espaces de découverte, de débat et de réflexion :
● 5 cafés-littéraires réunissent trois ou quatre auteurs autour d’un thème commun ou
voisin traité dans leurs derniers ouvrages. Animés par le journaliste littéraire Gérard MEUDAL,
ces cafés littéraires traiteront les thèmes suivants (titres provisoires) :
1- Les exils, avec Michel CANESI et Jamil RAHMANI, Sandrine CHARLEMAGNE, Dominique
DUSSIDOUR et Fabienne JACOB
2 - La guerre d’Algérie, avec Daho DJERBAL, Denis GONZALEZ, Claude JUIN, Guy
PERVILLÉ et Benjamin STORA
3 - L’Islam, avec Rachid BENZINE, Christian DELORME, Raphaël LIOGIER et Tareq
OUBROU
4 - Les « libéraux » d’Algérie, avec José-Alain FRALON, Nathalie FUNÈS, Michel
LEVALLOIS et Simon-Pierre THIERY
5 - Les Printemps arabes, avec Tarik GHEZALI, Bernard GUETTA, Mathieu GUIDÈRE et
Gilles KRAEMER
● 4 cartes blanches autour :
1) d’une revue qui fête ses 20 ans: - « Ecarts d’identité » avec Abdellatif CHAOUITE (directeur
de la revue) et André CHABIN
2) et de trois livres collectifs :
- « Nous la cité...on est partis de rien et on a fait un livre » (éd Zones (La Découverte). Animée
par Grégoire CHAMAYOU, directeur de collection aux éd. Zones, avec 3 co-auteurs : Sylvain
ERAMBERT, Riadh LAKHÉCHÈNE, Alexandre PHILIBERT et le coordonateur de l’ouvrage
Joseph PONTHUS
- « Histoire coloniale » (co-éd. par la Découverte à Paris et Barzakh à Alger). Animée par Daniel
LINDENBERG, professeur émérite à l’université de Paris-8, avec deux des co-directeurs de
l’ouvrage : Jean-Pierre PEYROULOU et Abderrahmane BOUCHÈNE.
- « Enfances juives en Méditerranée » (éd. Bleu autour). Animée par Leïla SEBBAR
(coordonatrice de l’ouvrage) avec deux auteurs : Daniel SIBONY et Dany TOUBIANA.
4
● 8 séquences d’entretiens (chaque séquence d’une heure permet d’interroger 4
auteurs) sont offertes à une trentaine d’auteurs qui, de quart d’heure en quart d’heure, répondent,
devant le public de la librairie, aux questions d’un journaliste littéraire : Yves CHEMLA
● 5 séquences de lectures (chaque séquence d’une heure permet de lire 4 extraits
d’ouvrage) sont offertes à une vingtaine d’auteurs qui, de quart d’heure en quart d’heure,
assistent à la lecture d’un extrait de leur ouvrage par des comédiens de la compagnie Par Has’Arts
(dirigée par Rafik SLAMA), accompagnés de deux musiciens.
● 4 rencontres (d’une durée d’1 heure) nous permettent d’honorer la mémoire
d’écrivains et de personnalités dont nous nous sentons proches:
- Mouloud Aounit, militant de la fraternité. Animée par Samia MESSAOUDI, avec Boualem
BENMEKHLOUF et Madjid SI-HOCINE
- Pierre Chaulet, médecin et militant algérien. Animée par Georges MORIN, avec Alice
CHERKI, Ali HAROUN (en cours de confirmation), Martine SÉVEGRAND et Saadeddine
ZMIRLI.
- Tahar Djaout, écrivain assassiné il y a 20 ans. Animée par Philippe ROBICHON, avec
Outoudert ABROUS, Louis GARDEL et Youcef MERAHI
- Mouloud Feraoun, écrivain assassiné il y a 50 ans. Animée par Tewfik HAKEM, avec
Mohand DEHMOUS, Martine MATHIEU-JOB et Dominique LURCEL.
● 4 tables-rondes (d’une durée d’1 heure 30), consacrées respectivement à :
- l’actualité : « Cinquante ans après, où en est l’Algérie ? » animée par Nadjia
BOUZEGHRANE, avec Madjid BENCHEIKH, Ahmed DAHMANI et Aïssa KADRI.
- l’histoire : « Les "Justes" du Maghreb entre 1939 et 1945 » animée par Akram BELKAÏD,
avec Mohammed AÏSSAOUI, Derri BERKANI et Michel TARDIEU.
- l’intégration : « De l’écriture au spectacle, une banlieue très cultivée ! », animée par Nadia
HATHROUBI-SAFSAF, avec Ahmed MADANI, Rachid SANTAKI et Zahia ZIOUANI
- la littérature : « Cinquante ans d’écriture algérienne au féminin », animée par Djilali
BENCHEIKH, avec Maïssa BEY, Christine DETREZ et Bouba TABTI.
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► Des « espaces » originaux : revues et jeunesse
- l’espace-revues, organisé par Sadia BARÈCHE-MESSAOUI, permet d’accueillir une dizaine de
revues françaises et maghrébines.
- l’espace-jeunesse (en partenariat avec le secteur pédagogique de l’Institut du monde arabe que
dirige Radhia DZIRI), où enfants et adolescents peuvent rencontrer lecteurs, bédéistes, calligraphes
et conteurs.
► Des expositions et des artistes
Ce secteur artistique est organisé par Tewfic BENKRITLY entre la salle des fêtes et la galerie des
Arcades. On y retrouve :
- un calligraphe (Brahim KARIM) et des dessinateurs de presse (GYPS, ELHO alias Cheikh
Sidi Bémol, Halim MAHMOUDI et SLIM)
- des peintres et des photographes qui y exposent leurs oeuvres. Il s’agit, cette année, de : Adel
AKREMY, Wassim GHOZLANI, NOUTAYEL, Henri DUCOLI (artistes tunisiens ayant exposé
récemment au Musée du Montparnasse), Mariame BAJOU (peintre), Tewfik BENDAOUD
(photographe) et Djilali KADID (peintre).
► Un lieu de forte convivialité avec le café-maure
Vieille tradition du Maghreb des livres et qui en renforce la convivialité : on peut « faire une
pause » au café-maure, y boire, se restaurer et poursuivre les conversations et les rencontres avec
les auteurs et les amis retrouvés.
Cent-trente-huit auteurs de France, du Maroc, de Tunisie ... et bien sûr d’Algérie, (les lettres
algériennes sont à l’honneur cette année) ont confirmé leur présence. On ne peut les citer tous
ici. En voici 50, parmi les plus connus (ordre alphabétique) : Mustafa Alaoui, Iman Bassalah,
Azouz Begag, Tahar Bekri, Esther Benbassa, Djemila Benhabib, Tahar Ben Jelloun, Feriel
Benmahmoud, Anouar Benmalek, Rachid Benzine, Maïssa Bey, Mahi Binebine, Fawzi Boubia,
Farid Boudjellal, Chochana Boukhobza, Habib Boularès, Malek Chebel, Aziz Chouaki, Zakya
Daoud, Christian Delorme, Jacques Ferrandez, Azza Filali, Jean-Pierre Filiu, Nathalie Funès,
Louis Gardel, Salah Guemriche, Bernard Guetta, Mathieu Guidère, Nadia Henni-Moulaï,
Pierre Joxe, Abdellatif Laabi, Waciny Laredj, Fouad Laroui, Michel Levallois, Benamar
Mediène, Karim Miské, Fadéla M'Rabet, Mohamed Nédali, Tareq Oubrou, Jean-Noël
Pancrazi, Nourredine Saadi, Marie-Christine Saragosse, Leïla Sebbar, Benjamin Stora, Wassyla
Tamzali, Habib Tengour, Sylvie Thénault, Lucette Valensi, Marion Vidal-Bué et Amin Zaoui.
Contact général : Mourad Bouaziz et Jean-Baptiste Gaillard [association@coupdesoleil.net]
Contacts presse : Samia Messaoudi [messaoudis@wanadoo.fr] - tél. 06 09 47 08 16 [Réduire] |
Du 07 au 08 Juin 2013 :
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Création, recréation et distorsion de l’image dans les littératures francophones Paris (France) - UniversitéParis-Sorbonne.1, rue Victor Cousin, 75005 Paris Colloque annuel ACLF, Association Chercheurs en Littératures Francophones
Avec le soutien du CIEF, Centre International d’Études Francophones
Université Paris-Sorbonne
7 et 8 juin 2013
Dans un monde de plus en plus influencé par les représentations visuelles, la littérature en tant qu’expr... [Afficher la suite] Colloque annuel ACLF, Association Chercheurs en Littératures Francophones
Avec le soutien du CIEF, Centre International d’Études Francophones
Université Paris-Sorbonne
7 et 8 juin 2013
Dans un monde de plus en plus influencé par les représentations visuelles, la littérature en tant qu’expression privilégiée de l’homme et des humanités se positionne et évolue dans un rapport étroit à l’image. Création marquée par l’œil de l’écrivain, l’œuvre littéraire élabore et propose au lecteur des images comme représentations du monde, de soi et de l’autre. En ce sens, les images mises en discours, façonnées et véhiculées par la littérature sont susceptibles d’être déformées par la subjectivité et l’intention de l’écrivain.
Si l’on peut considérer la littérature comme un corps textuel, l’œil, tant du point de vue de l’image décrite que de ses « re-présentations », fait état de distorsions à plusieurs degrés, qui sont autant de significations sémantiques et graphiques. Le texte se fait corps de passage des images, du groupe social et de l’auteur lui-même, livrant au lecteur une image distendue, déformée. À travers quels procédés discursifs ces images, passées au prisme du corps textuel, sont-elles « rendues » au monde ? Quel pouvoir leur attribuent les écrivains ? Quels rapports entretient la littérature avec les autres expressions artistiques qui se tournent naturellement vers l’élaboration des images ?
Les littératures francophones ont été depuis leur naissance des témoins perméables de grands bouleversements du monde. Que ce soit pendant les périodes de découvertes guidées par les mouvements colonisateurs ou lors des changements majeurs qu’ont connus les sociétés tout au long du XXe siècle, les écrivains francophones ont porté leur regard sur les imaginaires. L’extrême contemporain dans lequel s’inscrivent ces productions littéraires confirme la possibilité d’y étudier l’évolution continue du traitement textuel de l’image.
Voici quelques pistes de réflexion :
- Approches théoriques : discours et mise en texte dans les représentations de l’image dans la littérature et les arts, quelle théorie pour penser l’image en littérature ?
- Image et psychisme dans le texte littéraire : images de l’inconscient, hallucinées, ou façonnées par la schizophrénie, l’expression de l’aliénation par le biais de l’image.
- L’écriture littéraire comme image métatextuelle : entre texte et calligraphie, le corps textuel en mouvement, la création d’une mise en abyme comme image textuelle.
- La littérature et les arts tournés vers l’image : la théâtralité du texte littéraire, l’aller-retour entre le texte littéraire et l’expression cinématographique, l’hypotypose comme expression littéraire de la peinture.
- Musique et récit : élaboration de la synesthésie, écriture, musique et oralité dans la construction d’une image.
- Littérature, documentaires et reportages : le travail de déconstruction et/ou reconstruction du réel ; la force du récit dans les images d’époque ; la photographie : récits d’images fixes ?
La publication des actes du colloque est envisagée.
Les propositions (300 mots), accompagnées d'une notice bio-bibliographique, sont à envoyer, au plus tard le 15 février 2013, à Claudia Canu et Victoria Famin, à l’adresse suivante :
colloque.aclf@gmail.com
Une fois la proposition acceptée, les frais d'inscription au colloque, de 50 €, sont à envoyer à l'ordre de l'ACLF, 1, rue Victor Cousin, 75005 Paris. [Réduire] |
Du 05 au 06 Juin 2013 :
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Colloque en hommage à Tahar Djaout Que reste-t-il de son œuvre 20 ans après ? Tizi Ouzou (Algérie) - Université Mouloud Mammeri À l'aube du 20e anniversaire de l'assassinat de Tahar Djaout, la faculté des lettres et langues de l'université de Tizi Ouzou, avec le soutien scientifique de la Coordination Internationale des Chercheurs sur les Littératures Maghrébines (CICLIM) organise un colloque en hommage à ce romancier de gén... [Afficher la suite] À l'aube du 20e anniversaire de l'assassinat de Tahar Djaout, la faculté des lettres et langues de l'université de Tizi Ouzou, avec le soutien scientifique de la Coordination Internationale des Chercheurs sur les Littératures Maghrébines (CICLIM) organise un colloque en hommage à ce romancier de génie, à ce poète fulgurant, à ce journaliste de talent et à cet homme si proche des préoccupations de ses concitoyens.
Toutefois, « revisiter l’œuvre de Djaout, écrit Toubal dans Passerelles de mai 2011, ne doit pas nécessairement s'inscrire dans une perspective symbolique motivée par un devoir de commémoration. Il s'agit en premier lieu de la relecture d'une écriture achevée, par un besoin de lire naissant. » En témoignent de ce besoin les nombreux travaux (essais, thèses, mémoires, articles, etc.) consacrés à son œuvre qu'une simple recherche sur le site limag.com permet de mettre au jour.
Parmi ces travaux, nous pouvons citer l'essai majeur de l'écrivain-critique-journaliste Rachid Mokhtari, Tahar Djaout un écrivain pérenne paru en 2010 et la thèse de l'universitaire Ahmed Boualili soutenue en 2009 et éditée aux Éditions Universitaires Européennes en 2010, sous le titre De l'interdiscours à l'écriture hybride dans les écrits de Tahar Djaout : discours littéraire et discours journalistique ; mais aussi les hommages rendus à l'écrivain et au journaliste par l'équipe de recherche ADISEM de l'université d'Alger.
Le foisonnement des réflexions autour de l’œuvre de Djaout témoigne, si besoin est, de l'intérêt qu'on porte à son écriture, de la richesse et de la fulgurance d'une œuvre dont vingt années d'études n'ont pas encore fini de dévoiler tous les secrets.
Que dire alors d'une œuvre visitée sans cesse depuis plusieurs années ?
C'est la particularité du créateur qui fait que son œuvre soit si peu cernée. En effet, écrit encore Toubal, « le poète, le journaliste, le romancier ou le citoyen à l'écoute des mutations de sa société retrouve [à chaque fois] la parole et le sens anthropologique d'une œuvre flamboyante. Des territoires du sens libérés de la contrainte subjective s'offrent au défrichage des journalistes et des critiques qui, par leurs travaux, impriment une dynamique de « renaissance » à l’œuvre de Djaout qui se trouve ainsi exprimée par un mouvement de « sens », voire de « sens » en mouvement, dans une quête permanente de nouvelles signifiances qui l'inscrivent dans le registre des œuvres qui avancent... »
C'est dans cette dynamique que nous voulons inscrire ce colloque qui se présente comme un prolongement au colloque organisé en juillet 2009 à Béjaïa toujours en hommage à Djaout durant lequel l'accent a été mis sur l'itinéraire d'un exproprié et d'un vigile de l'Algérie qui avance. Par le présent colloque, nous voulons apporter un nouveau regard sur l’œuvre de Djaout toujours aussi « fraîche » à la lumière d'un contexte social ayant subi des mutations et d'approches aussi pertinentes que novatrices.
Il sera donc question de l'examen des écritures de Djaout sous le prisme de nouvelles données et de nouvelles approches pour mettre en valeur des pans entiers d'une œuvre non encore explorées. Le ton est donc donné, l'accent sera mis sur l'originalité de l'approche et la découverte de nouvelles pistes dans le projet d'écriture de Djaout. Nous envisagerons donc pour ce colloque trois grands axes :
1) Djaout et les genres brefs : le genre bref ou la forme brève est définie comme suit : « La forme littéraire brève est une forme d'écriture dont l'origine remonte même à celle de la littérature. L'écriture lapidaire, l'inscription dans un matériau difficile à travailler exigeant un maximum de concision, a une origine matérielle dont les conséquences furent, dès le départ, importantes sur la forme de l'écriture elle-même. (…) la brièveté, le laconisme sont souvent présentés comme un rempart contre l'effraction du vulgaire, un appel à l'activité du destinataire, aux talents, à l'imagination créatrice du lecteur. » Ces formes n'ont pas été suffisamment abordées dans les études critiques consacrées à l’œuvre de Djaout bien que ce sont là les premières expériences créatrices de l'auteur.
2) Djaout et la parole journalistique : les premiers pas journalistiques de Djaout ont marqué et traversé toute son œuvre. À travers cet axe, il sera question d'examiner le rapport entre l'écriture journalistique et l'écriture littéraire. Les propositions pourraient concerner l'une des deux écritures ou constituer un travail de comparaison entre les deux genres discursifs.
3) Djaout et les langues : des romans de Djaout comme Le dernier été de la raison ou L'invention du désert ont été traduits en anglais et sont très appréciés aux États-Unis ; d'autres comme Les vigiles ont été traduits en arabe ou en allemand, etc. En outre, Djaout entretient un rapport particulier avec les langues : avec la langue française tout d'abord qu'il voudrait réinventer, mais aussi avec le tamazight dont il voudrait la renaissance notamment dans ses poèmes.
Les propositions pour cet axe n'auront pas pour vocation de théoriser la traduction mais d'aller d'éléments précis de traduction. Il pourrait s'agir par exemple du déchirement de l'écrivain, de son ironie ou du ton élégiaque qu'il emploie pour évoquer la nature et ses paysages, etc. et de leur traduction dans une autre langue que la langue d'origine. Par ailleurs, ces éléments peuvent être approchés dans une seule langue : la langue d'origine ou la langue cible sans nécessité de comparaison. Les débats avec le public pourraient à ce moment-là être dirigés vers le rapport entre la version originale et la traduction. Les propositions concerneront aussi le rapport douloureux aux langues.
Dates importantes
Les propositions de communication doivent parvenir à l'adresse colloquedjaout@gmail.com au plus tard le 20 avril 2013.
La décision du comité scientifique sera notifiée le 05 mai 2013.
Le programme définitif sera publié le 15 mai 2013.
Le colloque se tiendra à l'université Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou les 5 et 6 juin 2013.
A retenir
1) Les actes du colloque seront publiés par la faculté des lettres et langues de l’université Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou ou dans un numéro spécial d'Expressions Maghrébines. Les consignes de rédaction seront communiquées ultérieurement.
2) Les langues de communication retenues sont le français, le tamazight, l’arabe et l'anglais [Réduire] |
Le 01 Janvier 1970 :
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PRESENCE DE NOUVELLES VOIX CULTURELLES EN MEDITERRANEE. DU GLOBAL AU LOCAL ORAN (Algérie) - CRASC Les bouleversements socio-culturels dans le monde ont marqué de nouvelles générations d’artistes et de créateurs en Méditerranée. Ils ont eu à innover dans les domaines artistiques et tenté de rendre compte de la complexité des sociétés dans lesquelles ils vivent et des nouveaux enjeux sociétaux qu’... [Afficher la suite] Les bouleversements socio-culturels dans le monde ont marqué de nouvelles générations d’artistes et de créateurs en Méditerranée. Ils ont eu à innover dans les domaines artistiques et tenté de rendre compte de la complexité des sociétés dans lesquelles ils vivent et des nouveaux enjeux sociétaux qu’impliquent les différentes formes d’intégration à la mondialisation. Il ne s’agit pas tant de rendre compte du renouvellement générationnel qui est tout à fait prévisible que de pointer les changements qui redynamisent le champ artistique et qui manifestent un regard différent sur soi et les autres.
L’intérêt de cette rencontre, outre la mise en perspective d’expériences significatives, est de croiser des thématiques, de varier l’échelle des correspondances, de rendre surtout visible les connexions entre global et local. Il s’agira également de souligner les stratégies de conformation avec des manières de faire, de produire et de faire circuler les productions artistiques, de relever les dispositifs d’intégration dans des cercles de pairs et d’évaluer en particulier la pertinence des réseaux sociaux dans la constitution d’une communauté d’artistes et de publics (nationaux ? transnationaux ?) Les connexions avec les communautés diasporiques (artistes et/ou publics) sont évidemment une entrée essentielle pour définir le cadre flottant du global et du local. Enfin, la Méditerranée comme marqueur socio-historique s’incarne-t-elle dans ces échanges ? relève-t-elle du repère anthropologique ou de la simple évidence géographique ?
Equipe (PNR) : Champs culturels et mondialisations
Equipe projet d’établissement (CRASC): Patrimoines culturels et nouvelles technologies de la communication. Etudes comparée Algérie-Méditerranée [Réduire] |
Du 08 au 10 Mai 2013 :
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Safi (Maroc) - Faculté Pluridisciplinaire L’unité de recherche « Littérature, Culture et Imaginaire » relevant de la Faculté Pluridisciplinaire de Safi, Univeristé Cadi Ayyad au Maroc organise le colloque international Cinéma et Sacré dans le cadre de la 8ème édition des Journées Cinématographiques de Safi (JCS) les 08, 09 et 10 mai 2013.
... [Afficher la suite] L’unité de recherche « Littérature, Culture et Imaginaire » relevant de la Faculté Pluridisciplinaire de Safi, Univeristé Cadi Ayyad au Maroc organise le colloque international Cinéma et Sacré dans le cadre de la 8ème édition des Journées Cinématographiques de Safi (JCS) les 08, 09 et 10 mai 2013.
Argumentaire
Déjà en 1951 Henri Agel avait posé les jalons d’une analyse quant au rapport qu’entretiennent le cinéma et le sacré, et pourquoi pas le sacré et le cinéma. L’ordre du syntagme est problématique en soi. Le ton est donné.
De sa septième position dans le podium des arts, le cinéma, et ce depuis sa naissance, va ravir à ses prédécesseurs, surtout la peinture et la sculpture, cette relation privilégiée qu’ils avaient avec le religieux et le sacré. Si les deux figeaient un événement ou un épisode religieux, le film par contre, va le vivifier en le donnant à voir, à écouter, à apprécier, à déprécier… Lister tous les effets est une rude tâche. Ceci est du côté du religieux. Du côté de l’artistique, le film exige un travail sur le technique, sur l’ordre de l’art parce qu’« Avant d'être religieux, un film, parce que film, doit d'abord être valable sur le plan esthétique. »
A cette relation qui unit le cinéma et le sacré, des questions légitimes se lèvent : comment un art qui relève du domaine du profane a-t-il approché le sacré dans le sens le plus large ? Cette approche a-t-elle une raison d’être, une légitimité ? Qu’apporte le cinéma au sacré quand il l’aborde, le met en scène, l’insinue… ? Quels sont les risques qu’encourent cet art et ses adeptes lors du traitement de telles thématiques ? Y a-t-il des limites à tracer, à respecter ou à ne pas franchir vu la spécificité de ce sujet ? L’art cinématographique reste-il fidèle à lui-même en tentant de conquérir ces zones ?
C’est pour répondre à ces interrogations que l’unité de recherche « Littérature, Culture et Imaginaire » de la Faculté Polydisciplinaire de Safi, Univeristé Cadi Ayyad au Maroc organise ce colloque international dans le cadre de la 8ème édition des Journées Cinématographiques de Safi (JCS).
Les interventions, en arabe ou en français, tourneront autour de cette thématique en se guidant par les axes suivants donnés à titre indicatif et non exhaustif :
L’esthétisation du religieux ;
Islam et cinéma ;
Cinéma et miracle ;
Cinéma et surnaturel (à caractère sacré) ;
Cinéma et profanation du sacré ;
Cinéma, sacré, censure et auto-censure ;
Islam et représentation du sacré…
Vous pouvez adresser vos propositions de communications jusqu’au 31 mars 2013 aux professeurs Abdelaziz Amraoui (amraouia@hotmail.com) ou Rachid Naim (rachid.naim@gmail.com) pour les textes en français. Pour les propositions écrites en arabe, veuillez vous adresser au Professeur Mounir ElBaskri (elbaskrimounir@yahoo.fr) en précisant votre nom, votre affiliation, le titre proposé pour votre communication, résumé d’une demi-page environ ainsi qu’une note bio-bibliographique.
Responsables : Pr. Abdelaziz Amraoui, Pr. Mounir ElBaskri, Pr. Rachid Naim
Les journées se dérouleront les 08, 09 et 10 mai 2013.
Les organisateurs prendront en charge les frais d'hébergement en pension complète.
Les frais de participation sont de 500 dh pour les intervenants du Sud et de 750 dh pour ceux du Nord à régler une fois sur place. [Réduire] |
Du 17 Janvier au 07 Juin 2013 :
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Montpellier (France) - Salle Pétrarque Afin d'annoncer la Comédie du Livre, l'association Cœur de Livres propose au public un cycle de rencontres littéraires mensuelles autour des auteurs classiques du prochain pays mis à l'honneur lors de la manifestation. Ces rencontres sont l'occasion de se familiariser avec le patrimoine littéraire d... [Afficher la suite] Afin d'annoncer la Comédie du Livre, l'association Cœur de Livres propose au public un cycle de rencontres littéraires mensuelles autour des auteurs classiques du prochain pays mis à l'honneur lors de la manifestation. Ces rencontres sont l'occasion de se familiariser avec le patrimoine littéraire du pays invité et de découvrir ses auteurs classiques.
Pour le cycle 2013, ce sont donc certains des grands auteurs du Maghreb qui seront mis à l'honneur.
En partenariat avec l'IRIEC (Institut de Recherches et d'Etudes Culturelles), chaque rencontre donne lieu à un dialogue entre un romancier français en lien avec l'auteur classique mis en avant et un enseignant-chercheur de l'Université Paul Valéry.
En préambule de chaque rencontre, le public pourra trouver, dans les librairies partenaires de l'événement, une brochure d'une dizaine de pages présentant l'auteur classique mis à l'honneur et les différents auteurs présents lors de cette rencontre à travers leurs biographies, accompagnées d'une bibliographie exhaustive et de l'extrait d'une œuvre lu pendant la rencontre.
Afin d'être accessible au plus grand nombre, chaque rencontre est simultanément traduite en Langue des Signes mais également enregistrée par Radio Campus Montpellier, pour une diffusion sur leur antenne.
Le programme :
Jeudi 17 janvier : Isabelle Eberhardt avec Edmonde Charles-Roux
Jeudi 14 février : Kateb Yacine avec Kaoutar Harchi
Jeudi 14 mars : Driss Chraïbi avec Yann Venner
Jeudi 18 avril : Mohammed Khaïr-Eddine avec Jean-Paul Michel
Jeudi 16 mai : Ibn Khaldoun avec Albert Memmi
Vendredi 07 juin : Mohammed Dib (intervenants à confirmer)
Avec le soutien financier de la Ville de Montpellier et de la Région Languedoc-Roussillon [Réduire] |
Du 24 au 26 Février 2013 :
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QUATRIEME EDITION DU COLLOQUE INTERNATIONAL KATEB YACINE VIE ET OEUVRE « KATEB YACINE ET LE MOUVEMENT NATIONAL ALGERIEN » Guelma (Algérie) - Université Quoique dise la vieille espérance forçons les portes du doute.
Kateb Yacine, Soliloques.
Il y a un demi siècle que l’Algérie est indépendante. Une indépendance chèrement acquise, chèrement payée par les algériens. Le vingt-quatrième anniversaire de la mort de Kateb Yacine, et le quatrième colloque... [Afficher la suite] Quoique dise la vieille espérance forçons les portes du doute.
Kateb Yacine, Soliloques.
Il y a un demi siècle que l’Algérie est indépendante. Une indépendance chèrement acquise, chèrement payée par les algériens. Le vingt-quatrième anniversaire de la mort de Kateb Yacine, et le quatrième colloque international qui le commémore, coïncident avec cette date mémorable. Au-delà de l’aspect évènementiel, c’est une symbolique, forte, très forte, dans la marche de l’Algérie et de son élan vers l’universel.
Cette quatrième édition du colloque international, qu’organise l’Association de l’Action Culturelle et Touristique en collaboration avec le Département de Français de l’Université 8 mai 1945 de Guelma, et, s’inscrivant dans le contexte du cinquantenaire de notre indépendance, ne peut faire l’économie du rapport Kateb avec le mouvement de libération nationale. Rapport très étroit, lui qui, lycéen s’est trouvé dans les premières lignes pour revendiquer, le 8 mai 1945, la dignité de son peuple, et l’indépendance de sa patrie du joug coloniale ! Il fût prisonnier. Sa mère en est devenue folle. De l’engagement de Kateb aux luttes du peuple algérien, ce jour sanglant, il en a été un vivant témoin des crimes abominables que la France coloniale a perpétrés contre les femmes et les hommes de sa patrie. C’est là l’acte de naissance d’une prise de conscience de la noblesse de la cause de son peuple qui rejette la soumission et l’asservissement.
De cet évènement tragique, Kateb en sortira marqué, profondément marqué. Soliloques (1946), texte fondateur du jeune Kateb, doit sa matière à cette expérience tragique. Kateb l’écrivain est né ! Deux années plus tard, le 24 mai 1947, à Paris, la capitale de la France coloniale, le jeune Kateb prononce une conférence à la salle des Sociétés Savantes intitulée : Abdelkader et l’indépendance algérienne.
L’engagement, et la lutte de Kateb pour l’indépendance de l’Algérie sont portés, non seulement, par des idées politiques arrêtées. Il s’agit aussi d’un travail d’écriture que Nedjma, l’emblématique, publiée deux années après le déclenchement de la guerre de libération nationale, est en soit un acte dont la symbolique est très forte. Acte de guerre, cri déchirant d’un peuple opprimé surgissant du fin fond de la nuit coloniale !
Kateb Yacine, ce jeune écrivain, a réussi par la plume, par les lettres, à porter la parole d’un peuple, et fait parlé de son enracinement dans sa terre spoliée en se servant de cette arme redoutable : la langue française, dont il dira aux lendemains de l’indépendance, ce butin de guerre !
De 1945 à 1962, Kateb Yacine a écrit une quantité d’articles journalistiques. D’Alger républicain, à Forge, Simoun, Soleil, Terrasses, il a écrit sur l’Algérie, son peuple, ses souffrances et les atrocités du colonialisme. Sa seule détermination était une et unique : voire l’Algérie indépendante.
Cinquante ans après, l’Algérie indépendante rend hommage à Kateb Yacine, et, à travers lui, elle rend hommage aux Lettres algériennes.
Pour la quatrième fois, à Guelma, l’Association de l’Action Culturelle et Touristique, en partenariat avec le Département de Langue et Littérature Française de l’Université 8 mai 1945 de Guelma, appellent à collaborer, à contribuer à enrichir cette étape de la vie de Kateb.
Les organisateurs appellent les universitaires algériens ou étrangers à faire part de leurs recherches sur période de la vie de Kateb qui va de 1945 à 1962.
A cette fin, une fiche de renseignements est jointe à cet appel à renvoyer au coordinateur scientifique du colloque.
FICHE DE RENSEIGNEMENTS
Noms et prénoms…………………………………………………………………..
Grade………………………………………………………………………………….
Université/Laboratoire……………………………………………………………
Intitulé de la communication……………………………………………………
………………………………………………………………………………………….
Résumé……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….
A envoyer au coordinateur du colloque :
BELHASSEB MESSAOUD
E-mail : nacifnahla@yahoo.fr [Réduire] Contact : nacifnahla@yahoo.fr |
Du 16 au 17 Avril 2013 :
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L'Enseignement du Texte Littéraire à l’Université en Algérie. Réalité et perspectives./ Colloque international SETIF (ALGERIE) - Faculté des Langues et Lettres/UNIVERSITE SETIF 2 UNIVERSITE SETIF 2
Faculté des Langues et Lettres
Département de Langue et Littérature françaises
APPEL A COMMUNICATION
Colloque international
« L’Enseignement du Texte Littéraire à l’Université en Algérie. Réalité et perspectives. »
16 et 17 avril 2013
Argumentaire
... [Afficher la suite] UNIVERSITE SETIF 2
Faculté des Langues et Lettres
Département de Langue et Littérature françaises
APPEL A COMMUNICATION
Colloque international
« L’Enseignement du Texte Littéraire à l’Université en Algérie. Réalité et perspectives. »
16 et 17 avril 2013
Argumentaire
Le texte littéraire où se joue l’heureuse rencontre du plaisir et de la culture a suscité des réflexions qui ont mené à la grande diversité d’approches analytiques et didactiques tant pour parfaire sa lecture que sa pédagogie.
Objet vivant et palpable, et parce que doublement constitué : «en tant que discours, il est parole sur le monde ; par sa forme, il se donne à lire comme une réalité visuelle et sonore dont le pouvoir expressif va bien au-delà de la fonction référentielle» (Peytard, 1982), il est pris alors comme artéfact culturel, dans les deux sens de culture (la culture «cultivée » et la culture anthropologique) et se présente comme un lieu privilégie pour la rencontre avec l’Autre (Porcher, 1987), qu’il serait un outil incontournable dans l’éducation interculturelle des apprenants de la langue étrangère.
Or de nos jours, tous les biens fondés de la littérature se retrouvent «détournés», éloignés de leur objectif au profit d’un enseignement à peine initiatique et très loin des réels débats et analyses que mérite et nécessite un texte littéraire.
Le but de ce colloque appelle à la réflexion sur cette situation de l’enseignement du texte littéraire en déclin à l’université et dont les raisons sont certaines. Le constat le plus évident est le désarroi des enseignants confrontés à un auditoire d’apprenants démunis tant de la langue que de sa littérature, heurtés au problème majeur de la non maîtrise de l’outil d’expression auquel se rajoute la non motivation pour la lecture. Arrivés à l’université, de leur côté, ces apprenants découvrent un nouvel enseignement du texte littéraire, de nouvelles approches, ils sont de fait confrontés à leur tour à la difficulté de lire et d’écrire.
Cette situation doublement problématique nous interpelle en tant que didacticiens sur le déclin de l’enseignement de la littérature et nous interroge sur notre rôle et sur la finalité de notre mission : Que faire ? Comment faire ?
Pour orienter la réflexion quelques axes proposés :
• Que veut dire enseigner un texte littéraire de nos jours ?
• Quelle valeur et quelle importance de la littérature à l’ère des nouvelles technologies ?
• Comment justifier autrement la littérature comme objet d’enseignement et de recherche à l’université ?
• L’enseignement du texte littéraire dans ses réalités : des savoirs aux compétences et des compétences scientifiques aux compétences sociales.
• Le texte et la langue.
• Le texte littéraire et ses dimensions : esthétique, culturelle, interculturelle, idéologique…
Format des propositions :
Les propositions de communication (des résumés de 300 mots) accompagnées de mots clefs, quelques références bibliographiques et aussi des informations pratiques (nom, prénom, institution, adresse postale, téléphone et adresse électronique) doivent être envoyées avant le 20 Janvier 2013, à l’adresse suivante : boudjadja19@gmail.com
Principales échéances :
Date limite de la soumission des résumés : 20 janvier 2013
Réponse du comité scientifique : 05 février 2013
Date prévue pour le programme définitif : 10 avril 2013
Président d’honneur :
Pr Kheir GUECHI Recteur de SETIF 2
Président du colloque :
Dr Salah- Eddine ZARAL Doyen de la Faculté des Lettres et des Langues
Coordinateur : Dr Mohamed BOUDJADJA
COMITE SCIENTIFIQUE :
Pr Hadj MILIANI Université de Mostaganem, ALGERIE
Pr Yamina Chafia BENMAYOUF Université Constantine I, ALGERIE
Pr Zoubida BELAGHOUEG Université Constantine I, ALGERIE
Pr Samir ABDELHAMID Université de Batna, ALGERIE
Pr Abdelouahab DAKHIA Université de Biskra, ALGERIE
Pr Fouzia BENDJELID Université d’Oran, ALGERIE
Pr Said KHADRAOUI Université de Batna, ALGERIE
Pr Marc GONTARD Université Rennes II, FRANCE
Pr Anne ROCHE Université Aix-Marseille I, FRANCE
Pr Martine MATHIEU JOB Université Bordeaux III, FRANCE
Pr Nacer IDRISSI Université Ibn ZOHR Agadir, MAROC
Dr Abdelghani BARA Université Sétif II, ALGERIE
Dr Fouzia REGGAD Université Sétif II, ALGERIE
Dr Chahrazed MOUDIR DAHER Université Sétif II, ALGERIE
Dr Mohamed BOUDJADJA Université Sétif II, ALGERIE
Dr Boubakeur BOUZIDI Université Sétif II, ALGERIE
COMITE D’ORGANISATION :
Dr Mohamed BOUDJADJA (SETIF 2)
M.AliBENSEMCHA (SETIF 2)
M. Kheireddine BECHMAR (SETIF 2)
M. Mustpha BOUREKHIS (SETIF 2)
Mme Souad BABA SACI (SETIF 2)
Mme Zahia HAMDI (SETIF 2)
Mme Salima RACHEDI (SETIF 2)
Mme Samira GUECHI (SETIF 2)
Responsable : Faculté des Lettres et des Langues, Université Sétif 2 /Algérie
Adresse : Faculté des Lettres et des Langues Sétif 2 ElHidhab, Sétif / Algérie [Réduire] |
Du 22 au 23 Avril 2013 :
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2èmeSéminaire International sur la Littérature Maghrébine d'Expression Française: STRATEGIES ET EXPERIENCE(S) SCRIPTURALES CHEZ Amine ZAOUI, Driss CHRAIBI & Rachid BOUDJEDRA Batna (Algérie) - Université de Batna L'un des objectifs de cette manifestation scientifique est de rendre compte des virtualités/virtuosités de la littérature Maghrébine d'Expression Française en s'interrogeant sur les techniques qu'elle met en œuvre et les éléments qui la constituent. Dès lors qu'est affirmé ce principe, la question d... [Afficher la suite] L'un des objectifs de cette manifestation scientifique est de rendre compte des virtualités/virtuosités de la littérature Maghrébine d'Expression Française en s'interrogeant sur les techniques qu'elle met en œuvre et les éléments qui la constituent. Dès lors qu'est affirmé ce principe, la question des stratégies et expérience(s) scripturales, notamment au plan de la conscience linguistico-culturelle, des techniques romanesques, des signes et des genres s’avère problématique mais capable d’alimenter la recherche et d’animer des débats des plus prolifiques.
Il s'agit donc de développer une réflexion sur l'intertextualité, la
transculturalité, la polyphonie, l'identité littéraire, les registres et les techniques d'écriture, la démarcation stylistique et thématique, les espaces géographiques et culturels mouvants dont elle fait référence. De la sorte, s’approprier la langue française, la "maghrébiniser", ''la violer'', la ''transgresser'', la ''bouleverser'', lui ''tordre le cou'', l'innover'' et condamner sa dimension impératrice ne seraient- elles pas des stratégies scripturales et des procédés langagiers travaillés au-delà des régularités linguistiques ?
Cette réalité scripturale attestée par les spécialistes montre que les éléments du triptyque "Langue, Identité et Culture" se conjuguent, s’influencent et s'entrecroisent pour enfanter une littérature incontestablement originale. Prendre acte de ces indices, en expliciter les effets consiste à pointer la poétique et la textualité de la littérature maghrébine d'expression française. La question de la praxis langagière telle qu'elle est concrètement développée et réalisée au travers des techniques d'écriture novatrices nécessite arrêt et réflexion.
Entrer dans l'univers de la Littérature Maghrébine d'Expression Française c'est effectivement aller au-delà de l'usage de la langue pour s'ouvrir sur des « ailleurs » afin d'amorcer un regard critique et spécifique et, à terme, poser les jalons d’une anatomie de la Littérature Maghrébine d'Expression Française et même francophone. A cet effet, la lecture de l'œuvre romanesque de Chraïbi, de Boudjedra et de Zaoui autorise à affirmer que la langue est une condition nécessaire mais non suffisante de la compréhension. Conséquemment, nous approuvons : « qu’il n’existe pas d’usage linguistique sans croyance ou représentation, c’est à dire sans idées développées et organisées en système de références individuelles et/ou collectives ».
Par-delà la langue, voire du code langagier propre à la littérature en question, c'est donc tout un système de pensées, d'images et de représentations que les stratégies et expérience(s) interrogées dévoilent.
OBJECTIF DE LA MANIFESTATION
Au carrefour de l'interdisciplinarité, il parait fondamental de négocier la question des "stratégie et expérience(s) scripturales" en rapport avec l’altérité langagière liée au champ littéraire maghrébin d’expression française. L'objectif des débats et interventions attendus ne se rattacherait «pas seulement aux résultats et aux idées neuves qu’il (pourrait apporter), il se (mesurerait) aussi au nombre de problèmes qu’il (pourrait faire) naître, aux réflexions, voire aux objections qu’il (susciterait ) ».
AXES DU SÉMINAIRE
1- Modernité et éclatement des genres.
2- Subversion textuelle, Histoire et fiction.
3- Virtualités/ virtuosités et enjeux linguistiques.
4- Intertextualité, transculturalité, polyphonie et dialogisme.
5- Oralité et anthropologie.
SOUMISSION DES PROPOSITIONS
Les propositions de communications doivent se faire en document attaché Word et
envoyées à : seminaire.batna@gmail.com
Elles feront l’objet d’une évaluation anonyme.
CALENDRIER
Date limite de réception des propositions : 01 Mars 2013
Notification des propositions retenues : 15 Mars 2013
Date limite de réception des communications : 30 Mars 2013
PUBLICATION
La publication des actes du séminaire est prévue après sélection du comité
scientifique par la maison d'Éditions GUERFI
PRÉSIDENTS D’HONNEUR :
Pr. Tahar BENABID – Recteur de l’Université Hadj Lakhdar de Batna.
Pr. Abdesselam DIF – Doyen de la Faculté des Lettres et des Langues.
PRÉSIDENTS DU SÉMINAIRE :
Pr. Saïd KHADRAOUI - Dr. Tarek BENZEROUAL
Président du comité scientifique du département de français:
Pr. Samir ABDELHAMID – Responsable EDAF- Antenne de Batna
PRÉSIDENT DU COMITÉ D’ORGANISATION :
Mr. Messaoud KAHLAT – Chef du département de français.
COMITÉ SCIENTIFIQUE :
Pr. Samir ABDELHAMID – Université de Batna, Pr. Saïd KHADRAOUI - Université de Batna, Pr. Saddek AOUADI – Université d’Annaba, Pr. Gaouaou MANAA-Université de Batna, Pr. Driss ABLALI – Université de Lorraine –France, Pr. Foudil DAHOU – Université d’Ouargla, Pr. Bachir BENSALAH– Université de Biskra, Pr. Abdelouaheb DAKHIA - Université de Biskra, Pr. Farida BOUALIT- Université de Bejaia, Pr. Hadj MELIANI – Université de Mostaganem, Pr. Zoubida BELAGHOUEG – Université de Constantine, Pr. Ahmed CHENIKI – Université d'Annaba, Pr. Djamel KADIK – Université de Médéa, Dr. Med El Kamel BENZEROUAL - Université de Batna, Dr. Rachida SIMON – Université de Batna, Dr. Salah KHENNOUR - Université d’Ouargla, Dr. Rachid Dr. Mohamed BOUDJADJA - Université de Sétif, Dr. Boubakeur BOUZIDI –
Université de Sétif, Dr. Mourida AKAICHI. Université du Nord-Tunisie, Dr. Lakhdar KHARCHI-Université de M’sila.
COMITÉ D’ORGANISATION
Messaoud
Abdelkader Bouhidel- Université de Batna, ShirazAggoun - Université de Batna, Faten
Bentahar- Université de Batna, Radhia Aissi- Université de Batna, Amel Guetala -
Université de Batna, Samia Berkane - Université de Batna, Nassima Khandoudi -
Université de Batna, Redha Guerfi – Éditeur.
METATHA- Université de Batna, Dr. Tarek
RAISSI – Université d'Ouargla,
Kahlat- Université de Batna, Ammar
Zerguine- Université de Batna, [Réduire] |
Du 26 au 27 Avril 2013 :
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Les Valeurs éthiques et esthétiques dans la littérature et les arts Rabat (Maroc) - Ecole Normale Supérieure |
Du 03 au 05 Mars 2013 :
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Colloque international sur l’œuvre de Mouloud Mammeri De la Voix à la Lettre ou le dialogue des cultures : Du particulier à l’universel, du Même à l’Autre à travers Soi Tizi Ouzou (Algérie) - Maison de la culture/université Mouloud Mammeri La maison de la culture Mouloud Mammeri et l’université de Tizi Ouzou (Algérie) en partenariat avec la Coordination Internationale des Chercheurs sur les Littératures Maghrébines (CICLIM) organisent un colloque international sur l’œuvre de Mouloud Mammeri.
L’œuvre de Mouloud Mammeri, qui épouse de... [Afficher la suite] La maison de la culture Mouloud Mammeri et l’université de Tizi Ouzou (Algérie) en partenariat avec la Coordination Internationale des Chercheurs sur les Littératures Maghrébines (CICLIM) organisent un colloque international sur l’œuvre de Mouloud Mammeri.
L’œuvre de Mouloud Mammeri, qui épouse des genres multiples (romans, nouvelles, pièces de théâtre, etc.), est tout à la fois spécifique et universelle ; elle se donne à lire comme une œuvre où s’inscrit en filigrane une éthique, celle de la tolérance et de la mutuelle compréhension, duelle et dialogale.
Préservatrice du Même/de Soi dans sa spécificité fondatrice et irréductible, elle n’est néanmoins jamais fermée sur elle-même, puisqu’ elle convoque l’Autre-que soi, qu’elle défend et accueille en frère, en semblable. L’auteur ne remarque-t-il pas dans La mort absurde des Aztèques que « quand une tribu australienne abdique par le fait d’une violence concrète ou symbolique, ce ne sont pas Les Maoris qui sont diminués, c’est l’humanité entière qui a subi une irréparable perte » ?
Puisant dans la culture orale dont elle se réclame, son œuvre n’en est pas moins célébration de l’Ecriture qu’elle cherche à induire et à ériger en modèle au travers des tentatives d’historicisation et de témoignage (carnets, journaux intimes, écrits épistolaires …)
Par l’abondante dynamique scripturale/épistolaire qui la parcourt (Lettre de Aazi, écrits épistolaires d’Arezki à Maître Poiré, échanges de lettres entre Ramdane et Bachir, lettres de ce dernier à Claude et à Itto, échange épistolaire qui clôt La Traversée, etc.) – signalons que Mammeri lui-même avait été le script de la Révolution - l’œuvre mammérienne semble être une invitation infinie au dialogue et aux échanges.
- Quelle est la place de cette double écriture/mise en abyme et sa fonction dans la conception de Mammeri ?
- Quelles significations pourrait-on donner à cette épistolarité récurrente ?
- En quoi cette épistolarité est-elle fondatrice de la conception mammérienne d’induire des mutations épistémologiques ?
- En quoi ces "ateliers" d’écritures sont-ils inducteurs de la nécessité de maintenir ouvert le lien entre l’univers de la parole et celui de l’écriture ?
En filigrane de ce questionnement se profilent trois axes de recherche qui peuvent être résumés comme suit :
1) Mammeri recourt au Même pour défendre l’Autre qui par là même contribue à la constitution du Même.
2) c’est en défenseur de l’oralité que Mammeri convoque l’écriture. Cette position qui peut paraître paradoxale semble constante dans son œuvre. Il s’agira d’étudier le rapport entre la Voix et la Lettre dans l’œuvre de Mammeri et de son impact sur l’entreprise littéraire de l’écrivain, sur ses recherches anthropologiques et sur ses écrits journalistiques et épistolaires.
3) c’est justement à ce dernier type discursif comme mise en abyme que sera consacré le dernier axe. Il sera question de l’étude de cette particularité mammérienne et de ses causes. En effet, il s’agira d’interroger cette constante convocation de l’écrit épistolaire dans l’œuvre littéraire.
Dates importantes
Les propositions de communication doivent parvenir à l’adresse suivante boualili99@gmail.com au plus tard le 10 février 2013.
L’avis du comité scientifique sera signifié le 20 février 2013.
Le programme sera publié le 28 février 2013.
Le colloque aura lieu les 3, 4 et 5 mars 2013 conjointement à la maison de la culture Mouloud Mammeri et à l’université de Tizi Ouzou.
Les articles définitifs doivent nous parvenir pour publication au plus tard le 30 mars 2013.
Comité scientifique
Charles Bonn, CICLIM/université de Lyon 2.
Yasmine Abbès-Kara, ENS de Bouzaréah.
Malika Kebbas, université de Blida.
Yamilé Heraoui-Ghebalou, université d’Alger 2.
Touriya Fili-Toulon, CICLIM/université Lyon 2.
Fatima Boukhelou, université de Tizi Ouzou.
Ahmed Boualili, CICLIM/université de Tizi Ouzou.
Comité d’organisation
Le staff de la maison de la culture
Lila Abdesselam, université de Tizi Ouzou.
Fatima Boukhelou, université de Tizi Ouzou.
Ahmed Boualili, CICLIM/université de Tizi Ouzou.
Mounir Ahmed Tayeb, université de Tizi Ouzou.
A retenir
Les actes du colloque seront publiés par la faculté des lettres et langues de l’université Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou. Les consignes de rédaction seront communiquées ultérieurement.
La langue de communication retenue est le français en raison de soucis logistiques (traduction simultanée notamment). [Réduire] |
Le 08 Decembre 2012 :
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Les printemps arabes, qu'en reste-t-il? Paris (France) - Université Paris VIII « Ce qui s’est appelé printemps arabe « a dégagé » le mot de sa dimension saisonnière pour le faire toucher à ce
qui s’est joué, se joue encore, comme un imprévisible, comme ce qu’on n’a pas vu venir, qu’on n’a pas pu prévoir.
Inouï, imprévisible et pourtant inévitable quand ça advient.
« Soudain... [Afficher la suite] « Ce qui s’est appelé printemps arabe « a dégagé » le mot de sa dimension saisonnière pour le faire toucher à ce
qui s’est joué, se joue encore, comme un imprévisible, comme ce qu’on n’a pas vu venir, qu’on n’a pas pu prévoir.
Inouï, imprévisible et pourtant inévitable quand ça advient.
« Soudain la révolution », le titre de Fethi Benslama, pourrait être celui de cette saison des pays arabes de la zone
méditerranéenne.
Comme un feu, celui qu’allume de son corps Mohamed Bouazizi, comme un séisme, le printemps des peuples
gagne et fait bouger les séparations. La peur change de bord. Les peuples ne supportent plus, ils impulsent un
sens à leur histoire. Et la violence, subie comme un destin, jusqu’à son extrême, n’est plus inscrite dans le cycle
des ans.
Le printemps gagnerait-il d’autres lieux ? Deviendrait-il le nom de ce qu’il advient en d’autres lieux, sous d’autres
formes?
Le séisme est à l’oeuvre, comme métaphore, comme suite du phénomène naturel, en Haïti, au Japon… Ebranlements
en échos qui courent autour de la terre. Et maintenant ? Est-ce une nouvelle saison, qui inverserait le sens des
violences qui avaient été la marque des mondes du Sud ? Sur les rives Sud et Est de la Méditerranée et plus loin,
dans le monde arabe, quelles annonces et quelles perspectives ?
Le printemps comme séisme, est-ce l’annonce d’un autre temps ?
Nous sommes à l’un de ces moments où « ça bouge », partout dans le monde. Le printemps, qui peut être
automne des révolutions pour certains, ouvre les perspectives de l’inouï, de ce qu’il faut « absolument » inventer.
Nous proposons de réfléchir autour des notions de printemps et de séisme comme changements inattendus, sur
les situations actuelles et sur d’autres.
• BAYARD, Pierre: Ouverture de la journée
• ALI-BENALI, Zineb: Introduction
• MESTIRI, Soumaya Mestiri: Genre et post-révolution
• KADRI, Aissa: Et l’Algérie ?
• ALI-BENALI, Zineb : De l’image furtive au cri sur la place publique. Femmes « arabes » par temps extrêmes.
• M. Mohammed : C’est ça l’histoire
• BEKRI, Tahar: Le poète et le printemps, Je te nomme Tunisie [Réduire] |
Du 04 au 06 Avril 2013 :
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La poétique du plurilinguisme Budapest (Hongrie) - Université Eötvös Loránd Le colloque se concentre sur les principes de création poétiques, métriques et linguistiques des textes bilingues et multilingues. Son but est la présentation de l’interaction des traditions métriques et poétiques différentes, avec leurs contraintes spécifiques, et la façon dont les textes pluriling... [Afficher la suite] Le colloque se concentre sur les principes de création poétiques, métriques et linguistiques des textes bilingues et multilingues. Son but est la présentation de l’interaction des traditions métriques et poétiques différentes, avec leurs contraintes spécifiques, et la façon dont les textes plurilingues appliquent les ou s’opposent aux règles de composition traditionnelles.
Les sujets à traiter incluent, mais ne sont pas limités aux suivants :
 plurilinguisme et la naissance des langues vernaculaires
 alternance de code dans les textes plurilingues
 imitation métrique, rythmique et poétique dans les poèmes plurilingues
 classification générique des textes plurilingues dans les traités de poétique
 plurilinguisme et musique polyphonique
 plurilinguisme et glossolalie
 adoption d’usages poétiques étrangers par l’intégration des langues étrangères
 performance orale et lecture à haute voix des textes plurilingues
 plurilinguisme et style formulaire
 plurilinguisme en tant que contrainte formelle : l’Oulipo et la pluralité des langages
Nous attendons des propositions concernant toutes les langues et périodes littéraires ; néanmoins une attention particulière sera tournée vers les littératures européennes du Moyen Âge et de la Renaissance et vers l’époque contemporaine.
Conférenciers invités:
Jacqueline Cerquiglini-Toulet (Université de Paris-Sorbonne)
Jacques Roubaud (Oulipo)
Iván Horváth (Université Eötvös Loránd, Budapest)
Dominique Billy (Université de Toulouse – Le Mirail)
Les résumés sont attendus pour des présentations de 40 minutes suivies d’un débat de 10 minutes. Nous prions les intéressés d’envoyer leurs résumés d’une page (avec références) sous format .doc et .pdf à l’adresse poeticsofmultilingualism@gmail.com avant le 31 Décembre 2012.
Date limite des candidatures à participation: 31 Décembre 2012
Notification of acceptance: 30 Janvier 2013
Date limite d’enregistrement: 15 Février 2013.
-
Pas de frais de participation
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Comité d’organisation: Levente Seláf (Université Eötvös Loránd, Budapest, courriel : selaf.levente[at]btk.elte.hu) et Patrizia Noel (Otto Friedrich-Universität, Bamberg, courriel : patrizia.noel[at]uni-bamberg.de)
Site web du colloque :
http://www.uni-bamberg.de/germ-ling1/the-poetics-of-multilingualism-la-poetique-du-plurilinguisme/. [Réduire] |
Du 24 Novembre 2012 au 25 Janvier 2013 :
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Prix Universitaire de Narration en langue française Naples (Italie) - Université de Naples L'Orientale Bonjour!
Mme Giovannella Fusco Girard, professeur de Littérature française à l'Université de Naples "L'Orientale" en Italie vous signale la 3e édition du Prix de Narration « Napoli racconta Naples raconte » en langue française, organisé en 3 sections : écrivains français, francophones ou ... [Afficher la suite] Bonjour!
Mme Giovannella Fusco Girard, professeur de Littérature française à l'Université de Naples "L'Orientale" en Italie vous signale la 3e édition du Prix de Narration « Napoli racconta Naples raconte » en langue française, organisé en 3 sections : écrivains français, francophones ou ayant le français comme langue d'adoption ou de choix. En vous envoyant l'avis de concours, elle vous prie de le diffuser le plus possible et d'encourager la participation des écrivains.
Les 2 éditions précédentes ont connu un bon succès international avec la participation d'écrivains français, suisses, belges, tunisiens, libanais, marocains, bulgares, haïtiens, portugais, , tchadiens, chinois, israéliens, canadiens, du Mali, de la Nouvelle Calédonie, . Les récits ont été étudiés et analysés dans le Cours de Littérature moderne et contemporaine, traduits en italien par les étudiants du Master , sous la direction de Mme Fusco Girard, soumis à un jury mixte de professeurs universitaires et d’étudiants et ensuite publiés. Pour les lauréats il est prévu un prix en argent qui sera remis au cours d'une cérémonie officielle, encouragée et soutenue par les Ambassades des Pays concernés.
Toutes les informations nécessaires pour la participation sont dans l'avis de concours joint à cette lettre.
Nous restons à votre disposition pour tout renseignement ultérieur.
En vous remerciant pour votre attention, nous vous prions d'agréer nos salutations les plus distinguées.
Emilia Surmonte
Sarah Pinto
collaboratrices de la Chaire de Littérature française
Université de Naples "L'Orientale"
Mél : napoliracconta@unior.it
Contact
Mme Giovannella Fusco Girard
professeur de Littérature Française
Université de Naples "L'Orientale"
Palazzo Santa Maria Porta Coeli,
via Duomo n. 219 stanza n. 315
tél: 0039 3474777685
mél: giofuscogirard@unior.it [Réduire] |
Le 24 Novembre 2012 :
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Dijon (France) - Théâtre Dijon Bourgogne, Centre dramatique national Un montage de textes inédits de Kateb Yacine
mise en scène Kheireddine Lardjam
SALLE JACQUES FORNIER
sam 24 novembre à 17h
1h10
dans le cadre du festival Nuits d'Orient |
Du 21 au 24 Novembre 2012 :
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Les littératures du Maghreb et d’Afrique subsaharienne : lectures croisées Aachen (Allemagne) - RWTH Aachen Rheinisch-Westfälische Technische Hochschule (RWTH),
Aachen/Aix-la-Chapelle, 21-24 novembre 2012
Internationaler Kongress
Les littératures du Maghreb et d’Afrique subsaharienne :
Lectures croisées
organisé par
Anne Begenat-Neuschäfer (RWTH, Aix-la-Chapelle),
Khalid Zekri (Université Moulay... [Afficher la suite] Rheinisch-Westfälische Technische Hochschule (RWTH),
Aachen/Aix-la-Chapelle, 21-24 novembre 2012
Internationaler Kongress
Les littératures du Maghreb et d’Afrique subsaharienne :
Lectures croisées
organisé par
Anne Begenat-Neuschäfer (RWTH, Aix-la-Chapelle),
Khalid Zekri (Université Moulay Ismaïl, Meknès, Maroc),
Tânia Celestino Macedo (Universidade de São Paulo, Brésil)
Daniel Delas (U. Cergy-Pontoise, France)
Programme
Mercredi 21 novembre (salle de conférence à la maison des invités, Melatener Str. 31)
9:30 h : Accueil des participants
10:00 h : Ouverture officielle
Prof. Dr. Will Spijkers, doyen de la faculté des lettres ;
Prof. Dr. Helmut Siepmann, Deutsche Gesellschaft für die Afrikanischen Staaten Portugiesischer Sprache (DASP) ;
Dr. Luís de Almeida Sampaio, l’ambassadeur de Portugal ;
Michel Giacobbi, Consul Général de France ;
Fernando Tati, attaché de l’Ambassade d’Angola ;
11:30 – 12:30 h : Allocution d‘ouverture par
Anne Begenat-Neuschäfer, Khalid Zekri, Tania Macêdo, Daniel Delas
Pause déjeuner
Début des conférences :
Subjectivités postcoloniales
14:30 – 16:30 h : Modérateur : Anouar Ouyachchi
Daniel Delas, Fanon : engagement et croisement de cultures ;
Kahina Bouanane, L’esthétique des lectures croisées à travers des romans
algériens d’expression française ;
- Débat –
Pause café
17:00 – 19:00 h : Modératrice : Salima Khattari
Maria Benedita Basto, Pages, images, paysages (propices) : cinéma et littérature chez
Ruy Duarte de Carvalho et Ondjaki ;
Rachid Benlabbah, Le corps autre, diabolisé ou transfiguré dans l’œuvre littéraire
africaine ;
Flavio Quintale, José Craveirinha : de La Fontaine à luta de classes ;
- Débat -
Jeudi 22 novembre (salle de conférence à la maison des invités, Melatener Str. 31)
Postures
09:00 – 11:00 h : Modérateur : Helmut Siepmann
Ineke Phaf-Rheinberger, Uma « modernidade a longo prazo » e as linhas de espuma na
literatura lusófona da Costa Oeste da África ;
Chantal Zabus, Devoirs de violence transsahariens : guérillas linguistiques et
manipulations langagières dans le roman d’expression anglaise, française
et arabe ;
Khalid Zekri, Penser la langue : Maghreb/Afrique subsaharienne;
- Débat -
Pause café
11:30 – 13:30 h : Modérateur : Khalid Zekri
Fouad Laroui, Peut-on vraiment lire un auteur du Maghreb ? ;
Helmut Siepmann, Paralleles Erzählen – Zur Erzählsituation bei Boualem Sansal und
Agualusa
- Débat -
Petite pause déjeuner
14:30 – 15:15 h : Visite guidée de la cathédrale d’Aix-la-Chapelle
15:30 – 17:30 h : Modératrice : Susanne Gehrmann
Antonio Dimas, Primeiro Congreso dos Africanistas em Paris 1956 ;
Anouar Ouyachchi, Ecrire la mémoire au Maghreb et en Afrique subsaharienne ;
- Débat -
Pause café
18:00 – 19:00 h : Table ronde
Modératrice : Anne Begenat-Neuschäfer
Nina Bücker, présentation de sa thèse : La condition noire en France: conflits
identitaires des jeunes nés de l’immigration négro-africaine ;
Anne-Catherine Luther, présentation de sa thèse par Anne Begenat-Neuschäfer: Vues
sur les positions féministes actuelles: L’exemple de Werewere-Liking.
Vendredi 23 novembre (salle de conférence à la maison des invités, Melatener Str. 31)
Lectures
09:00 – 11:00 h : Modératrice : Anne Begenat-Neuschäfer
Susanne Gehrmann, Approche comparative des écritures autobiographiques
sérielles : Ken Bugul et Assia Djebar ;
Tania Celestino Macêdo, Luanda: Literatura e História de Angola;
Hervé Sanson, Du témoin littéraire : M. Dib et A. Kourouma ;
- Débat -
Pause café
11:30 – 13:00 h : Modérateur : Daniel Delas
Selma Pantoja : Les récits sur la reine Nzinga : entre l'Histoire et la Littérature ;
Salima Khattari, L’image de l’Autre dans l’écriture de Fouad Laroui et Alain Mabanckou ;
Mohammed Ourasse, Le rire littéraire : Fouad Laroui et Alain Mabanckou ;
- Débat -
Pause déjeuner
15:00 – 17:00 h : Table ronde
Modératrice : Tania Celestino Macêdo
Aziza Lounis, présentation de sa thèse : Jean Mouhoub Amrouche – Pour une théorie de la décolonisation. Réflexions sur l’image de soi et portraits du colonisé et du colonisateur;
- Débat -
Samedi 24 novembre (salle de conférence à la maison des invités, Melatener Str. 31)
09:00 – 10:30 h : Modératrice : Ana Mafalda Leite
Martin Neumann, La perspective de l’enfant: Stratégies subversives de
critique sociale dans le roman angolais contemporain (Manual Rui, Ondjaki) ;
Anne Begenat-Neuschäfer, Figuras femininas de passagem nas literaturas africanas;
- Débat -
Pause café
11:30 – 13:00 h : Modérateur : Jean-Marie Kouakou
Ana Mafalda Leite, Reescrever a História para repensar a Nação;
Meriem Elbouami, Enjeux de mémoire afro-arabe ;
Julie Peghini et Walid Mtimet, La problématique des regards croisés
sur les cultures pour une université populaire en Tunisie ;
- Débat -
13:00 – 13:30 h : UNILAB
Selma Pantoja : Petite présentation d’UNILAB
Kurt Schetelig (Lehrstuhl für Ingenieurgeologie und Hydrogeologie der RWTH Aachen)
14 :00 : Conclusion du colloque [Réduire] |
Le 22 Novembre 2012 :
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LE GENRE ET LES DOMINATIONS POSTCOLONIALES, LES IMPENSES DU SAVOIR MAJORITAIRE EN FRANCE PARIS (FRANCE) - UNIVERSITE PARIS8 SAINT-DENIS Journée d'étude sur le genre et les dominations postcoloniales, donner la parole aux oubli(e)s du savoir majoritaire en France. Programme assez intéressant avec des interventions pointues sur des thématiques d'actualité. |
Le 13 Mars 2013 :
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L'auteur et ses personnages au miroir de la littérature mondiale RENNES (FRANCE) - Université Rennes 2 Groupe Φ, CELLAM EA 3206, Université Rennes 2
13 mars 2013
L’auteur et ses personnages au miroir de la littérature mondiale
La question de l’auteur, de son statut et de ses représentations, longuement discutée par la critique littéraire du XXe siècle, demeure au cœur des réflexio... [Afficher la suite] Groupe Φ, CELLAM EA 3206, Université Rennes 2
13 mars 2013
L’auteur et ses personnages au miroir de la littérature mondiale
La question de l’auteur, de son statut et de ses représentations, longuement discutée par la critique littéraire du XXe siècle, demeure au cœur des réflexions sur la littérature et ses enjeux dans la période contemporaine : en témoignent, ces dernières années, non seulement le renouveau des approches sur la notion d’auteur mais aussi – et surtout – les œuvres littéraires elles-mêmes en quête de nouvelles formes de représentation de l’auteur. Déclaré « mort » pour l’interprétation des textes, l’auteur reste pourtant incontournable dans le système de promotion des livres, engagé dans la construction d’une « posture » (Meizoz) ou d’une « scénographie auctoriale » (Maingueneau, Diaz) dans le champ littéraire jusque dans la fiction narrative. Au fur et à mesure que l’analyse des figures publiques de l’auteur se précise, en prenant alors la mesure des représentations imaginaires qui les imprègnent, se multiplient en effet les récits qui mettent en scène des personnages d’écrivain, telles les fictions d’auteur, les fictions biographiques, les autofictions, entre autres, pour mieux interroger les ambiguïtés de l’auteur contemporain.
L’étude des postures auctoriales et celle des représentations fictionnelles de l’auteur ont connu un fort développement dans le domaine des littératures européennes et américaines. De leur côté, les études sur les littératures dites postcoloniales se sont appuyées sur la notion de « scénographie » pour cerner la manière dont les écrivains élaborent dans l’œuvre un lieu d’énonciation et se forgent ainsi une place dans le champ littéraire (Moura). La présence de personnages d’écrivain dans les romans est là aussi de plus en plus fréquente, comme Lydie Moudileno l’a étudié dans le roman antillais, signe d’une profonde réflexion sur le statut d’auteur, sans doute catalysée par des manifestes tel le fameux « Pour une littérature-monde en français ».
Cette journée entend articuler ensemble ces perspectives d’analyse afin d’ouvrir l’étude des représentations de l’auteur, tant dans ses postures que dans ses mises en scène littéraires, à la littérature-monde. Il s’agira de se demander si un rapprochement des stratégies auctoriales des littératures européennes et américaines contemporaines et des littératures postcoloniales est éclairant et dans quelle mesure les créations littéraires s’entrecroisent dans leur recherche de formes pour s’affronter à la question de l’auteur, que la réflexion sur la force et la vertu de la littérature face à l’histoire immédiate rend d’autant plus aiguë. Par exemple, les jeux postmodernes sur la figuration de l’auteur traversent-ils l’ensemble des littératures contemporaines ? Les scénographies postcoloniales construites par les œuvres s’inscrivent-elles en rupture des autres scénographies auctoriales ? Leurs enjeux doivent-ils être distingués ou retrouve-t-on des dynamiques communes dans l’appréhension de l’identité, de la réalité contemporaine et du champ littéraire ? En quoi les formes narratives hybrides qui se multiplient ces dernières décennies, jouant de la frontière entre fiction et réalité, interrogent-elles les postures auctoriales et permettent-elles aux écrivains d’affronter les contradictions auxquelles ils font face ?
Bibliographie
BOUJU Emmanuel (dir.), L’Autorité en littérature, Rennes, PUR, coll. Interférences, 2010.
DIAZ José-Luis, L’écrivain imaginaire. Scénographies auctoriales à l’époque romantique, Paris, Honoré Champion, 2007.
MAINGUENEAU Dominique, Le discours littéraire. Paratopie et scène d’énonciation, Paris, Armand Colin (collection U), 2004.
MEIZOZ Jérome, Postures littéraires. Mises en scène modernes de l’auteur, Genève, Slatkine Érudition, 2007.
-La fabrique des singularités. Postures littéraires II, Genève, Slatkine Érudition, 2011.
MOUDILENO Lydie, L’écrivain antillais au miroir de sa littérature : mises en scène et mise en abyme du roman antillais, Paris, Éditions Karthala, 1997.
-Parades postcoloniales : la fabrication des identités dans le roman congolais, Paris, Éditions Karthala, 2006.
MOURA Jean-Marc, Littératures francophones et théorie postcoloniale, Presses universitaires de France, « Écritures francophones », 1999.
PLUVINET Charline, Fictions en quête d’auteur, Presses universitaires de Rennes, « Interférences », 2012.
Les propositions (un titre et un résumé, d’une page maximum, accompagnés d’une notice bio-bibliographique) devront être envoyées, avant le 17 décembre 2012, à yolaine.parisot@free.fr et à charlinepluvinet@yahoo.fr
Calendrier
Date limite pour l’envoi des propositions : 17 décembre 2012
Réponse des organisateurs : 11 janvier 2013
Journée d’étude : 13 mars 2013
Coordination : Yolaine Parisot, Charline Pluvinet.
Comité scientifique : Emmanuel Bouju, Yolaine Parisot, Charline Pluvinet. [Réduire] |
Du 30 Novembre au 01 Decembre 2012 :
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Interprétations postcoloniales des littératures mondiales Nanterre (France) - Université colloque international
30 novembre / 1 décembre 2012
bât V, salle R14
Colloque organisé dans le cadre du pôle Tout-Monde / projet « Postcolonial et transculturalité ».
Le projet « Postcolonial et transculturalité » se propose dʼenquêter sur les relations entre les cultures, les
littéra... [Afficher la suite] colloque international
30 novembre / 1 décembre 2012
bât V, salle R14
Colloque organisé dans le cadre du pôle Tout-Monde / projet « Postcolonial et transculturalité ».
Le projet « Postcolonial et transculturalité » se propose dʼenquêter sur les relations entre les cultures, les
littératures et les langues à travers le prisme des notions de « postcolonial » et « transculturel ». Deux notions
qui proposent un nouveau récit sur lʼhistoire, lʼhomme, le monde et ses géographies (politiques, sociales et
culturelles), nous obligeant à repenser nos catégories et nos méthodes dʼanalyse.
INTERPRÉTATIONS
POSTCOLONIALES
DES LITTÉRATURES
MONDIALES
Avec le soutien des unités de recherches : Etudes Romanes / EA 369 (CRIIA Centre de recherches ibériques
et hispano-américaines, CRILUS Centre de recherches lusophones, CRIX Centre de recherches italiennes),
Centre des sciences de la littérature française / EA 1586, CEREG Centre d'études et de recherches sur
l'espace germanophone.
VENDREDI 30 NOVEMBRE
9h00 / salle R14
Ouverture des travaux
Silvia CONTARINI, coordinatrice du projet « Postcolonial et transculturalité »
9h30-12h45 / salle R14
président de séance Silvia Contarini
Ferial J. GHAZOUL (Université du Caire)
Postcolonial Shakespeare
Yves CLAVARON (Université Jean Monnet, Saint-Etienne)
Études postcoloniales et littérature comparée
pause
Sergia ADAMO (Université de Trieste)
Postcolonial Positions : Italian Frames
Mónica QUIJANO (UNAM Université Nationale de Mexique)
Modernité/Colonisation/décolonisation : les théories postcoloniales en Amérique latine
Roberto VECCHI (Université de Bologne)
Countries of the future, empires of the past : luso-tropical geographies
of the Portuguese colonial desire
débat
déjeuner
14h30-17h30 / salle R14
président de séance Françoise Aubès
Myriam GEISER (CIELAM Université Aix-Marseille)
Approche postcoloniale des littératures germanophones de la migration
Alessandro PORTELLI (Université La Sapienza)
Expressions of multicultural Italy : the rise of African-Italikan literature
and the presence of migrant music
pause
Dirk GÖTTSCHE (Université de Nottingham)
Postcolonialism in a German Context : Postcolonial Memory, Postcolonial Literature,
Postcolonial Studies
Crystel PINCONNAT (Université d’Aix-Marseille)
Penser les ethnic literatures en contexte francophone
débat
SAMEDI 1 DÉCEMBRE
9h30-12h45 / salle R14
président de séance Idelette Muzart Fonseca dos Santos
Gonzalo PORTOCARRERO (PUCP, Université Catholique du Pérou)
Le rejet du métissage comme prémisse de nouvelles rencontres culturelles
Omar Ribeiro THOMAZ (UNICAMP, Université de Campinas)
Deux petites filles blanches : mémoires coloniales
Christine MEYER (Université d’Amiens)
Les adaptations shakespeariennes de Feridun Zaimoglu,
ou le positionnement paradoxal d’un écrivain d’origine turque
dans le contexte littéraire allemand
pause
Véronique PORRA (Université Johannes Gutenberg, Mayence)
La posture postcoloniale des auteurs de langue francaise au XXI siècle
Jean-Marc MOURA (Université Paris Ouest Nanterre La Défense,
Institut Universitaire de France),
Entre études postcoloniales et travaux sur la mondialisation :
les « Oceanic studies »
débat
déjeuner
14h30-16h30 / salle R14
TABLE RONDE
animée par Lucia Quaquarelli et Katja Schubert
avec
Françoise Aubès
Silvia Contarini
Jean-Marc Moura
Isabelle Muzart Fonseca dos Santos
et tous les intervenants au colloque
RER / Ligne A (St-Germain-en-Laye) : Nanterre Université
SNCF / gare Saint Lazare : Nanterre Université
VOITURE / bld circulaire de la Défense, dir. Nanterre (1ère sortie), droite, sortie Nanterre Université
INTERPRÉTATIONS POSTCOLONIALES
DES LITTÉRATURES MONDIALES
30 NOVEMBRE / 1 DÉCEMBRE, UNIVERSITÉ PARIS OUEST NANTERRE LA DÉFENSE
200, avenue de la République, 92001 Nanterre
bâtiment V / salle R14
> COMITÉ SCIENTIFIQUE Françoise Aubès
Silvia Contarini
Jean-Marc Moura
Idelette Muzart Fonseca dos Santos
Lucia Quaquarelli
Katja Schubert [Réduire] |
Du 29 au 31 Mai 2013 :
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Terre d'exils, terres d'accueil: identités Santana (Brésil) - Université Exodes, fuites, immigrations, déplacements sont mouvements inhérents à l’histoire de l’humanité. En fait, qu’il s’agisse de l’exode biblique ou de celle de la diaspora africaine dont la narration invite à un nécessaire regard attentif, ces déplacements hors d’un territoire d’origine, d’un terroir re... [Afficher la suite] Exodes, fuites, immigrations, déplacements sont mouvements inhérents à l’histoire de l’humanité. En fait, qu’il s’agisse de l’exode biblique ou de celle de la diaspora africaine dont la narration invite à un nécessaire regard attentif, ces déplacements hors d’un territoire d’origine, d’un terroir reconnu en tant que lieu de la tradition, espace familier, restent des mouvements qui impliquent toujours, et de manière tragique, la perte des références affectives et culturelles les plus chères.
En effet, des foules sont poussées à abandonner leur foyer, leur terre natale et sont contraintes à affronter l’inconnu, partant, souvent, sans aucune garantie d’un futur meilleur, sans la certitude de recevoir l’hospitalité sur la terre d’accueil, ni même l’assurance qu’il soit possible d’arriver dans un lieu sûr. Il suffit que nous nous rappelions tout d’abord l’errance du peuple élu de Dieu dans la Bible. Nous avons également en mémoire ces déplacements de populations qu’ont provoqués l’esclavage ou les génocides. Nous assistons enfin de nos jours à ces mouvements de dispersion de centaines d’exilés qui fuient la terreur imposée par des milices armées dans différentes régions d’Afrique ou du Moyen Orient (Mali, Soudan, Rwanda, Lybie, Syrie…), ou même à l’intérieur de ce qu’on nomme le « premier monde ».
Enfin, pour des raisons les plus diverses, une partie de l’humanité migre, par terre, mer ou air, laissant derrière elle souvenirs et sentiments, biens et possessions. Des milliers d’individus partent à la recherche d’espaces nouveaux où ils peuvent reconstruire leurs histoires personnelles et collectives.
Bien sûr que nous savons qu’un autre grand contingent – visiblement hybride, car désireux d’intégrer l’extraterritorialité – refusant toute idée de frontière, adhérant, à la façon du caméléon, aux lieux et aux circonstances, se sentant toujours chez lui, bouge lui aussi, se déplaçant entre des mondes différents. Bien que nous n’ignorions pas ce fait, notre plus grand intérêt va pour les migrations dans lesquelles de grands contingents humains, parce qu’ils vivent dans des conditions inhumaines, cherchent à traverser les frontières, fuyant leur terre natale provisoirement perçue comme dystopie.
Aussi, l’errance qui nous intéresse est celle éprouvée et vécue par ceux qui sont amenés à abandonner les balises des traditions et qui vont entrer dans ce terrain mouvant, mûris par l’inconnu, l’inattendu, l’imprévu qui sont tant représentés dans la notion d’exil. Ainsi, nous l’avons compris, l’exil est cette circulation involontaire qui pousse un individu à plier sous le poids d’un passé récent, mais un passé qui semble toujours déraper, devenant trop fluide, puisque les anciennes certitudes deviennent ténues et que les souvenirs des visages aimés paraissent se défaire .
Une fois perdus les liens d’appartenance ou de solidarité, l’ancien territoire berceau de la sécurité et de l’hospitalité devient distopique, donc inhospitalier. Dès lors, le besoin de se rechercher une nouvelle utopie pousse à partir, à laisser derrière soi un passé chargé de valeurs affectives et culturelles. Commence ainsi la recherche d’une terre promise, d’une terre d’asile, d’une terre d’accueil, d’une terre des possibles, où l’on puisse reconstruire la vie, la famille, une identité, une nouvelle communauté, des nouvelles traditions, tout en ré-élaborant le passé, en reconstruisant les rites et les rêves.
Comment concilier les anciennes traditions apportées d’une terre d’exil avec celles trouvées dans les terres d’accueil ? Quelles valeurs garder et perpétuer avec soin ? Lesquelles seraient à éliminer, ré-élaborer, à se réapproprier ? Quelles seraient, dans ce cadre, les possibilités de refondation des pactes sociaux offertes à l’errant qui trouve une terre d’accueil ? Quel est le prix à payer pour son intégration, son acceptation, donc son inclusion sociale ? Qu’est-ce qu’on attend de lui sur cette nouvelle terre à partir du moment même où lui offre l’hospitalité si recherchée ?
Si la mobilité des populations, la reconstruction des communautés et des identités, individuelles et collectives, est une permanence de la réalité humaine que peuvent constater les historiens, les géographes et les économistes, les linguistes, les sociologues, les administrateurs…, celle-ci trouve une place toute particulière dans la littérature. Comment les écrivains mettent-ils en évidence ces reconstructions des terres d’exils et des terres d’accueil ? Ainsi donc, le Xe Séminaire de la Francophonie et le IIe Colloque des Études comparées, qui se tiendront du 29 au 31 mai 2013, sur le thème Terres d’exil, terres d’accueil: identités, à l’Université d’État de Feira de Santana (Brésil), vont permettre de mieux saisir les innombrables solutions proposées dans divers champs de connaissances ayant la littérature comme interface majeure.
Les propositions de communications sont reçues jusqu’au 31 décembre 2012, dernier délai. Elles doivent comprendre, dans l’ordre, les éléments suivants :
- Prénoms et noms
- Adresse e-mail
- Institution et pays d’origine
- Le titre de la communication
- Un texte de proposition de communication d’une vingtaine de lignes
- Une bio-bibliographie d’une vingtaine de lignes (maximun )
Pour les propositions de communication et pour toute autre renseignement, veuillez contacter
- celcfaam@uefs.br ou
- Humberto De OLIVEIRA, humbert_oliveira@yahoo.com.br,
- Marie-Rose ABOMO-MAURIN, abomomvondo@aol.com
- Maurice AMURI Mpala-Lutebele, amurcle@yahoo.fr
UNIVERSIDADE ESTADUAL DE FEIRA DE SANTANA
Pró-Reitoria de Pesquisa e Pós-Graduação
Departamento de Letras e Artes
Centro de Estudos em Literaturas e Culturas franco-afro-americanas
Curso de Especialização Vozes da Francofonia em Língua francesa e Literaturas francófonas
Xe Seminário da Francofonia e II Colóquio internacional de estudos comparados
Terras de exílio, terras de acolhida: identidades
Data: 29,30 e 31 de maio de 2013
Local: UEFS – Campus universitário
Êxodos, fugas, migrações são deslocamentos humanos inerentes à história da humanidade. De fato, quer se trate do êxodo bíblico ou da diáspora africana cuja narração convida a um necessário e atento olhar, essas movimentações para fora do território de origem, de um chão reconhecido como lugar da tradição, espaço familiar, são movimentos que implicam sempre, e de maneira trágica, na perda dos mais caros referenciais culturais e afetivos.
De fato, multidões são levadas a abandonarem seus lares, sua terra natal e são impelidas a enfrentar o desconhecido, partindo, portanto, em geral, sem nenhuma garantia de um futuro melhor, sem a certeza de receber a hospitalidade na terra de acolhida, nem mesmo a certeza de que seja possível chegar a um lugar seguro. Basta lembrarmos antes de tudo da errância do povo eleito de Deus na Bíblia. Sem nos esquecermos dos deslocamentos de populações provocados pela escravidão ou pelos genocídios. A contemporaneidade nos mostra esses movimentos de dispersão de centenas de exilados que fogem do terror imposto por milícias armadas em diferentes regiões da África ou Oriente Médio (Mali, Sudão, Ruanda, Libia, Síria...), ou até mesmo no interior do que se chama o “primeiro mundo”. Enfim, por razões as mais diversas, uma parte da humanidade, por terra, mar ou água, deixa atrás de si lembranças e sentimentos, bens e haveres. Milhares de indivíduos partem em busca de espaços novos onde possam reconstruir suas histórias pessoais e coletivas.
Claro que sabemos que outro grande contingente - visivelmente híbrido, posto que desejoso de integrar a extraterritorialidade- recusando qualquer ideia de fronteira, aderindo, à maneira do camaleão, aos lugares e às circunstâncias, sentindo-se sempre em casa, esse contingente também se move, desloca-se entre mundos diferentes. Se bem que não ignoremos esse fato, nosso maior interesse se volta para as migrações nas quais grandes contingentes humanos, por viverem em condições inumanas, buscam atravessar as fronteiras, fugindo de sua terra natal provisoriamente percebida como distopia.
Portanto, a errância que nos interessa é aquela experimentada e vivida por aqueles que são levados a abandonar as balizas das tradições e que vão entrar nesse terreno movediço, confrontados ao desconhecido, ao inesperado, ao imprevisto e que são tão bem representados pela noção de exílio. Assim, tal como o compreendemos, o exílio é esta movimentação involuntária que leva o indivíduo a se dobrar sob o peso de um passado ainda recente, mas que parece deslizar, tornando-se fluido demais, pois que as antigas certezas tornam-se tênues e as lembranças dos rostos amados parecem desfazer-se .
Uma vez perdidos os laços de pertença e de solidariedade, o antigo território berço da segurança e da hospitalidade torna-se distópico,logo inospitaleiro. Daí então a necessidade de procurar uma novela utopia impele à partida, a deixar atrás um passado carregado de valores afetivos e culturais. Começa, assim, a busca por uma terra prometida, terra de asilo, terra de acolhida, terra de possíveis, onde se possa reconstruir a vida, a família, uma identidade, uma nova comunidade, novas tradições, e reelaborando o passado, reconstruam-se ritos e sonhos.
Como conciliar as antigas tradições trazidas de uma terra de exílio com aquelas encontradas nas terras de acolhida? Quais valores guardar e perpetuar com cuidado? Quais valores a eliminar ou reelaborar? Quais deveriam ser reapropriados? Neste quadro, quais seriam as possibilidades de refundação de pactos sociais oferecidas ao errante que encontra uma terra de acolhida ? Qual o preço a pagar por sua integração, sua aceitação, logo sua inclusão social? O que espera dele esta terra de acolhida no momento em que lhe oferece a tão buscada hospitalidade?
Se a mobilidade das populações, a reconstrução das comunidades, das identidades individuais e coletivas, é uma permanente na realidade humana como podem constatar os historiadores, os geógrafos e os economistas, linguistas, sociólogos, administradores....o trânsito da humanidade encontra um lugar privilegiado na Literatura. Como os escritores colocam em evidência essas reconstruções de terras de exílio e de terras de acolhida? A fim de melhor compreender as inúmeras soluções propostas pelos vários campos de conhecimento e de « saberes », tendo a Literatura como interface maior, o CELCFAAM- Centro de Estudos em Literaturas e Culturas franco-afro-americanas convida a participar das atividades do X Seminário da francofonia e do II Colóquio de Estudos Comparados: Terras de exílios, terras de acolhida: identidades que serão realizados no período de 29, 30 e 31 de maio de 2012, na Universidade Estadual de Feira de Santana (Brasil) .
As propostas de comunicações serão recebidas até 31 de dezembro de 2012 (prazo final). Os resumos devem compreender, por ordem, os seguintes dados:
- Prenome e nome
- endereço eletrônico
- Instituição e país de origem
-título da comunicação
- texto contendo entre 15 e 20 linhas
-uma biobibliografia com o máximo de 20 linhas
Para maiores esclarecimentos, favor contatar
celcfaam@uefs.br ou
- Humberto de OLIVEIRA, humbert_oliveira@yahoo.com.br
- Marie-Rose ABOMO-MAURIN, abomomvondo@aol.com
- Maurice AMURI Mpala-Lutebele, amurcle@yahoo.fr [Réduire] Contact : celcfaam@uefs.br ou - Humberto De OLIVEIRA, humbert_oliveira@yahoo.com.br, - Marie-Rose ABOMO-MAURIN, abomomvondo@aol.com - Maurice AMURI Mpala-Lutebele, amurcle@yahoo.fr |
Du 22 au 27 Avril 2013 :
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Premier Forum universitaire maghrébin des arts Rabat (Maroc) Le Bureau Maghreb de l’Agence Universitaire de la Francophonie à Rabat se propose de réaliser, du 22 au 27 avril 2013 le Premier Forum Universitaire Maghrébin des Arts. Cette initiative s’adresse aux étudiants des universités et autres institutions d’enseignement supérieur de la région Maghreb (Algé... [Afficher la suite] Le Bureau Maghreb de l’Agence Universitaire de la Francophonie à Rabat se propose de réaliser, du 22 au 27 avril 2013 le Premier Forum Universitaire Maghrébin des Arts. Cette initiative s’adresse aux étudiants des universités et autres institutions d’enseignement supérieur de la région Maghreb (Algérie, Maroc, Tunisie) membres de l’AUF. Elle constitue une opportunité pour ces étudiants, accompagnés par leurs enseignants, de mettre en valeur leur capacité de création en produisant des œuvres originales.
Le projet - porté en partenariat avec les Universités Mohamed V/Agdal-Rabat, Mohamed V/Souissi-Rabat, Ibn Tofail-Kénitra, Hassan II-Mohammadia et Chouïab Doukkali-El Jadida – veut contribuer aux efforts des universités maghrébines désireuses de favoriser l’épanouissement intégral des étudiants par le soutien à leur créativité artistique, et quelle que soit leur discipline d’étude. Les œuvres présentées devront traiter ou évoquer le thème retenu pour ce premier Forum : le campus universitaire idéal.
Justification du thème du Forum
Si l’Université est reconnue par tous comme un lieu de production, de transmission et d’extension du savoir, elle n’épuise pas toute sa raison d’être dans cette triple fonction.
Comment méconnaître, en effet, son potentiel d’expressivité culturelle et, plus précisément, de créativité esthétique ? Parmi les étudiants, combien de talents artistiques à l’état manifeste ou latent !
Dans la présente conjoncture, marquée par une interrogation, souvent angoissée, de la jeunesse sur son destin, il semble opportun de prêter une attention particulière aux messages véhiculés par les formes et les œuvres où nos étudiants projettent leur volonté de sens.
La notion d’utopie semble la plus apte à interpeler la jeunesse étudiante en lui permettant de porter sa réflexion à la limite et de libérer sa créativité. Car si l’idée d’utopie, interprétée non pas comme mirage ou chimère, mais prise dans son sens positif de modèle humain, voire d’hypothèse scientifique, exerce un tel attrait sur l’esprit, c’est que, puissance de contestation du réel, elle appelle chacun à l’exploitation du champ du possible.
L’avenir, s’il doit être meilleur que le présent, a besoin de toutes les forces de l’imaginaire et de l’art non moins que des ressources de la science et des techniques - pour autant qu’il existe encore une frontière absolue entre ces domaines naguère distincts.
Dans un souci de meilleur ciblage thématique, les étudiants, de toute discipline, guidés et stimulés par leurs professeurs, sont invités à élaborer des projets novateurs, uni- ou pluridisciplinaires, autour de la relation ville/université, le campus idéal (dans son rapport avec la nature et la société) devant servir de concept directeur.
Objectifs du Forum
Le Bureau Maghreb de l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF) a formé le dessein de réaliser un « Forum des Arts » à partir des meilleures productions, quels qu’en soient le support et les moyens (artisanaux ou technologiques), issues des Institutions partenaires. Les départements d’études artistiques sont, à l’évidence, les premiers intéressés - mais ils ne sont, bien sûr, pas les seuls à pouvoir témoigner de la créativité esthétique des étudiants. Le premier objectif du Forum est de rappeler l’importance de l’expression artistique dans la formation universitaire.
Un objectif supplémentaire de notre projet est de former un réseau inter-universitaire maghrébin de la culture et des arts propre à assurer la pérennité de ce genre de manifestations.
A la suite du premier Forum sera élaboré un catalogue regroupant les réalisations des étudiants et qui permettra un suivi de leurs recherches.
Champs couverts
En vue d’articuler un vaste panel de disciplines (étant entendu que le thème à traiter - le campus idéal- engage à peu près tous les savoirs, de la sociologie à la médecine, du management aux sports…), les moyens et domaines d’expression seront répartis en quatre grandes catégories :
- Axe 1 - Les arts de la main : Peinture, poterie, sculpture, bande dessinée, photo, divers artisanats, etc.
- Axe 2 - Les arts du langage : Théâtre, cinéma (court-métrages) et arts vidéo, contes et nouvelles, poésie, musique, etc.
- Axe 3 - Les arts de la pierre : Patrimoine, urbanisme, architecture, etc.
- Axe 4 - Les arts de l’ordinateur : Inventivité technologique, productions par ordinateur, graphisme, webdesign, etc.
Déroulement du Forum
Le Forum s’articulera en trois volets :
1.Expositions/Spectacles :
Les œuvres qui auront été sélectionnées seront exposées ou présentées dans des espaces choisis à cet effet à l’intérieur ou à l’extérieur des universités marocaines partenaires à Rabat, Kénitra, Mohammadia ou El Jadida.
2.Ateliers/Tables-rondes :
L’organisation d’ateliers de découverte interactive des différentes disciplines regroupées autour d’un même projet répondra au souci de vulgariser certaines notions, d’impliquer au maximum les observateurs et les participants, de tisser un lien entre les intervenants et leur public, de favoriser une coopération future. L’organisation de tables-rondes autour de la présentation des réalisations exposées sera l’occasion, pour chacun, de faire partager ses expériences propres et, pour tous, de dessiner les lignes directrices des actions futures de l’AUF et de ses membres dans le domaine de la création artistique.
3.Colloque de clôture sur le thème du Forum (Utopie)
Processus de candidature
Les universités membres de l’AUF désireuses de participer à cette manifestation, sont invitées :
- à confirmer, avant le 15 octobre 2012, leur accord de principe ainsi qu’à communiquer les coordonnées d’une « personne ressource » qui rendra compte de l’évolution des projets au sein de son université ;
- à diffuser le présent appel auprès des étudiants et du corps professoral ;
Les étudiants souhaitant prendre part au Forum pourront présenter des productions individuelles ou collectives réalisées sous la supervision des enseignants de leur Université. Ils devront communiquer, avant le 15 janvier 2013, au Bureau Maghreb de l’AUF, la fiche descriptive de leur projet dûment complétée, en version papier et en version électronique.
Le Bureau Maghreb de l’AUF fera connaître la liste finale des œuvres et projets retenus pour le Forum le 15 février 2013.
PDF - 29.6 ko
Fiche descriptive - Projet Forum des Arts [Réduire] |
Du 06 au 07 Decembre 2012 :
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La guerre d’Algérie, une guerre comme les autres ? Paris (FRANCE) - Institut du Monde Arabe
, Salle du Haut Conseil, 9e étage
, 1 rue des Fossés-Saint-Bernard, Paris 5e ; Bibliothèque nationale de Colloque international organisé par Catherine Brun (EAC 4400 - Écritures de la modernité, littérature et sciences humaines) en collaboration avec la Bibliothèque nationale de France, l’Institut du Monde Arabe, l’Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3.
Parce que la guerre d’Algérie n’a été officiell... [Afficher la suite] Colloque international organisé par Catherine Brun (EAC 4400 - Écritures de la modernité, littérature et sciences humaines) en collaboration avec la Bibliothèque nationale de France, l’Institut du Monde Arabe, l’Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3.
Parce que la guerre d’Algérie n’a été officiellement reconnue telle que tardivement, en 1999, elle est souvent appelée, encore aujourd’hui, la « guerre sans nom ». En France, on en fait l’emblème d’un consensus du silence, des tabous de l’histoire, du refoulé de la pensée, de la création, de la mémoire. Et pourtant, les productions de tous ordres sur le sujet sont massives. Davantage que d’un déficit de désignation, cette guerre semble avoir souffert de l’abondance de ses appellations concurrentes. En outre, sa perception a été brouillée par la réminiscence d’autres conflits, dont les représentations sont venues se télescoper à ses réalités propres ou, en aval, par son instrumentalisation au profit de nouveaux affrontements.
C’est à interroger la catégorisation de ce conflit qu'intellectuels, historiens, linguistes, politistes, littéraires s’attelleront, pour mieux démêler l’écheveau de ses représentations historiques, littéraires, philosophiques, et médiatiques.
Deux axes seront retenus. Le premier, diachronique, invitera à s’interroger sur la manière dont les représentations de cette « guerre » entrent en résonance avec d’autres conflits, passés ou à venir. Quelles ombres portées par ces autres guerres sur la «guerre d’Algérie» et, réciproquement, quelles disséminations de la guerre d’Algérie ?
Le second, synchronique, s’attachera, toujours à partir des représentations, à repenser la pertinence de la désignation « guerre d’Algérie » en regard d’autres. Il s’agira de contextualiser ces options verbales, d’en saisir les implications et les attendus, sans négliger de penser ce que ces variations-distorsions, cosmétiques ou autoritaires, font à la langue. [Réduire] |
Le 06 Decembre 2012 :
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Hommage à Mohamed Loakira Kénitra (Maroc) - Université Les travaux de cette journée porteront sur l’ensemble de la production poétique et narrative de Mohamed Loakira.
Je vous prie de me faire parvenir vos propositions avant le 20 novembre à l’adresse suivante :
Coordinatrice de l’activité
Sanae Ghouati :
gsanae@yahoo.fr Contact : gsanae@yahoo.fr |
Du 23 au 27 Avril 2013 :
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Appel à participation pour le Festival International du Théâtre Universitaire de Marrakech 7ème édition Marrakech (Maroc) - Faculté des Sciences Juridiques Economiques et Sociales - Université Cadi Ayyad Pour sa 7éme édition et dans le cadre de son programme annuel d’activités para-universitaires, la Faculté des Sciences Juridiques Economiques et Sociales de Marrakech organisera, sous la tutelle de l’Université Cadi Ayyad, le Festival International du Théâtre Universitaire, du 23 au 27 avril 2013.
... [Afficher la suite] Pour sa 7éme édition et dans le cadre de son programme annuel d’activités para-universitaires, la Faculté des Sciences Juridiques Economiques et Sociales de Marrakech organisera, sous la tutelle de l’Université Cadi Ayyad, le Festival International du Théâtre Universitaire, du 23 au 27 avril 2013.
Cette manifestation avait comme ambition , depuis sa première édition, de fournir aux étudiants universitaires et au public intéressé par les questions du théâtre en général, et universitaire en particulier, un espace de rencontre, d’expression et d’échange à travers les pièces de théâtre présentées, les ateliers de formation et les tables rondes organisées tout au long du festival.
Ainsi, les six premières éditions ont connu un front succès et une affluence remarquable du public, vu la diversité et la richesse du programme présenté. A cet effet, le festival a connu la participation d’universités de quatre continents (Afrique, Amérique, Asie, Europe) et d’artistes de renommée.
En outre, le festival, rend hommage à une des figures du théâtre national en guise de reconnaissance, pour sa contribution au champ culturel marocain.
Les troupes marocaines et étrangères, qui désirent participer à cet événement international, sont Invitées à envoyer leurs
dossiers de candidature contenant les documents suivants
1- Demande de participation au festival signé par le Doyen ou le Directeur de l’établissement.
2- Le formulaire de participation dûment rempli avec soin.
3- fiche technique de la pièce théâtrale proposée + (nombre des participants avec leurs rôles)
4- L’enregistrement sur CD ou DVD de la pièce théâtrale proposée.
5- Photos de la pièce théâtrale proposée
6- Coordonnées du responsable de la troupe (tél personnel + fax et adresse électronique)
Des prix seront décernés dans sept catégories
A cet effet, nous serions ravis de recevoir votre dossier de candidature avec, notamment, toute documentation présentant l’ensemble de vos spectacles avant le 30 Décembre 2012. Les candidatures peuvent se faire entièrement en ligne sur l’Email suivant :
fitumarrakech@gmail.com
abdoufk@gmail.com
Pour de plus amples informations, contacter le Directeur du festival:
FAIK Abderrahim
Tél : +212668864893
Page facebook : https://www.facebook.com/fitumarrakech
Notre groupe sur facebook : https://www.facebook.com/groups/fitum
Le dossier est à envoyer par poste et par email à la direction du festival.
Faculté des Sciences Juridiques Economiques et Sociales Marrakech - MAROC
Daoudiate B.P. 2380 : Marrakech - MAROC-
Tél. : +212-524-30-30-32/+212-524-30-33-95
Fax : +212-524-30-32-65 [Réduire] |
Du 07 au 09 Mars 2013 :
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Ecrire à travers le visuel/virtuel : inscrire la langue, la littérature et la culture en Afrique francophone et dans les Caraïbes Rutgers (New Brunswick) (Canada) - Rutgers University Date limite : 1 novembre 2012
Ecrire à travers le visuel/virtuel : inscrire la langue, la littérature et la culture en Afrique francophone et dans les Caraïbes
7-9 Mars 2013
Ces deux jours de colloque à l’Université de Rutgers (New Brunswick) ont pour objectif de favoriser une compréhension... [Afficher la suite] Date limite : 1 novembre 2012
Ecrire à travers le visuel/virtuel : inscrire la langue, la littérature et la culture en Afrique francophone et dans les Caraïbes
7-9 Mars 2013
Ces deux jours de colloque à l’Université de Rutgers (New Brunswick) ont pour objectif de favoriser une compréhension transdisciplinaire de
l’interaction complexe qui existe entre les domaines de la langue, de la littérature, des arts et du visuel/virtuel de la culture d’expression
en Afrique francophone et dans les Caraïbes. Seront explorés les divers motifs de création ainsi que de pratiques culturelles et scripturales
qui émergent des forces contemporaines et historiques ayant impacté les peuples et les cultures de cette région transatlantique, qui comprend
notamment les pays suivants : l’Algérie, le Bénin, le Cameroun, le Tchad, les Iles Comores, Congo Brazzaville, la République Démocratique du Congo,
la Dominique, la Guadeloupe, la Guyane, Haïti, la Louisiane (E-U), le Mali, la Martinique, la Mauritanie, le Maroc, le Niger, le Sénégal, les Seychelles.
Un intérêt particulier sera donné à la manière dont les écritures, alors qu’elles paraissent être exclusivement décoratives, sont souvent employées
par les artistes et interprètes dans la production culturelle matérielle et non-matérielle, afin de transmettre des messages d’une grande signification,
ainsi que de permettre aux mots et aux images, d’interagir de manière à ce qu’une synthèse créative se forme et lie avec innovation, le local et le mondial,
le « classique » et le « populaire ».
Les sujets possibles pour le colloque (mais non limités à ceux-là) sont les suivants :
A. Symboles graphiques et mémoire collective
B. La politique de la mode/ pagnes politiques/ proverbes sur pagnes
C. Espace féminin d’écriture (sur les murs, les marmites, le sol, etc.)
D. Les bandes dessinées, les livres, les films et l’alphabétisation
E. L’art corporel (tatouages, cicatrices) par l’usage du henné, de l’ancre
F. Interpréter le relief, l’écriture de surface, les sujets tactiles, vèvè et vaudou,
G. Inscrire l’oralité : l’histoire, le Hip-Hop et le rap
H. Ecritures : Bagam, calligraphie, graffiti, idéogrammes
I. Création, publication, consommation, consumérisme
J. Langue vernaculaire/langue véhiculaire : créole, wolof, lingala/français, arabe
K. Communication intra-culturelle/interculturelle et les nouvelles technologies : blogs, Facebook, Twitter
L. Langues en contact : créolisation, traduction, et dynamismes transnationaux
Les propositions sont acceptées dans toutes les disciplines pour des articles individuels ou pour des panels. Pour les articles doivent être communiqués,
le nom de l’auteur, le titre de l’article, un résumé de l’article et une biographie concise de l’auteur. Les propositions de panels doivent inclure le nom du
responsable du panel, la liste de 4 panélistes au maximum, un résumé du thème du panel (1 page), de courtes biographies des panélistes et les résumés
des articles proposés par ces-derniers. Les artistes sont notamment invités à exhiber leurs objets d’art. Le colloque comprendra notamment des projections
de films, des exhibitions artistiques, des défilés de mode.
Veuillez soumettre sous forme électronique un résumé (100 à 200 mots) et/ou une proposition de panel avant le 1er novembre 2012, à l’adresse suivante
writing_through_the_visual_virtual_2013@email.rutgers.edu
Responsable : Rutgers University Center for African Studies
Url de référence :
http://ruafrica.rutgers.edu [Réduire] |
Le 28 Septembre 2012 :
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En mal d'archive? La bibliothèque coloniale revisitée. De l'usage postcolonial de l'archive (Littérature, cinéma et arts plastiques) Paris (France) - Université Paris Dideot (Paris 7) https://mail.google.com/mail/u/0/?ui=2&ik=20ed14e458&view=att&th=139ed09b9f694af2&attid=0.2&disp=safe&zw |
Du 10 au 12 Decembre 2012 :
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Lyon (France) - Ecole Normale Supérieure Le Centre d'Études et de Recherches Comparées sur la Création (CERCC) vous convie au colloque Traduire sans papiers qui se tiendra à l’École Normale Supérieure de Lyon (France) du 10 au 12 octobre 2012.
Ce colloque invite à interroger le présupposé selon lequel « la traduction favorise la compréh... [Afficher la suite] Le Centre d'Études et de Recherches Comparées sur la Création (CERCC) vous convie au colloque Traduire sans papiers qui se tiendra à l’École Normale Supérieure de Lyon (France) du 10 au 12 octobre 2012.
Ce colloque invite à interroger le présupposé selon lequel « la traduction favorise la compréhension entre les peuples et la coopération entre les nations » (Unesco, Nairobi, 1976), car il masque la réalité du processus de traduction comme acte énonciatif historiquement situé. Ce fonctionnement n’est pas davantage pris en compte par le paradigme traductif qui s’impose dans les Humanités. Dans un contexte où l’on constate un repli frileux sur les frontières et les identités nationales, il y a une certaine urgence à rendre à la traduction sa force de subversion : questionner les identités instituées loin des pensées binaires et de leurs dichotomies.
Les cinq conférenciers qui interviendront comme keynotes ont critiqué la réduction de l’acte de traduire à un passage qui mènerait d’une « langue source » à une « langue cible » aussi opposées que les deux rives d’un fleuve. Les différents intervenants discutent les enjeux de la traduction à partir de perspectives complémentaires (sociologiques, anthropologiques, éthiques, etc.), même si la poétique reste au cœur de la réflexion. La littérature n’est pas seulement repensée à partir de la traduction : elle constitue également un terrain privilégié pour observer en acte le processus traductif.
Nous avons voulu lier la poétique au politique aussi directement que possible. C’est pour cette raison que nous sommes particulièrement heureux d’accueillir des artistes, des militants et des représentants d’associations qui nous aideront à ouvrir le débat par-delà l’institution universitaire.
Que vous soyez chercheur(e), étudiant(e) ou simplement curieux, n’hésitez pas à venir écouter les conférenciers, à participer aux tables rondes ou à assister aux spectacles – l’entrée est libre… et on ne vous demandera pas vos papiers !
Myriam Suchet et Éric Dayre [Réduire] |
Du 03 au 04 Decembre 2012 :
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Colloque EDAF 2012: Hommage à Nadia Ouhibi Ghassoul Oran (Algérie) - Univerité d'Oran Es-Senia à Maraval Colloque ouvert à tous les chercheurs, quelle que soit
leur discipline.
Les propositions de communication devront intégrer
le n° de l'axe de l'intervention (cf. page suivante), un
intitulé et un résumé de 1 500 à 2 000 signes
Les actes du colloque feront l'objet, après expertise,
d'une pub... [Afficher la suite] Colloque ouvert à tous les chercheurs, quelle que soit
leur discipline.
Les propositions de communication devront intégrer
le n° de l'axe de l'intervention (cf. page suivante), un
intitulé et un résumé de 1 500 à 2 000 signes
Les actes du colloque feront l'objet, après expertise,
d'une publication dans un numéro spécial de la revue
Résolang.
Pour permettre l’élaboration du programme, les
intervenants sont expressément invités à envoyer
leurs proposition avant le 1er novembre 2012 à :
colloquemaraval@gmail.com
Le professeur Nadia Ouhibi-Ghassoul nous a quittés cette année et
l'ensemble des chercheurs concernés par le traditionnel colloque de
décembre, auquel elle participait régulièrement, ont décidé de
consacrer celui de 2012 à la mémoire de cette brillante et généreuse
collègue dont l'objectif depuis plus de 20 ans a été de créer “l’école
critique d’Oran”. Ce colloque, qui se tiendra en français, est donc
ouvert à tous les chercheurs, quelle que soit leur discipline.
Au delà du témoignage que certains ne manqueront pas de porter
sur Nadia au cours des deux journées, les interventions porteront
sur les centres d'intérêt que Madame Ouhibi-Ghassoul avaient mis
en place par sa recherche et son enseignement :
Axe 1 : narratologie et lecture critique des textes
Axe 2 : modernité et postmodernité
Axe 3 : l’enseignement de la littérature
Axe 4 : l'œuvre de Boudjedra
Comité scientifique :
Fewzia Sari, Hadj Miliani, Rahmouna Mehadji, Fouzia Bendjelid,
Boumediène Benmousset, Lelloucha Bouhadiba, Fatima-Zohra
Chiali-Lalaoui, Belkacem Mebarki, Charles Bonn, Bruno Gelas,
Michel P. Schmitt.
Président:
Monsieur Chahed, Recteur de l'Université d'Oran.
Comité d'organisation :
Rahmouna Mehadji, Nabila Hamidou, Abdelkader Ghellal, Dihia
Belkhous, Anne-Marie Mortier.
Informations pratiques :
• Dates et lieu du colloque : 3 & 4 décembre 2012, Université d’Oran,
campus Maraval.
• Les propositions de communication (n° de l'axe concerné, intitulé
et résumé de 1 500 à 2 000 signes) devront parvenir avant le 1er
novembre à l’adresse : colloquemaraval@gmail.com
• Les actes du colloque feront l'objet, après expertise, d'une publication dans un numéro spécial de la revue Résolang. [Réduire] |
Du 10 au 12 Decembre 2012 :
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Les Assises Nationales de la Littérature Algérienne Ecritures algériennes, de la revendication à la contestation Alger (Algérie) - Université Alger 2 A l’occasion du cinquantenaire de l’indépendance, une rétrospective des lettres algériennes permettrait de rendre compte du cheminement de la littérature au prisme de l’Histoire nationale contemporaine et de l’évolution sociétale marquée par des modes de pensée porteurs de changement, voire de ruptu... [Afficher la suite] A l’occasion du cinquantenaire de l’indépendance, une rétrospective des lettres algériennes permettrait de rendre compte du cheminement de la littérature au prisme de l’Histoire nationale contemporaine et de l’évolution sociétale marquée par des modes de pensée porteurs de changement, voire de rupture.
La littérature algérienne née dans son versant francophone, comme cela est admis, de la contestation coloniale s’est d’abord voulue témoignage à des fins de dénonciation de l’Autre et de revendication de légitimité du Même. En même temps, la littérature en langue arabe adoptait des formes littéraires empruntées à l’Occident pour dire la même revendication identitaire et assurer la continuité des aspirations nationales. De son côté, la littérature orale, tant en arabe vernaculaire qu’en tamazigh perpétuait le dire des bardes et en renouvelait la thématique en faisant une large place à la revendication nationale et la monstration des conditions de vie sous le joug colonial.
Dans cette démarche, de plus en plus affirmée au cours du temps, l’écrivain s’est voulu Hérault du peuple révolutionnaire. Durant une longue période fleurissent les écritures de combat et se multiplient les œuvres sur la guerre. Un même discours d’engagement alimente autant la poésie et le théâtre que l’essai, le roman ou le récit. Pour les besoins de la glorification nationale la littérature a tantôt épousé le code du réalisme socialiste et tantôt bouleversé les codes préexistants pour faire une entrée intempestive dans l’univers de la modernité telle que propagée par l’Occident sur la scène littéraire de plus en plus mondialisée. Nedjma de Kateb Yacine est l’exemple emblématique de cette innovation.
Parallèlement le souci de l’affirmation de soi se traduisait par la quête identitaire, préoccupation existentielle qui a induit la réactivation de la littérature de l’oralité porteuse de culture ancestrale. Le texte littéraire offre, alors, en plus de ses qualités esthétiques, un document anthropologique de première source. Cependant, dans l’engouement de la reconquête de soi, attitudes passéistes et exotisme interne n’ont pas manqué.
L’autre scène qui s’est dessinée, est celle du tragique de l’entre-deux. Comment accéder à la modernité, se projeter dans l’avenir sans trahir la personnalité originelle et tout en acceptant de se transformer en empruntant aux autres. La réflexion d’ordre ontologique se problématise : que devient l’authenticité dans un monde qui bouge et se métamorphose ? Avec la question subsidiaire : comment prendre place dans le cercle qui définit les règles de ‘‘l’universalité’’ au lieu de se les laisser imposer du dehors
Dans ce cadre, l’écrivain désormais en quête d’universalité devient passeur de frontières. La littérature de l’exil prospère avec l’affirmation d’un double sentiment de perte et de renaissance.
L’autarcie persistante de la société endogène favorise le procès de l’autocritique et l’expression du désenchantement, particulièrement forte dans les années 80. Mais déjà, bien avant, quelques écrivains rebelles ont poussé un cri de révolte contre la violence engendrée par les systèmes sclérosés qui régissent la société. Qu’ils aient adopté une attitude plus ou moins violemment iconoclaste (comme Rachid Boudjedra, Rachid Mimouni ou Tahar Djaout, par exemple) ou qu’ils aient pris le parti de la critique interrogative qui donne à voir les dérives politiques et sociales pour les donner à juger (comme l’ont fait Mohammed Dib, Tahar Ouettar, Djilali Khellas ou Waciny Laredj, par exemple) ; tous avaient le souci d’alerter le lecteur sur les dangers du « prêt-à-penser » et de la paresse intellectuelle, porteurs de régression, voire de fanatisme.
Avec l’amorce du libéralisme, au lendemain des révoltes juvéniles d’octobre 1988, la violence explose dans les années 90 donnant lieu à une littérature de l’horreur qui persiste à ce jour en une traînée diffuse, annonciatrice, peut-être, d’autre chose qui pointe.
A présent, les écrits littéraires se diversifient et semblent vouloir emprunter diverses directions. Même si on peut noter une prédominance du ton de la contestation radicale (tournée vers soi, cette fois-ci, comme pour annoncer un rendez-vous avec l’heure des comptes à rendre) ; d’autres possibles s’ouvrent devant les nouveaux auteurs : le goût des écritures intimistes, le besoin de la méditation philosophique sur des récits de vie, la multiplication des mémoires, l’attirance pour des exercices gratuits qui retrouvent un bonheur de raconter comparable à celui que les conteuses dispensaient autrefois aux enfants etc.
Dans ce panorama esquissé à grands traits, de la production littéraire, il y a lieu de considérer son autre versant, celui de sa réception. L’état de la critique et des références conceptuelles qui l’accompagnent permettra certainement de mesurer l’intérêt scientifique qui lui est accordé et par là même de s’interroger sur l’existence d’une critique littéraire algérienne indexée sur le savoir critique qui s’élabore à l’étranger mais capable de produire des outils adaptés à son propre champ culturel et qui sauvegarde sa relative autonomie. Ceci implique une attention portée sur le paysage éditorial, sur ses ressorts de fonctionnement que l’on souhaiterait voir non inféodés aux seules lois du profit, sur le travail effectué (ou pas) pour sa professionnalisation, sur l’analyse du lectorat potentiel etc. L’autre aspect majeur de cette investigation concerne le questionnement du système éducatif avec la place qu’il fait à l’enseignement de la littérature tout au long de la scolarité, les méthodes qu’il élabore (ou pas), les manuels qu’il produit etc. Car, ne l’oublions pas, de ces question ressort la visée de la formation de l’Algérien de demain puisque la production, la diffusion, l’enseignement de la littérature (et plus largement des arts) constitue le socle culturel sur lequel repose la formation du citoyen humaniste, lucide et psychologiquement bien équilibré que toute société a intérêt à produire. Plus concrètement, il s’agit de s’interroger sur l’influence du discours littéraire sur les projets de société à construire et dans lesquels on ne peut désormais ni obérer la présence des femmes ni ignorer la nécessité de redéfinir l’exercice interactionnel des différents pouvoirs qui constituent le fonctionnement d’une société moderne.
La littérature algérienne qu’elle soit appréhendée sous l’angle historique, sociologique ou anthropologique, est d’abord une production scripturale sans cesse renouvelée par un travail d’innovation sur la langue qui va de la préciosité la plus classique au syncrétisme le plus débridé autant que par le (re)maniement des codes et des genres. Véritable théâtralisation de l’écriture assurément dégagée de l’empreinte de tout conformisme. Liberté de la forme qui s’accommode de la liberté du dire et le renforce. A cet égard une attention particulière sera portée à l’écriture dramaturgique, qui, après une période de gloire, peine de nos jours à trouver le langage tant verbal, que gestuel et scénique susceptible de créer l’adhésion immédiate du spectateur. Déficit d’autant plus préjudiciable que la forme théâtrale est à même de toucher un large public qui englobe un large public, élitiste et populaire. Il s’agira donc de savoir pourquoi le théâtre est devenu le parent pauvre des lettres algériennes, alors qu’il avait connu une belle expansion dans les années 1980 et tandis que les autres genres sont en pleine expansion.
Pour synthétiser, les communications s’inscriront dans l’un des axes suivants :
1-Littérature et histoire :
- Littérature et guerre de libération.
- Littérature et engagement des années 70.
- Littérature et désenchantement des années 80.
- Littérature de violence dite de ‘’l’urgence’’ des années 90.
2- Littérature et société :
- Littérature et voix féminines.
- Littératures et pouvoir(s).
- Littérature et enseignement.
- Questions de critique littéraire/ Problématiques et réception.
3- Les registres d’écriture :
- Littérature : langue(s) et traduction(s).
- Littérature et oralité.
- Littérature d’aujourd’hui : ses codes et ses genres.
La frontière entre ces axes n’est pas étanche mais il conviendrait de mettre l’accent sur l’un des paramètres cités.
Membres du comité de rédaction :
Ismaïl ABDOUN, Saléha AMOKRANE, Afifa BERERHI, Assia KACEDALI,
Ahmed MENOUR, Brahim SAHRAOUI, Mohamed SARI
Conditions de participation :
- Réception des résumés à la date limite du 20 octobre 2012.
- Annonce des résumés acceptés 15 novembre2012.
- Remise des articles définitifs le 05 décembre 2012.
- Fiche biobibliographique succincte de l’auteur.
- Frais d’hébergement et de restauration à la charge de l’université Alger 2.
- Frais de transport à la charge du participant.
Envoyez vos propositions avec vos coordonnées aux contacts suivants:
Propositions en langue française : Afifa Bererhi- ‘’departfr@hotmail.com’’
Proposition en langue arabe : mohamed sari - mohasari@yahoo.fr et ccomuniv.alger2@gmail.com [Réduire] Contact : Propositions en langue française : Afifa Bererhi- ‘’departfr@hotmail.com’’ Proposition en langue arabe : mohamed sari - mohasari@yahoo.fr et ccomuniv.alger2@gmail.com |
Du 12 au 18 Novembre 2012 :
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Festival du livre roman(s) à Romans 12e édition : Littératures du monde arabe Romans-sur-Isère (France) - Drôme 26 Nous avons choisi de mettre à l’honneur, Les littérature(s) du monde arabe.Nous allons faire découvrir au grand public, aux élèves, aux professeurs, aux professionnels de la lecture publique, la richesse de ces littératures. La ville de Romans a depuis des années une coopération très riche avec la T... [Afficher la suite] Nous avons choisi de mettre à l’honneur, Les littérature(s) du monde arabe.Nous allons faire découvrir au grand public, aux élèves, aux professeurs, aux professionnels de la lecture publique, la richesse de ces littératures. La ville de Romans a depuis des années une coopération très riche avec la Tunisie (El Djem), le Maroc (Taroudant), et la Palestine (Beit Sahour).
En compagnie des invités, auteurs, éditeurs, et médiateurs des deux rives de la Méditerranée, nous tenterons de rendre compte des littératures du monde arabe, d’hier à aujourd’hui, sous le prisme des rêves, des évolutions, et révolutions, entre réalités et fictions.
Dans la littérature du monde arabe c'est le pluriel qui s'impose. Cette vaste galaxie littéraire se compose d'un ensemble de textes aux identités et résonances multiples, variant selon le lieu de naissance de leur auteur, mais dont le dénominateur commun est la participation à un même imaginaire : celui d'une littérature dont l'histoire s'écrit depuis plus de 17 siècles.Nous allons, grâce à tous nos invités, parcourir ces territoires littéraires! Nos invités : Kaouther Adimi,André Cohen Aknin, Azouz Begag, Yahia Belaskri,Kamal Ben Hameda, Anouar Benmalek, Fatima Besnaci-Lancou, Maïssa Bey, Charles Bonn, Geneviève Briot, Sandrine Charlemagne, Elisabeth Daldoul, Anne Châtel-Demenge, Nicole de Pontcharra, Nadir Dendoune, Mourad Djebel, Leïla Hamoutene, Kaoutar Harchi, Mustapha Harzoune, Salim Jay,Riad Kaddour, Yesmine Karray, Fatima Kerrouche, Lazhari Labter,Colette Lambrichs,Fouad Laroui, Nabil Louaar, Habiba Mahani,Yamen Manaï,Saïd Mohamed, Mabrouck Rachedi,Khaled Osman,Cécile Oumhani, Olivier Ravanello, Marie-Paule Richard, Nadia Roman, Khaled Roumo, Majid Sagatni,Sapho, Catherine Simon, Wassyla Tamzali, Janine Teisson, Habib Tengour, Behja Traversac. [Réduire] |
Du 12 au 13 Avril 2013 :
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L'humour dans le bassin méditerranéen: contacts linguistiques et culturels Tozeur (Tunisie) - Université de Gafsa-Institut Supérieur des Etudes Appliquées aux Humanités de Tozeur Département de français Le Bassin Méditerranéen, carrefour des civilisations depuis l’Antiquité, a toujours été un lieu de croisement, d’hétérogénéité et d’échanges de toutes sortes. Le brassage culturel et les contacts linguistiques ont souvent été une source de création dans les domaines artistique et littéraire. Le coll... [Afficher la suite] Le Bassin Méditerranéen, carrefour des civilisations depuis l’Antiquité, a toujours été un lieu de croisement, d’hétérogénéité et d’échanges de toutes sortes. Le brassage culturel et les contacts linguistiques ont souvent été une source de création dans les domaines artistique et littéraire. Le colloque international de l’université de Gafsa aura lieu à Tozeur en Tunisie en avril 2013, il a pour thème l’« Humour et le contact des langues dans le Bassin Méditerranéen », qui est en harmonie avec tout un fond culturel populaire de cette région méditerranéenne. En effet, les gens de la région du Djérid sont connus, entre autres, pour leur humour, visant à tourner en dérision l’ordre établi, voire certains tabous. C’est bien le propre de l’humour de remettre en cause l’Ordre et de transgresser l’inter-dit : dire ce que l’on n’a pas le droit de dire. Cette ambigüité de l’humour fait de lui un genre difficilement contournable, comment le décrire ? Par quels procédés, littéraires, sociologiques, linguistiques, voire psychanalytiques ? Et surtout comment le distinguer du « rire », de « l’ironie » et du « comique » ? Il est désormais question d’un genre hybride lequel fait croiser d’autres genres et de multiples approches. Les recherches sur l’humour sont plurielles, mais, au-delà des axes et des sujets habituels, que devient l’humour à l’ère du numérique, lorsque le « lol » et le « lulz » (rire gentil et rire méchant) émergent auprès des communautés électroniques ? A force des « mdr » (mort de rire), l’humour à en mourir devient un sujet d’actualité à travers les réseaux sociaux. Des questions se posent ainsi sur ses limites, si l’humour en connaît.
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Vu la complexité de ses thèmes et la multiplicité des genres auquel il peut appartenir,
l’humour nécessite une approche pluridimensionnelle convoquant des méthodes et des outils
liés à des domaines variés comme l’analyse linguistique, la critique littéraire, l’analyse
psychanalytique et autres. Outre des réflexions théoriques, les propositions de communication
peuvent porter sur les thèmes suivants :
- Humour et interculturalité.
- Humour et métissage linguistique.
- Humour au féminin et au masculin dans le Bassin Méditerranéen.
- Humour et interdit (tabous, censure, etc.).
- Humour et caricature.
- Humour et bande dessinée.
- Humour et peinture.
- Humour et TIC.
- Humour et e-réputation
- L’humour en littérature.
- L’humour dans le sketch et le one-man-show.
- L’humour et la politique dans les médias depuis le printemps arabe.
- L’humour et les philosophes méditerranéens.
- L’humour au cinéma.
L’organisateur
Le département de français (ISEAH Tozeur, Université de Gafsa)
Les partenaires
- L’Unité de Recherche « Linguistique de la communication et de l'arabe tunisien »
(Faculté des Lettres, des Arts et des Humanités de la Manouba)
- L’Association pour le développement des recherches sur le Comique, le Rire et l’Humour
(CORHUM)
- L’Institut Français de Tunisie
Modalité de participation
Date limite de la soumission des résumés d’une page au maximum, mots clefs et quelques
références bibliographiques à envoyer à : mogf2000@gmail.com avant le 15 octobre 2012
Réponse du comité scientifique : le 15 novembre 2012
Date prévue pour le programme définitif : le 30 janvier 2013
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Comité scientifique : Driss Ablali (Université de Franche-Comté) Zinelabidine Benaissa (Université de la Manouba) Malika Boussahel (Université de Sétif) Jean-Marc Defays (Université de Liège) Jean-Pierre De Giorgio (Université de Clermont-Ferrand) Dominique Ducard (Université de Paris 12) Nelly Feuerhahn (CNRS) Françoise Gadet (Université de Paris Ouest, Nanterre) Corinne Giordano (Université de Montpellier III) Jean-François Jeandillou (Université de Paris Ouest Nanterre) Samia Kassab (Université de Tunis) Mohamed Khélifi (Université de la Manouba) Francis Lacoste (Université de Bordeaux III) Sylvain Loiseau (Université de Paris 13) Mongi Madini (Université de Franche-Comté) Marie-Anne Paveau (Université de Paris 13) Frédéric Pugnière-Saaverdra (Université de Bretagne Sud) Mokhtar Sahnoun (Université de la Manouba) Judith Stora-Sandor (Université de Paris 8) Frédérique Sitri (Université de Paris Ouest Nanterre) Comité d’organisation : Olfa Abdelli (Université de Tunis) Anis Abrougui (Université de Gafsa) Hassen Bkhairia (Université de Gafsa) Mokhtar Farhat (Université de Gafsa) Corinne Giordano (Université de Montpellier III) Léda Mansour (MoDyCo, Université de Paris Ouest Nanterre) Dorsaf Nahdi (Université de Gafsa) [Réduire] Contact : mogf2000@gmail.com |
Du 05 au 06 Decembre 2012 :
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Toponymie et anthroponymie en Algérie : politique et pratique. 50 ans après l’indépendance Oran (Algérie) - CRASC Le Crasc et l’Université d’Alger II organisent, dans le cadre de la célébration du 50ème anniversaire de l’indépendance de l’Algérie, au travers des trois Projets PNR :
- Toponymie et normalisation des noms de lieux : usages et orthographes officiels en Algérie
- Anthroponymie et état civil : nomi... [Afficher la suite] Le Crasc et l’Université d’Alger II organisent, dans le cadre de la célébration du 50ème anniversaire de l’indépendance de l’Algérie, au travers des trois Projets PNR :
- Toponymie et normalisation des noms de lieux : usages et orthographes officiels en Algérie
- Anthroponymie et état civil : nomination et écriture(s) des patronymes en Algérie
- Les prénoms algériens : mode d’attribution et socialisation
Un séminaire national sur la toponymie et l’anthroponymie algérienne.
Depuis l’indépendance, des efforts nationaux sont fournis pour mettre en place des systèmes de dénomination nationale intégrée. Beaucoup de ces actions ont été, d’abord et surtout, en réaction à une large entreprise historique de déstructuration et restructuration des modes de nomination traditionnelle algérienne et / ou maghrébine menée par l’armée et l’administration coloniales.
La présente rencontre a pour centre d’intérêt les volets historique, linguistique, géographique, sociologique, psychologique, anthropologique et littéraire de cette articulation multiforme qu’est la toponymie ou les noms de lieux, l’anthroponymie ou les noms de personnes.
Il faut rappeler que la toponymie et l’anthroponymie couvrent la grande masse des noms de lieux et de personnes avec toutes les catégories qu’elles supposent : les oronymes (noms de montagnes), les hydronymes (noms de cours d’eau), les odonymes (noms de rues), les patronymes, les prénoms, les surnoms, les sobriquets, les pseudonymes, etc.
Il faut aussi gérer cette masse de désignations, plusieurs millions de noms propres de lieux et de personnes, non seulement comme objet d’étude pour les historiens et les géographes par exemple, mais aussi pour les fonctions économiques, sociales, culturelles, patrimoniales qu’elle remplit : culture, tourisme, sécurité, secours, aviation, cadastre, communication, économie, territoire, postes, etc. Sa législation fait l’objet dans tous les pays du monde d’une large concertation entre les institutions pour sa préservation, son recensement périodique, son enrichissement, et particulièrement pour sa normalisation.
Sur un plan institutionnel, le premier rôle de la toponymie et de l’anthroponymie est de permettre l’identification, le repérage rapide, et en toute sécurité, d’un lieu ou d’une personne donnés. C’est pourquoi des règles bien établies consacrent l’attribution, la modification, le changement des noms propres de lieux et de personnes. Il devait en être de même pour leur(s) écriture (s). Dans le contexte de la mondialisation, autant la mobilité des hommes et des biens est permise, autant la mobilité orthographique n’est plus tolérée.
La normalisation de l’écriture des noms de lieux et de personnes est soumise, depuis quelques années, à de fortes
tensions économiques, commerciales, sécuritaires, géopolitiques et géostratégiques, de plus en plus soutenues par
un arsenal technologique de pointe : Google Earth, Euronames, GPS, pièces d’identité biométriques, etc.
Des efforts nationaux à caractère institutionnel, scientifique et technique ont été enregistrés au cours des dernières
années tels que la création d’une structure nationale d’expertise (Commission permanente spécialisée de
toponymie) sous l’égide du CNIG en 1998, l’inscription de la toponymie parmi les axes prioritaires dans les PNR
(Programmes nationaux de recherche) en 1999 et 2010 ; la réalisation d’une série d’actions au niveau de l’Institut
National de Cartographie et de Télédétection (INCT), une banque de données des toponymes officiels (Crasc), la mise
en place de plusieurs équipes de recherche (Oran, Constantine, Tlemcen…) et la réalisation de travaux à caractère
universitaire sur l’onomastique (toponymie, anthroponymie, enseignes commerciales, dénomination des produits,
contrefaçon, onomastique littéraire, etc.) : ouvrages, articles, mémoires de licence et de magister, thèses de
doctorat. La dernière action, unique en son genre, est la création officielle d’une Unité de recherche sur les systèmes
de dénomination en Algérie (RASYD/Crasc).
Le présent séminaire va permettre, à l’occasion de la célébration du 50ème anniversaire de l’indépendance de
l’Algérie:
- premièrement, de rassembler tous les chercheurs algériens ayant travaillé sur les questions de
de/nomination ;
- deuxièmement, de dresser un état de l’art, rétrospectif d’abord et prospectif après, sur les politiques et les
usages de la toponymie et de l’anthroponymie en Algérie, toutes disciplines confondues, en faisant ressortir
les invariants structurants de cette identité nationale onomastique, dont la « filiation est établie depuis la
plus haute antiquité » (Lacheraf, 1999), dans ses dimensions plurilingues, multilingues, culturelles et
symboliques les plus fécondes. Y seront également soumis à l’analyse les types de dysfonctionnements
structurels et conjoncturels qu’il faut constamment revisiter, eu égard à l’apparition de nouveaux
comportement dénominatifs (formels et/ ou informels), à l’avènement de nouveaux résultats de recherche
mais également suite à l’introduction de technologie moderne dans la gestion des noms de personnes et des
lieux ;
- troisièmement, de recentrer le débat en apportant un éclairage sur les raisons historiques relatives à la
multiplicité des écritures des noms de lieux et de personnes en Algérie, que d’aucun considère comme
source de dysfonctionnements institutionnels, donc de préjudices économique, administratif mais aussi
social et psychologique (état civil, notariat, justice, sécurité routière…).
Le présent séminaire se fixe comme objectifs :
1. d’établir un bilan de l’état des noms de lieux et de personnes en Algérie, de leurs gestions
institutionnelles (juridique, administrative, linguistique, technique…) : mode de création, transmission,
changement, transcription, translittération…
2. d’exposer les résultats des travaux de recherche universitaire sur la toponymie et l’anthroponymie
algérienne (CRASC, Universités de Mostaganem, Oran, Tizi Ouzou, Bejaïa, Sétif, Constantine, Tlemcen,
Alger, Sidi Bel Abbes…) au travers des différentes approches mises en oeuvre : linguistique,
géographique, historique, anthropologique, juridique, sémiotique, littéraire…
3. de mettre à niveau les institutions nationales utilisatrices de la toponymie sur les dernières dispositions
en matière de législation internationale (système de translittération arabe) ;
4. de créer la société savante « Société algérienne d’onomastique ».
Les axes de réflexion
- Le patrimoine algérien des noms propres
- La gestion coloniale du patrimoine onomastique algérien
- Les institutions nationales et les écritures des noms propres algériens
- La toponymie et l’anthroponymie algériennes: quelques résultats de recherche
- L’onomastique dans la littérature algérienne (avant et après l’indépendance)
- La toponymie et les SIG
- Toponymie, état civil et territoire
- Etat civil et écriture des anthroponymes algériens
- La normalisation des noms de lieux : les expériences internationales
COMITE SCIENTIFIQUE ET D’ORGANISATION :
BENGHABRIT REMAOUN NOURIA
HENNI ABDELKADER
BENRAMDANE FARID
YERMECHE SADATE OUERDIA
BOUMEDIENI DADOUA NEBIA
BRAHIM ATOUI
Date limite d’envoi des propositions de communication : 15 septembre 2012
Pour tout contact, s’adresser :
f-benramdane@univ-mosta.dz
ouerdiayermeche@yahoo.fr
dadouanebia@yahoo.fr
www.crasc-dz.org [Réduire] |
Du 28 au 29 Septembre 2012 :
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La question du paysage dans les littératures africaines Paris (France) - Université Paris-3 Organisées par Xavier Garnier et Pierre Halen, ces journées auront lieu vendredi 28 septembre à la Maison de la Recherche de Paris 3 (4 rue des Irlandais 75005 Paris) et samedi 29 septembre à l’Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3, salle Las Vergnas (3e étage) .
Considérant que le paysage est a... [Afficher la suite] Organisées par Xavier Garnier et Pierre Halen, ces journées auront lieu vendredi 28 septembre à la Maison de la Recherche de Paris 3 (4 rue des Irlandais 75005 Paris) et samedi 29 septembre à l’Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3, salle Las Vergnas (3e étage) .
Considérant que le paysage est aussi une façon de donner de la mémoire à un lieu, ou de constituer le lieu en lieu de mémoire, il sera intéressant d’étudier comment le paysage (colonial/post-colonial) a pu servir, sur le long terme, à la fois à donner une visibilité au continent et à spécifier son africanité. [Réduire] |
Du 09 au 16 Juin 2013 :
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27e Congrès du Conseil International d’Études Francophones Grand Baie (Ile Maurice) |
Du 15 au 16 Mars 2013 :
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« Voyage(s)», Xe Colloque International d’Études Francophones, Timisoara (Roumanie), CIEFT, les 15-16 mars 2013 Timisoara (Roumanie) - Université de l'Ouest de Timisoara, Faculté des Lettres, Histoire et Théologie Argumentaire
On a longtemps vu traiter le voyage dans une perspective strictement géographique et territoriale ou, dans le meilleur des cas, comme aventure de l’esprit, accompagnée d’enrichissement de connaissances.
Le colloque de Timisoara souhaite mettre en lumière les réseaux humains, l’autosc... [Afficher la suite] Argumentaire
On a longtemps vu traiter le voyage dans une perspective strictement géographique et territoriale ou, dans le meilleur des cas, comme aventure de l’esprit, accompagnée d’enrichissement de connaissances.
Le colloque de Timisoara souhaite mettre en lumière les réseaux humains, l’autoscopie, les démarches scripturales et psychologiques, les configurations / les métaphores de la route (de la chaussée, du chemin, de la voie, du sentier) et les connexions conceptuelles qui expliquent la métamorphose du voyage en une transversalité aussi intérieure qu’extérieure qui permette un abord au moins interdisciplinaire, sinon transculturel. Le sens de cette transformation est que voyager chez les romantiques n’est pas la même chose que chez les postmodernes, tout comme le voyage du mot / de la parole en sémantique n’équivaut pas toujours à la circulation des vocables d’une langue à l’autre.
Le colloque va réunir, espérons-le, des spécialistes du thème du « voyage », ainsi que d´autres experts des domaines de la littérature et de la culture qui jusqu´ici se sont moins penchés sur ce sujet.
La problématique de cette réunion continue en quelque sorte le thème généreux de l’édition 2012 du colloque, « Passeurs de mots », qui a ébauché des figurations possibles du voyageur, du guide, du messager, de l’éclaireur, du médiateur, du traducteur, etc. illustrés par des lectures d’œuvres représentatives du vaste corpus littéraire d’expression française ou dans des recherches lexicographiques ou terminologiques.
Nous envisageons le voyage dans une lecture plurielle et polygonale, invitée à être faite de manière non-exclusive :
• Comme aventure dans des itinéraires touristiques de plaisir, dans des espaces climatiques et géographiques délimités ;
• Comme aventure de l’esprit ;
• Comme le dernier voyage / le trépas au-delà ;
• Comme aventure picaresque ;
• Comme chemin vers les tréfonds de l’âme, auto-interrogation et autoscopie ;
• Comme eau coulante, fleuve, rivière, source ;
• Comme occasion de connaître l’autre : aimer l’autre par le voyage intérieur vers lui ;
• Comme nomadisme, déplacements, altérité dans le corpus littéraire francophone ;
• Comme devenir du personnage (démarche scripturale) ;
• Comme devenir de l’homme (démarche psychologique) ;
• Comme déterritorialisation, immigration et identités ;
• Configurations / métaphores de la route, du chemin, de la voie, du sentier, du fleuve, de l’embouchure des eaux coulantes et dormantes ;
• Comme acquisitions de connaissances (entrée didactique) : la démarche pédagogique que l’enseignant propose à l’apprenti.
Une attention particulière sera accordée aux typologies des formes de voyages :
• Voyage intérieur vs. extérieur ;
• Voyage des paroles et des écritures / des gens / des choses, des marchandises ;
• Voyage dans ce monde et / ou vers l’au-delà.
Une carte anthropologique du voyage ne sera pas complète sans
• les « institutions » du voyage (en particulier la réception du livre, la traduction, la communication, la confession, etc.) et
• les moyens du voyage.
Concrètement, le programme du colloque proposera, après les conférences plénières d’ouverture, d´aborder la dimension culturelle du voyage dans des sections divisées en plusieurs sous-parties, en adoptant des perspectives diverses axées sur la transdisciplinarité.
- Littératures
- Linguistique
- Didactique du FLE/FOS /FOU
- Traductologie
- Communication
Orateurs invités confirmés :
• Mohamed Daoud, CRASC Oran, Algérie
• Trond Kruke Salberg, Université d’Oslo, Norvège
D’autres conférenciers seront ajoutés à cette liste dans les prochaines semaines.
Présidente d’honneur du colloque
Mme Eugenia Arjoca-Ieremia, Professeur des universités, Université de l’Ouest de Timisoara
Comité scientifique
Eugenia Arjoca-Ieremia, Professeur des universités, Université de l’Ouest de Timisoara, Roumanie
Brigitte Bercoff Denker, Maître de conférences, Université Aix-Marseille, France
Mohamed Daoud, Professeur des universités, CRASC Oran, Algérie
Snežana Gudurić, Professeur des universités, Université de Novi Sad, Présidente ALAS, Serbie
Emilie Hilgert, Maître de conférences, Université de Reims Champagne-Ardenne, France
Elena Ghiţă, Maître de conférences, Université de l’Ouest de Timisoara, Roumanie
Mircea Morariu, Professeur des universités, Université d’Oradea, Roumanie
Floarea Mateoc, Maître de conférences, Université d’Oradea, Roumanie
Anda Radulescu, Professeur des universités, Université de Craiova, Roumanie
Trond Kruke Salberg, Professeur des universités, Université d’Oslo, Norvège
Maria Tenchea, Professeur des universités, Université de l’Ouest de Timisoara, Roumanie
Estelle Variot, Maître de conférences, Université Aix-Marseille, France
Raïa Zaïmova, Professeur des universités, Université « Saint Clément d’Ohrid » de Sophia, Bulgarie
Présidente du colloque
Ramona Malita, Université de l’Ouest de Timişoara
Comité d'Organisation
Andreea Gheorghiu, Ramona Malita, Mariana Pitar, Ioana Marcu, Dana Ungureanu, Université de l’Ouest de Timişoara.
Secrétaire du colloque
Dana Ungureanu
Modalités
Il y a deux façons de faire des propositions sur un thème ou sur une section dans le colloque:
1. Proposer une communication individuelle.
2. Proposer une session complète (3-4 participants) qui consiste à choisir un axe d’étude proposé dans l’argument du colloque et d’y insérer 3-4 titres touchant à la même problématique. Veuillez indiquer le titre de votre session complète entre parenthèses.
Calendrier
– 15 septembre 2012 : envoi des propositions de titres de communication et des résumés, ainsi que du formulaire d’inscription (fiche personnelle).
– 1er octobre 2012 : notification d’acceptation.
Bulletin d’inscription
à renvoyer par courriel à
• gheorghiu.andreea@gmail.com (pour les propositions concernant la didactique, la communication et la traductologie)
• malita_ramona@yahoo.fr (pour les propositions concernant la littérature)
• pitarmariana@yahoo.fr (pour les propositions concernant la linguistique)
avant le 15 septembre 2012
Nom:
Prénom:
Intitulé de la communication:
Section du colloque :
Affiliation:
Statut (professeur, chercheur, doctorant, etc.) :
E-mail:
Adresse professionnelle:
Vidéoprojecteur pour la présentation de la communication en diapos : Oui ou non
Résumé en français (200 - 250 mots)
Notice bio-bibliographique (10 lignes)
Frais d’inscription au colloque :
• 50 euros (payables en RON pour les participants de Roumanie). Les frais d’inscription comprennent la participation au Colloque, la documentation, les pauses-café, deux déjeuners, ainsi que la publication des actes du Colloque.
À noter
• Le temps prévu pour chaque communication est de 20 minutes, suivie d’une discussion de 10 minutes.
Les communications seront publiées sous réserve d’acceptation par le comité scientifique.
• La langue de travail du Colloque est le français.
• Les renseignements complémentaires sont accessibles sur le site du Colloque et dans la deuxième et la troisième circulaires du colloque.
http://www.litere.uvt.ro/publicatii/CIEFT/index.htm
• Pour toute question sur le Colloque, merci de contacter Mme Dana Ungureanu danamariaungureanu@yahoo.com [Réduire] |
Du 19 au 21 Septembre 2012 :
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Saint-John Perse, Aimé Césaire, Edouard Glissant : Regards croisés Paris (France) - UNESCO, BN, Maison de l'Amérique Latine Colloque international organisé par l’Institut du Tout-Monde
sous le haut patronage de l’UNESCO
UNESCO / Bibliothèque nationale de France / Maison de l'Amérique Latine
Sous la direction de Loïc Céry. La date d’ouverture du colloque, le 19 septembre, coïncide avec la date anniversaire du Congrès d... [Afficher la suite] Colloque international organisé par l’Institut du Tout-Monde
sous le haut patronage de l’UNESCO
UNESCO / Bibliothèque nationale de France / Maison de l'Amérique Latine
Sous la direction de Loïc Céry. La date d’ouverture du colloque, le 19 septembre, coïncide avec la date anniversaire du Congrès des
Ecrivains et Artistes noirs de 1956. Au frontispice de nos travaux, nous nous devions de commémorer
cet événement majeur dont Césaire et Glissant furent des acteurs essentiels et qui marqua les
consciences pour longtemps.
Le colloque mettra en regard de manière inédite les oeuvres de Saint-John Perse, Césaire et Glissant.
Le déroulement prévu pour les séances durant les trois journées d’études déclinera la perspective comparatiste choisie comme mode d’appréhension des oeuvres : décryptage des implications
éthiques, confrontation à la richesse des entrelacs de trois visions du monde (de l’universalisme
persien et césairien à la Relation glissantienne), herméneutique d’une mise en dialogue intertextuelle,
puis considérations esthétiques.
Notre colloque s’achèvera le 21 septembre, autre date anniversaire importante, celle de la naissance
d’Edouard Glissant. En guise d’hommage aux trois poètes, nous avons prévu de clôturer ces journéespar une grande soirée poétique à la Maison de l’Amérique latine, une « Traversée des archipels de laparole » qui célébrera la poésie et son incandescence. [Réduire] |
Du 18 au 19 Avril 2013 :
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"DES LIEUX ALTERNATIFS". Colloque international pluridisciplinaire Rabat (Maroc) - Faculté des Lettres et des Sciences Humaines - Rabat DES LIEUX ALTERNATIFS
Exil- exotisme- colonisation…
Mémoire – identité – hégémonie…
Colloque international pluridisciplinaire
Faculté des Lettres et des Sciences Humaines – Rabat
18-19 Avril 2013
Organisé par le Département de Langue et de Littérature Françaises :
Groupes de recherche... [Afficher la suite] DES LIEUX ALTERNATIFS
Exil- exotisme- colonisation…
Mémoire – identité – hégémonie…
Colloque international pluridisciplinaire
Faculté des Lettres et des Sciences Humaines – Rabat
18-19 Avril 2013
Organisé par le Département de Langue et de Littérature Françaises :
Groupes de recherche : « Littérature et Histoire » (GRLH), « Littérature Française, Francophone et Comparé » (LIFFEC), « Arts et Littérature » (GRAL)
En partenariat avec
Le Groupe de Recherche Interdisciplinaire sur les Cultures en Contact (GRICC) –
Université de Moncton - Canada
La question du territoire propre et du territoire de l’autre semble avoir marqué, depuis toujours et sous différentes formes et actualisations, la conscience littéraire, philosophique et artistique. Dans sa dimension symbolique et ses implications éminemment culturelle, historique et politique, cette question se laisse mieux cerner à travers la notion de lieu, qui permet de croiser diverses perspectives dans les sciences humaines, et dont on peut formaliser ici certaines manifestations, autour de trois motifs abstraits : quête, conquête et perte de lieu.
L’archétype Odysséen, récit des origines s’il en était, de l’exil et du retour à la terre natale, demeure à ce titre un motif premier qui préside à de nombreuses expériences de représentation où le passage par des lieux autres réveille la nostalgie d’un lieu, unique et irremplaçable, avec lequel le sujet confond son identité, au risque de la perdre. Or, celle-ci est-elle une donnée invariable que l’on laisse derrière soi, et dont le retour au lieu d’origine favoriserait le recouvrement ? La mémoire n’empêcherait-elle pas peut-être la rencontre et l’identification avec d’autres lieux possibles? La quête poétique du vrai lieu serait-elle un dépassement du lieu tangible comme métaphysique aliénante ? Dans le même sillage, comment la Raison pratique, qui peut s’affirmer dans la pensée la plus éclairée, peut s’opposer à de tels élans créatifs et ramener l’identité aux critères de territoire et de frontières ?
Inversement, dans la démarche exotique et/ou hégémonique, telles qu’elles se dégagent surtout des récits à caractère ethnographique, et malgré les différences qui les caractérisent, un jeu de superposition des lieux est à l’œuvre, soit pour célébrer une différence radicale, aux antipodes des habitudes du regard qui note et s’étonne, soit pour ramener cette différence à une référence irréductible et centrale. Derrière le jeu de célébration de la différence lui-même, on peut parfois reconnaître une attitude de décentrage de l’autre lieu qui trahit une centralité foncière du lieu référentiel et une posture d’hégémonie. La constatation de la diversité et la fascination qu’elle peut provoquer s’accompagnent-elles pour autant d’une reconnaissance de la différence et de l’éventualité d’autres lieux et modes d’être ? Aussi, le regard colonial n’est-il pas dans son essence une mise en crise, par interférence et transposition, de l’identification du colonisé à son propre lieu ? Décoloniser l’imaginaire, comme ce fut le projet de nombreux auteurs et penseurs du Sud, ne revient-il pas à restituer le lien absent au lieu présent, im-médiatement saisissable ?
L’expérience du lieu peut encore prendre la forme complexe du décalage et de la mise en suspens. Le sujet porteur de cette conscience problématique du lieu opère une sorte de double négation : de l’espace d’origine comme de l’espace de destination. Il le fait soit par choix responsable de flottement identitaire (exil volontaire par exemple), soit par déterminisme historique (le cas des écrivains issus de l’immigration). Surgissent dès lors des formes inédites de non-appartenance : ambigüité culturelle ou hybridité, maintien stratégique dans l’entre-deux ou quête de la troisième voie, celle du non-lieu notamment (universalisme, devenir-monde, créolisation globale).
Ces trois modes expérientiels du lieu, eux-mêmes issus de divers contextes historiques, culturels et politiques disions-nous, ponctuellement déterminables, affectent à leur tour l’art et la littérature - si ces derniers ne les devancent et ne les annoncent pas, comme c’est souvent le cas avec des auteurs visionnaires. Ils en sont la problématisation la plus aboutie et la plus parlante. Aussi, convient-il dans le cadre de ce colloque de restituer au lieu sa véritable dimension de cadre de pensée et d’horizon de création. C’est-à-dire d’enjeu majeur, d’hier, d’aujourd’hui comme de demain. Sans réduire la notion de lieu à son acception spatiale première, nous nous demanderons éventuellement comment différents écrivains, artistes et praticiens des sciences humaines ont pensé le lieu ou se sont laissés dominer par les multiples aspects et effets du ou des lieux. Comment la prégnance de cette notion de lieu, sous son jour énonciatif, se laisserait-elle saisir à travers les diverses productions discursives, politiques et médiatiques notamment, trahissant des jeux de domination, de rejet ou de stigmatisation, soit en somme des jeux de privation de lieu ? Comment, en définitive, ces productions discursives peuvent elles-mêmes être productrices de territoires et de lieux, plus comme savoirs construits que comme données empiriques ?
Plusieurs axes transversaux, possibles et non exhaustifs, sont ici à envisager:
- Les effets du lieu : Départ vs retour – répulsion vs nostalgie, célébration vs occultation, identification vs distanciation, assignation vs libération, etc.
- Récits et représentations du lieu : mémoire, généalogie, oublis, etc.
- Lieu, discours et altérité : fascination – tentation – domination, substitution, superposition, transfiguration, etc. ;
- Lieu et tension identitaire : neutralité – ambiguïté – ambivalence discursive - « dés-appartenance » - marquage et démarquage ethnique - entre-deux, globalité, etc.
Objectif du colloque :
Ce colloque se veut pluridisciplinaire ; il a pour objectif de conjuguer des perspectives pertinentes et d’inciter à un débat constructif autour d’une problématique au carrefour des pratiques et des savoirs.
Comité d’organisation :
Hassan Moustir - Mourad Ali-Khodja - Ijou Cheikh Moussa - Jamal Eddine El Hani - Jean Morency - Houda Benmansour - Salima Khattari
Comité scientifique :
- Driss ABLALI (CREM, Université de Lorraine – France)
- Mourad ALI-KHODJA (GRICC, Université de Moncton - Canada)
- Rhida BOURKHIS ( Professeur au Département de Français, Université de Sousse – Tunisie)
- Pascale CASANOVA (CRAL-EFISAL , EHESS, Paris - France)
- Ijou CHEIKH MOUSSA (LIFFEC, Faculté des Lettres de Rabat - Maroc)
- Fathallah DAGHMI, (Migrinter - Université de Poitiers – France)
- Jamal Eddine EL HANI (GRLH, Faculté des Lettres de Rabat - Maroc)
- Hafid GAFAÏTI (CMLL, Université de Texas - USA)
- Miyna KAPTAN-BELKORA (GRAL, Faculté des Lettres de Rabat - Maroc)
- Salima KHATTARI (LIFFEC, Faculté des Lettres de Rabat - Maroc)
- Fouad LAROUI (Chair Group Romanic Languages and Cultures, Université d’Amsterdam – Pays-Bas)
- Jean MORENCY (Professeur au Département d'études françaises, Université de Moncton - Canada)
- Hassan MOUSTIR (GRLH, Faculté des Lettres de Rabat - Maroc)
- Youssef OUAHBOUN (GRAL, Faculté des Lettres de Rabat - Maroc)
- Régine ROBIN (Département de sociologie, UQAM - Canada)
- Tarik SABRY (CAMRI, Université de Westminster, Londres, Royaume-Uni)
- Mohammed SALHI (Vice-doyen chargé des études supérieures, de la recherche scientifique et de
la coopération, Faculté des Lettres de Rabat – Maroc)
Modalité de soumission des propositions :
- Un résumé en rapport avec l’un des axes du colloque (de 250 mots environ) et une brève notice biobibliographique (fonction actuelle, aperçu sur le parcours académique, principales publications en rapport avec le sujet du colloque :10 lignes max.) sont à envoyer à l’adresse colloque.des.lieux.alternatifs@gmail.com avant le 05 janvier 2013
- Afin de faciliter le travail du comité scientifique, il serait souhaitable d’envoyer les propositions bien avant cette date.
Notification d’acceptation ou de refus :
- La décision du comité scientifique sera communiquée aux auteurs des propositions autour du 15 février 2013
- Le délai de rigueur pour l’envoi des textes des communications, en vue de la publication des actes, sera annoncé dans l’avis d’acceptation, avec un complément d’information sur l’organisation du colloque.
Prise en charge :
Les frais d’hébergement et de restauration sont pris en charge par les organisateurs. Par contre, les frais de voyage et de déplacement sont à la charge des participants ou de leurs laboratoires d’attache.
Inscription au colloque :
Les frais d’inscription au colloque, payables sur place, sont de l’ordre de :
- 100 euros pour les participants de l’extérieur du Maroc (75 pour les doctorants)
- 500 dhs pour les nationaux (300 dhs pour les doctorants)
Pour toute information complémentaire sur le colloque, contacter : moustir@hotmail.com [Réduire] |
Du 01 au 07 Juillet 2012 :
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Alger (Algérie) - Complexe culturel Laadi Flici Mercredi 4 juillet
«En compagnie de l’homme, de tous
les hommes».
9h-11h
Modérateur : Abdeltif Rebah
Intervenants :
Mohamed Hafez Dyab (Egypte)
La leçon de Fanon : mémoire non
sujette à l’oubli
Lies Boukra (Algérie)
Identité et conscience nationale
chez Fanon
Githa Hariharan (Inde)
Rési... [Afficher la suite] Mercredi 4 juillet
«En compagnie de l’homme, de tous
les hommes».
9h-11h
Modérateur : Abdeltif Rebah
Intervenants :
Mohamed Hafez Dyab (Egypte)
La leçon de Fanon : mémoire non
sujette à l’oubli
Lies Boukra (Algérie)
Identité et conscience nationale
chez Fanon
Githa Hariharan (Inde)
Résistance par l’écriture : évoquer Fanon
en contexte indien
Aminata Dramane Traoré (Mali)
Actualité de la pensée de Frantz Fanon
11h30-13h
Modérateur : Abdelhak Benouniche
Intervenants :
Mohamed Bouhamidi (Algérie)
De l’aliénation chez Fanon
Idriss Terranti (Algérie)
Fanon et la naissance de la psychiatrie
algérienne
Alice Cherki (France)
Orphelins de Fanon ?
13h00-14h00 : Débat
14h00 : Clôture de la rencontre
Esprit Frantz Fanon
Du 6 au 9 juillet 2012
Dans le cadre magnifique et historique
de Dar Abdellatif, des rencontres inédites
sur les traces de Frantz Fanon, à travers
des lectures littéraires et l’échange d’idées.
Des romanciers et poètes présentent leurs
oeuvres et les mettent en correspondance,
en miroir ou en écho avec des textes
du grand penseur et militant, lequel a
influencé et inspiré maints auteurs dans
le monde. Des soirées dédiées à sa
mémoire sur les registres de la réflexion
et de l’émotion.
Vendredi 6 juillet
17h -18h 30
« Il ne suffit pas de rejoindre le peuple dans
ce passé où il n’est plus (...)»
Modératrice : Samia Zennadi
Tierno Monénembo (Guinée)
Eugène Ebodé (Cameroun)
Jean-Luc Raharimanana (Madagascar)
Githa Hariharan (Inde)
Yabrir Smail (Algérie)
Samedi 7 juillet
17h -18h 30
« Reprenons la question
de l’homme (…) »
Modérateur : Youcef Merahi
Alice Cherki (France)
Asmaa Azaiza (Palestine)
Sami Tchak (Togo)
Fawzi Karim (Irak)
Iskandar Habach (Liban)
Esprit Frantz Fanon, Rencontres
d’Alger, du 2 au 4 juillet 2012
« Non, nous ne voulons rattraper
personne. Mais nous voulons marcher tout
le temps, la nuit et le jour, en compagnie
de l’homme, de tous les hommes ».
Lundi 2 juillet
8h - 9h
Esprit Frantz Fanon
Inauguration de la manifestation
Ouverture de la rencontre
« Nous ne voulons rattraper personne…»
9h30 - 11h
Modérateur : Omar Lardjane
Intervenants :
Samir Amin (Egypte)
Frantz Fanon en Afrique et en Asie
Aijaz Ahmed (Inde)
Frantz Fanon : le philosophe
révolutionnaire
Mireille Fanon Mendès-France
(France)
Les bombes à retardement du colonialisme,
une lecture de Fanon
11h30 - 13h
Modérateur : Mohamed Hennad
Intervenants :
Ehsan Shariati (Iran)
L’Algérie comme modèle universel
de libération, selon Fanon
Tarik Ali (Pakistan)
Fanon, Guevara : «médecins
sans frontières»
Tierno Monénembo (Guinée)
Le blues de l’indigène
13h00 - 14h00 : Débat
Mardi 3 juillet
«Nous voulons marcher tout le temps…»
9h-10h30
Modérateur : Daho Djerbal
Intervenants :
Georges Corm (Liban)
Relire Fanon pour mieux comprendre
le monde arabe
Bernard Founou-Tchuigoua
(Cameroun)
Auto-décolonisation :
Fanon avait-il raison ?
Prabir Purkayashta (Inde)
La nation à l’heure de la mondialisation
11h-12h30
Modérateur : Zoubir Arous
Intervenants :
Helmy Shaaraoui (Egypte)
Les révoltes populaires actuelles
à la lumière de Fanon
Padmanabhan Krishna Murthy
(Inde)
Fanon : le penseur révolutionnaire
universaliste
Khairi Mansour (Palestine)
Fanon : l’idée d’une révolution audacieuse
12h30 – 13h30 : Débat
Complexe culturel Laâdi Flici [Réduire] |
Du 01 au 03 Juillet 2012 :
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Algérie 50 ans après: libérer l'histoire Alger (Algérie) - Bibliothèque nationale PROGRAMME
Dimanche 1 juillet 2012
OUVERTURE : 08H30
Séance 01 : 09h00-11h00
Présidente : KHADDA Naget
ELSENHANS Hartmut : Illusions françaises dans la guerre d'Algérie et nostalgies d'antan dans son historiographie versus structures d'une décolonisation inévitable.
DIAWARA Manthi... [Afficher la suite] PROGRAMME
Dimanche 1 juillet 2012
OUVERTURE : 08H30
Séance 01 : 09h00-11h00
Présidente : KHADDA Naget
ELSENHANS Hartmut : Illusions françaises dans la guerre d'Algérie et nostalgies d'antan dans son historiographie versus structures d'une décolonisation inévitable.
DIAWARA Manthia : De la Nation au panafricanisme.
EL KORSO Mohamed : Libérer l’histoire : une question de méthode.
SIBLOT Paul : Nécessité et conditions d’une réflexion commune sur l’histoire des rapports franco-algériens
ABANE Belaïd : L'indépendance 50 ans après. Comment aller au-delà des deux moments fondateurs de l'état national algérien moderne : Novembre et la Soummam ?
Pause café
Séance 02 : 11h30-13h00
Président : MONNOYER Jean - Maurice
BENAOUM Ahmed : Mémoire, identité, sciences du passé et pouvoirs
BANCEL Nicolas : Réception en France des études postcoloniales.
BOUMAZA Nadir : Réflexion sur les processus d'historicisation du fait colonial et de la guerre de libération.
TOUILI Mohammed : Exemplarité et actualité du combat du F.L.N durant la Guerre de libération nationale (1954-1962).
SIARI- TENGOUR Ouanassa et SOUFI Fouad : Les mémoires de l’Histoire.
Pause déjeuner
Séance 03 : 14h30-16h00
Président : BANCEL Nicolas
PERRENOUD Marc : Historiographie suisse sur la guerre d’Algérie.
TAUBERT Fritz : Contribution à la recherche sur le phénomène de décolonisation : la situation diplomatique entre RFA, RDA, France et Algérie en guerre.
MELASUO Tuomo : La Guerre d’Algérie et la sensibilisation des pays nordiques à la décolonisation.
AZIZA Mimoun : Le Maroc et la guerre d’indépendance algérienne.
BEKKOUCHE Hédi : La Tunisie et la guerre d’indépendance algérienne.
Pause café
Séance 04 : 16h30-18h30
Président : EL KORSO Mohamed
CHACHOUA Kamel : Emigration vers la France et structures coloniales en Algérie.
CARLIER Omar : La réunion des 22, sociologie de groupe et logique de l'action.
CHEKKAT Rafik : Tradition des opprimés, histoire et critique de la notion de progrès chez Frantz Fanon et Walter Benjamin.
FANON Olivier : Pourquoi Frantz Fanon dérange-t-il 51 ans après ?
SALEM Jean : L'Algérie dans le parcours d'intellectuels français : (Derrida, Labica …)
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Lundi 2 juillet 2012
Séance 05 : 09h00-11h00
Présidente : BENDANA Kmar
LASZLO Nagy : L’indépendance : renaissances nationale et sociale. Quel projet de société pour l’Algérie et les pays du tiers-monde dans les années 1960 ?
GUIGNARD Didier : Appréhender la colonisation foncière au-delà du face à face franco-algérien.
BESSAOUD Omar : La paysannerie algérienne dans l'agriculture coloniale
ALI-BENALI Zineb : Les femmes d’Algérie dans les luttes et les résistances nationales. Quel genre d’histoire?
PALLADINO Paola : Mémoire et silence sur la participation des femmes à la lutte de libération nationale
Pause café
Séance 06 11h30-13h00
Président : MELASUO Tuomo
DERRAS Omar : Participation sociale et vitalité associative en Algérie.
BELAÏD Habib : La "société civile", en Tunisie : rupture et continuité (époque coloniale et postcoloniale)
FATES Youcef : L'état des lieux du mouvement sportif en 1962: héritage et reconstruction
AÏT-EL-DJOUDI Dalila : Le cas des prisonniers de l'ALN
BELHADEF Soraya : Sur les manifestations de décembre 1960
Pause déjeuner
Séance 07 14h30-16h00
Président : AZIZA Mimoun
MANCERON Gilles : La nécessaire reconnaissance par la France des crimes de la colonisation et la remise en cause des histoires officielles
MAUSS- Copeaux Claire : Au delà des représentations partisanes et des dénis actuels, comment construire un récit historique ? L’exemple du 20 août 1955 et de ses suites.
MONNOYER Jean - Maurice : De l'état de guerre à l'Etat souverain : réflexion sur la souveraineté dans le cadre de l'histoire algérienne depuis 1830".
BENDANA Kmar : Les mémoires politiques : naissance et contours d’un genre
MEDJAOUI Abdel'alim : Itinéraire d’un universitaire dans les rangs du Front et de l’Armée de libération nationale
Pause café
Séance 08 16h30-18h30
Président : MANCERON Gilles
BROWER Benjamin : Le Hadj durant la période coloniale.
MEBAREK BEN ALLEL Sid Ahmed : Récit de la mort de Mohammed Ben Allel le 11 nov. 1843
KCHIR Khaled : Lectures d’Ibn Khaldoun aux XIX et XXème siècles.
CHIBOUH Brahim : Que reste-t-il des tribus décrites par Ibn Khaldoun ?
Mardi 03 juillet 2012
Séance 09 09h00-11h00
Président : SIBLOT Paul
DIAKHATE Lydie : L'histoire pour mémoire et l'autonomie de l'art.
MEDIENE Benamar : Arts vivants comme représentations de la société et de l'Algérien.
CHOMINOT Marie : L'indépendance par l'image.
CHOUKROUN Jacques : Cinéma de la guerre
DENIS Sébastien : Des images pour libérer l'histoire
Pause café
Séance 10 11h30-13h00
Président DIAWARA Manthia
YELLES-CHAOUCH Mourad : Identité nationale et patrimoine littéraire en Algérie
KHADDA Naget : les écrivains de la décennie 50 : écrivains de la conscience nationale.
TENGOUR Habib : Parcours de poésie en Algérie de 1972 à 1994
BOUAYED Anissa : Le don des peintres à l’Algérie en 1964 : espoirs et déconvenues d’une internationale de l’art ?
MAUROUARD Elvire : La Présence d'Haïti au Premier Festival Panafricain d'Alger de 1969
Pause déjeuner
Séance 11 14h30-16h00
Président : ELSENHANS Hartmut
HADDAB Mustapha : Pour une histoire de la question linguistique
BENRAMDANE Farid : Dénomination, Transition et institutions en Algérie
ATOUI Brahim : Sur la toponymie
YERMECHE Ouarda : Patronymie : du syndrome nominal à la carence nominative.
ZEMOULI Yasmina : Etat civil et patronymisation.
Pause café
Séance 12 16h30-18h30
Président BEKKOUCHE Hédi
MERDACI Abdelmadjid : La question du départ des Pieds-Noirs en 1962
DAUM Pierre : Les « Pieds-Noirs » restés en Algérie en 1962
JEBAHI Mabrouk : La jeunesse et la perception du nationalisme en Tunisie
HADJ ALI Smaïl : Le traitement de la « crise algérienne » de la décennie 1990 par la sphère savante française.
SAMARA ADEL :
Clôture des travaux
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Du 29 au 31 Mai 2013 :
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Situations des poésies de langue française Cergy-Pontoise (France) - Université APPEL À COMMUNICATIONS
Colloque 29-30-31 mai 2013
Situations des poésies de langue française
Centre de Recherche Textes et Francophonies (EA1392) – Université de Cergy-Pontoise
Comité organisateur : Corinne Blanchaud (M.C.F. U.C.P. CRTF (EA1392)), Cyrille François (Docteur U.C.P. CRTF (EA1... [Afficher la suite] APPEL À COMMUNICATIONS
Colloque 29-30-31 mai 2013
Situations des poésies de langue française
Centre de Recherche Textes et Francophonies (EA1392) – Université de Cergy-Pontoise
Comité organisateur : Corinne Blanchaud (M.C.F. U.C.P. CRTF (EA1392)), Cyrille François (Docteur U.C.P. CRTF (EA1392)), Serge Martin (M.C.F.H.D.R. U.C.B.N. LASLAR (EA 4256))
Comité scientifique : Christiane Chaulet Achour (Professeure – U.C.P.), Violaine Houdart-Mérot (Professeure – U.C.P.), Daniel Lançon (Professeur – U. Stendhal-Grenoble III), Jacques Paquin (Professeur – U. Trois-Rivières, Québec, Canada), Patrick Quillier (Professeur – U. Nice-Sophia Antipolis), Alain Ricard (CNRS – LLACAN/UMR 8135), Matthias Zach (Post-doc. U. Tübingen, RFA).
Argumentaire :
La littérature de langue française des pays du Sud comme du Nord est le plus souvent appréhendée à travers la prose romanesque, premier champ d’investissement à la fois de l’engagement éditorial à la mesure de l’attente du public , et de la critique universitaire et journalistique. Cependant, la poésie demeure très vivante et diffusée, soit presque « intimement », par les voies secrètes de petites maisons d’édition ou de revues qui s’y consacrent, soit, avec plus d’éclat, par la consécration enfin accordée par de grandes maisons d’édition gloires souvent posthumes ou bien trop tardives pour les poètes , ou grâce aux retombées des modes musicales dont elle bénéficie peu ou prou quoiqu’avec force confusion, soit, enfin, à travers des sites internet créés le plus souvent par les poètes eux-mêmes qui trouvent dans ce nouveau média une occasion de faire entendre leur voix de façon autonome.
Ce colloque a donc pour objectif, d’une part, d’attirer l’attention sur des productions poétiques singulières et en grande partie ignorées du public, et dont la mise en lumière permettrait de modifier l’appréhension critique d’un patrimoine littéraire de langue française (patrimoine local, national, déterminé par zones géographiques ou périodes de l’Histoire), d’autre part, de présenter, dans leur diversité, les rapports que la poésie entretient avec les pouvoirs économique (le marché du livre), culturel (la grande diffusion, notamment à travers l’oralité : musique et diverses manifestations publiques), politique (l’institutionnalisation et la patrimonialisation, la résistance, l’engagement, etc.).
Quatre axes d’étude sont proposés :
1. État des lieux théorique et critique : cet axe invite à interroger l’histoire récente de la production théorique et critique (auctoriale, universitaire et journalistique) des deux dernières décennies sur la poésie. On s’intéressera, par exemple, à l’influence théorique et critique, dans l’appréhension de ce genre, des discours de la négritude, de la créolisation, ou de divers manifestes (Manifeste du Groupe du lundi, Légitime défense, Refus global, etc.).
2. Parcours de la poésie de langue française : cet axe abordera les œuvres et leurs auteurs selon des perspectives poétiques et/ou d’histoire de la littérature, tout en éclairant le domaine théorique et critique constitué à partir des œuvres (cf. axe 1). Ayant pour objet de livrer un aperçu singulier de la production poétique des différents pays (ou zones géographiques) concernés, il privilégiera l’intérêt porté à des œuvres – et des auteurs peu ou mal connues, peu ou mal diffusées.
3. La diffusion écrite et la réception, revues, maisons d’éditions et productions matérielles : cet axe sera consacré au champ éditorial concerné par la poésie, au statut et à la diffusion variables selon les pays. L’étude de la genèse des revues ou des maisons d’éditions, de leur évolution et de leur impact (les publics), mais aussi des choix éditoriaux qui déterminent autant la matérialité que la fréquence de la présence de la poésie sur le marché du livre (livres d’artistes à diffusion sélective, collections consacrées à la poésie, anthologies…etc.) sera son principal objet. Celle des publics et des modes de réception devrait également éclairer la diversité des approches culturelles déterminées par l’histoire spécifique à chaque pays (telle la place particulièrement importante accordée à la poésie au Québec, par exemple).
4. Politique et poésie : cet axe d’étude est proposé dans la continuité du précédent. Il entend approfondir les relations que la poésie entretient avec la société en s’intéressant autant à l’institutionnalisation et la patrimonialisation d’œuvres poétiques qu’à leur diffusion à grande échelle par le biais de manifestations collectives consacrées. Il étudiera tout particulièrement l’appréhension inévitablement restreinte et politiquement (culturellement) orientée d’une œuvre qu’engendrent de telles consécrations.
Les propositions de communication doivent parvenir à :
coblanchaud@yahoo.fr
cyrille.francois@laposte.net
serge.martin@unicaen.fr
Avant le 30 septembre 2012. [Réduire] Contact : coblanchaud@yahoo.fr |
Du 29 au 31 Mai 2012 :
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Situations des poésies de langue française Cergy Pontoise (France) - Université APPEL À COMMUNICATIONS
Colloque 29-30-31 mai 2013
Situations des poésies de langue française
Centre de Recherche Textes et Francophonies (EA1392) – Université de Cergy-Pontoise
Comité organisateur : Corinne Blanchaud (M.C.F. U.C.P. CRTF (EA1392)), Cyrille François (Docteur U.C.P. CRTF (EA1... [Afficher la suite] APPEL À COMMUNICATIONS
Colloque 29-30-31 mai 2013
Situations des poésies de langue française
Centre de Recherche Textes et Francophonies (EA1392) – Université de Cergy-Pontoise
Comité organisateur : Corinne Blanchaud (M.C.F. U.C.P. CRTF (EA1392)), Cyrille François (Docteur U.C.P. CRTF (EA1392)), Serge Martin (M.C.F.H.D.R. U.C.B.N. LASLAR (EA 4256))
Comité scientifique : Christiane Chaulet Achour (Professeure – U.C.P.), Violaine Houdart-Mérot (Professeure – U.C.P.), Daniel Lançon (Professeur – U. Stendhal-Grenoble III), Jacques Paquin (Professeur – U. Trois-Rivières, Québec, Canada), Patrick Quillier (Professeur – U. Nice-Sophia Antipolis), Alain Ricard (CNRS – LLACAN/UMR 8135), Matthias Zach (Post-doc. U. Tübingen, RFA).
Argumentaire :
La littérature de langue française des pays du Sud comme du Nord est le plus souvent appréhendée à travers la prose romanesque, premier champ d’investissement à la fois de l’engagement éditorial à la mesure de l’attente du public , et de la critique universitaire et journalistique. Cependant, la poésie demeure très vivante et diffusée, soit presque « intimement », par les voies secrètes de petites maisons d’édition ou de revues qui s’y consacrent, soit, avec plus d’éclat, par la consécration enfin accordée par de grandes maisons d’édition gloires souvent posthumes ou bien trop tardives pour les poètes , ou grâce aux retombées des modes musicales dont elle bénéficie peu ou prou quoiqu’avec force confusion, soit, enfin, à travers des sites internet créés le plus souvent par les poètes eux-mêmes qui trouvent dans ce nouveau média une occasion de faire entendre leur voix de façon autonome.
Ce colloque a donc pour objectif, d’une part, d’attirer l’attention sur des productions poétiques singulières et en grande partie ignorées du public, et dont la mise en lumière permettrait de modifier l’appréhension critique d’un patrimoine littéraire de langue française (patrimoine local, national, déterminé par zones géographiques ou périodes de l’Histoire), d’autre part, de présenter, dans leur diversité, les rapports que la poésie entretient avec les pouvoirs économique (le marché du livre), culturel (la grande diffusion, notamment à travers l’oralité : musique et diverses manifestations publiques), politique (l’institutionnalisation et la patrimonialisation, la résistance, l’engagement, etc.).
Quatre axes d’étude sont proposés :
1. État des lieux théorique et critique : cet axe invite à interroger l’histoire récente de la production théorique et critique (auctoriale, universitaire et journalistique) des deux dernières décennies sur la poésie. On s’intéressera, par exemple, à l’influence théorique et critique, dans l’appréhension de ce genre, des discours de la négritude, de la créolisation, ou de divers manifestes (Manifeste du Groupe du lundi, Légitime défense, Refus global, etc.).
2. Parcours de la poésie de langue française : cet axe abordera les œuvres et leurs auteurs selon des perspectives poétiques et/ou d’histoire de la littérature, tout en éclairant le domaine théorique et critique constitué à partir des œuvres (cf. axe 1). Ayant pour objet de livrer un aperçu singulier de la production poétique des différents pays (ou zones géographiques) concernés, il privilégiera l’intérêt porté à des œuvres – et des auteurs peu ou mal connues, peu ou mal diffusées.
3. La diffusion écrite et la réception, revues, maisons d’éditions et productions matérielles : cet axe sera consacré au champ éditorial concerné par la poésie, au statut et à la diffusion variables selon les pays. L’étude de la genèse des revues ou des maisons d’éditions, de leur évolution et de leur impact (les publics), mais aussi des choix éditoriaux qui déterminent autant la matérialité que la fréquence de la présence de la poésie sur le marché du livre (livres d’artistes à diffusion sélective, collections consacrées à la poésie, anthologies…etc.) sera son principal objet. Celle des publics et des modes de réception devrait également éclairer la diversité des approches culturelles déterminées par l’histoire spécifique à chaque pays (telle la place particulièrement importante accordée à la poésie au Québec, par exemple).
4. Politique et poésie : cet axe d’étude est proposé dans la continuité du précédent. Il entend approfondir les relations que la poésie entretient avec la société en s’intéressant autant à l’institutionnalisation et la patrimonialisation d’œuvres poétiques qu’à leur diffusion à grande échelle par le biais de manifestations collectives consacrées. Il étudiera tout particulièrement l’appréhension inévitablement restreinte et politiquement (culturellement) orientée d’une œuvre qu’engendrent de telles consécrations.
Les propositions de communication doivent parvenir à :
coblanchaud@yahoo.fr
cyrille.francois@laposte.net
serge.martin@unicaen.fr
Avant le 30 septembre 2012. [Réduire] |
Le 29 Juin 2012 :
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Littérature et révolution dans le monde Paris (France) - Université Paris 13 CENEL (Centre d'Etude des Nouveaux Espaces Littéraires) Ce projet vise à penser à travers des textes littéraires les événements étonnants qui ont marqué le début du XXI℮ siècle à l’échelle globale. Notre but est de valoriser l’apport des œuvres littéraires à notre compréhension des transformations internationales. Via l’histoire des années 1971... [Afficher la suite] Ce projet vise à penser à travers des textes littéraires les événements étonnants qui ont marqué le début du XXI℮ siècle à l’échelle globale. Notre but est de valoriser l’apport des œuvres littéraires à notre compréhension des transformations internationales. Via l’histoire des années 1971-2011, nous essayerons de mieux comprendre les rapports entre production culturelle et mouvements socio-politiques comme éléments annonciateurs d’une future révolution. Ci-dessous quelques pistes de réflexion :
1. Débuts et fins de l’idée révolutionnaire : quels sont les idées clés qui ont dirigé les révolutions de 2011 ? Quel rapport ont-elles avec les révolutions du 20e siècle ?
2. Comment les écrivains ont-ils accompagné les événements ? Quel avenir pour les écrivains dans le processus de démocratisation ?
3. Qu’en est-il de l’engagement littéraire aujourd’hui ? La littérature peut-elle être une arme politique ?
4. L’humour révolutionnaire a-t-il un avenir littéraire ?
5. Journalisme, nouveaux médias et littérature
6. Les écrivains communistes
7. Eros et révolution
8. Littérature contre préjugés
9. Littérature et patriarcat occidental
Participants: Ziad Elmarsafy (Université de York) ; Anne Larue (Paris 13-CENEL), Marc Kober (Paris 13-CENEL), Guillaume Bridet (Paris 13-CENEL), Alain Messaoudi (EHESS), Mustapha Ben Taïbi (Paris 5); Bénédicte Letellier (Université de la Réunion).
Lieu : Université Paris 13, Campus Villetaneuse, LSHS, Salle D. 116 RDC couloir D (à droite entrée)
99, Avenue J.B. Clément 93430 Villetaneuse.
Transport : Ligne transilien H Gare du Nord, direction « Luzarches » ou « Pontoise ». Arrêt « Epinay-Villetaneuse ». un train tous les 15 mn. Durée : 8 mn. Bus navette 156 (356) arrêt « Université Paris 13 » 5mn.
Contact : marc.kober@wanadoo.fr ou ziad12@gmail.com
Tél : 06 89 49 78 29
Site du CENEL : http://www.univ-paris13.fr/cenel/index.php [Réduire] |
Du 18 au 20 Avril 2013 :
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Interpréter selon les genres Marrakech (Maroc) - Université Interpréter selon les genres
18-20 Avril 2013
Université Cadi Ayyad, Marrakech, Maroc
Driss ABLALI, CREM, Université de Lorraine (France)
Sémir BADIR, FNRS, Université de Liège (Belgique)
Ayoub BOUHOUHOU, Université Cadi Ayyad de Marrakech (Maroc)
Dominique DUCARD, CEDITEC, Université de Paris... [Afficher la suite] Interpréter selon les genres
18-20 Avril 2013
Université Cadi Ayyad, Marrakech, Maroc
Driss ABLALI, CREM, Université de Lorraine (France)
Sémir BADIR, FNRS, Université de Liège (Belgique)
Ayoub BOUHOUHOU, Université Cadi Ayyad de Marrakech (Maroc)
Dominique DUCARD, CEDITEC, Université de Paris-Est (France)
Ouidad TEBBAA, Université Cadi Ayyad de Marrakech (Maroc)
Ce colloque a pour objectif de répondre à la question du genre, longtemps cantonnée aux intérêts
taxinomiques, de manière à en faire une catégorie essentielle pour l’interprétation. Pourquoi avonsnous
besoin des genres ? Comment cette catégorie est-elle construite par l’esprit humain pour
comprendre des films, des émissions de télévision, des tableaux, des spots publicitaires, des articles de
presse, des textes littéraires, des discours publics, des messages dans des réseaux sociaux, parmi bien
d’autres productions langagières ?
Certes, la réponse à cette question varie en fonction du point de vue théorique adopté. Le concept de
genre s’est développé en effet dans de nombreuses disciplines en sciences humaines, avec des
pratiques qui ne se posent pas les mêmes problèmes épistémologiques ni heuristiques. Rares cependant
aujourd’hui sont les disciplines à n’y avoir pas recouru. Notamment, la notion est utilisée et discutée
de longue date dans les études littéraires, en histoire de l’art et en théorie du cinéma ; elle a également
refait surface avec une certaine vigueur ces dernières années en sciences du langage et en sciences de
l’information et de la communication. Le but du colloque sera d’abord de délimiter le champ théorique
de la notion de genre telle qu’elle a été produite par la pratique scientifique des sciences humaines,
telle aussi qu’elle bute encore devant des problèmes théoriques variés, suivant les différentes
disciplines. Il s’agira moins de définir des règles de production ou de déterminer des catégories
définitoires et classificatoires que de poser la question du genre dans le processus de reconnaissance et
d’interprétation, en orientant la réflexion et les études de cas du point de vue de la réception (horizons
d’attente, habitudes, préconstruits culturels, cadre cognitif, circuit de communication,…), le genre
étant alors envisagé comme un ensemble de contraintes ou de conditions de possibilités du sens.
En sciences du langage, les théories linguistiques, sémiotiques, sociolinguistiques et didactiques
partent généralement du postulat selon lequel le genre textuel outrepasse les limites du visible.
« Suprasegmental », « intertextuel » ou « transtextuel », le genre est une construction mentale,
objectivable selon l’analyste à travers des traces, des configurations structurelles, des connexions entre
le texte et son entour. Dans tous les cas, le genre fait brèche sur la clôture du texte. Quels sont les
principes essentiels qui, dans les différents cadres théoriques, régissent son dégagement objectif ? En
dehors du postulat mentionné ci-dessus, on constate que les disciplines ne font pas intervenir les
mêmes catégories descriptives pour lier genre et interprétation : ancrage social, régularités
syntaxiques, caractéristiques énonciatives et stylistiques, marqueurs discursifs et lexicaux, facteurs
compositionnels, contraintes techniques et situationnelles, etc.
Le disparate des propriétés susceptibles de définir le genre s’accroît encore quand on envisage d’autres
produits culturels que les textes écrits. Bien qu’il constitue indéniablement un outil heuristique
particulièrement opératoire, le genre suppose une ouverture au monde au delà de l’analyse de l’oeuvre
considérée. Ainsi, dans les théories littéraires, les études cinématographiques comme dans les modèles
interprétatifs issus des sciences de l’information et de la communication, le genre invite à considérer
des catégories aussi étendues que celles de la culture, de la cognition, de l’idéologie, des lois sociales,
de l’esthétique, ou de la technique.
On souhaite que ce colloque international et pluridisciplinaire rende compte des enjeux et des objectifs
propres aux théories en sciences humaines cherchant à lier, systématiquement ou subtilement,
interprétation et genre dans l’analyse des oeuvres. Ce colloque sera aussi l’occasion de revenir sur la
genèse de cette notion, d’en interroger les usages, et de dégager ses limites.
Plusieurs questions particulières, mentionnées ici sans exclusive, peuvent être envisagées comme
source d’interaction entre interprétation et genre :
– Le genre est-il une catégorie homogène ?
– La catégorie du genre est-elle pertinente pour toutes les formes sociales et culturelles
d’herméneutique ?
– Le sous-genre aide-t-il lui aussi à l’interprétation ou est-il un simple moyen taxinomique ?
– Y a-t-il des oeuvres sans genre ?
– Qu’en est-il des textes poly-génériques ?
– Que devient le genre dans l’histoire de la transformation interprétative des textes et des images
(réécriture, traduction, adaptation, transposition) ?
– Sur quels observables se base-t-on pour l’attribution du genre ?
– Comment les variables linguistiques de l’usage, de la variété et des registres de langue
peuvent-elles devenir des marqueurs sociaux propres au genre dans lequel les locuteurs
communiquent ?
– Quelle est la place des genres en didactique comme outil d’enseignement et d’apprentissage de
la langue et de la littérature ?
– Dans les études cinématographiques, à côté des découpages par auteurs, mouvements et styles,
que peut apporter une catégorie comme le genre ?
– Quelle est la part des classes génériques de l’histoire des arts dans le commentaire interprétatif
d’une oeuvre artistique (par ex. en peinture les genres constitués en référence à la religion, la
mythologie, l’histoire, la vie sociale et domestique, le paysage)?
– Genre, discours, média, pratique : quels rapports ?
– Comment interpréter dans les nouveaux dispositifs de communication (forums, blogs, réseaux
sociaux, chats, etc.) l’émergence de nouvelles pratiques langagières ?
Autant de questions, théoriques et pratiques, qui sont dans le droit fil du rapport entre interprétation et
genre. Ce colloque cherchera à rendre compte de l’état de l’art du travail accompli, de sa diversité,
mais aussi, en s’appuyant sur des propositions théoriques et heuristiques, à proposer de nouvelles
catégories descriptives nécessaires à la quête du sens.
Comité scientifique
Paul Aron, Université Libre de Bruxelles, Belgique
Guy Achard-Bayle, Université de Lorraine, France
Anouar Ben Msila, Université Moulay Ismail de Meknès, Maroc
Alpha Ousmane Barry, Université de Franche-Comté, France
Jean-Pierre Bertrand, Université de Liège, Belgique
Anne Beyaert-Geslin, Université de Bordeaux III, France
Jacqueline Billiez, Université de Stendhal Grenoble III, France
Ivã Carlos Lopes, Université de São Paulo, Brésil
Claude Cortier, Université de Lyon II, France
Fathallah Daghmi, Université de Poitiers, France
Emmanuelle Danblon, Université Libre de Bruxelles, Belgique
Patrick Haillet, Université de Cergy-Pontoise, France
Jean-François Jeandillou, Université de Paris Ouest Nanterre La Défense, France
Hayat Kertaoui, Université Cadi Ayyad de Marrakech, Maroc
Nathalie Kremer, Université de Paris III-Sorbonne Nouvelle, France
Massimo Leone, Université de Turin, Italie
Juan Manuel López Muñoz, Université de Cadix, Espagne
Leila Messoudi, Université Ibn Toufeil de Kénitra, Maroc
Hadj Miliani, Université de Mostaganem, Algérie
Raphaëlle Moine, Université de Paris III-Sorbonne Nouvelle, France
Sophie Moirand, Université de Paris III-Sorbonne Nouvelle, France
Hassan Moustir, Université Mohammed V, Maroc
Lena Mouratidou, Université de Paris Nord, France
Marie-Anne Paveau, Université Paris Nord, France
André Petitjean, Université de Lorraine, France
Stéphan Polis, Université de Liège, Belgique
Olivier Pulvar, Université des Antilles et de la Guyane, La Martinique
François Provenzano, Université de Liège, Belgique
Alain Rabatel, Université de Lyon I, France
Nathalie Roelens, Université de Luxembourg, Luxembourg
Abdelhai Sadiq, Université Cadi Ayyad de Marrakech, Maroc
Françoise Sullet-Nylander, Université de Stockholm, Suède
Ouidad Tebbaa, Université Cadi Ayyad de Marrakech, Maroc
Gian Marie Tore, Université de Luxembourg, Luxembourg
Conférenciers invités :
Patrick CHARAUDEAU, Université de Paris Nord, France
Dominique COMBE, ENS, Paris, France
Jacques FONTANILLE, Université de Limoges, France
François JOST, Université de Paris III Sorbonne-Nouvelle, France
Institutions organisatrices :
Le laboratoire de recherche, Culture, Patrimoine et Tourisme, Université Cadi Ayyad de Marrakech.
Le pôle Praxitexte du CREM, Université de Lorraine.
L’équipe de recherche CEDITEC, Université de Paris-Est Créteil.
Le laboratoire Sciences du langage et Rhétorique, Université de Liège.
Modalités de soumission des communications :
Les propositions de communication devront être adressées par voie électronique à :
genre.marrakech2013@gmail.com avant le 20 octobre 2012.
Les articles soumis décriront un travail original et novateur. Les contributions devront contenir un état
de l’art et des références à des travaux antérieurs pertinents. Le résumé sera accompagné d’une page
de renseignements pratiques comprenant : nom, affiliation, téléphone, adresse postale et électronique.
Les résumés (ne dépassant pas 3000 signes) doivent être en Times 12 avec interligne simple et en
format .doc (Word) ou .rtf. Les contributions feront l’objet d’une double évaluation anonyme par le
comité scientifique. Le retour des propositions de contributions sera communiqué le 20 janvier 2013,
et le programme du colloque sera diffusé le 1er mars 2013.
Langues des communications : français
Modalités d’inscription :
Le comité d’organisation a établi les tarifs suivants relatifs à l’inscription au colloque :
Plein tarif : 80 euros
50 euros pour les étudiants
Les frais d’inscription sont à régler le 1er jour du colloque. Ses frais comprennent :
la participation à toutes les séances du colloque
le cocktail d’accueil
les 3 déjeuners
les pauses cafés
Contact colloque :
Comité d’organisation : genre.marrakech2013@gmail.com [Réduire] Contact : genre.marrakech2013@gmail.com |
Du 26 au 27 Septembre 2012 :
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Journées d’études Francophonie – Rapports de puissance, rapports de pouvoir & Francophonie – Identités et appartenances Lyon (France) - Université Lyon 3 Programme provisoire
Mercredi 26 septembre 2012
Francophonie - Rapports de puissance, rapports de pouvoir
9h30 : Accueil des participants
Conférence introductive : Christian Philip - Le multilinguisme et le forum mondial de la langue
française
10h-13h15 : Première table ronde « Puissance, infl... [Afficher la suite] Programme provisoire
Mercredi 26 septembre 2012
Francophonie - Rapports de puissance, rapports de pouvoir
9h30 : Accueil des participants
Conférence introductive : Christian Philip - Le multilinguisme et le forum mondial de la langue
française
10h-13h15 : Première table ronde « Puissance, influence et prédominance en Francophonie »
Présidence : Frédéric Ramel
Conférence introductive : Frédéric Charillon (à confirmer)
Joseph Maïla - La Francophonie politique
Frédéric Ramel - L’influence francophone
François David - La rivalité entre l’influence française et américaine au Vietnam entre 1954 et
1960
11h15-11h30 : Pause
Frédéric Turpin - Jacques Foccart et les méthodes d'une présence française en Afrique
Khanh Toan Nguyen - Les valeurs culturelles traditionnelles et la légitimité comme sources de la
puissance du Vietnam pendant la deuxième guerre du Vietnam (1954-1973)
Gwenaëlle Calcerrada - Le caractère idéologique du concept de « soft power »
12h30-13h : Débats
13h-14h30 : Déjeuner
14h30-17h30 : Deuxième table ronde « Espace francophone et institutions européennes »
Présidence : Bernard Bruneteau
Conférence introductive : Bernard Bruneteau
Guillaume de Thieulloy - La France au sein des institutions européennes (Conseil européen,
Commission, Conseil de l’Union européenne et BCE)
Guillaume Bernard - L’influence francophone au sein du Parlement européen
Xavier North - La place de la langue française dans l’Union européenne
15h45-16h00 : Pause
François-Xavier Priolaud - Que reste-t-il de l'influence francophone en Europe ? (à confirmer)
Bernard Lecherbonnier - Les différentes voies de la politique d’influence (lobbying) dans le
processus européen recoupent-t-elles des fractures culturelles et linguistiques ?
Christophe Réveillard - La gouvernance européenne comme outil d’influence conceptuelle.
Origine anglo-saxonne et sémantique d’entreprise
17h-17h30 : Débats
Jeudi 27 septembre 2012
Francophonie - Identités et appartenances
9h30 : Accueil des participants
10h-13h15 : Première table ronde « Francophonie et identités multiples »
Présidence : Guy Lavorel
Conférence introductive : Michel Guillou
Caroline Piquet - L’identité nationale en Egypte
Paul Kun - Les identités partagées en Roumanie et, en particulier, l’identité francophone en
Roumanie
Alioune Dramé, Trang Phan - La composante francophone dans les identités sénégalaise et
vietnamienne
11h15-11h30 : Pause
Leila Rezk - De l’ambigüité identitaire au repli culturel dans le Machrek arabe
Trang Phan - Etude de la composante francophone des identités nationales des pays de la
Francophonie
Guy Lavorel - Le problème des identités dans la littérature francophone d’Amérique du Nord
12h30-13h : Débats
13h-14h30 : Déjeuner
14h30-17h30 : Deuxième table ronde « Francophonie et appartenances partagées »
Présidence : Jacques Frémeaux
Conférence introductive : Jean Tabi Manga
Aurore Sudre - Les appartenances partagées en Francophonie
Christophe Réveillard, Philippe Delisle - De la Révolution tranquille aux Accommodements
raisonnables
Albert Lourde - L’Université Senghor d’Alexandrie, à la croisée des appartenances partagées
francophones
15h45-16h : Pause
Samia Kassab Charfi - Les appartenances partagées dans le monde arabo-musulman
Sarah Boukri - Identités multiples et appartenances partagées au Maroc
Joëlle Le Morzellec - Appartenances partagées en Europe centrale et orientale
17h-17h30 : Débats [Réduire] |
Du 16 au 17 Novembre 2012 :
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Ecrire la guerre, écrire le conflit Lille (France) - Université Lille 3 Écrire la guerre se réduit-il à écrire sur la guerre ? A faire du conflit ou de la lutte armée une thématique privilégiée ? Ecrire la guerre, n’est-ce pas se demander quelle part l’écriture elle-même prend au polemos antique ? C’est-à-dire au conflit fondamental qui semble constitutif de la nature ... [Afficher la suite] Écrire la guerre se réduit-il à écrire sur la guerre ? A faire du conflit ou de la lutte armée une thématique privilégiée ? Ecrire la guerre, n’est-ce pas se demander quelle part l’écriture elle-même prend au polemos antique ? C’est-à-dire au conflit fondamental qui semble constitutif de la nature (humaine) elle-même et de l’Histoire.
Proposer un tel sujet de réflexion en vue d’un travail de recherche réalisé en commun et en transversalité, appelé à se tenir à l’Université de Lille, a un sens dans une région qui a été un enjeu stratégique à l’échelle européenne depuis Charles Quint jusqu’à la Première Guerre mondiale. Par-delà l’hommage aux écritures de la guerre directement en prise sur le passé de la région, on cherchera surtout à explorer les aspects esthétiques, voire philosophiques et historiographiques d’une problématique qui, issue de la pensée métaphysique, se laisse également formuler en des termes transhistoriques.
Quelques pistes d’étude possibles peuvent être indiquées d’emblée de façon non limitative :
- Les rapports entre guerre et idéologie, la relation entre conflits et pensée, guerre et mémoire, la littérature du témoignage engendrée par les guerres et donc la question du savoir de la guerre ; et symétriquement, la question du non savoir, de l’informulable, de l’inarticulé véhiculés par le texte ; ou encore la manière dont les écritures de guerre mettent en œuvre, ouvertement ou sourdement, divers procédés destinés à contester, voire à invalider les discours qui prétendent à tort ou à raison rapporter l’expérience du conflit à l’horizon du vrai.
- Le rôle joué par la littérature dans le déroulement de la guerre, autrement dit l’impact des textes engagés (qu’ils soient bellicistes ou pacifistes), et l’éclairage ainsi jeté sur la dimension pragmatique de l’écriture, sur la littérature entendue comme modalité de l’action et sur la réponse qu’apporte la société, contemporaine ou non de la guerre.
- Le rapport entre la guerre et la problématique de la représentation. Les militaires parlent par métaphore du « théâtre des opérations » ; inversement, la guerre a traditionnellement fourni à la littérature une de ses thématiques privilégiées, que ce soit dans le genre épique, narratif ou dramatique ; ou encore à d’autres mediums comme le cinéma et la bande dessinée.
- La question du représentable et de ses limites : l’horreur contraint à penser le rapport entre la violence et sa représentation autrement qu’en termes de reproduction mimétique et/ou de prise de distance esthétisante, ce qui n’est pas sans entraîner des répercussions éthiques et politiques.
- La place de l’individu face à la guerre, le lien entre écriture de guerre et écriture de soi (autobiographie, autoportrait, autofiction, journal intime ou pratique épistolaire) ; la part de la charge affective impliquée dans le témoignage, celle de l’engagement en lien avec la question du sujet, de sa persistance face à l’adversité, de son auto-affirmation héroïque ou du pressentiment de sa finitude.
- La circulation des idées et leur réception spécifique en période de guerre, leurs effets sur les échanges culturels – du stéréotype propagandiste au discours littéraire. Dans quelle mesure ces transferts peuvent-ils se maintenir, voire se renforcer, et quels en sont les enjeux ?
Colloque organisé par les équipes d’accueil ALITHILA et CECILLE. Les interventions, après évaluation par le comité scientifique, pourront faire l’objet d’une publication par les laboratoires organisateurs.
Comité scientifique : Norah Dei Cas, Fiona McIntosh-Varjabédian, Joëlle Prungnaud, Toshio Takemoto, Serge Rolet, Bernard Bach, Mathieu Duplay, Bruno Monfort.
Comité organisateur : Fiona McIntosh-Varjabédian, Joëlle Prungnaud, Serge Rolet, Toshio Takemoto
Merci d’adresser votre proposition de contribution (200 à 300 mots) accompagnée d’un bref CV à fiona.mcintosh-varjabedian@univ-lille3.fr et serge.rolet@univ-lille3.fr
avant le 20 juin 2012
Pour tout renseignement supplémentaire : stephanie.debrandt@univ-lille3.fr
ou jean-francois.delcroix@univ-lille3.fr [Réduire] Contact : stephanie.debrandt@univ-lille3.fr ou jean-francois.delcroix@univ-lille3.fr |
Du 07 au 14 Juillet 2012 :
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Lagrasse (France) - L'Abbaye de Lagrasse Translations est le premier volet d’un programme d’échanges entre auteurs, chercheurs, traducteurs et étudiants américains, marocains et français, proposé par L’école de littérature. Il se déroulera successivement à Lagrasse, Casablanca et New York en 2012 et 2013. Il s’ouvre sur une résidence de tr... [Afficher la suite] Translations est le premier volet d’un programme d’échanges entre auteurs, chercheurs, traducteurs et étudiants américains, marocains et français, proposé par L’école de littérature. Il se déroulera successivement à Lagrasse, Casablanca et New York en 2012 et 2013. Il s’ouvre sur une résidence de traductions, du 7 au 14 juillet 2012, à Lagrasse en France.
Les candidats sélectionnés pour participer à cette résidence travailleront avec des traducteurs et des écrivains confirmés sur des textes ou des auteurs non encore traduits dans une ou deux des autres langues et sur des projets expérimentaux. Différents ateliers seront quotidiennement proposés, correspondant notamment aux diverses combinaisons possibles (arabe/français, français/anglais, anglais/arabe, etc.) Les participants pourront choisir, selon leurs intérêts et leurs compétences linguistiques, de suivre un ou plusieurs ateliers durant la semaine. Le programme exact de ces différents ateliers sera en ligne à la fin du mois d'avril.
Parallèlement à ces travaux, douze écrivains français, américains, marocains, répartis en quatre trios vont traduire leurs propres textes, pour une expérience originale de traduction collaborative. Certains de ces écrivains dirigeront en outre quelques-uns des ateliers proposés aux participants.
Des séances de réflexion collective sur les travaux en cours seront organisées chaque jour. Seront aussi proposées en fin de journée à destination du public des séances de lecture des traductions réalisées, des débats et des conférences sur la traduction, sur la circulation littéraire et les dynamiques de traduction entre le Maroc, les Etats-Unis et la France et sur différentes situations de la littérature contemporaine dans ces trois pays.
Cette résidence fera l’objet d’une publication.
Intervenants
Sinan Antoon, Latifa Baqa, Omar Berrada, Jocelyn Bonnerave, Siham Bouhlal, Abdelmoumen Chentouf, Robyn Creswell, Anissa Derrazi, Mohamed Elkhadiri, Mohamed Hmoudane, Bernard Hoepffner, Hugues Jallon , Laird Hunt, Sarah Riggs, Lily Robert-Foley, David Ruffel, Lionel Ruffel, Tiphaine Samoyault, Kenza Sefrioui, Eleni Sikelianos, Camille de Toledo, Hamid Zaid, Abdallah Zrika, etc. [Réduire] |
Du 14 au 22 Juin 2012 :
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FELIV D'ALGER festival du Livre Alger (Algérie) - Esplanade Riadh El Feth Algérie Dans le cadre du 5ème Festival International de la Littérature et du Livre de Jeunesse (FELIV) qui se tiendra du 14 au 22 juin 2012 à l’esplanade de Riad El Feth, un concours de nouvelles dans les trois langues (arabe, tamazight, français) est lancé à partir du 20 avril 2012 pour les algérie... [Afficher la suite] Algérie Dans le cadre du 5ème Festival International de la Littérature et du Livre de Jeunesse (FELIV) qui se tiendra du 14 au 22 juin 2012 à l’esplanade de Riad El Feth, un concours de nouvelles dans les trois langues (arabe, tamazight, français) est lancé à partir du 20 avril 2012 pour les algériens et algériennes de 18 à 30 ans et résidant en Algérie. [Réduire] |
Le 09 Juin 2012 :
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Les Enjeux de la sexualité dans les champs culturel et littéraire marocains Rabat (Maroc) - Bibliothèque Nationale (Salle de conférences) - Rabat samedi 9 juin2012 09:30 à 13:30
JOURNÉE D’ÉTUDE: LES ENJEUX DE LA SEXUALITÉ DANS LES CHAMPS
CULTUREL ET LITTÉRAIRE MAROCAINS
Organisateurs : Abdellah Baïda (Université Mohamed V- Agdal, Rabat) et Jean Zaganiaris (CERAM/Ecole de Gouvernance et d’Economie de Rabat).
De nombreux débats o... [Afficher la suite] samedi 9 juin2012 09:30 à 13:30
JOURNÉE D’ÉTUDE: LES ENJEUX DE LA SEXUALITÉ DANS LES CHAMPS
CULTUREL ET LITTÉRAIRE MAROCAINS
Organisateurs : Abdellah Baïda (Université Mohamed V- Agdal, Rabat) et Jean Zaganiaris (CERAM/Ecole de Gouvernance et d’Economie de Rabat).
De nombreux débats ont eu lieu au sein de la société marocaine à propos de la sexualité. Depuis les couvertures de Tel Quel dans les années 2000 aux débats contemporains autour du roman de Mohamed Leftah, Le dernier combat du capitaine Ni’mat, en passant par l’affaire du « mariage homosexuel » de Ksar El Kébir. Il semble que la sexualité ne fasse pas uniquement l’objet de censure mais plutôt de discours pluriels, situés dans certains champs (politiques, littéraires, juridiques…) et tenus par des acteurs spécifiques.Il ne s’agit pas tant de les aduler ou de les critiquer mais de les comprendre, à partir d’une posture qui soit celles des sciences humaines, de la littérature, de la philosophie. Pour reprendre une idée de Michel Foucault, « si le sexe est réprimé, c’est-à-dire voué à la prohibition, à l’inexistence et au mutisme, le seul fait d’en parler, et de parler de sa répression, a comme une allure de transgression délibérée ». Le sexe n’est pas tant affaire de censure que de contrôle politique. Plutôt qu’essayer de traquer la sexualité dans les sphères de l’intime, il s’agit de comprendre la nature de ce que l’art est capable de montrer publiquement et de saisir la complexité des discours que la société marocaine tient sur la sexualité, les rapports entre les sexes, les genres et les pratiques sexuelles
-Déroulement:
Séance 1 :
Isabelle Charpentier, Université St Quentin en Yvelines, «Le dernier tabou ? Aborder l’homosexualité en littérature au Maghreb quand on est une femme : une subversion politique majeure de l’ordre patriarcal hétéro normatif»
Hafid Lazreg, Professeur de traduction, Safi, « Le rapport sexualité-politique dans la littérature arabe classique : cas d’Ahmad Al-Tichafi » (En arabe)
Abdellah Baïda, Université Mohammed V –Agdal, Rabat, «Tabou et/ou (auto)-censure dans les stratégies des récits de l’homosexualité dans la littérature maghrébine»
Séance 2 :
Hanane El Majidi, doctorante « Genre, Culture et Société », Faculté des Lettres et des Sciences Humaines, Aïn Chok, Casablanca, «Identité de genre et politique : quelles perspectives dans Rêves de femmes de Fatema Mernissi ?»
Jean Zaganiaris, CERAM/Ecole de Gouvernance et d’Economie de Rabat, « Les subversions du sexe et du genre dans la littérature marocaine de langue française : Khatibi, Leftah, Taïa »
Youssef Ouahboune Faculté des Lettres, Université Mohammed V), «Cacher, exhiber: le corps féminin dans la peinture de Sebti et Drissi». [Réduire] |
Le 23 Novembre 2012 :
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Travail de mémoire et productivité de l’inattendu dans la création algérienne, à la lumière du « printemps arabe » Lyon (France) - Université Lumière Lyon 2 Nous avons tous été surpris par l’ampleur de ce qu’il est convenu d’appeler le « Printemps arabe », né à l’hiver 2010-2011 en Tunisie pour se prolonger en Égypte et dans de nombreux autres pays de la région. Quels que doivent être les développements politiques de ces séquences, elles bouleversent pr... [Afficher la suite] Nous avons tous été surpris par l’ampleur de ce qu’il est convenu d’appeler le « Printemps arabe », né à l’hiver 2010-2011 en Tunisie pour se prolonger en Égypte et dans de nombreux autres pays de la région. Quels que doivent être les développements politiques de ces séquences, elles bouleversent profondément notre regard sur le monde, ne déstabilisant pas moins l’assurance des discours convenus que leurs formes.
Devant cette brèche, on attend de la parole littéraire l’invention de nouveaux modes du dire : non pas tant des réponses échappant aux idéologies que le jaillissement de modalités langagières nouvelles. Car si, comme le roi soudain nu, les idéologies se révèlent impuissantes à rendre compte du réel, la littérature ne saurait, elle non plus, se contenter de modèles génériques bien connus.
Pourtant, là où la Tunisie a été le détonateur des « Révolutions du jasmin », l’Algérie s’est apparemment contentée de quelques revendications corporatistes, le plus souvent satisfaites au coup par coup : ne serait-elle donc pas concernée par ce « Printemps arabe » ?
En fait les choses sont plus complexes qu’il n’y paraît. Non seulement l’avenir politique de l’Algérie reste à bien des titres une énigme, mais on sait que sa littérature pratique depuis longtemps (souvenons-nous de Kateb Yacine, parmi d’autres) cette subversion généralisée des genres, subversion aussi de ce qui les distingue les uns des autres, comme de ce qui distingue le « littéraire » du « non-littéraire », et s’interroge avec Mohammed Dib sur les pouvoirs du langage face aux défis d’un réel qui toujours lui échappe.
La postmodernité dans laquelle cette production est entrée depuis les années 80 va encore plus loin : la subversion formelle n’est même plus un exercice de littérarité, elle est au diapason d’une véritable submersion du dire par un réel qui balaye tous les supports rhétoriques sur lesquels la recherche d’un sens s’appuyait jusque là. Au reste, dans la production cinématographique, cette irruption du réel, en rupture avec la commémoration quelque peu figée de films emblématiques comme Chronique des années de braise (1975), se retrouve dans des productions plus récentes comme le Voyage à Alger d’Abdelkrim Bahloul (2010) ou La Chine est encore loin de Malek Bensmaïl (2008) qui font place à un inattendu en rapport avec le processus mémoriel. Les films de Tariq Téguia ont aussi, dès le début des années 2000, fait preuve d’un radical renouvellement des formes, jouant sur la temporalité, les dialogues, l’irruption intempestive du réel dans la fiction, la reconduction de discours sociaux opposés qui se télescopent ; en somme, la mise en œuvre d’un réel instable qui cherche sa direction et révèle, d’une certaine façon, le futur qui s’avance vers nous.
D’ailleurs même si leur résonance en nous est opposée, l’actuel « Printemps arabe » a au moins un point en commun avec le terrorisme des années quatre-vingt-dix en Algérie : nous empêcher de nous contenter des explications que nos idéologies nous proposent parfois encore. Plus que le sens, c’est bien le pouvoir des discours à le produire qui est ici en question. Et au-delà donc de ce pouvoir de produire le sens, la légitimité des rhétoriques sur lesquelles il s’appuyait jusque-là.
L’inattendu est certes dans ces événements que notre regard voilé par le prisme idéologique n’avait pas su prévoir, mais il est aussi dans l’écroulement des rhétoriques qui nourrissaient ce regard, même si on peut y voir aussi le résultat du télescopage des idéologies et des rhétoriques coprésentes dans le champ culturel, qui se donne à voir dans cette « incohérence » et cet émiettement du sens.
Cette journée d’études s’attachera donc à traquer, dans la production littéraire et cinématographique algérienne, cet inattendu que les bouleversements politiques récents nous ont fait découvrir en Tunisie puis en Égypte, alors même qu’il semble ne pas s’être manifesté sur le plan politique en Algérie. On pourra bien sûr y décrire les premiers textes que ce « printemps arabe » est en train de susciter, s’il y en a en Algérie. Mais peut-être aussi se demander si le bouleversement des formes auquel on assiste depuis les années 80, et même parfois depuis plus longtemps, ne préparait pas déjà, à notre insu, la survenue de cet inattendu et de ses défis. Ou encore, si on n’assiste pas à une remise en cause de la binarité sur laquelle reposent encore nombre de descriptions idéologiques de la décolonisation, là où la « condition postmoderne » suppose la dissémination, l’inattendu, et en tout cas la ruine d’une rhétorique binaire.
Elle pourra peut-être aussi s’appuyer sur une différence qui commence à se faire jour entre les textes publiés en France, chez des éditeurs de plus en plus nombreux, et ceux publiés au Maghreb par une jeune édition en pleine croissance, et qui sont souvent bien plus divers et inattendus, précisément, que les premiers : la lecture européenne de la littérature maghrébine n’est-elle pas, encore, tributaire d’une attente informée par l’histoire de la décolonisation, là où la jeune lecture maghrébine apparaît peut-être plus disponible à l’inattendu ?
Cette journée d’études consacrée à l’Algérie dans le cadre du cinquantenaire de l’Indépendance sera, enfin, le prélude d’un colloque à l’ambition plus vaste, qui se tiendra en 2013, sur l’inattendu dans la production littéraire et artistique de tout le Monde arabe, à la lumière de ce « Printemps ». C’est pourquoi elle se terminera par un débat sur les dimensions sociologiques et psychanalytiques de cette Révolution arabe, animé par Zohra Perret, entre Fethi Benslama, Cherif Ferjani, et Benamar Médiène, débat qui précisera les problématiques et les enjeux du colloque des 24-26 octobre 2013.
Programme
Matin
9h-12h : Projection de La Chine est encore loin, de Malek Bensmaïl, animée par Denise Brahimi
Après-midi(14h-16h30) communications. Atelier modéré par Benamar Médiène
FILI-TULLON, Touriya : (touriyafili@free.fr)
Au "petit bonheur" de l'inattendu dans Une Éducation algérienne, et Histoires minuscules des révolutions arabes de Wassyla Tamzali.
Aussi bien dans Une éducation algérienne que dans Histoires minuscules des révolutions arabes, Wassila Tamzali explore la mémoire à travers le petit trou de serrure de vies singulières, la sienne propre ou celle d’hommes et de femmes qui, chacun à sa mesure, contribuent à faire surgir l’inattendu comme ultime manière pour conjurer le tragique de la répétition. Le subjectivisme assumé de ces récits sera interrogé dans ce qu'il nous apprend des silences de l'histoire et de la manière dont il propose un retournement du su en insu. C’est ce savoir paradoxal proposé en grille narrative que nous essayerons d’analyser.
VALFORT, Blandine (blandine.valfort@hotmail.fr)
Jean Sénac et la nouvelle poésie algérienne, après l’indépendance : un événement littéraire inattendu?
La plupart des recueils de la guerre d’Algérie sont caractérisés par un souffle épique et un lyrisme patriotique qui ne subvertissent pas nécessairement les formes poétiques conventionnelles. Comme souvent dans les situations d’urgence, le poème se transforme en tract, en chant de combat : l’écrit est porteur d’un message et doit rencontrer son peuple, le toucher. Ce discours littéraire perdure, après l’indépendance, qui voit fleurir une poésie lyrique révolutionnaire, et de véritables martyrologes qui masquent le fossé séparant la réalité politique des idéaux exprimés pendant la guerre de libération. Après l’arrivée au pouvoir de Boumediene, en 1965, la récupération de la littérature nationale s’accentue, notamment à travers le monopole de la Société Nationale d’Edition et de Diffusion. Dans un contexte où l’édition était muselée et largement sous emprise étatique, il semblait impossible de créer l’événement littéraire, c’est-à-dire de répondre à la fondation d’un Etat libre par une poésie elle-même fondatrice d’une nouvelle expression algérienne. Il fallait donc encore conquérir une liberté esthétique et idéologique, contre une logique passéiste et une littérature nationale de commande, anesthésiante. C’est dans ce contexte sclérosant que de jeunes poètes vont revendiquer un renouvellement des formes, une recherche esthétique. En effet, en 1971, neuf ans après l’indépendance et trois ans après la publication du manifeste « Mutilation » par Bey, Laghouati, Sebti et Touati, Jean Sénac publie une Anthologie de la nouvelle poésie algérienne. Ce renouveau peut être perçu, au regard du contexte, comme une forme d’inattendu littéraire, qui impose une rupture par rapport à l’ordre établi et aux mythes des aînés. L’anthologie distingue nettement le lyrisme révolutionnaire de 1954 et le « défi lancé à toutes les mutilations, le ton assuré et presque téméraire du nouveau citoyen qui sait, avec le soc de la parole, dans la lancée de ses frères, qu’il prépare une moisson constamment en péril . » En quoi consiste exactement cette nouveauté poétique ? Quelles sont ses caractéristiques ? S’agit-il vraiment d’un acte esthétique fondateur ou d’une étape symbolique exprimant avant tout un refus ? Si la « nouvelle poésie » renvoie peut-être davantage, à certains égards, à la jeunesse des acteurs qui l’animent qu’à un mouvement littéraire de grande ampleur, il ne faut pas négliger l’importance de telles formules dans l’imaginaire collectif. Il s’agit donc de mettre à l’épreuve des textes la validité de cet adjectif –« nouvelle »-, mais aussi d’analyser la réception de ces créations poétiques. En effet, comme le souligne Abdelmadjid Kaouah , l’inattendu est souvent perçu et reconnu bien après son élaboration : on constate fréquemment, en Algérie, un décalage entre la nouveauté de l’œuvre et sa réception. Victime d’une forme d’inertie des milieux critiques et du monde de l’édition, l’inattendu risque donc toujours de rater sa cible.
TEBBANI-ALLAOUACHE, Lynda-Nawel : (lyndanawel@hotmail.fr)
Étrangeté et singularité, l'inattendu nouveau roman algérien.
A l'occasion de l'anniversaire de l'indépendance de l'Algérie, il demeure important et nécessaire de lier la création de l'Etat-Nation à son pendant artistique, notamment sa littérature. La richesse esthétique et poétique de la littérature algérienne permet de rendre compte d'étapes, de mouvements offrant un agencement concret dans l'appréhension de son Histoire. L'achèvement stratégique d'une telle lecture propose de nommer avec assurance son histoire littéraire. Cependant, le mouvement littéraire se définit par l'effet de surprise qu'il convoque, par le surgissement qu'il implique. Si l'on lit la littérature algérienne depuis sa quête de légitimité et de libération comme nécessaire pivot historique dans l'indépendance artistique de l'engagement poétique, il ne faut pas occulter les autres étapes qu'a pu connaître son histoire littéraire. Ainsi, trop souvent l'on impose le terme étape qu'aux décades passées : tantôt il s’agira de la littérature de la re-conquête, de littérature testimoniale ; tantôt de roman politique, d'enquête sociale. Cependant, dans cette norme appliquée à l'ébauche d'une cartographie des mouvements, est oublié le nouveau roman algérien. L'inattendu nouveau roman algérien qui se profile sous la plume de Mourad Djebel et d'El Mahdi Acherchour. En effet, ces auteurs quittant la norme, et ainsi la mode, propose une écriture-surgissement qui non seulement renouvelle, mais bien souvent réagence l'histoire littéraire algérienne. L'inattendu d'un tel roman pourra s'expliquer dans cette réinscription singulière et particulière de l'Algérie, non plus donnée dans un réalisme qui se veut vrai, mais dans une utopie qui se veut universelle. Si le nouveau roman algérien déploie depuis sa structure jusque dans sa poétique, une nouveauté étrange, c'est qu'il apparaît doublement dans l'étrangeté d'un regard qui rappelle que l'Algérie est à inventer, à créer. Et c'est peut-être là l'enjeu de cet inattendu qui s'impose : il nous demande à changer de regard sur ce qui, d'abord surprenant, s'avère être nouveau et changeant.
Il sera nécessaire par ailleurs, pour nous, de lier les romans djebeliens et acherchouriens au cinéma de Tariq Téguia. En effet, lui aussi, convoque dans un inattendu nouveau cinéma algérien, cette nécessaire utopie algérienne, qui permet au cinéaste de ne pas montrer l'Algérie, mais bien sa métonymie. Figure poétique pour utopie cinématographique, il s'agira pour nous d'exposer comment l'Algérie artistique aujourd'hui se présente dans une nouvelle stratégie : celle de la singularité de l'utopie.
BONN, Charles (bonn.charles@gmail.com)
Mes inattendus
Privilège du plus ancien : je vais ici parler de ma propre rencontre ébouriffée avec la littérature algérienne : inattendu radical pour le produit normé de l’école française que j’étais alors, mais aussi très vite écho à un désir de décentrement bien plus ancien, qui me faisait refuser cette norme au profit d’expressions considérées alors comme marginales. Fascination pour les dérèglements-remises en perspective d’épisodes révolutionnaires comme mai 68 ou les printemps arabes. Et peu à peu, découverte d’une nécessité non plus personnelle, mais épistémologique de ce décentrement : n’est-il pas, si l’on y réfléchit bien, la condition même d’une appréhension plus juste, tant de l’historicité de la société qui nous entoure, que de cet autre inattendu radical qu’est la littérarité ? Cette personnalisation du débat, qui revendique son outrecuidance, permettra ainsi peut-être, dans l’inattendu de cette outrecuidance même, de mettre en perspective quelques-uns des thèmes, quelques-unes des approches nouvelles qui sous-tendront le colloque d’octobre 2013.
Fin d’après-midi (17h-19h) : débat : Quel inattendu dans le « Printemps arabe » ?
Benamar Médiène, Cherif Ferjani et Fethi Benslama. Débat animé par Zohra Perret [Réduire] |
Du 22 au 23 Novembre 2012 :
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L’enseignement du Français dans les établissements universitaires de formation scientifique : état des lieux et perspectives. Meknès (Maroc) - Faculté des Sciences Le colloque sur « l’enseignement du Français dans les établissements universitaires de formation scientifique, état des lieux et perspectives » aura lieu les 22 et 23 novembre 2012 à la faculté des sciences-Meknès. L’objectif de cette manifestation est de rassembler enseignants, chercheurs et concep... [Afficher la suite] Le colloque sur « l’enseignement du Français dans les établissements universitaires de formation scientifique, état des lieux et perspectives » aura lieu les 22 et 23 novembre 2012 à la faculté des sciences-Meknès. L’objectif de cette manifestation est de rassembler enseignants, chercheurs et concepteurs de manuels de renforcement linguistique pour mener une réflexion sur les programmes, les acquis, les obstacles et les perspectives pédagogiques de l’enseignement du Français pour un public scientifique à l’université. [Réduire] |
Le 16 Mai 2012 :
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Retour sur l'oeuvre d'Edmond Amran El Maleh Rabat (Maroc) - Université Internationale de Rabat La Fondation Edmond Amran El Maleh et L’Université Internationale de Rabat (UIR)organisent le 16 mai prochain, au siège de l’UIR, un séminaire-débat portant sur l’œuvre d’Edmond Amran El Maleh.
Cette rétrospective regroupera des écrivains marocains et des spécialistes de l’œuvre d’Edmond Amran El... [Afficher la suite] La Fondation Edmond Amran El Maleh et L’Université Internationale de Rabat (UIR)organisent le 16 mai prochain, au siège de l’UIR, un séminaire-débat portant sur l’œuvre d’Edmond Amran El Maleh.
Cette rétrospective regroupera des écrivains marocains et des spécialistes de l’œuvre d’Edmond Amran El Maleh qui jetteront un nouveau regard sur les écrits de cet auteur.
Une exposition de photographies et une vente de livres seront organisées en marge de cette manifestation.
Le programme de cette rencontre se déroule comme suit :
09h00 – 09h30 / Séance d’ouverture :
- Monsieur Ahmed Ezbakh, Vice-président de l’Université Internationale de Rabat
- Monsieur André Azoulay, Conseiller de SM et Président de la Fondation Edmond Amran El Maleh
- Monsieur Driss Khrouz, Directeur de la Bibliothèque Nationale du Royaume du Maroc et Vice Président de la Fondation Edmond Amran El Maleh
09h30 – 10h00 / visite de l’exposition de photographies
10h - 11h00 /1ère séance :
Modération : Madame Myriem Khrouz
- Monsieur Mohamed Berrada : « témoignage sur l’écriture d’Edmond »
- Madame Assia Belhabib : “éloge du partage”
- Monsieur Anouar Ben Msila : « L'écriture de la diversité ou la mémoire à venir »
- Monsieur Abdellah Baïda: « La Méditation et son double à travers L’œil et la main ».
11h00 – 11h30 / débat
11h45- 13h00 / 2ème séance :
Modération : Madame Assia Belhabib
- Monsieur Hassan Bourkia : “lettre à Edmond Amran el Maleh”
- Monsieur Mustapha Bencheikh : “Le roman à rebours”
- Monsieur Kamal Toumi : « Edmond Amran El Maleh et la peinture : le cas de Khalil Ghrib »
- Rachid Khaless : "Edmond Amran El Maleh, le troisième oeil."
13h00 – 13h30 / débat [Réduire] |
Du 05 au 08 Decembre 2012 :
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Congrès International: "Ponts et passerelles" Tunis (Tunisie) Université de Manouba
Faculté des Lettres, des Arts
Et des Humanités
Laboratoire de Recherches : Études Maghrébines, Francophones, Comparées et Médiation Culturelle
Congrès International : Ponts et passerelles
5, 6, 7 et 8 décembre 2012
Dans les guerres modernes, on commence par les dé... [Afficher la suite] Université de Manouba
Faculté des Lettres, des Arts
Et des Humanités
Laboratoire de Recherches : Études Maghrébines, Francophones, Comparées et Médiation Culturelle
Congrès International : Ponts et passerelles
5, 6, 7 et 8 décembre 2012
Dans les guerres modernes, on commence par les détruire afin de priver l’ennemi d’un atout majeur, tandis que le mot qui les désigne, dans les diverses langues du monde, revient souvent comme métaphore de la volonté des peuples et des hommes d’oublier ce qui sépare, disjoint ou éloigne. De l’avis d’Isaac Newton, « les hommes construisent trop de murs et pas assez de ponts ». À travers les siècles, les ponts ont toujours lié, rattaché, joint… ce que la géographie et l’Histoire rendaient inaccessible. Leur édification demeure un témoignage vivant du génie des civilisations et de leurs préoccupations majeures. Sans ponts, plusieurs villes du monde perdraient beaucoup de leur âme et l’essentiel de leur identité. De Paris à Amsterdam, de New York à Sidney, les architectes et les peintres en ont fixé les piliers et les contours.
De nos jours, un "pont wifi" réside dans les capacités d’interconnexion qu’un matériel informatique rend possibles au sein d’un réseau. Il y est également question de passerelles : le suffixe diminutif n’enlève rien à l’importance de ce type de voie dans les divers types de “communication” humaine. Le vent de liberté qui traverse le monde arabe n’a-t-il pas emprunté les voies de ces "ponts" ? En fournissant aux jeunes Arabes les moyens de contourner le bouclier de la dictature-censure, le réseau Internet n’a-t-il pas servi de pont vers le monde libre ? Mais, si les voies qui donnent sur les rives du monde sont parfois "périphériques", elles n’en sont pas moins efficaces. De par ses dimensions, la passerelle s’avère décisive là où le pont encombre. La passerelle est ce qui reste de fonctionnel (d’opérationnel) lorsqu’il est impossible de passer par les ponts, les viaducs et autres voies d’accès. Elle est aussi le sentier qui mène aux endroits escarpés, le chemin sinueux qui donne sur certains secrets de l’être humain : « Entre un homme et une femme, l’amitié ne peut être que la passerelle qui mène à l’amour », disait Jules Renard dans L’Écornifleur. Les créateurs authentiques ne s’y trompent pas, puisque les ponts de l’art ont toujours relié des mondes et des abîmes que les réseaux virtuels peinent à interconnecter. Senghor le sentait déjà dans Éthiopiques : « Comme je mêle la Mort et la vie – un pont de douceur les relie ».
Les arts en général et la littérature en particulier reprennent le pont-symbole, la trajectoire de la passerelle et leurs idées-forces pour fonder un espace de rencontre et d’interaction des altérités, y compris les plus exacerbées. Guillaume Apollinaire en a immortalisé l’image dans la matière même de corps tendus l’un vers l’autre. Mais les architectes, les peintres, les historiens, les photographes, les cinéastes, etc. ont également immortalisé, chacun à sa façon, ces “ouvrages-œuvres” qui témoignent du génie des hommes et leur désir permanent d’unir les rives, les routes et les idées de ceux qui les empruntent. Vus sous cet angle, ponts et passerelles sont les voies incontournables de destins communs ou brisés. Voies d’un rêve de rencontre des extrêmes. Chemins frayés au milieu des débris d’un monde à reconstruire et d’une humanité à recomposer.
En brassant les cultures et les imaginaires le texte littéraire consacre la rencontre avec l’autre, le monde créé par l’écrivain est alors un pont vers des paysages et des mœurs que l’on explore au fil des mots. Le poids de l’Histoire et les “limites” de la géopolitique font souvent que l’édification de ces ponts devient problématique. Sur la carte du monde, les dess(e)ins des artistes contrecarrent ceux des stratèges de la macro-économie et des guerres préventives : « je veux restaurer deux mondes, mon but est de jeter un pont entre deux mondes », affirme Driss Chraïbi. Les ponts jetés par le langage refusent les impasses du réel et ses obstacles. Le propre de l’acte créatif est de recréer ce réel en y opérant des brèches : « là où la vie emmure l’intelligence perce une issue » (Marcel Proust). Le langage longuement travaillé par les métaphores (obsédantes) de la traversée et de la rencontre rapproche des rives dont les hommes et les cultures sont infiniment divers. Métamorphosés dans les formes changeantes du matériau utilisé par le plasticien, l’architecte, l’écrivain, le chercheur… ponts et passerelles prendront les formes les plus inouïes : « se taire ou dire l’indicible », dirait Kateb Yacine. Invités à en débattre et à en cerner la signifiance et la (les) sémiotique(s) dans un monde où tout a tendance à se (dis)joindre, les spécialistes de la question commenceront par jeter des ponts entre des champs d’application et des disciplines qui ont rarement interagi et communiqué.
Axes de recherche :
1-) Histoire(s) "monumentale(s)" et défis d’architectes : des pierres, des hommes, des ponts.
2-) Archéologie, fouilles et documentation : les ponts de l’Histoire.
3-) À la rencontre de l’autre : le pont des langues et des traductions.
4-) Le brassage des identités et des traditions en tant que “ponts culturels”.
5-) Le pont des arts : dialogue des formes d’expression artistiques.
6-) Les littératures de migration comme ponts vers soi, la terre et l’autre.
7-) Mythes, légendes et oralité comme ponts menant aux abîmes de l’être.
Les propositions de communication (ne dépassant pas une page) doivent être envoyées aux adresses électroniques suivantes :
habib.salha@yahoo.fr
adelbensh@yahoo.fr
Calendrier :
Dernier délai pour les propositions de communication : le 30 juin 2012.
Réponse du comité scientifique : le 30 juillet 2012.
Programme prévisionnel : le 25 octobre 2012.
Programme officiel : le 15 novembre 2012.
Comité scientifique :
Ali Abassi (Université de Manouba)
Habib Ben Salha (Université de Manouba)
Sadok Gassouma (Université de Manouba)
Hamdi Hmaïdi (Université de Manouba)
Fadhila Laouani (Université de Manouba)
Afifa Marzouki (Université de Manouba)
Mokhtar Sahnoun (Université de Manouba)
Comité d’organisation :
Faten Benaïssa (Université de Manouba)
Ibtihel Ben Hmed (Université de Manouba)
Sana Dahmani (Université de Sousse)
Adel Habbassi (Université de Tunis)
Hanène Harrazi (Université de Carthage)
Rym Kheriji (Université de Manouba)
Donia Maraoub (Université de Manouba) [Réduire] |
Le 04 Mai 2012 :
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Création féminine au Maghreb et au Moyen-Orient Paris (France) - Cercle des amis d'Assia Djebar Nous avons le plaisir de vous informer que la prochaine rencontre du Cercle aura lieu à Paris le vendredi 04 mai à 20h. Nous avons la joie de recevoir Mounira Chatti, maître de conférence et romancière tunisienne pour une rencontre qui s'intitule Création féminine au Maghreb et au Moyen-Orient. Pour... [Afficher la suite] Nous avons le plaisir de vous informer que la prochaine rencontre du Cercle aura lieu à Paris le vendredi 04 mai à 20h. Nous avons la joie de recevoir Mounira Chatti, maître de conférence et romancière tunisienne pour une rencontre qui s'intitule Création féminine au Maghreb et au Moyen-Orient. Pour en savoir davantage, nous vous invitons à consulter le blog http://www.assiadjebarclubdelecture.blogspot.com
Nous espérons vous retrouver lors de cette prochaine soirée lecture.
Bien cordialement
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Amel Chaouati
Le Cercle des amis d'Assia Djebar
Association Loi 1901
n°w953001584
BP 10143
Pontoise 95304 Cergy Pontoise Cedex
Tel:06 24 02 70 08
http://www.assiadjebarclubdelecture.blogspot.com [Réduire] |
Du 12 au 15 Juillet 2012 :
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Colloque International : Le dégoût Monastir (Tunisie) - Hôtel El Habib UNIVERSITÉ de MANOUBA
Faculté des Lettres, des
Arts et des Humanités
Études Maghrébines, Francophones, Comparées et Médiation Culturelle
Laboratoire de Recherche
Colloque international : Le dégoût
12, 13, 14 et 15 juillet 2012
Il est communément admis que le goût procure le plaisir et... [Afficher la suite] UNIVERSITÉ de MANOUBA
Faculté des Lettres, des
Arts et des Humanités
Études Maghrébines, Francophones, Comparées et Médiation Culturelle
Laboratoire de Recherche
Colloque international : Le dégoût
12, 13, 14 et 15 juillet 2012
Il est communément admis que le goût procure le plaisir et manifeste le monde sensible dans toute sa gloire. Il est désir, jouissance et satisfaction. Qu’en est-il du dégoût ? La Métamorphose d’un Kafka ? La Peste d’un Camus ? La Nausée d’un Sartre ? Ou est-ce plutôt L’Histoire de l’œil d’un Bataille qui dit, avec délectation, le sang, le bas, le supplice et la mort ?
L’effondrement du moi, si l’on en croit Freud, prépare l’écroulement du monde et rejette l’art dans la proximité de l’immonde. Bataille postule que l’hétérogène est la « science de tout ce qui est autre ». La littérature serait alors négativité, rejet, refoulement. Kristeva quant à elle, précise que le désir de l’informe étouffe la forme, « invite et dissuade ». Elle ajoute que « le dégoût sollicite, inquiète, fascine le désir qui pourtant ne se laisse pas séduire. Apeuré, il se détourne. Ecoeuré, il rejette ». La complaisance pour l’excrémentiel devient une catégorie esthétique. Nietzsche n’affirme-t-il pas que « tous les corps éliminent sans cesse, rejettent ce qui dans l’être absorbé par eux ne leur est pas assimilable, ce que l’homme méprise, ce dont il a le dégoût, ce qu’il appelle mauvais, ce sont les excréments ». Le bas, le sale, le laid repoussent et fascinent et le dégoût n’est plus une émotion négative. Il est cette « sensation » baudelairienne qui le rachète à travers le goût même.
Contrairement au cynisme qui sévit, le dégoût, lui, « rend lucide » selon les dires de Valéry. Profanation et grotesque accompagnent l’homme dominé par sa libido dans la voie du laid. De Rabelais à Boudjedra, la littérature française et francophone regorge d’exemples où l’abject rejette le beau et adopte l’excretia dans un spectacle scatologique. Les contemporains de Rabelais ont été victimes de leurs goûts exacerbés de la gastronomie dont le fondement est traditionnel : argument de poids à une époque où la coutume sert de justification à tous les abus. Et c’est leur gourmandise devenue vice qui a exaspéré l’auteur du XVIe siècle, déclenchant son dégoût alimentaire, et, par conséquent, de la matière. C’est ainsi qu’il développe une vision négative de la gastronomie, en en faisant une maladie dont il faut guérir afin de purger son esprit de toute préoccupation humaine. Plus tard, Montaigne, analyste et moraliste en quête de sagesse dans Les Essais, s’interroge sur la matière, lui conférant une image problématique, particulièrement défavorable au développement de la pensée et du rapport critique à la connaissance. Au XIXe siècle, Balzac, dans La Femme de trente ans, grâce à la métaphore associant le mariage aux aliments, transforme le dégoût matrimonial, perçu comme vice, en goût, donc en vertu. Ainsi, répugnance, déplaisir et désenchantement ne deviennent-ils pas respect, considération et tolérance ? Plus proches de nous, Lautréamont, Bataille et Duras célèbrent tout négatif et confèrent à leurs œuvres d’art une beauté monstrueuse.
La littérature francophone, à son tour, excrète le goût et s’avère sensible au rejet, à la négativité en se résignant à un dégoût inextricablement lié à l’abject. Le dégoûtant ne dégoûte plus. Le déplaisir devient jouissance. L’excrément se hisse définitivement au niveau de la recherche artistique et convertit le thanatique en extatique : corps mutilés, ordures, crachats, déchets contaminent la production littéraire et se transforment en puissants réseaux de sens. Chez Boudjedra, Kheir-Eddine, Kourouma, et Labou Tansi, le rejet dans sa dimension hétérogénéisante est existentiel. Il tente d’abolir la nausée en l’opposant à la seule vérité nue de l’être, le Mal.
L’objectif de ce colloque sera donc d’essayer de définir le dégoût, d’observer ses modes d’expression et les différents domaines dans lesquels il se manifeste. Dans cette perspective, nous proposons les pistes de recherche suivantes :
- Le dégoût dans le lexique, les langues, les Arts, la médecine, la gastronomie.
- Le dégoût : de la politique à la poétique.
- Dégoût et interculturalité.
- Dégoût et traduction : est-il intraduisible ?
- Dégoût et recherche esthétique.
- Dégoût : jouissance, censure, subversion.
Les propositions de communication sont à envoyer, avant le 15 juin 2012, en fichier joint, au format Word, aux adresses mail suivantes : habib.salha@yahoo.fr ou www.fat02@hotmail.fr
Elles comporteront aussi des informations pratiques (nom, prénom, institution, numéro de téléphone et adresse électronique) et seront accompagnées d’une notice biobibliographique.
Comité d’organisation : Bessem Aloui, Faten Béjaoui, Ibtihel Ben Hamed, Sana Dahmani, Hanène Harrazi, Rym Kheriji.
Comité Scientifique : Ali Abbassi, Habib Ben Salha, Sadok Gassouma, Hamdi Hémaïdi, Fadhila Laouani. [Réduire] |
Du 18 au 23 Avril 2012 :
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Montréal (Canada) - Hôtel Opus Je me permets d'attirer votre attention sur un festival littéraire unique en son genre qui se tient actuellement à Montréal et qui permet notamment à des auteurs de toutes nationalités, dont françaises et arabes, de venir à la rencontre de leurs lecteurs. C'est un concept unique qui mériterait j'en ... [Afficher la suite] Je me permets d'attirer votre attention sur un festival littéraire unique en son genre qui se tient actuellement à Montréal et qui permet notamment à des auteurs de toutes nationalités, dont françaises et arabes, de venir à la rencontre de leurs lecteurs. C'est un concept unique qui mériterait j'en suis convaincue que vous en fassiez mention dans vos pages et sur votre site.
Je vous invite à aller sur le site de ce festival formidable (metropolisbleu.org), basé sur la rencontre, la lecture, la discussion et l'amour des mots. Cette année, Leonora Miano, Eduardo Manet, Olivia Rosenthal, Ananda Devi nous font la joie de leur présence, mais aussi Leonardo Padura, Joyce Carol Oates et Ahdaf Soueif. L'an prochain, pour le 15e anniversaire de cet événement annuel, nous espérons fortement qu'une délégation française plus importante encore viendra célébrer cet anniversaire avec nous.
Pour sentir battre le pouls de ce festival, je vous encourage également à jeter un oeil sur les blogs que je rédige au fil des rencontres.
Merci de m'avoir lue. Puis-je espérer un message de retour? Bien à vous, en France, et au plaisir de vous rencontrer à Montréal! [Réduire] |
Le 19 Avril 2012 :
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LITTÉRATURE ET POSSIBILITÉS DE RÉSISTANCE En partenariat avec la Cité de l'Immigration Paris (France) - Institut du monde Arabe DANS LE CADRE DU 50E ANNIVERSAIRE DE L'INDÉPENDANCE DE L'ALGÉRIE
19 avril 2012
Salle du Haut-Conseil - 18h30
LITTÉRATURE ET POSSIBILITÉS DE RÉSISTANCE
En partenariat avec la Cité de l'Immigration
A l’occasion du cinquantième anniversaire de l’Indépendance algérienne, cette séance sera un mome... [Afficher la suite] DANS LE CADRE DU 50E ANNIVERSAIRE DE L'INDÉPENDANCE DE L'ALGÉRIE
19 avril 2012
Salle du Haut-Conseil - 18h30
LITTÉRATURE ET POSSIBILITÉS DE RÉSISTANCE
En partenariat avec la Cité de l'Immigration
A l’occasion du cinquantième anniversaire de l’Indépendance algérienne, cette séance sera un moment privilégiée pour réfléchir et débattre autour des notions de révolte, de désobéissance et de résistance, inhérentes à la pratique littéraire.
Au tournant des années cinquante, l’identité algérienne contemporaine était, dans une certaine mesure, tributaire du traumatisme colonial. Alors que les leaders politiques peinaient à dessiner les contours d’un horizon d’espérance, les écrivains, par leurs œuvres, ont su réinventer une histoire nationale emprunte d’humanisme, de liberté et d’universalité. Le roman Nedjma de Kateb Yacine en est, à cet égard, un exemple flagrant.
Au cœur de cette démarche : la résistance par le pouvoir de l’écriture. Comment, un demi-siècle plus tard, comprendre cet engagement ?
Avec : Aziz Chouaki, dramaturge et romancier, il est l’auteur d’une œuvre abondante, cynique et tendre à la fois, sur l’état du monde contemporain. Sa pièce Zoltan a dernièrement été jouée au Théâtre Nanterre-Amandiers.
Tassadit Imache, romancière, est l’auteure de plusieurs romans parmi lesquels Des Nouvelles de Kora, Presque un frère, Je veux rentrer, Le Dromadaire de Bonaparte. Romans parus aux Editions Actes Sud qui ont pour fil directeur la quête identitaire.
Mabrouck Rachedi, romancier ; après "La petite Malika" (éditions Lattès, 2010, co-écrit avec Habiba Mahany), son dernier livre s’intitule Le petit Malik.
Yahia Belaskri, est journaliste et écrivain. Auteur d’essais et de nouvelles, son dernier roman, si tu cherches la pluie, elle vient d’en haut, a été couronné par le prix Etonnants Voyageurs.
Animé par : Kaoutar Harchi, romancière et enseignante, spécialiste des rapports art/société, son dernier roman, L’Ampleur du saccage, est paru aux éditions Actes-Sud et a été récompensé par plusieurs prix [Réduire] |
Du 03 au 04 Mai 2012 :
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LES CULTURES ARABES, entre ici et là-bas Lyon et Bron (France) - Croix-Rousse, Campus Université Lyon2, Bourse du travail L'association Circum al-dunyâ et ses partenaires proposent une série de manifestations culturelles pour aller à la rencontre des cultures arabes, les 3 et 4 mai 2012 à Lyon et à Bron.
Bâtir des ponts entre les rives de la Méditerranée et au delà, pour favoriser les échanges, l'innovation et la comp... [Afficher la suite] L'association Circum al-dunyâ et ses partenaires proposent une série de manifestations culturelles pour aller à la rencontre des cultures arabes, les 3 et 4 mai 2012 à Lyon et à Bron.
Bâtir des ponts entre les rives de la Méditerranée et au delà, pour favoriser les échanges, l'innovation et la compréhension mutuelle, faire découvrir le patrimoine et la création contemporaine arabes et leurs interactions avec les autres cultures, tel est l'objectif de ces premières journées culturelles arabes inter-associatives.
Au programme, rencontres, conférences, projections de films (fictions et documentaires),set slam, musique et spectacle de conte, pour tous et entièrement gratuits. [Réduire] |
Du 14 au 16 Octobre 2012 :
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Oran (Algérie) - CRASC En raison de la portée exemplaire et symbolique de l’indépendance de l’Algérie,
1962 est un moment clé des histoires algérienne et française, auxquelles il ne saurait
cependant se réduire. Le colloque transdisciplinaire « 1962, un monde », qui aura
lieu à Oran, en Algérie, du 14 au 16 octobre 201... [Afficher la suite] En raison de la portée exemplaire et symbolique de l’indépendance de l’Algérie,
1962 est un moment clé des histoires algérienne et française, auxquelles il ne saurait
cependant se réduire. Le colloque transdisciplinaire « 1962, un monde », qui aura
lieu à Oran, en Algérie, du 14 au 16 octobre 2012, se propose dès lors de penser 1962
comme événement matriciel, narration, système de significations plurielles et
antagonistes. Autrement dit de le voir comme point de bascule d’un ensemble de
mouvements tiers-mondistes, panafricanistes, socialistes, féministes ou encore
juvéniles. Il s’agira d’identifier, à la croisée de plusieurs disciplines, les articulations,
les circulations, les contradictions, les mises en abyme, les tensions, les tracés
sensibles, les avatars de 1962 comme un monde.
1962, A World
The symbolic and exemplary resonance of Algeria’s independence escapes the limits
of either Algerian or French history. The interdisciplinary colloquium “1962, A
World,” – which will take place in Oran, in Algeria, October 14-16, 2012 – aims to
analyze and describe 1962 as a matrix of events; stories and histories; as a system of
multiple and antagonistic meanings. In other words, making visible ignored links,
contradictions, and repetitions, tensions, touchy subjects, avatars of 1962 perceived
as a world.
Comité d’organisation
Aicha Benamar, Centre National de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle – CRASC – Oran ; Giulia
Fabbiano, CADIS-EHESS – Paris / Idemec – Université Aix-Marseille ; Mustapha Medjahdi, CRASC – Oran ;
Amar Mohand Amer, CRASC– Oran ; Abderahmen Moumen, CRHiSM –Université de Perpignan ; Karim Ouaras,
Centre d’Etudes Maghrébines en Algérie – CEMA – Oran ; Robert P. Parks, CEMA – Oran ; Malika Rahal, Institut
d’Histoire du Temps Présent/CNRS – Paris ; Todd Shepard, Johns Hopkins University – Baltimore.
Comité Scientifique
Lila Abu-Lughod, Columbia University ; Anissa Bouayad, MuCEM, SEDET Paris ; Catherine Brun, Université
Sorbonne Nouvelle - Paris III ; Laetitia Bucaille, Université de Bordeaux II ; Catherine David, RMN ; Daho
Djerbal, Université d’Alger- Bouzareah ; Ramon Grosfoguel, UC-Berkeley ; Nacira Guénif, Université de Paris
Nord ; Nadira Laggoune-Aklouche, Ecole des Beaux-Arts d’Alger ; Emmanuel Laurentin, France culture ; Neil
MacMaster, East Anglia University ; Zahia Rahmani, INHA, Paris ; Hassan Remaoun, Université d’Oran /
CRASC ; Damon Salesa, Centre of Pacific Studies, University of Auckland, New Zealand ; Ryme Seferdjeli,
University of Ottawa ; Fouad Soufi, CRASC; Gayatri Spivak, Columbia University ; Sylvie Thénault, CHS, CNRS -
Paris 1 ; Trinh T. Minh-ha, UC-Berkeley ; Mara Viveros, Université Nationale de Colombie ; Tassadit Yacine,
EHESS, Paris
Keynote speakers
Najat Rahman, Université de Montréal ; Hassan Remaoun, Université d’Oran, CRASC ; Fouad Soufi, CRASC ;
Trinh T. Minh-ha, University of California – Berkeley
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Contacts :
proposals: 1962unmonde@rizeway.com
Giulia Fabbiano : gfabbiano@hotmail.com
Malika Rahal : malika.rahal@ihtp.cnrs.fr [Réduire] Contact : 1962unmonde@rizeway.com |
Le 01 Janvier 1970 :
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Un récital de poésie dédié au Printemps arabe Paris (France) - IISMM – 1er étage France |
Le 28 Mars 2012 :
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Thagaste-Souk Ahras, patrie de saint Augustin Alger (Algerie) - salle polyvalente de l'Institut Culturel Italien d'Alger Saint Augustin, une icône de la chrétienté, auteur du premier récit autobiographique dans le monde: Les confessions, natif de Thagaste (Aujourd'hui Souk Ahras), est une figure incontournable dans le patrimoine spirituel et culturel algérien. Nacera Benseddik, spécialiste connue revient sur cet homme... [Afficher la suite] Saint Augustin, une icône de la chrétienté, auteur du premier récit autobiographique dans le monde: Les confessions, natif de Thagaste (Aujourd'hui Souk Ahras), est une figure incontournable dans le patrimoine spirituel et culturel algérien. Nacera Benseddik, spécialiste connue revient sur cet homme et sur sa ville.
La conférence sera animée par Nacera Benseddik, docteur d’État en histoire ancienne (Le culte d'Esculape en Afrique, Université Paris IV - Sorbonne, 1995) [Réduire] |
Du 09 Novembre 2011 au 03 Mai 2012 :
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Ecrire les modernités arabes. Lyon (France) - ENS (École normale supérieure) de Lyon Ce séminaire est un séminaire de recherche susceptible d’être validé dans trois Masters de l’ENS de Lyon, eux-mêmes cohabilités avec Lyon 2 et Lyon 3 : le Master d'histoire moderne et contemporaine, le Master de Littérature comparée et francophonie et le Master Langues et littératures étrangères (o... [Afficher la suite] Ce séminaire est un séminaire de recherche susceptible d’être validé dans trois Masters de l’ENS de Lyon, eux-mêmes cohabilités avec Lyon 2 et Lyon 3 : le Master d'histoire moderne et contemporaine, le Master de Littérature comparée et francophonie et le Master Langues et littératures étrangères (option arabe). Il s’est donné pour objet l’histoire sociale et culturelle des sociétés arabes contemporaines depuis le XIXe siècle. Il est ouvert au public et à tous les étudiants du pôle universitaire lyonnais, et il s'est aussi greffé à une séance du séminaire : Genre et société du LARHRA. N'hésitez donc pas à y associer vos réseaux.
Voici, avant publication, le programme 2011-2012 du séminaire (les deux premières séances sont passées). Les séances sont en principe, à quelques exceptions près, le jeudi de 14h à 16h :
Merci d'avance de vérifier la date et le titre prévus pour votre intervention. Et merci à celles ou ceux qui ont leur contact de communiquer ce courriel aux collègues suivants : Samar Yazbek, Hamid Bozarslan, Farouk Mardambey, Thomas Eich, Sophie Bessis.
Je vous souhaite de très joyeuses fêtes, de bonnes vacances et une bonne fin d'année 2011.
Bien cordialement
Frédéric Abécassis
- Mercredi 9 novembre 2011 : Elias Khoury, L’itinéraire d’un écrivain arabe — Et le renouvellement de son œuvre De Beyrouth aux villages de Galilée
- Jeudi 10 novembre 2011 : Habib Kazdaghli : La révolution du Jasmin : l'historien, le citoyen et le temps présent
- Jeudi 19 janvier 2012 : Makram Abbes, MCF ENS de Lyon, Jihad et jihadisme dans la pensée politique arabe contemporaine
- Jeudi 26 janvier 2012 : Frédéric Abécassis : Enjeux historiographiques et mémoriels de l'histoire du judaïsme dans le monde arabe
- Jeudi 9 février 2012 : Gonzalez Alcantud (université de Grenade) : Le patrimoine immatériel : une notion problématique et "labyrinthique".
- Jeudi 16 février 2012 (14h-17h) : La Syrie aujourd'hui : histoire contemporaine, société, littérature, avec Fabrice Balanche (sous réserve), Samar Yazbek, Rania Samara, Hamid Bozarslan, Farouk Mardambey,
- Jeudi 1er mars 2012 : Daniel Lançon, PU Grenoble 2 : Le récit de voyage politique au travers de l'exemple de Roger Vailland emprisonné en 1952 sous Nasser
- Jeudi 8 mars 2012 : Gilles Ladkany, ENS de Lyon : La question du retour chez Mahmoud Darwich
- Jeudi 15 mars 2012 : Thomas Eich, professeur d’islamologie à l’Université de Hambourg : Bioéthique islamique contemporaine
- Mercredi 21 mars 2012 : les révolutions arabes à l'épreuve du genre, Randi Deguilhem (MCF, Université d’Aix-Marseille) : « Les femmes syriennes : des militantes de longue date ? » (titre provisoire), Sophie Bessis (IRIS et FIDH) : « les femmes dans la révolution tunisienne, lecture à la lumière de l'histoire »
- Jeudi 29 mars 2012 : Tourya Filli, MCF Lyon 2 : Littérature d'avant-garde et journalisme francophone au Maroc et Laura Abou Haidar MCF St Etienne : Système éducatif marocain, francophonie et plan d'urgence
- Jeudi 5 avril 2012 : Élodie Gaden, Doctorante, Grenoble : La naissance du féminisme littéraire égyptien
- Jeudi 19 avril 2012 : Audition des masterants, Dalia Khalil, M2 d'histoire moderne et contemporaine sur la crise de Suez dans l'historiographie et Roman Thieltges (M2 franco-allemand) : A la découverte de l'espace de l'autre : trajectoires de migrants en villes, réalités et représentations
- Jeudi 26 avril 2012 : Karine Bennafla, IEP Lyon, Espaces frontaliers dans le monde arabe, entre intégration et développement (cas du Liban et du Maroc)
- Jeudi 3 mai 2012 : Elena Chiti Doctorante, Aix-en Provence : Littérature et politique : à propos de quelques écrivains et du "printemps arabe".
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Frédéric Abécassis
Maître de conférences en histoire contemporaine
École normale supérieure de Lyon - LARHRA
Courriel : frederic.abecassis@ens-lyon.fr
15 parvis René Descartes
BP 7000
69342 Lyon CEDEX 07
Bureau R 224
Tél : +33 (0)4 37 37 63 24
Mobile : +33 (0)6 23 16 87 78
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Frédéric Abécassis
Maître de conférences en histoire contemporaine
École normale supérieure de Lyon - LARHRA
Courriel : frederic.abecassis@ens-lyon.fr
15 parvis René Descartes
BP 7000
69342 Lyon CEDEX 07
Bureau R 224
Tél : +33 (0)4 37 37 63 24
Mobile : +33 (0)6 23 16 87 78 [Réduire] |
Le 30 Avril 2012 :
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Journée d’étude « Raconter l’Algérie coloniale et post-coloniale » Mascara (Algérie) - Université Si tout le monde s’accorde à affirmer que l’Histoire demeure une source intarissable de laquelle puise la littérature et vice versa. Persistent, toutefois, des questions relatives à la nature du lien entre le fait historique et les productions fictionnelles. En effet, on ne peut que se fourvoyer qua... [Afficher la suite] Si tout le monde s’accorde à affirmer que l’Histoire demeure une source intarissable de laquelle puise la littérature et vice versa. Persistent, toutefois, des questions relatives à la nature du lien entre le fait historique et les productions fictionnelles. En effet, on ne peut que se fourvoyer quand on tente de démêler, avec un dogmatisme de la vraisemblance, les références de la production littéraire qui, même lorsqu’elle s’adonne au témoigne, ne peut représenter qu’une sensibilité hybride où coïncident fantasme, mythe, oralité etc. C’est pourquoi il est fondamental de s’interroger sur des notions, déjà galvaudées, voire dépravées, telle que le réalisme, l’authenticité, fidélité du texte, etc. Afin de pallier cet écueil, il serait opportun de faire appel aux théories modernes qui se sont attelés à répondre aux interrogations que l’on pose quand on affronte le problème de la relation Histoire/littérature.
Afin de mettre en évidence l’importance de la question du lien entre écrit littéraire et l’Histoire, nous tenterons de répondre aux questions suivantes : Comment se manifeste l’Histoire dans la littérature, notamment la littérature algérienne ? De quelle manière l’Histoire fait-elle appel à la production littéraire ? Quel sens pouvons-nous donner à l’Histoire à l’aune des théories modernes ? Y a-t-il des genres liés plus que d’autres à l’Histoire ou c’est un simple leurre que d’affirmer cette gradation – dosage historique relatif à la référence historique – qui hiérarchise les productions littéraires en s’appuyant sur des idées reçues et des conceptions très simplistes ?
NB : Nous nous focaliserons plus sur la littérature algérienne, car le corpus est plus accessible aux étudiants.
Les buts scientifiques de la journée :
Les buts scientifiques :
• Aborder le lien fusionnel et problématique entre l’Histoire, le mythe et la littérature algérienne ;
• Evoquer les théories modernes relatives à la littérature factuelle ;
• Donner un nouvel éclairage sur la littérature algérienne et apporter des éléments de lecture du corpus où la référence à l’Histoire est très explicite.
Les buts didactiques :
• Expliquer aux étudiants le lien subtil et complexe entre l’Histoire, le mythe et la littérature ;
• Expliciter la complexité du fait littéraire et montrer aux étudiants que toute tentative de restitution mécanique du fait historique à partir de productions fictionnelles ne peut que conduire à un réductionnisme incommode et partial.
• Donner aux étudiants l’opportunité de relier les problématiques générales évoquées pendant les cours (de littérature maghrébine entre autres) et les théories les plus récentes.
Les axes :
Axe théorique :
• Les genres factuels et l’Histoire ;
• Fiction et fictionalité ;
• Interaction mythe et histoire dans la littérature ;
• Le mythe et la littérature de témoignage.
Littérature algérienne :
• Littérature algérienne et l’Histoire ;
• Le mythe et l’Histoire dans la littérature algérienne ;
• L’Histoire dans les écrits de la période dite mimétique ;
• L’Histoire dans les écrits dits ethnographiques ;
• Histoire et littérature d’urgence.
Contact :
Nous invitons les chercheurs intéressés par cet argumentaire à envoyer via l'adresse électronique suivante : abc_mus@yahoo.fr les propositions de communication en français ou en arabe. Les propositions devraient inclure (préférablement sur un seul document) un titre, un résumé et les coordonnées de l’intervenant.
Dernier délai d’envoi des propositions : 05 avril 2012
Notifications d’acceptation : 10 avril 2012 [Réduire] Contact : abc_mus@yahoo.fr |
Du 12 au 15 Avril 2012 :
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Festival des Cinémas du Sud Lyon (France) - Institut Lumière Festival organisé par Regards Sud et l'institut Lumière, avec cette année un hommage au cinéma syrien |
Du 30 au 31 Mars 2012 :
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L'Indépendance de l'Algérie, 50 ans après Lyon (France) - Théâtre des Asphodèles, Lyon 3ème Vendredi 30 Mars
18H30 – 20H : La légitimité du soulèvement (thawra) de 1954
avec Smaïl Goumeziane, spécialiste de l’Algérie et de la Méditerranée. Il a publié, entre autres, Algérie : L’histoire en héritage (2011) et Fils de Novembre (2004) et Wassyla Tamzali, écrivaine et militante. Elle a not... [Afficher la suite] Vendredi 30 Mars
18H30 – 20H : La légitimité du soulèvement (thawra) de 1954
avec Smaïl Goumeziane, spécialiste de l’Algérie et de la Méditerranée. Il a publié, entre autres, Algérie : L’histoire en héritage (2011) et Fils de Novembre (2004) et Wassyla Tamzali, écrivaine et militante. Elle a notamment écrit Une femme en colère (2010) et Une éducation algérienne, de la révolution à la décennie noire (2007).
20H30 – 22H30 : Hommage à Frantz Fanon
En présence de Mireille Fanon-Mendès France, de psychiatres, d’historiens… Cette rencontre sera ponctuée par des lectures musicales de textes de Frantz Fanon. Soirée organisée en partenariat avec l’Union Juive Française pour la Paix (UJFP).
Samedi 31 Mars
10H30 – 12H30 : Combats anticolonialistes et solidarités franco-algériennes 1954-1962
avec Julien Hage (agrégé et docteur en histoire, spécialiste de la presse et des éditions, il consacre ses études au rôle du livre et de l’imprimé politique) et Tramor Quemeneur (enseignant, auteur de la thèse Une guerre sans « non » : insoumissions, refus d’obéissance et désertions de soldats français pendant la guerre d’Algérie (2007).
14H00 – 16H00 : Guerre de libération algérienne et connexions Afrique / Asie
avec Ganda Camara, coordinateur de l’ONG RADDHO Diaspora (Rencontre africaine pour la défense des droits de l’homme) et Pierre Journoud, chercheur à l’Institut de Recherche Stratégique de l’Ecole Militaire où il collabore à l’étude des enjeux stratégiques en Asie orientale depuis 1945.
16H15 – 18H15 : L’Algérie indépendante : bilan en France et en Algérie
avec Jérémie Piolat, philosophe et réalisateur, il est l’auteur de Portrait du colonialiste – L’effet boomerang de sa violence et de ses destructions (2011) - Gilbert Meynier, historien de l’Algérie, auteur, co-auteur ou directeur de plusieurs livres dont Histoire intérieure du FLN 1954-1962 (2002) et Alger, Casbah (2003) et Ahmed Dahmani, docteur en sciences économiques, militant du collectif « Pour un Maghreb des Droits de l’Homme ». Parmi ses publications : Algérie, violations des droits économiques, sociaux et culturels (2001), L’Algérie à l’épreuve. Économie politique des réformes (1999).
18H30 Trio Bassma / Concert / A la croisée des mémoires… Algérie
Le trio a puisé dans toute la diversité de la musique algérienne (classique, folklorique, chaâbi ou encore diwane) pour réunir dans un répertoire d’une heure et demie, quelques perles du patrimoine algérien : Cheikh El Mohamed El Anka, Yacine Ouabed, Othmane Bali… :
avec Chems Amrouche (chant et guitare), Hassan Abdalrahman (oud) et David Bruley (percussions).
Informations pratiques >
Lieu : Théâtre des Asphodèles, 17 bis Impasse Saint Eusèbe – Lyon 3è
Participation aux frais : 5 € (sur réservation, jauge limitée)
Informations et inscriptions : Maison des Passages / 04 78 42 19 04 ou maisondespassages@orange.fr
Bar et petite restauration sur place.
Accès TCL : Métro D / Saxe Gambetta puis C11 direction Laurent Bonnevay / Arrêt Carry [Réduire] |
Du 24 au 25 Avril 2012 :
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Stratégies et expériences scripturales chez Amine Zaoui, Driss Chraïbi et Rachid Boudjedra Batna (Algérie) - Université " Les hommes vivent dans un monde où ce sont les mots et non les actes qui ont du pouvoir,
où la compétence ultime, c'est la maîtrise du langage."
Muriel Barbery, L'élégance du hérisson, Gallimard, 2006, p.74.
L'organisation de ce séminaire international s'inscrit dans le pro... [Afficher la suite] " Les hommes vivent dans un monde où ce sont les mots et non les actes qui ont du pouvoir,
où la compétence ultime, c'est la maîtrise du langage."
Muriel Barbery, L'élégance du hérisson, Gallimard, 2006, p.74.
L'organisation de ce séminaire international s'inscrit dans le prolongement de celui organisé le 01 et 02 décembre 2010 autour de la problématique du : POURQUOI ET POUR QUI ECRIT-ON LA LITTERATURE MAGHREBINE D'EXPRESSION FRANCAISE ? La problématique du séminaire répond, d'une part, à l'une des recommandations du séminaire de 2010 et, d'autre part, à la mouvance de la littérature. Adaptable, variable et modulable, la littérature maghrébine d'expression française, comme toute littérature, reflète la variation, la diversité et la pluralité des stratégies et des expériences d'écriture. Comme acte de communication, la littérature est, à la suite de Dominique Maingueneau, " un corpus voué à être commenté de multiples manières et le développement d'une analyse du discours littéraire ne saurait de toute façon prétendre à quelque monopole." C'est dire, qu'il est impensable de rendre compte de la valeur d'une littérature sans s'interroger sur les techniques qu'elle met en œuvre et les éléments qui la constituent. La question des stratégies scripturales, notamment au plan de la langue, des techniques romanesques, des genres et de la culture est dès lors séduisante.
L'ambition de ce séminaire est de sélectionner un ensemble de réflexions sur l'intertextualité, la transculturalité, la transgénéricité, la polyphonie, l'identité littéraire, les registres et les techniques d'écriture, la démarcation stylistique et thématique, les espaces géographique et culturel mouvants dont elle fait référence, le dit et le dire… et bien d'autres questions laissées à l'initiative des intéressés par la problématique du séminaire. Le champ d'intervention et d'investigation est donc fort riche. Il provoque et incite une somme de réflexions et de savoirs.
L'intérêt de cette rencontre scientifique consisterait à enrichir la réflexion sur la pensée littéraire maghrébine d'expression française et mettre en relief la singularité et la complexité de la textualité de cette littérature. L'importance prise par la notion de stratégies et expérience scripturales s'explique par la conjonction de différents facteurs allant jusqu'à évoquer la question de la caractérisation, de la poétique et de la littérarité de la littérature maghrébine d'expression française. La question de la praxis langagière telle qu'elle est concrètement développée et réalisée à travers des techniques d'écriture bien particulières nécessite, à son tour, une réflexion. A ce titre, l'existence de relations entre finalité (l'objectif que tout écrivain s'assigne) et stratégies est à débattre.
Parler de stratégies n'a de sens qu'en référence à une conception ouverte de la littérature comme activité mentale constructive de l'individu. La notion de stratégie est alors considérée comme un point capital dans la réflexion, car l'une des fonctions essentielles des stratégies en question est de valider deux principes :
1. La diversité et la pluralité des stratégies scripturales.
2. La présence de procédés particuliers.
La lecture de l'œuvre romanesque de Chraïbi, de Boudjedra et de Zaoui autorise à dire que la caractéristique "linguistico-culturelle" s'offre comme marque distinctive des stratégies en question. Cette caractéristique symbolise le dialogue qu'ouvre la littérature entre soi et l'autre, entre le génie singulier du soi et l'apport linguistico-culturel. Dire qu'elle est un outil de dévoilement, un dispositif de démarcation, une manifestation de l'identité et de l'altérité, c'est se demander sur la finalité des stratégies en question.
Au carrefour de l'interdisciplinarité, il parait essentiel de négocier le terme de "stratégie" dans la littérature maghrébine d'expression française. L'objectif serait donc de voir si réellement il existe des stratégies particulières à cette littérature la distinguant non seulement des autres littératures étrangères d'expression française mais aussi des écrits en arabe des écrivains concernés par la problématique.
1. La littérature maghrébine d'expression française : Stratégies scripturales / stratégies de communication?
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2. Quelles frontières scripturales? Contraintes ou transgressions?
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3. Intertextualité, transculturalité, transgénérécité?
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4. Polyphonie et dialogisme?
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5. Quelles stratégies pour quels lecteurs?
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6. Poétique et littérarité?
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Du 22 Mars au 01 Avril 2012 :
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Caravane des cinémas d'Afrique Région Rhône-Alpes (France) - Divers cinémas |
Le 17 Mars 2012 :
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L'Algérie: 50 ans d'indépendance. Hommage à Frantz Fanon Paris (France) - Sorbonne Hommage à Frantz FANON:
Psychiatre, essayiste, humaniste
RDV Samedi 17 mars 2012 à La Sorbonne Amphi 128 de 9h à 17h
108, Boulevard Malesherbes 75017 Paris
Accès: métro ligne 3, arrêt Malesherbes ou Bus 66, arrêt Legendre
Renseignements: contact@adeas.fr ou 06 68 84 12 80
Algérie:
Retour sur ... [Afficher la suite] Hommage à Frantz FANON:
Psychiatre, essayiste, humaniste
RDV Samedi 17 mars 2012 à La Sorbonne Amphi 128 de 9h à 17h
108, Boulevard Malesherbes 75017 Paris
Accès: métro ligne 3, arrêt Malesherbes ou Bus 66, arrêt Legendre
Renseignements: contact@adeas.fr ou 06 68 84 12 80
Algérie:
Retour sur 50 ans d’évolution culturelle
9h00: Accueil des participants
9h30: Projection du film documentaire « Mémoire d’Asile »
d’Abdenour ZAHZAH
10h30: Échanges avec le public animés par Christiane
CHAULET ACHOUR, Professeure à Université Cergy
Pontoise, biographe
11h30: Pause musicale par Redha BENABDALLAH &
Walid SIOUD
11h45: Intervention de Hervé Sanson, enseignant à l’EHESS
12h30: Pause déjeuner
13h30: Intervention de Bader LEJMI, enseignant à l’EHESS
14h00: Pause musicale par Rocé
14h30: Regard sur la littérature féminine algérienne proposé
par Akila KIZZI, chargée de cours à Paris X Nanterre
15h00: Pause musicale par Redha BENADBALLAH &
Walid SIOUD
15h15: Lectures proposées par Sid Ahmed AGOUMI
15h30: Intervention de Lynda Nawel TEBBANI, enseignante
à Paris I La Sorbonne
16h15: Pause musicale par Redha BENADBALLAH &
Walid SIOUD
16h30: Intervention de Mabrouck RACHIDI, écrivain
17h00: Clôture de la journée [Réduire] Contact : contact@adeas.fr |
Du 02 Mars au 25 Mai 2012 :
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Créer et diffuser en francophonie Paris (France) - Ecole Normale Supérieure, rue d'Ulm Vendredi 2 mars, 17h-19h, salle Beckett
« La francophonie dans la République: évidence ou contradiction? »
Entretien avec Pascal Blanchard, historien (CNRS), et Robert Chaudenson,
linguiste (Université de Provence) par Alexis Diagne Thevenod (doctorant Paris IV).
Vendredi 13 avril, 16h30-18h30, ... [Afficher la suite] Vendredi 2 mars, 17h-19h, salle Beckett
« La francophonie dans la République: évidence ou contradiction? »
Entretien avec Pascal Blanchard, historien (CNRS), et Robert Chaudenson,
linguiste (Université de Provence) par Alexis Diagne Thevenod (doctorant Paris IV).
Vendredi 13 avril, 16h30-18h30, salle Cavaillès (Attention changement de date!)
« La place du français dans le marché international des
traductions. »
Conférence de Gisèle Sapiro, sociologue, directrice d'études à l'EHESS.
Vendredi 27 avril, 14-19h, salle Beckett
En partenariat avec le séminaire « Littératures et théories postcoloniales ».
Journée d'étude « Ecritures des Caraïbes : traversées littéraires. »
Entretien avec les écrivains Jean-Philippe Dalembert et Daniel Maximin par
Ombeline de Saint Louvent (Paris III) ;
Conférence-débat avec Achille Mbembé (chercheur en histoire et science politique)
et Aude Dieudé (doctorante Duke University);
Table ronde animée par Lise Guilhamon (Versailles-St Quentin) et Laetitia Zecchini
(CNRS).
Vendredi 25 mai, 17h-19h, salle Weil
« La place des littératures francophones contemporaines dans les
relations culturelles internationales : la stratégie de l'Institut
Français. »
Conférence-débat avec Marcella Frisani (doctorante CSE/EHESS) et Paul de
Sinéty (Directeur du Département Livre et Promotion des savoirs, Institut Français
de Paris).
Consultez notre site www.francophonie-ens.org pour les mises à jour et modifications, et
inscrivez-vous pour partager des informations sur la recherche sur la francophonie en Ile de
France.
Rejoignez-nous sur facebook: francophonie-ens.
Contact: tristan.leperlier@normalesup.org [Réduire] Contact : tristan.leperlier@normalesup.org |
Le 08 Mars 2012 :
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Journée d'étude: « L’écriture, lieu du dé-voilement du féminin » Guelma (Algérie) - Université 08 mai 1945 -Guelma Le Département de Français
Et le club scientifique « Dézartitude »
Organisent :
« Escales littéraires et artistiques »
Cycle de séminaires et de débats sur la littérature et les arts
Première rencontre le 08 mars 2012
Thème :
« L’écriture, lieu du dé-voilement du féminin »
Amphi 9
Pro... [Afficher la suite] Le Département de Français
Et le club scientifique « Dézartitude »
Organisent :
« Escales littéraires et artistiques »
Cycle de séminaires et de débats sur la littérature et les arts
Première rencontre le 08 mars 2012
Thème :
« L’écriture, lieu du dé-voilement du féminin »
Amphi 9
Programme :
- 9h00 : Houda Hamdi, enseignante au département d’anglais, sujet : « Elles pèsent toujours leur pesant de poudre… Femmes et écritures, entre hier et aujourd’hui »
- 9h15 : Amel Bourenane et Amel Ksouri, étudiantes en master1, sujet : « La vie et l’œuvre de George Sand »
- 9h30 : Loubna Chouial, Dora Bouguenoun, étudiantes en master 1, sujet : « Le personnage féminin dans Nedjma de Kateb Yacine »
- 9h45 : Asma Djaghout et Bouchra Laraba, étudiantes en master1, sujet : «Le statut de la femme algérienne dans Bleu blanc vert de Maïssa Bey»
- 10h00 débat
- 10h10: Pause musicale
- 10h15 : Merouane Necib, enseignant au département de français, sujet : « Zola et la femme fatale, entre mythe et écriture naturaliste »
- 10h30 : Somia Djebar, étudiante en master 1, sujet : « L’image de la femme dans l’œuvre d’Assia Djebar »
- 10h45 : Malika Guebailia, étudiante en master 2, sujet : « Littérature maghrébine; figures féminines »
- 11h 00: Lecture de textes : présentée par Amel Bensalem, étudiante en master 1.
- 11h15 : Amel Maafa, enseignante au département de français, sujet : « Les femmes-muses dans la littérature et les arts »
- 11h 30: débat
- Pause musicale
- 12h00 Pause déjeuner
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- 13h00 : Projection du long métrage : Rachida, réalisé par : Yamina Bachir-Chouikh [Réduire] |
Du 15 au 17 Mars 2012 :
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Alger (Algérie) - Université P R O G R A M M E
15 mars 2012
Matinée d’hommage officiel en présence de madame la ministre de la culture
10h : ouverture du colloque à la BN
- Allocution de bienvenue et ouverture des travaux par Monsieur Slimane HACHI, directeur du CNRPAH
- Allocution de madame la ministre
- Hommage du fils ... [Afficher la suite] P R O G R A M M E
15 mars 2012
Matinée d’hommage officiel en présence de madame la ministre de la culture
10h : ouverture du colloque à la BN
- Allocution de bienvenue et ouverture des travaux par Monsieur Slimane HACHI, directeur du CNRPAH
- Allocution de madame la ministre
- Hommage du fils au père : parole de Ali Feraoun
- Présentation du colloque par madame Naget Khadda et monsieur Youcef Nacib, organisateurs scientifiques du colloque
Première section : Feraoun : un intellectuel algérien du XXème siècle
11h Première séance : Présidence : M. Salah DEMBRI, universitaire et diplomate
Mme Zineb ALI BEN ALI, université de Paris VIII
M. Feraoun, témoin d’un temps, intellectuel en mutation
Mme Denise BRAHIMI, université de Paris VII
La guerre d’Algérie et l’émergence exemplaire d’un intellectuel organique selon Gramsci
M. Ahmed LANASRI, université de Lille
Un pionnier peut en cacher un autre
Déjeuner
14h30 : Deuxième séance : Présidence M. Gilbert GRANDGUILLAUME
الدكتور شعيب مڤنونيف:(جامعة بوبكر بلقايد تلمسان)
" تجليات البعد الوطني في كتابات مولود فرعون "الدروب الوعرة أنموذجا "
M. Benamar MEDIENE, Université d’Aix - Marseille
Un triangle humaniste : Amrouche / Fanon / Feraoun
M. Aïssa KADRI, université de Paris 8
Les instituteurs algériens dans la guerre de libération
Mme Farida AÏT FERROUKH, anthropologue, EHESS Paris
L'œuvre de M. Feraoun comme lieu de mémoire
Mme Fanny COLONNA, CNRS
Un cas particulier : Feraoun vu par lui-même
Débat
Pause café
Deuxième section : L’aventure du roman
16h. Première séance : Présidence : M. Charles BONN
Mme Arlette ROTH, CNRS
La réception en France de la littérature algérienne de langue française
Mme Khedidja KHELLADI, université d’Alger
Mythe et identité chez Feraoun
- الأستاذ الدكتور عبد الحق زريوح:(جامعة بوبكر بلقايد تلمسان)
" خصوصية الرواية الجزائرية المكتوبة باللغة الفرنسية قراءة في بعض النماذج "
M. Benaouda LEBDAÏ, université du Mans
Le sujet colonial dans l’œuvre de fiction de Mouloud Feraoun
Débat
Vendredi 16 mars
Deuxième section (suite) : L’aventure du roman
9h : deuxième séance : Présidence : Mme MORTIMER
Mme Anne ROCHE, professeur émérite, université de Provence, France
Relire Feraoun à la lumière de "Les Français fictifs" de Renée Balibar
M. Charles BONN, professeur émérite de l’université de Lyon
Le tragique comme remise en cause de la lecture de Feraoun et des écrivains fondateurs réputés ‘ethnographiques’
Mme Elisabeth AREND, université de Brême, Allemagne
"Lorsque le Kabyle revient dans sa montagne ...": Réflexions sur "La Terre et le sang"
Mme Mildred MORTIMER, université du Colorado, USA
Du Fils du pauvre à The Poor Man’s Son : Est-ce que le texte abrégé trahit le projet littéraire ?
Débat
Pause –café
11h : Troisième séance : Présidence : Mme Denise BRAHIMI
M. Saltani BERNOUSSI, Université de Fès, Maroc
L’étranger de l’intérieur
M. José LENZINI, Journaliste essayiste
Albert Camus/ Mouloud Feraoun : une amitié difficile.
M. Kanté NIANGUIRY
La structure familiale traditionnelle malienne comparée à la structure familiale dans « Le fils du pauvre »
Débat
Déjeuner
14h30 : Quatrième séance : Présidence Mme Elisabeth AREND
M. Jean Maurice MONNOYER, université de Marseille
Ecriture pseudo-scolaire ou l’art de rendre le français étranger à lui-même
Mme Naget KHADDA, universités d’Alger/Montpellier
L’écriture en chantier : un détournement subreptice du code réaliste
Mme Afifa BERERHI, Université d’Alger
Mouloud Feraoun : la troublante transparence d’une écriture
- الباحثة أيت موحند نورية (CNRPAH)
" توظيف التراث الشعبي في روايات مولود فرعون"
Débat
Pause - café
16h30 : Cinquième séance : Présidence M. Jacques GIRAULT
M. Ali CHIBANI, université de Paris 4
Le Journal chez Mouloud Feraoun et Jean El Mouhoub Amrouche : le journal comme « asile de paix » en plein drame spirituel.
M. Satoshi UDO, Chercheur, Société japonaise pour la promotion des sciences
Portrait du jeune homme dans le roman fondateur : Mouloud Feraoun et Sôseki Natsume
Mme Sabéha BENMANSOUR, université de Tlemcen
Féraoun/Dib : deux écritures ancrées dans l’Algérie profonde
Mme Amina BEKKAT, Professeure, université de Blida
Représentation de l’école dans les romans de formation du Maghreb et d’Afrique subsaharienne
Débat
17 mars : Troisième section : Du côté de l’école
9h : Première séance : Présidence : M. Mohammed SARI
M. Youssef NACIB, professeur de socio- anthropologie
Feraoun dans l'acculturation
M. Emmanuel SACRISTE, université de Toulouse ?
L’histoire du système éducatif colonial en Algérie au regard de l’œuvre de Mouloud Feraoun
M. Jacques GIRAULT, Université de Paris 13.
A propos des enseignements et des enseignants du second degré en Algérie des années 1920 – 1960
M. Gilbert GRANDGUILLAUME, EHESS
A propos des inspecteurs des Centres Sociaux
Débat
Pause café
Quatrième section : Audience de Feraoun
11h Première séance : Présidence M. Saltani BERNOUSSI
M. Yusuf SHAABANE, université du Caire
Traduction et réception des livres de Feraoun en Egypte
Ecrire en arabe
Mme Djohar AMHIS, enseignante, Alger
Parcours d’une œuvre : comment rendre Feraoun accessible à un public de jeunes
M. Mohamed SARI, université d’Alger
Réception de Feraoun dans le lectorat arabisant en Algérie et traduction(s)
A mettre en arabe, il communiquera en arabe
Débat
Déjeuner
14h30 : Deuxième séance : Témoignages. Présidence : M. Mohamed SARI
- M. Sid Ahmed Dindane
- M. Moula HANNOUNE, Alger : sur Feraoun instituteur
- M. Ramdane OUAHES
- M. Jean Maurice Monnoyer : relation de Feraoun avec le journaliste ami, Maurice Monnoyer
- Témoignage d’un témoin oculaire : Sid Ahmed Dindane
CD de France Culture sur Feraoun
Pause-café
16h Table ronde d’écrivains : modérateur M. Benamar MEDIENE
Participants :
- Rachid Boudjedra
- Waciny Laredj
- Arezki Métref
- Nourredine Saadi
- Brahim Tazaghart
- Zhor Ounissi
- Mohammed Sari
18h : Clôture des travaux [Réduire] |
Du 17 Janvier au 17 Mars 2012 :
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Grenoble (France) - Bibliothèque municipale centre ville L'exposition autour de Mohammed Dib aura lieu du 17 Janvier au 17
mars à la Bibliothèque Centre Ville de Grenoble
elle sera composée
- de photos de Mohammed Dib publiées en 1994 (Ed.La revue noire)
" TLEMCEN, OU LES LIEUX DE L'ÉCRITURE" Mohamed Dib, Philippe Bo
rdas
Texte et ph... [Afficher la suite] L'exposition autour de Mohammed Dib aura lieu du 17 Janvier au 17
mars à la Bibliothèque Centre Ville de Grenoble
elle sera composée
- de photos de Mohammed Dib publiées en 1994 (Ed.La revue noire)
" TLEMCEN, OU LES LIEUX DE L'ÉCRITURE" Mohamed Dib, Philippe Bo
rdas
Texte et photographies de Mohamed Dib (Algérie) et Philippe Bo
rdas (France) et essai littéraire de M. Dib sur la photographie
et la mémoire de l'écriture.
- de manuscrits inédits ou annotés et remaniés appatenant à la
famille Dib
- de lettres d'écrivains : Albert Camus, Gaston Bachelard Jean
Daniel etc
- d'extraits ce cet essai littéraire sur la mémoire de l'écri
ture
Le vernissage aura lieu le 19 janvier 2012 à 18h30:
la soirée comprendra :
une conversation avec monsieur Habib Tengour, universitaire,
responsable entre autres, de l'édition des poésies complètes de
M.dib aux Editions de la Différence et de la préface de la rédit
ion d'"Habel" qui parait le 19janvier toujours à la Différence!
des lectures de poèmes par jean-Pierre Chambon selon le voeu de
Madame Dib [Réduire] |
Du 05 au 07 Novembre 2012 :
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Jeux et enjeux de l’Histoire dans les représentations littéraires et artistiques Guelma (Algérie) - Université Le département de français de la Faculté des lettres et des langues étrangères de l'Université du 8 mai 1945 de Guelma, en partenariat avec le projet de recherche : « Jeux et enjeux de l’Histoire et de la mémoire dans les représentations littéraires et artistiques » et la Coordination Internationale... [Afficher la suite] Le département de français de la Faculté des lettres et des langues étrangères de l'Université du 8 mai 1945 de Guelma, en partenariat avec le projet de recherche : « Jeux et enjeux de l’Histoire et de la mémoire dans les représentations littéraires et artistiques » et la Coordination Internationale des Chercheurs sur les Littératures du Maghreb (CICLIM) organise le colloque international :
« Jeux et enjeux de l’Histoire dans les représentations littéraires et artistiques »
Les 05-06-07 novembre 2012
L’argumentaire :
L'art et tout particulièrement la littérature impose souvent d'être situé dans son jeu stratégique dans un rapport essentiel à l'espace social, politique, historique (voire économique) qui sembleraient lui conférer un sens. Cette analyse touchant tout à la fois la sociologie de l'art et la théorie postcoloniale propose d'appréhender, d'étudier et d'interpréter l'œuvre loin de son aspect autonome qui ne peut être détaché du contexte dans lequel elle évolue et qui demeure repérable entre ses lignes. Pour ces ceux approches critiques, l'œuvre se donne même la mission de le critiquer, de l’illustrer ou d’en décrire les constituants. Le roman serait ainsi le document par excellence pour lire l’Histoire et l’événement.
L'histoire et l’Histoire sont présentes dans la littérature « dans la mesure où l'œuvre, pour apparaître, avait besoin de cette histoire, qui est son seul principe de réalité, (…) ». Paradoxes et jeux particuliers de cette polysémie caractérisant le rapport historique inhérent à l’œuvre. De la diachronie à la synchronie, le roman peut apparaître comme l’espace privilégié de la lecture de l’Histoire : par son agencement (Ricoeur), son rapport à la mémoire collective (Nora) et sa nécessaire remémoration (Deleuze). Cette réalité historique est traduite par un écrivain, par un groupe social, voire par une époque dans des éléments indiscutables de l’élaboration d’une fiction. L'Histoire qui se déploie dans le roman ne fait qu'appuyer sa présence, sa propension à changer le cours des évènements voire à se projeter dans l’avenir.
Notre colloque vise à enrichir le débat sur les jeux et les enjeux de l’Histoire dans les représentations littéraires francophones, voire non francophone, afin de reconstituer le(s) sens lu(s), écrit(s) et crée(s) dans une écriture qui tend non seulement à la créativité mais aussi à l’exposition de faits et de réalités vérifiables, contestées ou réécrites. Il s’agira d’interroger dans le roman les JEUX de l’Histoire comme stratégie discursive et ses Enjeux comme méthode analytique à travers les axes suivants:
* (Ré) écriture de l'Histoire dans les littératures francophones ou la relation entre Histoire et histoire dans le récit.
*Mythes, fictions et Histoire
*Mémoire individuelle, mémoire collective
*Histoire et identité
*Objectivité et subjectivité dans le récit historique
*Littérature, Histoire et cinéma.
*Littérature comparée
Les langues du travail du colloque sont le français, l’anglais et l’arabe. Les propositions de contribution, (max. 300 mots) mentionnant le nom de l'Université d'appartenance et une brève notice bio-bibliographique, sont à envoyer au plus tard le 31 mai 2012 aux deux adresses suivantes:
colloquehistoireguelma@gmail.com
maafa_amel@yahoo.fr
Comité scientifique :
Pr. Abbes BAHOUS, Université de Mostaganem, Algérie.
Pr. Charles BONN, Professeur émérite à l’Université Lyon 2, France.
Pr. Ahmed CHENIKI, Université d’Annaba, Algérie.
Pr. Hadj MILIANI, Université de Mostaganem, Algérie.
Pr. Yazid BENJEDDOU, Université d’Annaba, Algérie.
Dr. Salah BOUREGBI, Université d’Annaba, Algérie.
Dr. Hocine MAOUI, Université d’Annaba, Algérie.
Madame Lynda-Nawel TEBBANI-ALAOUACHE, Universités Lyon 2- Paris Sorbonne, France
Mlle Houda HAMDI, département d’anglais, université de 08 mai 1945, Guelma, Algérie
Mlle Amel MAAFA, département de français, université de 08 mai 1945, Guelma, Algérie.
Comité d’organisation :
Mlle Amel MAAFA, département de français, université 08 mai 1945, Guelma, Algérie.
Mlle Houda HAMDI, département d’anglais, université 08 mai 1945, Guelma, Algérie.
M. Raouf ALIOUI, département de français, université 08 mai 1945, Guelma, Algérie.
Mme Amira AMRANI, département de français, université 08 mai 1945, Guelma, Algérie.
Programme:
Programme
Le 05 Novembre 2012 (1ère journée)
(09h-09h30) Cérémonie d’ouverture
(09h30-10h40) Première séance : L’écriture de l’Histoire dans le roman algérien. Présidente : Houda HAMDI.
1. Charles BONN, Université Lyon 2, (France), « La production de l'Histoire par les premiers romans algériens »
2. Mounir HAMMOUDA, Université de Biskra, « Pour une mythogenèse contemporaine d’une Histoire primordiale »
3. Radia BENSLIMANE, Université d’Alger 2, « Les ruptures des contrats narratifs dans La femme sans sépulture d’Assia Djebar. »
(10h40-11h50) Deuxième séance : L’Histoire entre l’individuel et le collectif. Présidente : Jeanne FAUVERNIER-FOUET.
1. Zoubida BELAGHOUEG, Université de Constantine, « Quand l’Histoire déborde le générique et le géographique. »
2. Rim TRIKI, Université Tunis El-Manar, (Tunisie) “Immigrants’ Autobiographies and the Understanding of History”
3. Kahina BOUANANE, Université d’Oran, « Esthétique de l’écriture de l’Histoire : une nouvelle dynamique des jeux et enjeux dans La disparition de la langue française d’Assia Djebar. »
Pause Déjeuner
(14h00-15h10) Troisième séance : Littérature anglophone et Histoire. Président : Hocine MAOUI.
1. Ladi TOULGUI et Abdelhak ELAGGOUNE, Université de Guelma, “ “Uncle Tom” Outside his “Cabin”: Stowe’s Novel between Historical Icon and Rhetorical Target.”
2. Fella BENABED, Université d’Annaba, “Historiographic Metafiction and Narrative Identity in Postmodern Literature: Illustrations from Native American Novels.”
3. Narjes BEN YEDDER, Institut Supérieur des Langues de Tunis, (Tunisie) “Dead Certainties (Unwarranted Speculations): The Novella as Memorial.”
(15h10-16h40) Quatrième séance : Rapport entre Histoire et histoire (I). Présidente : Zoubida BELAGHOUEG
1. Fouzia AMROUCHE, Université de M’sila, « La secte des Assassins ou comment l’histoire évoque l’Histoire dans Les Sirènes de Bagdad de Yasmina KHADRA ? »
2. Messaoud BELHASSEB. Université de Guelma, « Les Morts conscientes de Camus ».
3. Latifa SARI MOHAMMED, Université de Tlemcen, « Intersection entre fiction et réalité ou comment l’Histoire se mêle de/à l’histoire ? dans Samarcande d’Amine Maâlouf. »
Le 6 Novembre 2012 (2ème journée)
(08h30-09h40) Première séance : L’Histoire dans l’art et la littérature noire africaine. Président : Salah BOUREGBUI.
1. Rodrigue Homero Saturnin BARBE, Université Laval Québec – (Canada), « Le théâtre populaire en Afrique noire postcoloniale: souvenir, identité et révolution. »
2. Hocine MAOUI, Université d’Annaba, “Writing a New Oppositional Historical Discourse: The Case of Some Postcolonial African Writers”
3. Ourida IDRESS, Université d’Annaba, “Historical dimension in Achebe and Ngugi’s Novel.”
(09h40-10h20) « La CICLIM présente le site LIMAG. »
(10h20-10h30) Pause café
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(10h30-12h00) Deuxième séance : Rapport entre Histoire et histoire (II). Président : Fayçal BENSAADI.
1. Houda MELAOUHIA BEN HAMADI, Institut Supérieur des Langues de Tunis, (Tunisie) « Le roman historique : écrire autrement l’histoire. »
2. Ghassan LUTFI, Université de Constantine, « Le récit biographique comme lecture-écriture et composition de l’Autre : l’image de la femme dans Aicha la bien-aimée du Prophète de Geneviève Chauvel. »
3. Sonia HAÏNE, Université de Constantine, « Nedjma de Kateb Yacine ou la fonctionnalisation de l’Histoire du mouvement national algérien. »
4. Samir OUARTSI, Université de Guelma, « Le roman historique chez Amin Maalouf : un genre de crise. »
(12h00-14h00) Pause déjeuner
(14h00-15h10) Troisième séance : Dire l’Histoire, l’oppression, et la violence. Présidente : Edwige ZAGRE /KABORE
1. Amina BENZERARA, Université d’Annaba, “Nigerian Civil War in Soyinka’s Season of Anomy.”
2. Houda HAMDI, Université de Guelma, « New History or new Historiography : Gloria Naylor tells herstory in Linden Hills »
3. Jeanne FAUVERNIER-FOUET, Université de Franche-Comté, (France), « Document ou monument? Interrogations sur le statut du témoignage historique comme source de la fiction romanesque, à partir des écrits des survivants du bagne de Tazmamart. »
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(15h10-15h20) Pause café
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(15h20-16h50) Quatrième séance : l’Histoire dans l’Art. Président : Messaoud BELHASSEB.
1. Konstantza GEORGAKAKI, Université d’Athènes (Grèce), « L’usage théâtral de l’histoire sous la dictature des colonels » (1967-1974)
2. Salah BOUREGBI, Université d’Annaba, “Art Vs. Identity: Between Authenticity and Elusive Representation.”
3. Leila MAGHMOUL, Université de Guelma, “The Arabs’ image between the Long History of Orientalistic Fiction and the Ongoing Cinematic Representation.”
4. Edwige ZAGRE /KABORE, Université de Koudougou (Burkina Faso), « L’Histoire dans l’art africain. »
Le 07 Novembre 2012 (3ème journée)
(09h00-10h35) Première séance : Les (en) jeux de l'Histoire dans le roman algérien d'après-l'indépendance. Président : Charles BONN
1. Samira SOUILAH, Université d’Annaba, « L'enjeu de l'Histoire dans le texte boudjedrien. »
2. Amel MAAFA, Université de Guelma, « La temporalité éclatée et son inscription dans l'Histoire chez Mimouni. »
3. Dalila BELKACEM, Université d’Oran, « Le Chaos des sens d’Ahlam Mosteghanemi ou l’écriture de l’Histoire par l’histoire. »
4. Fayçal BENSAADI, Université d’Oran, « Histoire, écriture et littérarité : la littérature à l’épreuve de l’Histoire. Autour du roman Le Rapt d’Anouar Benmalek. »
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(10h35-10h45) Pause café
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(10h45-12h00) Deuxième séance : l’Histoire dans la littérature européenne. Président : Amel MAAFA.
1. Djihane CHERIF, Université de Mascara, « Histoire en fiction, fiction d’une histoire à traves la grande intrigue de François Taillandier. »
2. Ouacila CHIHANI, Centre Universitaire d'El-Oued, « Pouvoir poétique et dimension socio-historique dans les nouvelles d’Isabelle Eberhardt. »
3. Yasmina LABED, Université de O.E.B, « « Paris de ma fenêtre » de Colette : L’occupation passée sous silence. Objectivité et subjectivité dans le récit historique. »
(12h00-12h30) Cérémonie de clôture.
(12h30-14h00) Pause déjeuner.
(14h00-18h00) Sortie touristique [Réduire] Contact : colloquehistoireguelma@gmail.com |
Le 10 Mars 2012 :
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Poésie & engagement: l'engagement se décline aussi en vers Saint-Denis (France) - Galerie Autres Regards Dans le cadre du Printemps des Poètes et du Printemps Culturel Tunisien, Collectif Culture Création et Citoyenneté en partenariat avec AIDDA, présente le samedi 10 mars 2012 à 15h30, "Poésie & engagement: l'engagement se décline aussi en vers" Lectures poétiques et autres... plaisirs s... [Afficher la suite] Dans le cadre du Printemps des Poètes et du Printemps Culturel Tunisien, Collectif Culture Création et Citoyenneté en partenariat avec AIDDA, présente le samedi 10 mars 2012 à 15h30, "Poésie & engagement: l'engagement se décline aussi en vers" Lectures poétiques et autres... plaisirs sonores, à la Galerie Autres Regards.
Avec la participation de
Thierry Sinda : Président du Printemps des poètes des Afriques et d'ailleurs
Mohamed Abaïd: Directeur artistique du Printemps des poètes des Afriques et d'ailleurs (accompagné au guembri)
Mohamed Bhar: Chanteur engagé tunisien (chantera les textes de Mohamed Foued Najm)
Ghani Alani: Calligraphe et poète irakien
Kamel Ghali: poète tunisien
Rym Sellami alias Yasmine El-Khadra: poétesse tunisienne
Houda Zekri: poétesse tunisienne (lectures bilingues)
Kamel Bouajila: poète tunisien
Safia Bouadan: auteure, metteur en scène et chanteuse française
Fayçal Bouzayen: poète et réalisateur tunisien
Mohamed Elmoubaraki: poète marocain
Mohamed Houssam Eddine Aouadi: poète tunisien
Aida Hamza: poétesse tunisienne
Ines Oueslati: poétesse tunisienne (lira des textes en dialecte tunisien)
Hélène Rollinde de Beaumont: auteure et éditrice française
Amar Meriech: poète algérien
Manel Bouabidi: poétesse tunisienne
Plus de renseignements: collectif3ccc@gmail.com / 06 43 93 20 48 - 06 74 79 93 71
http://www.facebook.com/pages/Collectif-Culture-Cr%C3%A9ation-Citoyennet%C3%A9/201155513307823 [Réduire] |
Le 24 Mars 2012 :
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Assemblée générale de l'Association française des arabisants Paris (France) - Maison des associations du 5ème arrondissement J’ai l’honneur de vous convier à la journée que nous organisons le Samedi 24 Mars 2012 de 10 h à 16h à la Maison des Associations du Vème arrondissement de Paris, 4 rue des Arènes, Paris Vème (Métro Monge).
En matinée, de 10h à 12h30, nous vous proposerons de faire ensemble un tour d’horizon de la ... [Afficher la suite] J’ai l’honneur de vous convier à la journée que nous organisons le Samedi 24 Mars 2012 de 10 h à 16h à la Maison des Associations du Vème arrondissement de Paris, 4 rue des Arènes, Paris Vème (Métro Monge).
En matinée, de 10h à 12h30, nous vous proposerons de faire ensemble un tour d’horizon de la situation actuelle de l’enseignement de l’arabe en France, et de ses perspectives d’avenir.
L’après-midi sera consacrée, de 14h à 16h, à l’Assemblée Générale de notre association, nous y procéderons notamment à l’élection du nouveau comité.
Pierre-Louis Reymond, président de l'AFDA
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Association française des Arabisants - reconnue d'intérêt général - Collège de France - 52, rue du Cardinal Lemoine - 75005 Paris
http://afdarabisants.blogspot.com/ – mél : afda33@gmail.com [Réduire] |
Du 18 au 20 Octobre 2012 :
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L’EXTRATERRITORIALITE DES LANGUES, LITTERATURES ET CIVILISATIONS : BILANS ET PERSPECTIVES Paris (France) - Institut des Mondes Anglophone, Germanique et Roman (IMAGER, PRES Université Paris-Est) Colloque international, Paris, les 18, 19 et 20 octobre 2012
Organisé par l’Institut des Mondes Anglophone, Germanique et Roman
(IMAGER, PRES Université Paris-Est),
avec le soutien de l’Institut Goethe Paris et la Maison Heinrich Heine, Cité Internationale Universitaire de Paris.
Keynote Spe... [Afficher la suite] Colloque international, Paris, les 18, 19 et 20 octobre 2012
Organisé par l’Institut des Mondes Anglophone, Germanique et Roman
(IMAGER, PRES Université Paris-Est),
avec le soutien de l’Institut Goethe Paris et la Maison Heinrich Heine, Cité Internationale Universitaire de Paris.
Keynote Speakers : Ottmar Ette, Abdelfattah Kilito, Hans-Jürgen Lüsebrink, Yoko Tawada
Langues de communication : français, anglais, allemand, espagnol
Organisation : Didier Lassalle et Dirk Weissmann (IMAGER)
Comité scientifique : Joëlle Aden, CREN/Université du Maine ; Bernard Banoun, EA3556 REIGENN/Université Paris-Sorbonne ; Corinne Bigot, CREA/Université Paris-Ouest Nanterre-La Défense ; Papa Samba Diop, LIS/Université Paris-Est Créteil ; Claire Hancock, Lab’Urba/Université Paris-Est Créteil, Institut Universitaire de France ; Cécile Kovácsházy, EHIC/ Université de Limoges ; Florence Olivier, CERC/Université de la Sorbonne Nouvelle-Paris-III ; Jean-Baptiste Velut, IMAGER/Université Paris-Est Marne-la-Vallée ; Maria Graciela Villanueva, IMAGER /Université Paris-Est Créteil
Notion juridique née au XIXe siècle et relevant du droit international public, l’extraterritorialité (ou l’exterritorialité) instaure d’abord le principe selon lequel une personne n’est pas forcément soumise aux lois du territoire sur lequel elle se trouve. Or, comme l’avait montré George Steiner (Extraterritorial, Papers on Literature and the Language Revolution, 1971), la notion peut être élargie et transposée dans le domaine culturel. Appliquée aux langues, littératures et civilisations, elle avance que, sous l’effet des bouleversements politiques du XXe siècle et de la mondialisation contemporaine, le territoire politique a perdu son ancienne puissance d’unification et de définition en matière culturelle.
En Europe et ailleurs, les mouvements nationalistes du XIXe siècle avaient porté à son paroxysme la territorialité des cultures. Dans le sillage des idées autour du ‘génie’ national et de la philosophie de Herder, l’équation « une nation = une langue = une culture » s’était érigée en modèle. Une certaine conception de l’historiographie et de la philologie a fortement promu cette approche, en lui permettant de devenir dominante, voire hégémonique. Si la territorialité reste aujourd’hui un principe crucial dans le domaine politique, l’idée d’une autochtonie des langues, littératures et civilisations est désormais contestée.
L’histoire montre que les acteurs de la vie intellectuelle et culturelle ont toujours été portés à la traversée et à la transgression des frontières territoriales. D’autre part, les guerres, colonisations, décolonisations et autres transformations politiques, sociales et économiques récentes ont favorisé les reconfigurations du cadre territorial. En particulier, elles ont déclenché des flux migratoires, des phénomènes d’exil et de diaspora qui ont engendré un déplacement massif des manifestations et expressions culturelles, leur ancrage territorial devenant incertain et instable.
Les confrontations culturelles, les formes d’hybridation et/ou de métissage résultant de ces déplacements sont souvent créatrices de dynamisme, d’innovation et de diversification (cf. Edouard Glissant, Poétique de la Relation, 1990). Il faut toutefois se garder de donner une image par trop idyllique de cette « déterritorialisation » (Gilles Deleuze), ou du « third space » (Homi K. Bhabha) ainsi créé, car le transfert ou l’exportation hors territoire engendre également des rapports de force et des phénomènes de nivellement. Dans cette perspective, la ‘territorialisation’ peut apparaître comme un moyen de protection et de préservation. Ainsi Régis Debray a récemment mis en garde contre l’abandon du concept de frontière qu’il s’agit, selon lui, de réhabiliter (Eloge des frontières, 2010).
Entre une ‘(re)territorialisation’ de type nationaliste et une globalisation uniformisatrice et sans frontières, comment situer l’extraterritorialité des langues, littératures et civilisations ? Quelles sont ses manifestations infra- ou supranationales ? Quels sont les modèles historiques, quelle est la genèse de ce phénomène ? Quels en sont les enjeux pour le monde contemporain ? Une cartographie ou une typologie en est-elle possible par-delà ou à travers la diversité des aires linguistiques et culturelles ?
IMAGER étant un groupe de recherche transdisciplinaire, la problématique sera abordée selon plusieurs axes disciplinaires (littérature, histoire, linguistique, sociologie, etc.), en privilégiant des approches « transaréales ».
Les contributions pourront s’inscrire dans plusieurs axes thématiques :
- actualité et limites de l’extra-territorialité
- entre ‘déterritorialisation’ et ‘reterritorialisation’ : quel territoire, quel dépassement ?
- constructions identitaires et imaginaires de l’extra-territorialité
- flux migratoires et communautés diasporiques
- littératures de l’exil, de la migration, de la postcolonialité
- sociétés/communautés plurilingues, langues en contact, langues coloniales et postcoloniales
- transferts culturels, circulation des textes et des savoirs, traduction
- cosmopolitisme, internationalisme, postnationalisme
- au-delà de l’extra-territorialité : littératures, langues et cultures sans territoire ?
On privilégiera les approches et les réflexions théoriques ancrées dans des problématiques contemporaines, tout en les inscrivant dans la moyenne ou la longue durée.
Les propositions de communication, sous forme d’un résumé d’environ 250 mots, accompagné d’une notice bio-bibliographique, sont à envoyer avant le 1er avril 2012 à Didier Lassalle (didier.lassalle@u-pec.fr) ET Dirk Weissmann (weissmann@u-pec.fr).
Nous contribuerons au remboursement des frais de déplacement et de voyage des intervenants, dans la limite du budget du colloque. Une publication des meilleures contributions est prévue, les propositions envoyées étant elles-mêmes soumises à expertise. [Réduire] Contact : avant le 1er avril 2012 à Didier Lassalle (didier.lassalle@u-pec.fr) ET Dirk Weissmann (weissmann@u-pec.fr). |
Du 24 au 25 Septembre 2012 :
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LES POSSIBILITES D’UNE ILE TOUR D’HORIZON LITTERAIRE ET CULTUREL : APPROCHES THEORIQUES ET IDENTITAIRES FORUM DE L’APEF 2012 Madère (Portugal) L’insularité se trouve être au centre d’un riche foisonnement sémantique et d’un stimulant filon culturel, artistique et identitaire que ce colloque invite à mettre à profit, et ce, in loco, sur l’île de Madère.
Elle pointe un réseau sémantique des plus riches et complexes qui, outre la situation g... [Afficher la suite] L’insularité se trouve être au centre d’un riche foisonnement sémantique et d’un stimulant filon culturel, artistique et identitaire que ce colloque invite à mettre à profit, et ce, in loco, sur l’île de Madère.
Elle pointe un réseau sémantique des plus riches et complexes qui, outre la situation géographique et le vécu physique de l’île, se signale aussi par les dérivés étymologiques, sémantiques, linguistiques et culturels de l’insularité : isoler, isolement, isoloir, presqu’île, péninsule…. Il en découle une pertinente approche des dynamiques du rester et du partir; de l’isolement et de la socialité ; du centre (qui légitime) et de la périphérie (souvent oubliée).
Qui plus est, l’insularité (et l’île) fournit un matériau conceptuel et métaphorique incontournable dans la mise en exergue de la construction de certains personnages (personnalités) aussi bien qu’un précieux outil théorique dans la définition des enjeux identitaires et sociaux de l’écriture francophone, mais aussi du monde actuel et global (cf. par exemple l’archipel chez É. Glissant) ou encore de l’espace utopique.
Aussi, l’Association Portugaise d’Études Françaises, en partenariat avec l’Université de Madère, est-elle heureuse d’annoncer ce forum APEF 2012 (www.apef.org.pt) qu’elle organise à Funchal, à l’Université de Madère, et en raison duquel elle lance cet appel à communications aux chercheurs que cette vaste thématique et cette réflexion transversale ne manqueront pas d'intéresser et d’interpeller d’un point de vue que nous souhaitons également comparatiste.
Dans le cadre général de ce rendez-vous, des axes de travail sont suggérés, dans le sens, notamment, de favoriser un croisement thématique, réflexif, critique et problématique, même si d’autres approches pourront s’avérer pertinentes :
1. Présence thématique de l’île dans les littératures de langue française et comparées ;
2. Représentations littéraires et symboliques de l’île ;
3. Réseau sémantique de l’isolement ;
4. Usage métaphorique et théorique de l’insularité ;
5. Usage utopique de l’île ;
6. L’insularité dans les sciences sociales ;
7. L’île et ses multiples traductions dans les arts ;
8. L’île et ses représentations culturelles et historiques ;
9. L’île dans la construction de l’Atlantique ;
10. La géographie des îles et ses cartographies affectives, imaginaires et
identitaires.
LANGUES DES COMMUNICATIONS :
Les langues de présentation des communications sont le français, le portugais, l’anglais et l’espagnol.
LANGUES POUR NOS DEMARCHES:
Le français et le portugais.
CALENDRIER :
15 avril 2012: date limite pour présenter des propositions de communication (20 minutes maximum) (résumé de 350 mots).
11 mai 2012: date limite pour la réponse du comité scientifique.
15 juin 2012 : programme définitif.
ORGANISATION :
Ana Clara Santos (Un. Algarve)
Ana Isabel Moniz (Un. Madère)
Leonor Coelho (Un. Madère)
Dominique Faria (Un. des Açores)
Maria de Jesus Cabral (Un. Coimbra)
José Domingues de Almeida (Un. Porto)
COMITÉ SCIENTIFIQUE:
Ana Clara Santos (Un. Algarve)
Ana Isabel Moniz (Un. Madère)
Ana Paula Coutinho Mendes (Un. Porto)
Cristina Robalo Cordeiro (Un. Coimbra)
Dominique Faria (Un. des Açores)
Gonçalo Vilas-Boas (Un. Porto)
José Domingues de Almeida (Un. Porto)
Leonor Coelho (Un. Madère)
Maria de Fátima Marinho (Un. Porto)
Maria Hermínia Amado Laurel (Un. Aveiro)
Maria de Lourdes Câncio Martins (Un. Lisboa)
Marta Teixeira Anacleto (Un. Coimbra)
Maria de Jesus Reis Cabral (Un. Coimbra)
Rosa Maria Baptista Goulart (Un. Açores)
ENVOI DES PROPOSITIONS DE COMMUNICATIONS :
Toutes les propositions de communication seront soumises à l’évaluation du Comité Scientifique du colloque. Prière d’indiquer l’axe de travail retenu. Les communications admises ne dépasseront pas les 20 minutes.
Afin de soumettre votre proposition de communication, sous forme d’un résumé de 350 mots accompagné d’un court CV, prière de nous joindre sur le courriel suivant : forumapef2012@gmail.com
INSCRIPTION
Jusqu’au 15 juin :
Membres de l'APEF avec communication : 45,00€
Autres avec communication : 70,00€
Doctorants avec communication : 30,00€
Après cette date :
Membres de l'APEF avec communication : 60,00€
Autres avec communication : 90,00€
Doctorants avec communication : 50,00€
Le paiement de l'inscription est un soutien à la publication du volume sur « Les possibilités d'une île » dans la collection « Exotopies » de l'APEF aux Éditions Le Manuscrit. Chaque auteur recevra un exemplaire du volume.
MODALITES DE PAIEMENT:
(Pour le Portugal) Virement bancaire : NIB: 0010 0000 34138130001 44
(Pour l’étranger) Virement bancaire : IBAN: PT50 0010 0000 3413 8130 0014 4
BIC: BBPIPTPL
(Photocopie du virement ATM envoyée à l’adresse ci-dessous, faisant foi)
José Domingues de Almeida (jalmeida@letras.up.pt)
Faculdade de Letras da Universidade do Porto,
Via Panorâmica, s/n 4150-564 PORTO
Contact : forumapef2012@gmail.com
Lien : www.apef.org.pt [Réduire] |
Du 18 Février au 17 Mars 2012 :
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Les Berbères (Amazighs) dans le monde arabe ? LYON (FRANCE) - Espace multiculturel arts dreams Le Café Littéraire Arabophone est ravi de vous accueillir pour sa 5ème édition sur le thème :
Les Berbères (Amazighs) dans le monde arabe ?
Au programme :
De 18h30 à 19h30 : échanges spontanés et arrivée progressive des participants à la soirée. Thé à la menthe, dégustation de pâtisseries... [Afficher la suite] Le Café Littéraire Arabophone est ravi de vous accueillir pour sa 5ème édition sur le thème :
Les Berbères (Amazighs) dans le monde arabe ?
Au programme :
De 18h30 à 19h30 : échanges spontanés et arrivée progressive des participants à la soirée. Thé à la menthe, dégustation de pâtisseries orientales.
19h30 : Présentation du 5ème Café Littéraire Arabophone
1ère partie :
- Ouverture de la soirée par un temps musical avec de la musique kabyle par Fodil Ouatah, chanteur et poète amazigh.
- Projection d’un court documentaire sur l’origine géographique des Berbères.
- Intervention de Abdoulahi Attayoub, Président de l’association Survie Touarègue-Temoust, qui nous parlera de la culture touarègue.
- Échanges, débats autour des questions :
« Les Berbères sont-ils une minorité ou une majorité dans le monde arabe ? »
« La culture berbère est-elle préservée, reconnue, menacée ? »
« Comment l’identité berbère est-elle représentée ? »
2ème partie :
Intervention de Abdelatif Errihani sur le rôle des associations berbères au Maroc et plus particulièrement son association de commerce équitable avec les femmes berbères et artisanes d’Essaouira.
PAUSE autour de dégustations orientales et stands d’artisanat berbère (huile d’argan et savon).
3ème partie :
Lecture de poèmes dans les 3 langues : arabe, langue kabyle et français.
Temps musical avec Rachid Diri, chanteur kabyle qui nous présentera le patrimoine musical berbère et son répertoire en langue amazigh, en acoustique.
On finira la soirée en musique avec la rencontre improvisée des deux musiciens invités.
Le Café Littéraire Arabophone
Son objectif ?
Favoriser des rencontres autour de thèmes artistiques et culturels. Ce café réunit tous les mois une trentaine de participants pour des échanges, des rencontres et des réflexions interdisciplinaires autour du monde arabe.
Pour plus d'informations:
Espace multiculturel Arts Dreams
15 bis rue Imbert Colomes 69001 Lyon.
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adhésion annuelle au café: 2€ [Réduire] |
Du 24 au 26 Avril 2012 :
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Le discours critique littéraire contemporain Khenchela (Algérie) - Université Problématique
À la recherche de l’ordre dans le chaos discursif: le discours et le changement social.
Le 5ème colloque international Discours critique contemporain « linguistique appliquée et l’analyse du discours » est organisé par la Faculté des lettres et langues. Que l’on considère comme prol... [Afficher la suite] Problématique
À la recherche de l’ordre dans le chaos discursif: le discours et le changement social.
Le 5ème colloque international Discours critique contemporain « linguistique appliquée et l’analyse du discours » est organisé par la Faculté des lettres et langues. Que l’on considère comme prolongement des versions précédentes:
1er- Colloque inaugural « Discours critique » mai 2004
2ème- « la sociocritique » mai 2006
3ème- « la psychocritique » mai 2008
4ème- « lecture et réception » mai 2010
Le colloque aura lieu le 24-25-26 avril 2012, à l’Université Abbés LAGHROUR –Khenchela- Algérie.
Nous assistons à une phase effervescente de l’Histoire de l’humanité. Des voix sociales revendiquent le changement, l’économie échoue puis réagit à l’échec, la politique tantôt contrôle tantôt cède à la panique , et les nouveaux medias jouent des rôles étonnants.
Se présente ainsi à l’étude scientifique un tableau complexe et intéressant d’actes communicatifs. En effet, dans tout ce labyrinthe fiévreux de discours et d’interactions, un spécialiste en linguistique appliquée, en particulier un analyste du discours, observe et analyse délibérément et systématiquement à la recherche d’ordre dans le chaos et de structure dans la confusion.
Cet appel à communication est intéressé par les contributions discutant des thèmes présentés ci-dessous.
La grande extension du concept "Discours" le rend difficile à appréhender. Tantôt, il est synonyme de la parole; tantôt il désigne un message pris globalement, comme "toute énonciation supposant un locuteur et un auditeur et chez le premier l’intention d’influencer l’autre en quelque manière", comme il peut être un « langage en situation », ou une « utilisation d’énoncés en combinaison pour l’accomplissement d’actes sociaux » …etc.
S’il est difficile de circonscrire le discours à travers cette diversité de définitions, il y a néanmoins une évidence, qu’il « ne peut être défini comme une unité linguistique, mais qu’il résulte de la combinaison d’informations linguistiques et situationnelles ».
Aussi, concluons-nous que le discours implique un acte langagier d’où émergent un texte, un contexte et une intention. Il est donc une entité complexe ayant une dimension linguistique (en tant que texte), une dimension sociologique (en tant que production en contexte), une dimension communicationnelle (en tant qu’interaction finalisée), et une dimension cognitive (en tant que porteur des systèmes de connaissances/croyances des individus). Le discours peut être: Pédagogique, Didactique, Prescriptif, Subjectif, Dialogique et Polémique,
Les participants sont invités à présenter des communications sur des thèmes ayant trait à la linguistique appliquée et l’analyse du discours. Cet appel à communication est intéressé par les contributions discutant des thèmes présentés ci-dessous :
• Contribution du langage dans le contrôle et le changement sociaux.
• Analyse du discours des révolutions populaires.
• Contribution des nouveaux médias.
• Analyse du discours politique.
• Analyse du discours littéraire et polyphonie des textes.
Calendrier
• Date limite de réception des résumés 28 février 2012. (150 mots max.)
• Notification de l'acceptation des propositions de communications 15 mars 2012.
• Les présentations ne devront pas dépasser 20 minutes.
• Remise du texte intégral de la communication : av. 10/04/2012
• Les résumés devront inclure :
- Nom et prénom, Affiliation et adresse du participant
- Adresse électronique, Numéro du téléphone mobile
- Langues du colloque: Arabe, français, anglais.
Fiche de participation
Nom, Prénoms ……………………………….………………………………………
Adresse E-mail. Tél-Fax ………..………………..……………………………………………
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Grade ……………………………………………………………………….
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Titre de la communication ……………………………………………………………………….
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Date et signature
Fiche d’inscription
Nom, Prénoms ……………………………….………………………………………
Adresse E-mail. Tél-Fax ………..………………..……………………………………………
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Fonction ……………………………………………………………………….
Etablissement ……………………………………………………………………….
Pays ……………………………………………………………………….
Titre de la communication ……………………………………………………………………….
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Date et signature [Réduire] Contact : critiquecol@gmail.com |
Du 01 Février au 10 Mars 2012 :
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1ER CONCOURS D'ÉCRITURE IFA 2012 (Algérie) 1ER CONCOURS D'ÉCRITURE IFA 2012
« Jeunes écrivains francophones » - du mercredi 01 fevrier 2012 à 9h00 au samedi 10 mars 2012 à 18h00 -
3 séjours à gagner à Québec dans le cadre du « Forum Mondial de la langue française » (du 2 au 6 juillet 2012).
Pour ceux qui ont entre 18 et 30 ans et qui ai... [Afficher la suite] 1ER CONCOURS D'ÉCRITURE IFA 2012
« Jeunes écrivains francophones » - du mercredi 01 fevrier 2012 à 9h00 au samedi 10 mars 2012 à 18h00 -
3 séjours à gagner à Québec dans le cadre du « Forum Mondial de la langue française » (du 2 au 6 juillet 2012).
Pour ceux qui ont entre 18 et 30 ans et qui aiment manier la plume à leurs heures ''libres'', l'Institut Français d'Algérie, organise le 1er concours d'écriture francophone du 1er février au 10 mars.
3 séjours au Québec dans le cadre du « Forum mondial de la langue française », sont à gagner. [Réduire] |
Du 17 au 18 Mars 2012 :
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50 ans après les accords d'Evian. Sortir de la guerre d'Algérie: regards croisés, regards apaisés Evian (France) Entre novembre 1955 et le 14 mars 1962, veille de son
assassinat par l’OAS, Mouloud Feraoun, un des plus
grands écrivains algériens de sa génération, a tenu son
Journal, portrait bouleversant d’un homme déchiré entre
ses racines kabyles et sa culture française, entre sa haine
de toute violence ... [Afficher la suite] Entre novembre 1955 et le 14 mars 1962, veille de son
assassinat par l’OAS, Mouloud Feraoun, un des plus
grands écrivains algériens de sa génération, a tenu son
Journal, portrait bouleversant d’un homme déchiré entre
ses racines kabyles et sa culture française, entre sa haine
de toute violence et son adhésion progressive à la lutte. Un
témoignage nique sur le passé, le présent… et l’avenir de
l’Algérie. Un témoignage à hauteur d’homme. Mais quel
homme !
Anne Camboulives (Le Dauphiné libéré) : « Une pièce
éblouissante dont on sort estomaqué ». Clarisse Fabre (Le
Monde) : « Un document passionnant pour comprendre
l’insurrection algérienne (…) que Samuel Churin incarne
avec force sur un plateau nu »
Pièce présentée grâce à l’association « Les amis de Max
Marchand, de Mouloud Feraoun et de leurs compagnons ».
Suivi d’un débat avec
zz Dominique Lurcel, metteur en scène.
zz Amar Mohand-Amer, Centre de recherches en
anthropologie sociale et culturelle (CRASC),
Université d’Oran,
zz Gilles Manceron, historien, LDH.
10h15 Clôture : Jean-Philippe Ould-Aoudia, président
de l’Association des amis de Max Marchand, de
Mouloud Feraoun et leurs compagnons et Pierre
Tartakowsky, président de la Ligue des droits de
l’Homme.
Informations pratiques
Plan de la ville, hébergement, restauration :
Office du tourisme
Place Porte d’Allinges
74 500 Evian
04 50 75 04 26
http://www.eviantourism.com
Contact
Organisation du colloque : Entre novembre 1955 et le 14 mars 1962, veille de son
assassinat par l’OAS, Mouloud Feraoun, un des plus
grands écrivains algériens de sa génération, a tenu son
Journal, portrait bouleversant d’un homme déchiré entre
ses racines kabyles et sa culture française, entre sa haine
de toute violence et son adhésion progressive à la lutte. Un
témoignage nique sur le passé, le présent… et l’avenir de
l’Algérie. Un témoignage à hauteur d’homme. Mais quel
homme !
Anne Camboulives (Le Dauphiné libéré) : « Une pièce
éblouissante dont on sort estomaqué ». Clarisse Fabre (Le
Monde) : « Un document passionnant pour comprendre
l’insurrection algérienne (…) que Samuel Churin incarne
avec force sur un plateau nu »
Pièce présentée grâce à l’association « Les amis de Max
Marchand, de Mouloud Feraoun et de leurs compagnons ».
Suivi d’un débat avec
zz Dominique Lurcel, metteur en scène.
zz Amar Mohand-Amer, Centre de recherches en
anthropologie sociale et culturelle (CRASC),
Université d’Oran,
zz Gilles Manceron, historien, LDH.
10h15 Clôture : Jean-Philippe Ould-Aoudia, président
de l’Association des amis de Max Marchand, de
Mouloud Feraoun et leurs compagnons et Pierre
Tartakowsky, président de la Ligue des droits de
l’Homme.
Informations pratiques
Plan de la ville, hébergement, restauration :
Office du tourisme
Place Porte d’Allinges
74 500 Evian
04 50 75 04 26
http://www.eviantourism.com
Contact
Organisation du colloque : la-salevienne@wanadoo.fr
Eugène Blanc 06 75 20 00 66 : eugene.blanc@free.fr
Eugène Blanc 06 75 20 00 66 : eugene.blanc@free.fr [Réduire] |
Du 11 au 12 Février 2012 :
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Paris (France) - Hôtel de Ville |
Le 25 Février 2012 :
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La notion de décentrement Sousse (Tunisie) - Faculté des Lettres Nous nous intéresserons à la dynamique des processus de transformation : luttes, passages, transferts, frontières, concernant aussi bien les individus, les institutions que les œuvres et les disciplines.
Les hommes, comme le dit l’Introduction à la psychanalyse, ont subi au cours de leur histoire t... [Afficher la suite] Nous nous intéresserons à la dynamique des processus de transformation : luttes, passages, transferts, frontières, concernant aussi bien les individus, les institutions que les œuvres et les disciplines.
Les hommes, comme le dit l’Introduction à la psychanalyse, ont subi au cours de leur histoire trois grandes humiliations : avec Copernic, la terre n'est plus le centre du monde, il leur faut renoncer à l’idée de lieu ; avec Darwin, l'homme n'est plus fils de l'homme, c'est-à-dire descendant d'Adam, mais le produit d'une simple évolution, il leur faut renoncer à la généalogie, à l’histoire ; avec Freud, la raison n'est plus maîtresse, le psychisme échappe, il leur faut renoncer à la toute-puissance. Si l’on en croit cette récapitulation incisive, l’histoire des hommes est celle de leurs décentrements successifs. Si le terme d’humiliation marque ces grandes étapes comme autant de revers endurés, les conséquences de ces changements d’optique ont été d’une importance décisive et les connaissances en ont chaque fois grandement bénéficié.
Se mettre à la place de l’autre, voir avec ses yeux, c’est bouleverser les perspectives, découvrir d’autres modes d’approche, s’ouvrir à autrui et du coup avancer. Penser, c’est encore ôter le moi du centre, dissiper son image toujours envahissante et présomptueuse : humilier l’amour-propre, modifier la perspective qui nous place complaisamment au centre de notre propre monde, celui où nous prenons nos habitudes.
Les champs d’application de la notion de décentrement sont innombrables :
L’objet que se donnent la Psychanalyse, l’Ethnologie, l’Anthropologie, se fondant sur « un perpétuel principe d’inquiétude, de mise en question » (Michel Foucault, Les mots et les choses, 1966), produit un décentrement du sujet par rapport à ses propres références -le confrontant à l’étrangeté de la diversité culturelle-, par rapport à l’illusoire omniprésence et toute-puissance de sa conscience -lui faisant découvrir les profondeurs inconscientes de la psyché-.
Mais bien sûr, dans le domaine des Arts et de la Littérature toutes les réflexions portées sur le sujet comme moteur ou non de la création ont ici leur validité. En outre, le décentrement en littérature consiste dans les approches comparées, permettant de relativiser la perception que l’on peut avoir d’une littérature nationale. Donner une voix à ceux qui n’en ont pas, permettre l’accès à la parole aux femmes, aux hommes de toutes les origines sociales ou ethniques, revient donc à penser un pluralisme littéraire qui s’efforce d’arracher à sa position confortable une production régie par des intellectuels assumant en quelque sorte de droit la fonction de communication. La notion de décentrement a été largement utilisée par les études post-coloniales, en montrant comment certaines puissances impérialistes ont considéré les pays annexés comme des satellites, dont les productions ne pouvaient constituer que la forme mineure de leur propre production. La séparation absurde entre littérature francophone et littérature française en conserve la trace manifeste.
Songeons à cette pensée de Pascal qui affirme : « C’est là ma place au soleil : Voilà le commencement et l’image de l’usurpation de toute la terre ». S’il s’agit là d’une critique de la propriété, nous pouvons comprendre le mot dans son acception la plus large, et proposer qu’en Histoire, en Géographie, on s’interroge sur ce qui fonde les territoires et engendre l’exclusion. Les sociétés, les règnes se définissent toujours comme des centres, affichant mérite, voire excellence, jouissant toujours de la supériorité d’une appartenance et méprisant ou ostracisant ce qui n’en est pas. Des oppositions naissent, qui se doublent d’un jugement de valeur, Nord/Sud, Capitale/Province, Premier Monde/Tiers Monde… La liste infinie des différences sous-entend toujours le couple domination/subordination.
Toute enquête rigoureuse conduit l’enquêteur à quitter la situation confortable qui est la sienne pour accepter temporairement d’adopter un autre regard, par cette approche latérale, biaisée, détournée, oblique, mettant à mal les certitudes, provient la réelle découverte.
Pour revenir à notre introduction, c’est-à-dire aux conditions historiques concrètes de la Tunisie, les contributions à la revue doivent ainsi permettre la confrontation entre les points de vue internes et externes, pour que de ce heurt naisse une réflexion authentique.
N.B. : Les propositions de communication pour la participation à la journée d’étude de février 2012 doivent parvenir à la Faculté des Lettres et des Sciences humaines de Sousse avant le 15 janvier 2012, sous la forme d’un résumé de 10 à 15 lignes (les consignes précises quant au format pour la publication seront données à la suite de la rencontre). Les propositions d’articles –sans communication– sont également prises en considération pour la Revue. [Réduire] |
Du 14 au 16 Mai 2012 :
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Colloque international L’intertextualité dans la littérature et les arts Agadir (Maroc) Colloque international
L’intertextualité dans la littérature et les arts
14-15-16 mai 2012
APPEL A CONTRIBUTION
L’approche intertextuelle dans la littérature et les arts.
Colloque International organisé par Le groupe de recherche Langage Communication et argumentation de la Faculté des... [Afficher la suite] Colloque international
L’intertextualité dans la littérature et les arts
14-15-16 mai 2012
APPEL A CONTRIBUTION
L’approche intertextuelle dans la littérature et les arts.
Colloque International organisé par Le groupe de recherche Langage Communication et argumentation de la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines, Université Ibn Zohr, Agadir-Maroc en partenariat avec le C.M.U (le Centre des Médias Universitaire) Ibn Zohr Agadir.
Date limite de réponse à l’appel : 6 mars 2012
Responsable : M. Sad SLAMTI
Argumentaire
« Tout texte se situe à la jonction de plusieurs textes dont il est à la fois la relecture, l’accentuation, le déplacement et la profondeur ». (Philippe Sollers)
Telle peut être la définition préliminaire qui servirait de repère à la lecture du texte littéraire ou, de façon plus globale, à l’interprétation de toute œuvre artistique. Aussi, le colloque que nous proposons cette année à la faculté des lettres Ibn Zohr revient sur le concept critique de l’intertextualité, vu le retour grandissant de cette approche sur la scène de la recherche en science du langage. Car en effet, on ne peut plus engager aujourd’hui l’interprétation d’une œuvre de façon autonome. Nous sommes appelés à la repenser à partir des infra textes ; ceux là même qui nous invitent à la lire dans son interaction avec les œuvres qui l’ont précédée mais, également, celles qui lui ont succédé ; de manière à mettre en lumière le processus de l’emprunt invoqué ou révoqué.
De ce fait, ces journées d’étude se proposent de réinterroger d’abord l’ensemble des définitions que requiert le terme intertextualité, et ce pour mieux l’encadrer et le circonscrire sur la plan théorique. Car les tentatives de classification opérées à son sujet ont brouillé aujourd’hui son acception, voir la perception que nous en avons faite depuis les travaux de Julia Kristeva. De même qu’elles feront l’épreuve de ces phénomènes d’influence en les travaux de Gérard Genette dans Palimpsestes, avec cet objectif affiché : débattre de cette ambigüité qui entache la frontière fragile qui sépare l’intertextualité de l’hypertextualité. Dans sa quatrième édition ce colloque se propose de réfléchir enfin sur cet inter à travers lequel un texte ou une œuvre d’art s’approprie un ou plusieurs œuvres. Seront privilégiées les approches transgénérique, interculturelle et transdisciplinaire, de même que le dialogue que tissent les œuvres avec la critique.
Axes du Colloque
• Allégorie, ironie et intertextualité.
• Histoire littéraire et intertextualité.
• La réception en tant que dimension principale de l’intertextualité,
• L’intertextualité comme champ des possibles des textes ou comme mémoire des œuvres.
• Le plagiat par anticipation, ou l’intertextualité par anachronisme.
• La stylistique, une clef indispensable dans le décodage de l’intertextualité inavouée.
• Intertextualité et altérité
• Intertextualité interculturelle
• Intertextualité de l’image dans la publicité, le cinéma, la bande dessinée et la peinture
• La mise en abîme et intertextualité.
COMITE SCIENTIFIQUE
Pr. ABRIGHACH Mohamed (Université Ibn Zohr)
Pr. BELGRA Hassan (Centre National de Formation des Inspecteur, Rabat)
Pr. BISSANI Atman (Faculté Multidisciplinaire Errachidia)
Pr. BOUATOUR Mohamed (Université Sfax)
Pr. BERREMI Abdellah (Faculté Multidisciplinaire Errachidia)
Pr. CHAIB Mohamed (Université Ibn Zohr)
Pr. LABARI Brahim (Université Ibn Zohr)
Pr. HESS Deborah (Drew University, New Jersey, U.S.A)
Pr. PILORGET Jean Paul (Classe préparatoire, Lycée Blaise Pascal, Paris)
Pr. SLAMTI Sad (Université Ibn Zohr)
Pr. WAHBI Mohamed (Université Ibn Zohr)
COMITE D’ORGANISATION
Pr. ABDOUH Omar
Pr. AHNOUCH Fatima
Pr. CHAIAB Mohamed
Pr. ELMAOUHAL Elmoukhtar
Pr. ESSAYDI Hanane
Pr. ISMAIL Hafid Alaoui
Pr. LACHHAB Mohamed
Pr. HMAYZ Hassan
Pr.QORCHI Azelarab
Pr. SAMARI Nezha
Pr. SLAMTI Sad
Pr. WAHBI Mohamed
Mr. OUTRAHOUT Rachid
COMITE D’ORGANISATION DES ETUDIANTS
JALLOUL Imane
ELBOUTOLY Semya
ABRAGH Nadia
SAKHI Ahmed
A CONTACTER
Slamti Sad
Tel : 0661855160
E-mail : de_saaade@hotmail.com
CONDITIONS DE PARTICIPATIION
Les propositions de communication (250 mots) accompagnées d'une notice biographique (où vous préciserez votre université d'attache et votre programme d'études) et d'une liste de cinq mots-clés doivent être envoyées avant le 6 mars 2012 à l’adresse suivante : de_saaade@hotmail.com
La possibilité d'une publication des actes du colloque, après sélection des articles par un comité de lecture, est envisagée.
CONDITIONS DE PARTICIPATIION
1-Obligation de s’engager à participer dans l’un de ces axes précités.
2-Envoie d’un résumé du travail de recherche avant le 6 mars 2012.
3-Date de communication de l’avis favorable : le 10 mars 2012
4-Le travail de recherche doit parvenir avant le 30 avril 20012
5-Langues du Colloque : Arabe, Français, Anglais, Amazighe.
Hay Dakhla BP: 29 / S Agadir – Maroc.Tel: (212)05.28.22.05.58 / 08.78 / 11.54
fax: 05.28.22.16.20. Site Web : www.flsh-agadir.ac.ma [Réduire] |
Du 07 au 09 Novembre 2012 :
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Champs littéraires et stratégies d'écrivains Oran (Algérie) - CRASC CRASC
Colloque international
Novembre 2012
Champs littéraires et stratégies d’écrivains
Que sont devenus les grands dispositifs de définition des pratiques, des ‘systèmes’(Halen) littéraires qui ont mobilisé ces dernières décennies études et conceptions des multiples univers dédiés à la littéra... [Afficher la suite] CRASC
Colloque international
Novembre 2012
Champs littéraires et stratégies d’écrivains
Que sont devenus les grands dispositifs de définition des pratiques, des ‘systèmes’(Halen) littéraires qui ont mobilisé ces dernières décennies études et conceptions des multiples univers dédiés à la littérature ? Fondés en grande partie dans l’examen des configurations littéraires nationales (Bourdieu, Dubois, Anderson), les travaux théoriques ou empiriques ont peu à peu relativisé les frontières de l’activité littéraire, développé des formulations plus transversales : Le Tout Monde (Glissant/Chamoiseau); Littérature-Monde (Le Bris/Rouaud) ou carrément globalisantes : La République mondiale des Lettres (Casanova).
Les différentes approches du champ littéraire, qui ne sont pas exclusives des autres approches, tendent à prendre en charge les aspects textuels et contextuels de la production littéraire, définissant la position de l’auteur dans l’espace multiforme de production, (posture dans le champ national ou l’inscription dans une démarche de subversion transnationale à l’instar d’écrivains, tels que Joyce, Faulkner et Beckett). Il s’agit pour nous, lors de cette rencontre d’opérer un dévoilement des mécanismes instituant le champ littéraire dans le vaste marché des biens symboliques et d’essayer de porter un regard sur les différentes stratégies pratiquées par les écrivains pour s’assurer une présence éditoriale dans leur pays et/ou dans le monde.
Les apports dans la définition des nouveaux enjeux auxquels fait face la littérature ne seront pas en reste. Pour ce faire, la mobilisation des modèles d’analyse des champs et l’analyse des discours y afférant seraient d’une grande pertinence scientifique. L’objectif final est bien d’appréhender la littérature sous une double vision : la particularité et l’historicité, d’une part et d’autre part, le local et le transnational.
Axes généraux
1. Configurations locales, nationales, régionales et internationales de l’activité littéraire
2. Instances et institutions littéraires en action. Étude de cas
3. Les figurations de l’écrivain : individualité/collectif ; représentations sociales/représentations littéraires ; statut symbolique/statut professionnel
4. La littérature et ses écrivains face au défi de la médiatisation et des nouvelles technologies de la communication.
Repères bibliographiques
Becker Howard. S., Les mondes de l’art, Paris, Flammarion, 1988
Bonn Charles et Boualit Farida (dir), Paysages littéraires algériens des années 90 : Témoigner d’une tragédie ?, L’Harmattan, 1999
Bourdieu Pierre, Les Règles de l'art. Genèse et structure du champ littéraire, Seuil, 1992
Casanova Pascale, La République mondiale des lettres, Paris, Éditions du Seuil, [1999], coll. Points, 2008
De Toledo Camille, Visiter le Flurkistan, ou les illusions de la littérature-monde, PUF 2008
Dubois Jacques, L’institution de la littérature. Nathan/Labor, 1978
Lahire Bernard, Frantz Kafka. Éléments pour une théorie de la création littéraire, Paris, Éditions La Découverte, 2010
Le Bris Michel et Rouaud Jean, Pour une littérature-monde, Paris, Éditions Gallimard, 2007
Miliani Hadj, Une littérature en sursis ? Le champ littéraire de langue française en Algérie (1970-2000), Paris, Éditions l’Harmattan, Collection ‘’Critiques littéraires’’, 2002
Mokhtari Rachid Le nouveau souffle du roman algérien. Essai sur la littérature des années 2000, Alger, Editions Chihab, 2006
Mokhtari Rachid, La graphie de l’horreur, Alger, Éditions Chihab, 2002
Poliak Claude, Aux frontières du champ littéraire. Sociologie des écrivains amateurs, Paris, Économica, coll. « Études sociologiques », 2006
Sapiro Gisèle, La responsabilité de l’écrivain. Littérature, droit et morale en France (XIXe –XXème siècle), Paris, Éditions du Seuil, 2011
Coordinateur du colloque : Mohamed DAOUD
Comité scientifique :
Président : Hadj MILIANI, Professeur, Université de Mostaganem, CRASC
Membres :
- Charles BONN, Professeur émérite, Université de Lyon 2 (France)
- Mohamed DAOUD, Professeur, Université d’Oran, CRASC.
- Fouzia BENDJELID, Maître de conférences, Université d’Oran, CRASC.
- Christine DETREZ, Maître de conférences, ENSLH, Lyon (France).
- Sonia ZLITNI-FITOURI, Maître de conférences, Université de Tunis (Tunisie)
- Ième VAN DER POEL, Professeur, Université d’Amsterdam (Pays-Bas)
- Hirèche BAGHDAD MOHAMED, Maître de conférences, CRASC.
- Ramona MALITA, Professeur, Université de Timisoara (Roumanie)
- Mohamed BACHIR BOUIDJRA, Professeur, Université d’Oran, CRASC.
- Ahmed Amine DELLAI, Chercheur permanent au CRASC.
- Ahmed EL JOUA, Professeur, Université de Sfax, (Tunisie)
- Najiba REGAIG, Maître de conférences, Université de Sousse (Tunisie)
- Dominique RANAIVOSON, Maître de conférences, Université de Metz, (France)
Comité d’organisation :
- Lahcen REDOUANE, Chercheur CRASC.
- Abdelkrim HAMOU, Chercheur CRASC.
- Sabrina FAHAS, CRASC.
- Yesma AOUEDJ, CRASC.
- Yasmine BENSAHLI, CRASC.
Les titres et résumes doivent parvenir au CRASC avant la fin juin 2012.
La sélection des propositions se fera avant la fin juillet 2012.
Le programme sera communiqué début septembre 2012.
Adresse électronique du colloque : champ.litteraire@gmail.com [Réduire] Contact : champ.litteraire@gmail.com |
Le 09 Février 2012 :
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HOMMAGE À OMAR FRANTZ FANON Paris (France) - Centre Culturel Algérien Hommage a Omar Frantz FANON marqué par la projection du film « Frantz Fanon : une vie, un combat, une oeuvre », de cheikh DJEMAÏ et d’une rencontre-débat avec la participation de Abdelkader BENARAB, auteur de « Frantz Fanon, homme de rupture », Liliane KASTELOOT, universitaire, spécialiste de l’hist... [Afficher la suite] Hommage a Omar Frantz FANON marqué par la projection du film « Frantz Fanon : une vie, un combat, une oeuvre », de cheikh DJEMAÏ et d’une rencontre-débat avec la participation de Abdelkader BENARAB, auteur de « Frantz Fanon, homme de rupture », Liliane KASTELOOT, universitaire, spécialiste de l’histoire de la littérature négro-africaine, du cinéaste Cheikh DJEMAÏ et de Olivier FANON, fils de feu Frantz FANON. Jeudi 09 février 2012 à 18H30 [Réduire] |
Du 19 au 20 Janvier 2012 :
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Rencontre avec NABILE FARES "L'homme est une migration" Discutante : Anne Roche (CIELAM) Aix en Provence (France) - à 17 h au Salon bleu (C232) 29, avenue Robert-Schuman - Aix-en-Provence Université d'Aix-Marseille
Séminaire CIELAM "Passages de frontières"
Axe "Histoire littéraire et cultures dans l'espace méditerranéen"
Structure fédérative LITTT
En collaboration avec la Bibliothèque départementale des Bouches-du-Rhône
Rencontre avec NABILE FARES "L'hom... [Afficher la suite] Université d'Aix-Marseille
Séminaire CIELAM "Passages de frontières"
Axe "Histoire littéraire et cultures dans l'espace méditerranéen"
Structure fédérative LITTT
En collaboration avec la Bibliothèque départementale des Bouches-du-Rhône
Rencontre avec NABILE FARES "L'homme est une migration" Discutante : Anne Roche (CIELAM)
aura lieu
le jeudi 19 janvier à 17 h au Salon bleu (C232)29, avenue Robert-Schuman - Aix-en-Provence
Nabile Farès est né en Algérie en 1940. Son écriture adopte des formes multiples, hybrides : roman, journal de voyage, poème, théâtre, scénario, bande dessinée, et leur associe l’écoute de l’anthropologue et du psychanalyste. Algérien, Nabile Farès le reste dans l’éloignement et le nomadisme. Son œuvre, depuis Yahia, pas de chance, en 1970, accompagne l’entrée du pays dans le « nouveau monde ».
Quand la migration a-t-elle commencé ? Avec la colonisation ? Avec l’indépendance ? Avec les trajectoires des « migrés » ? Son mouvement est continu. D’un côté, il y a le village, la mémoire kabyle, de l’autre, la dislocation des repères d’individus abandonnés dans le lointain, aux prises avec l’amnésie et les blessures de l’Histoire. Nabile Farès écrit, dans Le miroir de Cordoue, en 1994 : « Tout ce qui se dit de nos immigrations ne m’a pas encore convaincu de mort : l’Andalousie reste ce lieu inachevé ». L’exil n’est pas celui d’un lieu perdu, mais d’une histoire qui pourrait être.
Le 20 janvier à 18 h 30, la rencontre se poursuivra à la Bibliothèque départementale (20, rue Mirès, Marseille), avec pour sujet la culture kabyle et les figures du féminin. [Réduire] |
Du 20 au 21 Janvier 2012 :
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Arabische Literaturtage: Aufbruch in die Freiheit? Literarisches Schreiben nach dem Arabischen Frühling 2011 Francfort (Allemagne) - Literaturhaus, Schöne Aussicht 2, 60311 FRANKFURT/Main |
Du 11 au 12 Mai 2012 :
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Colloque : «Pour le peuple, par le peuple contre le peuple : l’imaginaire social du peuple dans les littératures francophones d’Afrique subsaharienne, du Maghreb et de la Caraïbe» Montréal (Canada) - Université de Montréal • Université Concordia Recherches sur les littératures francophones
Colloque : «Pour le peuple, par le peuple contre le peuple :
l’imaginaire social du peuple dans les littératures francophones d’Afrique subsaharienne, du Maghreb et de la Caraïbe»
Appel de communications
Université de Montréal • Université Concordia
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Colloque : «Pour le peuple, par le peuple contre le peuple :
l’imaginaire social du peuple dans les littératures francophones d’Afrique subsaharienne, du Maghreb et de la Caraïbe»
Appel de communications
Université de Montréal • Université Concordia
11-12 mai 2012
La littérature et le peuple font-ils bon ménage ? Ce que lit le peuple, est-ce de la littérature ? La littérature qui nous parle du peuple, quelle image de cet objet de son discours nous renvoie-t-elle ? Il est bien connu que les institutions ont depuis longtemps tracé une frontière entre la littérature «lettrée» et celle dite «populaire». Cependant, ces deux champs participent également à la production de l’imaginaire social et il y a lieu de se demander, à l’heure où l’on clame incessamment la nécessité des états du monde entier de cheminer dans les voies de la démocratisation, de quelles manières ces deux sphères du littéraire convoquent «le peuple». Les représentations du «monde d’en bas» se transforment-elles lorsque «les masses» prennent la parole au lieu de s’en remettre à quelques porte-parole issus de la haute société et qui sont censés s’exprimer au nom de ceux qui n’ont pas de voix ?
De telles questions ont déjà été traitées de divers points de vue par différentes approches disciplinaires mais elles méritent d’être examinées de près dans le champ spécifique des littératures francophones d’Afrique subsaharienne, de la Caraïbe et du Maghreb où les enjeux ne sont pas les mêmes. Il existe en effet dans ces littératures un corpus d’oeuvres appartenant aux genres populaires et comme ailleurs il été rapidement marginalisé par la critique littéraire institutionnelle. Qu’à cela ne tienne : l’on assiste actuellement à l’émergence d’une production accrue de romans ainsi rangés dans une certaine marge des canons littéraires en vigueur et, parallèlement, d’un lectorat populaire croissant, dans ces espaces francophones. En même temps, il n’y a pas que cette plus grande importance quantitative qui fait de ce corpus un objet méritant que la critique s’y intéresse de plus près. En effet, il s’avère que ces textes qu’on range dans des «sous-genres» comme le roman policier, le roman sentimental, le roman exotique, la science-fiction, etc., procèdent en fait à la modification de bon nombre des paramètres de ces genres populaires de sorte qu’on aboutit à des textes qui transgressent à la fois les conventions de ces genres et celles des canons littéraires dominants. Il semble ainsi probable que ces genres transgressent également les modalités antérieures de représentation de ce peuple lui-même, devenu lecteur sinon auteur d’une littérature dont il peut désormais être sujet et objet.
L’objectif du colloque sera donc de s’interroger sur ces constructions diverses de l’imaginaire social du peuple tel que traduit dans les littératures orales et écrites des régions ayant le français en héritage de l’époque coloniale. Lorsqu’une oeuvre est destinée à un lectorat populaire, quel langage emploie-t-elle pour parler à ce «peuple» de lui-même ? Autrement dit, quand on quitte le champ de la production restreinte pour évoluer dans l’espace des formes hybrides, transgressives, ou encore dans celui de la production dite «paralittéraire», les représentations des classes et de la culture populaires, le discours déployé pour parler du peuple au peuple sont-ils encore les mêmes ? Quand l’oeuvre littéraire s’ouvre à un lectorat plus large, se rapproche de «la masse», assiste-t-on pour autant à la textualisation de discours et représentations créés «par le peuple pour le peuple» ?
Les propositions de communication d’environ 250 mots, accompagnées d’une brève notice bio-bibliographique, devront parvenir au plus tard le 15 janvier 2012 à l’adresse suivante : colloquepeuple@yahoo.ca
Blog : http://colloquepeuple.blogspot.com/
Comité organisateur : Françoise Naudillon, Christiane Ndiaye, Josias Semujanga [Réduire] |
Du 17 au 18 Avril 2012 :
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Pour une anthropologie des textes maghrébins et subsahariens Nouveaux enjeux pour l’ethnocritique Bejaïa (Algérie) - Université Laboratoire LAILEMM
Ministère de l’Enseignement Supérieur
et de la Recherche Scientifique
Université A/MIRA - B ejaia
Faculté des Lettres et des langues
: Tél : 034/22/15/42
: Fax : 034 /22/15/47
Le département de français de la faculté des lettres et des langues de l’université Abderrahmane
... [Afficher la suite] Laboratoire LAILEMM
Ministère de l’Enseignement Supérieur
et de la Recherche Scientifique
Université A/MIRA - B ejaia
Faculté des Lettres et des langues
: Tél : 034/22/15/42
: Fax : 034 /22/15/47
Le département de français de la faculté des lettres et des langues de l’université Abderrahmane
MIRA-Bejaia, en collaboration avec le laboratoire des langues appliquées LAILEMM de ladite université, organisent
des journées d’études autour du thème :
Pour une anthropologie des textes maghrébins et subsahariens
Nouveaux enjeux pour l’ethnocritique
17 et 18 avril 2012
L’anthropologie littéraire ou ethnocrique est une démarche très récente qui propose d’appréhender le
texte littéraire dans sa relation intrinsèque et surdéterminante avec la culture. L’objectif qui lui est assigné est de
« reculturer la lecture mais sans la détextualiser pour autant. Il faut se garder de toute dérive ethnologiste qui
laisserait échapper ce que le récit doit à la réinterprétation que son auteur fait subir aux éléments primaires », écrit sa
co-fondatrice, Marie Scarpa (Pour une lecture ethnocritique de la littérature), en citant P. Bourdieu (Lectures,
lecteurs, lettrés, littérature). Cet intérêt porté à la relation qu’entretient la littérature avec la culture repose sur
l’hypothèse formulée par son autre co-fondateur, J.M. Privat, à savoir « qu’il y a du lointain dans le tout proche, de
l’étranger dans l’apparemment familier, de l’autre dans le même, de l’exotique dans l’endotique et réciproquement»
(« A la recherche du temps (calendaire) perdu», Poétique, 123) ; hypothèse illustrée à travers de nombreuses études
des textes de Zola (considéré comme l’écrivain-ethnographe de la société française), de Flaubert, etc.
Nous nous intéressons, pour notre part, au bénéfice que la critique littéraire peut tirer d’une lecture
ethnocrique des textes maghrébins et subsahariens, sachant qu’ils entretiennent une relation forte avec la culture et
l’histoire de leurs sociétés au point qu’ils sont souvent réduits à des documents sociologiques, ou anthropologiques,
voire historiques. Nous postulons que l’ethnocritique ainsi conçue est à même de cerner les formules d’où les textes
maghrébins et subsahariens tirent leurs principaux effets. Ainsi, nous voyons en l’ethnocritique non seulement une
opportunité scientifique de relire certains textes des années 50, décriés par la critique (idéologique) des années 60
pour leur dimension dite précisément « ethnographique », ou d’autres que cette même critique a encensés parce
qu’elle a considéré qu’ils étaient l’incarnation d’une résistance culturelle (donc identitaire) salvatrice. C’est aussi et
surtout une démarche qui permet d’étudier des textes maghrébins et subsahariens post-coloniaux dans leur
réappropriation spécifique d’un univers culturel autochtone irrémédiablement hétérogène. Et c’est à ce niveau, nous
semble-t-il, que l’ethnocritique du texte africain (mais pas seulement) rencontre la théorie postcoloniale selon des
modalités qui restent à définir.
Pour débattre de ces questions, nous avons retenu trois axes (à titre indicatif mais pas exclusif) :
- Réflexions théoriques autour de l’ethnocritique en tant que discipline (définition, objet, méthode,
notions, relations avec d’autres théories littéraires, avec d’autres disciplines scientifiques comme l’ethnologie,
etc.,…)
- Propositions de lectures ethnocritiques de textes maghrébins
- Propositions de lectures ethnocritiques de textes subsahariens
La distinction établie ici entre « textes maghrébins » et « textes subsahariens » est à ce stade aléatoire. Elle sera
confirmée ou infirmée par les travaux présentés et débattus durant ces journées d’études.
Les propositions de communication (résumé de 400 mots, mots-clés, bibliographie de base – police
new roman 12, interligne simple) accompagnées de fiches d’identification (minis CV) doivent parvenir au comité
scientifique via le site de la revue du laboratoire LAILEMM, Multilinguales, , avant le
15 mars 2012. Les réponses seront communiquées aux intéressés avant le 22 mars 2012, et le programme définitif
diffusé avant le 2 avril 2012. [Réduire] |
Du 24 au 25 Janvier 2012 :
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Autour des "Zoos humains" Paris (France) - Musée du Quai Branly Les 24 et 25 janvier 2012, à l'occasion de l'exposition Exhibitions, l'invention du sauvage, au musée du Quai Branly, une trentaine de spécialistes internationaux seront présents au théâtre Claude Lévi-Strauss pour partager quatre tables rondes thématiques portant un regard croisé sur le phénomène d... [Afficher la suite] Les 24 et 25 janvier 2012, à l'occasion de l'exposition Exhibitions, l'invention du sauvage, au musée du Quai Branly, une trentaine de spécialistes internationaux seront présents au théâtre Claude Lévi-Strauss pour partager quatre tables rondes thématiques portant un regard croisé sur le phénomène des exhibitions à la fois de monstres et d'exotiques en Europe, aux Etats-Unis et au Japon.
Programme des tables rondes
MAR. 24 JANV. 2012
9h30 - 10h00 : Présentation générale du colloque par Lillian Thuram, Nanette Jacomijn Snoep et Pascal Blanchard.
10h00 - 13h00 : Table-ronde 1 : La construction de la race et d’un regard dans les exhibitions ethnographiques, l’invention de l’autre/The Invention of the Other: Constructing race and a critical gaze in ethnographic exhibitions. Présidée par Gilles Boëtschet Anne-Christine Taylor. Avec Claude Blanckaert, William Schneider, Sandrine Lemaire, Christian Joschke, Bernard Andrieu, André Langaney et Sylvie Chalaye du savoir scientifique à la fin du XIXe siècle.
14h30 - 17h30 : Table-ronde 2 : Images et imaginaires sur les "sauvages" dans les exhibitions, une histoire du regard. A History of the Gaze: Icons and images of the "savage" in exhibitions. Présidée par Nanette Jacomijn Snoep et Dominic Thomas. Avec Patricia Morton, Patricia Falguières, Eric Deroo, Zeynep Çelik, Marylène Patou-Mathis, Sadiah Qureshi et James Smalls.
MER. 25 JANV. 2012
9h30 - 10h00 : Présentation de la journée par Nanette Jacomijn Snoep, Commissaire scientifique de l’exposition EXHIBITIONS, responsable des collections Histoire du musée du quai Branly.
10h00 - 13h00 : Table-ronde 3 : Exhibition, colonisation et construction nationale, l’impact des exhibitions./ The Impact of Exhibitions: Exhibitions, colonisation, and nation-building Présidée par Pascal Blanchard et Nicolas Bancel. Avec Achille Mbembe, Catherine Coquery-Vidrovitch, Patrick Minder, Volker Barth, Nicola Labanca, Charles Fordsick et Robert Rydell
14h30 - 18h00 : Table-ronde 4 : Le sauvage, une construction ordinaire, enjeux contemporains/ Contemporary Debates: The savage, an everyday construct Présidée par Lilian Thuram et Elisabeth Caillet. Avec Michel Wieviorka, Doudou Diène, Elsa Dorlin, Françoise Vergès, Ninian Van Blyenburgh, Carole Reynaud-Paligot
18h00 - 18h15 : Conclusion du colloque par Pascal Blanchard, Commissaire scientifique de l’exposition EXHIBITIONS, historien, spécialiste du fait colonial, documentariste, chercheur associé au CNRS, président du Groupe de recherche Achac.
Pour savoir plus sur les tables rondes...
Dans notre prochaine lettre de l'Achac vous sera présenté la Colloque International de Lausanne (24-25 mai 2012) et les informations complémentaires sur le colloque Autour des zoos humains
Entrée gratuite dans la limite des places disponibles,
en français et en anglais avec traduction simultanée
Renseignements :
Musée du quai Branly - 01 56 61 70 24
www.quaibranly.fr [Réduire] |
Du 17 au 18 Avril 2012 :
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GENRE, ETHNICITÉ ET RELIGIONS: LE CAS DES MIGRATIONS MAGHRÉBINES COMPARÉES FRANCE-QUÉBEC DE 1945 À NOS JOURS Paris (France) - Université Paris-3 Programme:
Mardi 17 avril 2012
9h00 Ouverture
Luc Bergeron, Premier Conseiller à la Coopération, Délégation Générale du
Québec à Paris
Pierre Civil, Vice-président du Conseil Scientifique de l’Université de la
Sorbonne Nouvelle-Paris 3
9h30-11h00 Présidente de séance : Mireille Calle-Gruber, ... [Afficher la suite] Programme:
Mardi 17 avril 2012
9h00 Ouverture
Luc Bergeron, Premier Conseiller à la Coopération, Délégation Générale du
Québec à Paris
Pierre Civil, Vice-président du Conseil Scientifique de l’Université de la
Sorbonne Nouvelle-Paris 3
9h30-11h00 Présidente de séance : Mireille Calle-Gruber, Professeur, Centre de
Recherches en Études Féminines & Genres / Littératures Francophones
(CREF&G/LF – EA 4400, Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3 / CNRS)
I - Les Départs : « Un alphabet pour passer les frontières » Abdelkebir
Khatibi
Mohammed Kenbib, Professeur, Département d’Histoire (Université
Mohammed V, Maroc) : L’émigration des Juifs marocains. Contexte, pays
d’accueil, devenir
Yigal Bin-Nun, Chercheur (Université de Tel Aviv, Israël) : Les raisons sociales
et politiques du départ des Juifs du Maroc
Yolande Cohen, Titulaire de la Chaire d’études du Québec contemporain
(Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3), Professeur, Département d’Histoire
(UQAM, Canada) : Vus de Montréal : récits des départs de Juifs du Maroc
Frédéric Abécassis, Maître de conférences, Département d’Histoire (Université
de Lyon, ENS de Lyon et LARHRA) : Retour sur le colloque d’Essaouira : Le
départ des juifs du Maghreb, mémoire et historicités croisées
11h15-13h00 Président de séance : Marcel Fournier, Professeur, Département de Sociologie
(Université de Montréal, Canada)
II - Religion et ethnicité : « Pouvoir des mots, Pouvoir politique » Nicole
Brossard
Chantal Bordes-Benayoun, Directrice de Recherches au CNRS (Université
Toulouse Le Mirail et EHESS) : Religiosité et renouveau ethnique dans la
diaspora juive originaire du Maghreb
Nasima Moujoud, Maître de conférences, UPMF-LARHRA (Université de
Grenoble) : Dissimuler sa religion ou exposer sa laïcité dans l’espace associatif
féministe laïc. Maghrébines sans-papiers face au racisme
Mireille Calle-Gruber, Professeur, CREF&G/LF – EA 4400 (Université Sorbonne
Nouvelle-Paris 3 / CNRS) : « Isabelle l’Algérien ». Epouser l’autre langue l’autre
genre l’autre religion. Isabelle Eberhardt réinventée par Leïla Sebbar
Myriam Hachimi Alaoui, Maître de conférences, Département de Sociologie
(Université du Havre) et Simona Tersigni, Maître de conférences, Département
de Sociologie (Université Paris Ouest-Nanterre-La Défense) : Exilées et
« rejoignantes » : une mise en regard de deux expériences migratoires entre
la France et le Québec
Déjeuner
14h30-16h30 Présidente de séance : Sarah-Anaïs Crevier Goulet, Post-doctorante, Centre
d’études du Vivant (Université Paris 7-Diderot)
III - Les Migrations : « elle nomadise entre exaltation et mélancolie » Leïla
Sebbar
Kamila Sefta, Maître de conférences, Département de Français Langue
Etrangère (Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3) : Destination France ou
Québec. Représentations du migrant (Utopie ou réalité). Quel(s) modèle(s)
d’intégration ?
Sabrina Fatmi-Sakri, Maître assistante, Département de Français (Université
Alger 2, Algérie) : Chronologie : l’Histoire littéraire de l’immigration maghrébine
en France
Houda Asal, Post-doctorante, Centre de Recherches Historiques (EHESS
Paris) : Histoire de l’immigration arabe au Québec, catégorisations et
dénominations
Rachida Azdouz, Psychologue, spécialiste en relations interculturelles,
Directrice des Services de Soutien à l’Enseignement (Université de Montréal,
Canada) : L’intégration des maghrébins d’implantation récente au Québec :
entre affirmation, repli et reconstruction identitaire
Noureddine Harrami, Professeur, Département de Sociologie (Université
Moulay Ismail, Rabat, Maroc) : Mobilités transnationales postcoloniales au
Maroc : une analyse comparée de deux phases de la migration marocaine en
Europe
17h00-18h30 Présidente de séance : Elsa Polverel, Doctorante, CREF&G/LF – EA 4400
(Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3 / CNRS)
IV - Espaces et Habitat : « Je n’ai qu’une seule langue et ce n’est pas la
mienne » Jacques Derrida
Olivia Poussot, Doctorante, Institut de Recherche sur le Cinéma et
l’Audiovisuel (IRCAV – EA 185, Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3) et
Chargée de cours (École Supérieure d’Architecture de Casablanca, Maroc) :
Quartier Hay Mohammadi, Casablanca, 1960 : étude ethnologique d’espaces
habités par des migrants marocains issus de migrations internes ou de l’exode
rural
Amelia Lyons, Assistant Professor, Département d’Histoire (Université Central
Florida, États-Unis) : L’Instruction d’une « clientèle difficile et délicate » : Les
émissions radiophoniques et les cours d’adaptation pour les Algériens migrant
en métropole pendant la guerre d’indépendance (1954-1962)
Alfonso de Toro, Professeur, Centre de Recherches Francophones (Université
de Leipzig, Allemagne) : L’expérience du nomadisme transculturel. Hospitalité
et Diaspora, Corps - Désir - Émotion
Mercredi 18 avril 2012
9h00-10h45 Présidente de séance : Elodie Vignon, Doctorante, CREF&G/LF – EA 4400
(Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3 / CNRS et Queen’s University, Canada)
V - Représentations : « Mon identité est une infinité de jeux » Abdelkebir
Khatibi
Clélia Barbut, Doctorante, Centre de Recherche sur les Liens Sociaux
(CERLIS, Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3 et Université Laval, Canada) :
Corps, bordures, (dé)voilements
Hervé Sanson, Post-doctorant, IRIEC (Université Montpellier III, ITEM-CNRS) et
CREF&G/LF – EA 4400 (Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3 / CNRS) : Entre
refus et acceptation des appartenances chez Albert Memmi : judéité et
tunisianité de La Statue de sel au Scorpion
Simona Pruteanu, Professeur, Département de Langues et de Littératures
(Université Wilfrid Laurier, Canada) : Ecriture migrante en France et au Québec :
approche comparative. Le rôle de la filiation féminine dans l’arrivée à l’écriture
des personnages-femmes dans les romans de Malika Mokeddem et Abla
Farhoud
Abadlia Nassima, Doctorante et Maître Assistante, Département de Langues
et de Lettres françaises (Université Ferhat Abbas, Algérie) : Parcours
migratoires : Quelles stratégies d’écriture chez les auteurs maghrébins
immigrants en France et au Québec ? Lecture de La Rose des sables de Nadia
Ghalem et Ahmed de Bourgogne d’Azouz Begag
11h00-12h00 Présidente de séance : Chloé Delaporte, Docteure et ATER, Département de
Cinéma et Audiovisuel (Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3)
Présentation cinématographique
Yann Scioldo-Zurcher, Historien, CNRS, MIGRINTER (Université de Poitiers) :
Les rapatriés d’Algérie : images et représentations
Déjeuner
13h30-15h00 Présidente de séance : Yolande Cohen, Professeur, Groupe de recherche
Histoire, Femmes, Genre et Migrations (UQAM, Canada)
VI - Mémoire et histoire : « La mémoire est voix de femme voilée » Assia
Djebar
Emanuela Trevisan Semi, Professeur, Département d’Études asiatiques et
nord-africaines (Université de Ca’ Foscari, Venise, Italie) : Tyrannie de la
mémoire en migration : le Maroc revisité par Marcel Benabou, Ami Bouganim et
Sami Berdugo
Julien Walterscheid-Finlay, Master, CREF&G/LF – EA 4400 (Université
Sorbonne Nouvelle-Paris 3 / CNRS) : La des-rives des langues
Aminata Aidara, Doctorante, École doctorale de Littérature française et
comparée (Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3) : La réclusion solitaire :
Métaphore d’une génération de travailleurs maghrébins
15h15-17h15 Président de séance : Xavier Garnier, Professeur, CREF&G/LF – EA 4400
(Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3 / CNRS)
VII - Les Droits des femmes : « Se forcer pour être normal[e], c’est être
colonisé[e] » Nicole Brossard
Martin Messika, Doctorant, Groupe de recherche Histoire, Femmes, Genre et
Migrations (UQAM, Canada et Paris 1 Panthéon-Sorbonne) : Genre et travail
social. Le suivi des juifs d’Afrique du Nord à Paris et à Montréal (1956-1976)
Fatma Oussedik, Professeur, Département de Sociologie (Université Alger 2) et
Directrice de Recherches Associée (CREAD, Algérie) : Harraga, même les
femmes s’y mettent
Muriel Cohen, Doctorante, Centre d’histoire sociale du XXe siècle (Université
Paris 1 Panthéon-Sorbonne) et ATER (Université Paris Ouest-Nanterre-La
Défense) : Des familles indésirables. Politiques et pratiques administratives
françaises à l’égard de l’immigration familiale algérienne (1964-1976)
Joëlle Allouche-Benayoun, Psycho-sociologue, Groupe Sociétés, Religions,
Laïcités (CNRS) : Une migration sur place : la transformation des Juifs d’Algérie
de dhimmi en citoyens
17h30-18h30 Lecture : « Tout est essentiel : l’essentiel, c’est le quotidien » Albert Memmi
Lecture d’Albert Memmi (Auteur), présentée par Hervé Sanson
19h – 20h
Cocktail de clôture
Offert par la Délégation Générale du Québec à Paris [Réduire] |
Du 27 au 30 Juin 2012 :
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Masculinités maghrébines à négocier : conceptions littéraires et cinématographiques du masculin Mannheim (Allemagne) - Université « Je veux être un homme. Et je sais pourquoi. [...] Être en homme en Algérie c’est devenir
invisible. [...] L’Algérie est un homme » (2000: 37). C’est ainsi que Nina Bouraoui, dans son
texte autobiographique Garçon manqué a résumé ce phénomène qui veut que, dans une
société patriarcale, la norme ... [Afficher la suite] « Je veux être un homme. Et je sais pourquoi. [...] Être en homme en Algérie c’est devenir
invisible. [...] L’Algérie est un homme » (2000: 37). C’est ainsi que Nina Bouraoui, dans son
texte autobiographique Garçon manqué a résumé ce phénomène qui veut que, dans une
société patriarcale, la norme masculine s’avère être une catégorie non-marquée. Plutôt que
d’appréhender le masculin en tant que modèle naturel, notre Colloque se propose de renverser
la question : quelles sont, dans la littérature et le cinéma du Maghreb, les stratégies
esthétiques révélatrices des mécanismes qui produisent toutes formes de masculin et qui
développent en outre de nouveaux modèles narratifs de la subjectivité au masculin ?
En raison du poids de la tradition religieuse et en éludant la variété des pratiques genrées qui
ont existé au cours de l’Histoire, on suppose souvent que les cultures maghrébines n’ont pas
été en mesure d’établir de conceptions différenciées du masculin, à l’inverse de celles qui se
sont formées dans les cultures occidentales, de l’honnête homme au cyber-héro postmoderne.
Mais cette hypothèse est aisément réfutable, car la masculinité entre en crise au cours des
colonisations et continue à évoluer sous l’influence des structures globales. Néanmoins
l’observation de l’état actuel des choses montre bien que les représentations de la masculinité
ne se limitent pas à condamner les pères-seigneurs et leurs rôles sociaux mais tendent à initier
des processus d’individuation. Car, comme le remarque Abdelhak Serhane dans L’Amour
circoncis, les tensions qui déterminent l’élaboration d’identités genrées s’inscrivent dans « un
désir de libération, de liberté et d’autonomie » (P. 17) envers le groupe, c’est-à-dire d’agrandir
ses marges de manoeuvre à l’intérieur de structures sociales. D’autre part, le sujet textuel –
que l’écrivain soit un homme ou une femme – n’est pas la simple représentation d’un rôle
social, mais le résultat de processus symboliques qui permettent de transgresser les normes
ainsi que de façonner de nouveaux modèles. C’est pourquoi notre Colloque portera sur les
diverses manifestations alternatives du masculin produites à partir des années 1970. Le
cinéma maghrébin, par exemple, met en scène des hommes qui ne se limitent pas aux
frontières communément admises : par le biais du comique dans l’oeuvre d’Allouache, par une
vision de l’intérieur humain chez Bouzid ou dans les scénarios de Boughédir, Tlatli et Ben
Attia. Dans la littérature, l’androcentrisme n’est pas seulement critiqué à travers la mise en
récit du parricide symbolique, mais aussi par un recours aux modèles propagés par les médias
de masse (le playboy chez Chouaki), aux mécanismes islamistes (Marouane, Chouaki,
Boudjedra, Khadra), aux conceptions de l’androgyne (Ben Jelloun, Khatibi, Assima). D’autre
part, le masculin se trouve être féminisé (Bouraoui, Dib, Djebar, Sebbar). Nous proposons
donc de penser les masculinités maghrébines de manière inclusive (Eric Anderson) et de
réviser l’essentialisme des modèles religieux et coloniaux, des rôles sociaux et de leurs
représentations unidimensionnelles, tout en ouvrant de nouvelles perspectives, par exemple
sur la question de la femme ou sur les changements qui bouleversent actuellement les
sociétés.
Axes proposés
 Écriture et construction du corps masculin/féminin
 Homosexualité et hétéronormativité
 L'homme dans la famille
 Femmes masculines
 Orientalisme prolongé : le masculin comme projection
 Réfléchir le masculin en dehors des discours patriarcaux
 Le discours masculin dans la poésie
 Les masculinités dans la littérature et le cinéma de la migration
Vous êtes invité à soumettre vos propositions de communication (15 lignes) jusqu’au 20
décembre 2011 aux adresses suivantes : gronemann@phil.uni-mannheim.de
gebhard@phil.uni-mannheim.de
Organisation : Prof. Dr. Claudia Gronemann, Michael Gebhard et Wilfried Pasquier [Réduire] |
Du 14 au 15 Decembre 2011 :
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La littérature mauritanienne francophone : bilan et perspective Nouakchott (Mauritanie) Cet événement débutera mercredi 14 décembre à 9h30 par une cérémonie d’ouverture suivie d’une table-ronde réunissant les premiers chercheurs en littérature mauritanienne francophone : Idoumou Ould Mohamed Lemine, M’bouh Séta Diagana et Manuel Bengoéchéa.
Ould Mohamed Lemine fut (après Catherine... [Afficher la suite] Cet événement débutera mercredi 14 décembre à 9h30 par une cérémonie d’ouverture suivie d’une table-ronde réunissant les premiers chercheurs en littérature mauritanienne francophone : Idoumou Ould Mohamed Lemine, M’bouh Séta Diagana et Manuel Bengoéchéa.
Ould Mohamed Lemine fut (après Catherine Belvaude) le premier à en faire une présentation méthodique en collaboration avec Nicolas Martin-Granel, et Georges Voisset dans leur Guide de littérature mauritanienne, Une anthologie méthodique publié en 1992 chez L’Harmattan. M’Bouh Séta Diagana, pour sa part, après avoir publié un ouvrage sur le sujet (Eléments de littérature mauritanienne de langue française chez L’Harmattan-Mauritanie en 2008), est le premier Maître de conférences à l’Université à dispenser un cours entièrement dédié à ce sujet. Manuel Bengoéchéa a quant à lui présenté en 2006 une thèse panoramique sur l’ensemble des écrivains, écrits et genres littéraires mauritaniens francophones et enseigne cette matière à l’Ecole normale Supérieure de Nouakchott.
Ces trois spécialistes s’efforceront, avec pour modérateur Mamadou Kalidou Bâ, Maître de conférences à l’université et auteur d’un ouvrage intitulé Le Roman africain francophone post-colonial publié en 2009 chez L’Harmattan, à dresser un premier bilan de cette littérature et à en proposer les perspectives.
La première communication se situera entre le témoignage et la théorie. Abderrahmane N’Gaïdé, écrivain et poète mauritanien francophone (Epitaphe, Paris, Edifree, 2010 ; Dans le creux de l’errance, Paris, l’Harmattan, 2010 ; Le Bivouac suivi de Fresques d’exil, Dakar, L’Harmattan-Sénégal, 2010 ; Les voix abyssales de Bissau ou les douleurs de la mémoire, Paris, l’Harmattan, 2011) qui nous entretiendra de sa conception de la littérature mauritanienne de langue française fondée selon lui sur l’errance.
La suite du colloque verra se succéder des spécialistes mauritaniens et internationaux sur différentes thématiques liées aux auteurs et à leurs œuvres. La communication de l’ethnologue français Pierre Bonte, portera sur l’œuvre d’Odette du Puigaudeau alors que Mohamed Ould Bouleïba présentera son étude de la poétique de Moussa Ould Ebnou. De même, deux professeurs espagnoles spécialistes de littératures francophones, Ana Monleón Domínguez et Inmaculada Linares Lara nous parleront respectivement des oeuvres de Puigaudeau, Beyrouk et de l’algérienne Malika Mokeddem dans une approche comparatiste. Enfin l’intervention de l’ethnololinguiste malien Denis Douyon s’attelera à comparer une légende de Djenné à celle du Wagadu réécrite par Moussa Diagana. La conclusion du colloque sera en forme d’introduction puisqu’Elemine Ould Mohamed Baba nous lira le texte d’Abdel Weddoud Ould Cheikh qui préfacera la future édition des Mauritanides d’Habib Ould Mahfoudh.
L’entrée est libre.
L'équipe de coordination,
Mamadou Kalidou Bâ, M'Bouh Séta Diagana, Manuel Bengoéchéa. [Réduire] |
Le 24 Mars 2012 :
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2e Journée d’études doctorales Littératures et cultures du Sud (Afrique et Caraïbes) Metz (France) - Faculté des Lettres Centre de recherches
ECRITURES
2e Journée d’études doctorales
Littératures et cultures du Sud (Afrique et Caraïbes)
Appel à communication
Date : samedi 24 mars 2012
Lieu : Metz
En marge du colloque international « Les héros culturels : récits et représentations », qui aura lieu les 22 et 23 m... [Afficher la suite] Centre de recherches
ECRITURES
2e Journée d’études doctorales
Littératures et cultures du Sud (Afrique et Caraïbes)
Appel à communication
Date : samedi 24 mars 2012
Lieu : Metz
En marge du colloque international « Les héros culturels : récits et représentations », qui aura lieu les 22 et 23 mars 2012, une journée doctorale sera organisée dans le domaine des littératures et cultures relatives au pays du Sud (études postcoloniales, francophones, migrantes, etc.)
Cette rencontre scientifique est l’occasion pour les doctorants de présenter l’état de leur travail lors d'une journée d'échanges et de discussions, et de s'interroger sur leur démarche théorique et méthodologique. Le thème, qui pourra concerner tous les domaines des littératures du Sud (anglophone, francophone, lusophone…), pourra être abordé de diverses manières : études de cas, analyse d'une méthodologie ou de concepts, présentation d’un chapitre achevé, etc. Les jeunes chercheurs pourront ainsi profiter des discussions du colloque « Les héros culturels : récits et représentations », avant de débattre de leurs travaux avec d’autres doctorants et des enseignants-chercheurs.
Les propositions de communication sont à envoyer pour le 20 décembre 2011 sous la forme d'un texte de présentation de 2.000 à 3.000 signes (espaces comprises) ; cette présentation s’articulera en trois points : a) problématique ; b) corpus ; c) méthodologie de recherche. Une bibliographie sera jointe, ainsi qu’un bref CV.
A envoyer aux deux adresses suivantes
Arsène Magnima-Kakassa arsene.magnima@yahoo.fr
Pierre Halen pierre.halen@univ-metz.fr
Les réponses parviendront aux participants au cours du mois d’octobre. Les propositions seront sélectionnées par un comité scientifique composé de doctorants et d’enseignants-chercheurs.
Un des objectifs de cette rencontre étant, par ailleurs, la constitution d’un réseau régional de jeunes chercheurs dans les domaines concernés, la priorité sera réservée aux propositions émanant de doctorants inscrits dans les universités de l’espace régional, à savoir celles de l’Ecole doctorale transfrontalière (Luxembourg, Saarbrücken, Liège, Metz), et celles de la Grande Région (Nancy 2, Trier, Mainz…). Ceci, toutefois, sans exclusive. [Réduire] |
Le 17 Decembre 2011 :
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Colloque « L’Algérie et la France au XXIème siècle » Paris (France) - Assemblée nationale, salle Victor Hugo, 101 rue de l’Université, 75007 Paris Métro : Assemblée Nationale ou Solferino |
Du 01 au 02 Decembre 2011 :
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Colloque Edmond Amran El Maleh, Art, Culture et écriture. Meknès (Maroc) - Faculté des Lettres Maroc |
Le 31 Mai 2012 :
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LA FORCE (IN)TRANQUILLE DES ANNEES QUATRE-VINGT QUESTIONS POSEES A LA LITTERATURE FRANÇAISE Journée d’Étude APEF Porto – FLUP - 31 mai 2012 Porto (Portugal) - FLUP LA FORCE (IN)TRANQUILLE DES ANNEES QUATRE-VINGT
QUESTIONS POSEES A LA LITTERATURE FRANÇAISE
Journée d’Étude APEF
Porto – FLUP - 31 mai 2012
Par-delà le phénomène de mode consistant à redécouvrir, regretter, voire se ressourcer dans les images, les sons et les mots des années quatre-vingt, une ré... [Afficher la suite] LA FORCE (IN)TRANQUILLE DES ANNEES QUATRE-VINGT
QUESTIONS POSEES A LA LITTERATURE FRANÇAISE
Journée d’Étude APEF
Porto – FLUP - 31 mai 2012
Par-delà le phénomène de mode consistant à redécouvrir, regretter, voire se ressourcer dans les images, les sons et les mots des années quatre-vingt, une réflexion semble s’imposer qui ferait le bilan d’une décennie riche en événements politiques, culturels et en coups médiatiques, mais qui n’est pas sans marquer durablement le champ littéraire français.
Certes, les années quatre-vingt seront fortement marquées par les deux septennats mitterrandiens que des slogans, tant politiques que culturels, ont fini par assurer : « La force tranquille », « Changer la vie ».
L’arrivée de la gauche au pouvoir, dont l’action intermittente, à la faveur des cohabitations, se signalera par des va-et-vient idéologiques et programmatiques avant de s’assagir et d’acter les changements des modèles sous lesquels nous avions vécu des décennies durant, est loin d’être le seul épiphénomène de cette époque.
En effet, à un moment de notre histoire où l’Est communiste résiste, voire se raidit sous la menace d’un Pape venu d’ailleurs, que la détente connaît des hauts et des bas sous Reagan et Thatcher ; que le chômage grimpe et que la croissance économique patine ou ne convainc pas, que les idéologies et les « métarécits » sont en panne alors que l’individualisme, si bien brossé dans L’ère du vide, s’affiche de plus en plus et préfigure l’avènement de la génération yuppie et du néo-libéralisme des années quatre-vingt-dix, plusieurs balises culturelles viennent opérer un rupture que le recul et la réflexion permettront de mieux mettre en lumière et qui constituent autant d’axes d’approche de cette décennie inoubliable.
Rappelons-le, cette période charnière assiste, sur le plan littéraire, au retour de la référence et de l’auteur, notamment chez des Nouveaux-Romanciers convertis, ainsi qu’à l’émergence de nouveaux écrivains et textes, notamment chez Minuit, qui marquent définitivement le champ littéraire (La salle de bain), (Le méridien de Greenwich), tout comme à l’essor de l’autofiction et à la prise en compte et évolution théoriques et taxinomiques des Littératures Francophones.
Inconsciente encore des mutations qui couvent (chute du Mur et effondrement des grands systèmes économiques et de pensée), elle ignore tout encore des progrès technologiques qui devaient bouleverser le monde, internet en tête, et des pragmatismes économiques et financiers qui devaient s’imposer plus tard à une Europe élargie et unifiée (uniformisée?) par la monnaie. Une décennie (in)tranquille en somme.
Aussi, l’Association Portugaise d’Études Française, en partenariat avec la Faculté des Lettres de l’Université de Porto, est-elle heureuse d’annoncer la Journée d’Étude APEF 2012 (www.apef.org.pt) qu’elle organise à Porto le 31 mai 2012 et en vue de laquelle elle lance cet appel à communications aux chercheurs que cette vaste thématique et cette réflexion transversale ne manqueront pas d'intéresser et d’interpeller sous forme de proposition de communication.
Les propositions de communications feront l’objet d’un tri très rigoureux selon des critères de pertinence et représentativité de la thématique ou de l’approche proposée. Les textes présentés feront, par ailleurs, l’objet d’une publication sur laquelle nous reviendrons.
Pour l’heure, nous proposons les axes d’approche suivants :
1. retour de la référence et de l’auteur, notamment chez des Nouveaux-Romanciers convertis ;
2. émergence de nouveaux écrivains et de textes, notamment chez Minuit, qui marquent définitivement le champ littéraire La salle de bain, Le méridien de Greenwich.
3. essor de l’autofiction ;
4. prise en compte et évolution théoriques et taxinomiques des Littératures Francophones.
LANGUE DES COMMUNICATIONS :
Français uniquement.
LANGUES POUR NOS DEMARCHES:
Français uniquement.
CALENDRIER :
30 décembre 2011: date limite pour présenter des propositions de communication (20 minutes maximum) (résumé de 150 mots).
20 janvier 2012: date limite pour la réponse de l’Organisation.
04 mars 2012 : programme définitif.
ORGANISATION :
Ana Paula Coutinho (Un. Porto – ILC Margarida Losa - APEF)
Maria de Fátima Outeirinho (Un. Porto – ILC Margarida Losa – APEF)
José Domingues de Almeida (Un. Porto – ILC Margarida Losa – APEF)
INSCRIPTION à : jalmeida@letras.up.pt
Membres associés de l’APEF : 30 €
Enseignants et chercheurs de la FLUP : 30 €
Autres avec communication : 50 €
Doctorants avec communication : 20 €
MODALITES DE PAIEMENT:
1. (pour le Portugal) virement bancaire : NIB: 0010 0000 34138130001 44
2. (pour l’étranger) sur place et en espèces.
CONTACT : jalmeida@letras.up.pt
LIENS :
www.apef.org.pt
www.flup.up.pt [Réduire] |
Du 16 au 17 Mars 2012 :
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« Passeurs de mots », IXe Colloque international d’études francophones - NOUVEAU CALENDRIER Timisoara (Roumanie) - Université de l'Ouest de Timisoara Dans le cadre des activités scientifiques et culturelles consacrées à la francophonie, la Faculté des Lettres de l’Université de l’Ouest de Timişoara (Département des Langues romanes) organise les 16 et 17 mars 2012 le Colloque international annuel d’études francophones portant sur le thème :
... [Afficher la suite] Dans le cadre des activités scientifiques et culturelles consacrées à la francophonie, la Faculté des Lettres de l’Université de l’Ouest de Timişoara (Département des Langues romanes) organise les 16 et 17 mars 2012 le Colloque international annuel d’études francophones portant sur le thème :
Passeurs de mots
Le colloque propose de s’interroger, à partir d’un croisement d’approches scientifiques et méthodologiques, sur la dynamique de la transmission culturelle, littéraire et linguistique dans la francophonie en contexte plurilingue postmoderne.
À l’aune des paradigmes de leurs champs d’investigation respectifs, les chercheurs sont invités à identifier les acteurs de cette transmission, leurs modalités d’expression, leur situation dans l’entre-deux langues, générations, espaces géographiques, héritages culturels.
Problématiques du colloque, axes d’étude :
Les figurations possibles du passeur de mots (guide, messager, intermédiaire, éclaireur, médiateur, traducteur, interprète, communicateur) pourront être illustrées :
- par des lectures d’œuvres représentatives du vaste corpus littéraire d’expression française. La découverte de l’Autre (géographique, ethnique, religieux, etc.), que nous devons aux écrivains voyageurs ou exotes des siècles passés, est approfondie, contextualisée, investie par l’imaginaire des écrivains contemporains. La profusion littéraire francophone fait entendre des sonorités et des vocables étrangers, donne droit à la parole à des communautés méconnues, aide à franchir les frontières symboliques entre des espaces proches ou lointains. Entre l’enracinement et la mobilité, entre le recentrement identitaire et la poussée multiculturelle, entre la « métropole » et les « périphéries », entre les littératures « du terroir » et la « littérature-monde », l’écrivain francophone fait œuvre de (mé)tissage culturel : il transpose, translate, acclimate, « traduit » la différence. Il nous semble intéressant d’appréhender, par exemple, les retombées stylistiques et thématiques ; les questionnements identitaires ; les barrières à défier ; l’héritage transmis ou contesté ; le jeu des intertextualités, en synchronie et en diachronie.
- par des recherches lexicologiques ou terminologiques sur la circulation des mots, avec l’enrichissement mutuel des langues en contact et les éventuelles variations codiques qui en découlent.
- par des réflexions sur les stratégies didactiques en classe de langues (en tant que micro-contexte interculturel) permettant d’identifier les spécificités françaises (francophones) et d’en intérioriser les critères de norme/écart de nature culturelle.
Sections :
- Littérature
- Linguistique
- Traductologie
- Communication
- Didactique du FLE/FOS
Le temps de présentation de chaque communication est fixé à 20 minutes.
Les communications seront publiées sous réserve d’acceptation par le comité scientifique.
Organisation
Département des Langues Romanes
Centre d’Études Francophones
Faculté des Lettres, Histoire et Théologie
Université de l’Ouest de Timişoara, Roumanie
Comité scientifique:
Eugenia Arjoca Ieremia (Professeur des universités, Université de l’Ouest de Timişoara, Roumanie)
Mohamed Daoud (Professeur des universités, président du CRASC, Université Es-Senia, Oran, Algérie)
Floarea Mateoc (Maître de Conférences, Université d’Oradea, Roumanie)
Mircea Morariu (Professeur des universités, Université d’Oradea, Roumanie)
Trond Kruke Salberg (Professeur des universités, Université d’Oslo, Norvège)
Maria Ţenchea (Professeur des universités, Université de l’Ouest de Timişoara, Roumanie)
Estelle Variot (Maître de Conférences, Université d’Aix-en-Provence, France)
Comité d’organisation:
Andreea Gheorghiu, Ramona Maliţa, Ioana Marcu, Mariana Pitar, Dana Ştiubea (Université de l’Ouest de Timişoara, Roumanie).
Calendrier
– 1er décembre 2011 : envoi des propositions de titres de communication
– 1er février 2012 : date limite de réception du formulaire d’inscription (fiche personnelle et résumé).
– 1er mars 2012 : notification d’acceptation.
Bulletin d’inscription
à renvoyer par courriel à
gheorghiu.andreea@gmail.com et malita_ramona@yahoo.fr
avant le 1er février 2012
Nom:
Prénom:
Intitulé de la communication:
Section du colloque :
Affiliation:
Statut (professeur, chercheur, doctorant, etc.) :
E-mail:
Adresse professionnelle:
Tél. (optionnel):
Résumé en français (200 - 250 mots)
Frais d’inscription au colloque :
40 euros participation au colloque et publication de l’article dans les Actes du colloque (Agapes francophones 2012). [Réduire] |
Le 15 Decembre 2011 :
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Mouloud Feraoun : Journal, 1955 - 1962 « Le Contraire de l'Amour » Lyon (France) - Maison des Passxages, 19h30 Romancier algérien de culture française, instituteur, ami de Camus, Mouloud Feraoun fut assassiné par l’OAS (Organisation de l'Armée Secrète) le 15 mars 1962. Il a laissé un Journal, commencé en 1955 et tenu jusqu’à la veille de sa mort. Un document unique : on y lit le quotidien le plus concret de ... [Afficher la suite] Romancier algérien de culture française, instituteur, ami de Camus, Mouloud Feraoun fut assassiné par l’OAS (Organisation de l'Armée Secrète) le 15 mars 1962. Il a laissé un Journal, commencé en 1955 et tenu jusqu’à la veille de sa mort. Un document unique : on y lit le quotidien le plus concret de la «Pacification», la peur et la torture, omniprésentes dès le début 1956, et la lente et irrésistible émergence de la dignité retrouvée de tout un peuple. Condamnation sans appel d’un siècle de colonisation, mais aussi prescience d’un avenir sombre pour son pays.
« Une partition à deux voix, texte et violoncelle intimement mêlés qui, puisse donner envie de découvrir cette œuvre, et donner à aimer cet homme et le faire revivre un peu à chaque représentation .»
[Dominique Lurcel, metteur en scène] [Réduire] |
Le 25 Novembre 2011 :
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"Le Jasmin l'emportera"* Artistes des insurrections du monde arabe Vitry sur Seine (France) - Théâtre Jean Vilar, 20 h. L'équipe de SIWA a le plaisir de vous inviter à la soirée
"Le Jasmin l'emportera"*
Artistes des insurrections du monde arabe
Projections vidéo et débat
Vendredi 25 novembre 2011, à 20 heures
La plateforme Siwa et la galerie Talmart proposent, conjointement, une exposition coll... [Afficher la suite] L'équipe de SIWA a le plaisir de vous inviter à la soirée
"Le Jasmin l'emportera"*
Artistes des insurrections du monde arabe
Projections vidéo et débat
Vendredi 25 novembre 2011, à 20 heures
La plateforme Siwa et la galerie Talmart proposent, conjointement, une exposition collective itinérante sous forme d'installations vidéo, en partenariat avec la revue Alawan et le Manifeste des libertés.
"Nous avons lancé un appel à de jeunes artistes du Maghreb, du Machrek et d'Iran ayant participé aux insurrections arabes et que ce moment de grand sens interpelle. Leurs vidéos réalisées soit au coeur de l'évènement, soit à l'écart, rendront compte des diverses interprétations et regards sur ces expériences de liberté. Un hommage à la Tunisie sera rendu."
le-jasmin-l-emportera.jpg
Théâtre Jean-Vilar
de Vitry-sur-Seine
Dans le cadre de
Al Wassl-Plateformes Art en Méditerranée
www.plateformes-alwassl.org
Merci de confirmer votre présence
par téléphone 06 45 13 23 55
ou par email : claire@siwa-plateforme.org
Pour la première fois, le public pourra découvrir les projections de vidéos de jeunes artistes témoins des insurrections du monde arabe :
Captain 5obza, Dani Abou Louh & Mohammad Omran, Mohammad al-Hawajri, Vincent Arturo, Ghassan el-Hakim, Simohammad Fettaka, Philip Horani, Said Rais, Mokhalled Rasem, Iyad Sabbah, Massinissa Selmani, Saad Yaseen.
Un débat, "Artistes des insurrections du monde arabe", prolongera la projection, avec la participation de Adel Haj Salem (revue Alawan, Tunisie), les metteurs en scène Myriam Marzouki (France-Tunisie) et Waleed al-Abd (Libye), le plasticien Mohammad Omran (Syrie).
Débat animé par Tewfik Allal (Manifeste des libertés).
Quels rapports entre la culture et les insurrections ? Quelles sont les formes culturelles et artistiques qui les ont accompagnées ? L'activité artistique est-elle fondamentalement insurrectionnelle ? Quels horizons peuvent ouvrir les insurrections malgré tout ? Quels sont les rapports entre la liberté d'expression et les insurrections ? Quels sont les nouveaux interdits, les nouvelles formes de censure ? Y-a-t-il des artistes qui se nourrissent de la censure ?
Avec la participation artistique de Shadi al-Zaqzouq et Hamida Guessab.
Navettes A/R depuis la place du Châtelet
Départ en face du café Sarah-Bernhardt, 1 heure avant le début de la représentation.
Sur réservation au 06 45 13 23 55 ou claire@siwa-plateforme.org
Comment venir :
En transports : métro Porte-de-Choisy + Bus 183 arrêt Hôtel-de-Ville /
métro Villejuif Louis-Aragon + Bus 180 / RER C Vitry + Bus 180
En voiture : À 10/15 mn de la Porte de Choisy. Par la N305 tout droit jusqu’à l’Hôtel de Ville de Vitry.
Le Théâtre Jean-Vilar est juste en face. Parking Mairie gratuit les soirs de spectacle.
www.siwa-plateforme.org www.talmart.com www.alawan.org
Siwa Plateforme 47, rue du Chemin-Vert, 75011 Paris + 33 (0) 6 45 13 23 55 info@siwa-plateforme.org
Direction artistique : Yagoutha Belgacem. Collaboration artistique : Marc Monsallier. Mise en espace : Michel Cerda. Administration de production : Claire Zerhouni. Communication : Sabah El Jabli.
* Le titre de la soirée est emprunté à l'installation vidéo de Massinissa Selmani, présentée dans ce programme. [Réduire] |
Du 22 au 23 Novembre 2011 :
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« Approche transversale des littératures et cultures en contexte plurilingue » Meknès (Maroc) - Faculté des Lettres |
Du 10 Novembre au 31 Decembre 2011 :
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Exposition «Regards croisés: Le Maroc vu par Vienne et Vienne vue par le Maroc» Vienne (Autriche) - Mairie du 20ème arrondissement Exposition «Regards croisés: Le Maroc vu par Vienne et Vienne vue par le Maroc»
eMarrakech .info le 16 Novembre 2011
Digg Reddit Y! Technorati Wikio Facebook MySpace Twitter LinkedIn
eMarrakech: La ville de Vienne présente une exposition bien singulière, mettant en oeuvre le croisement artist... [Afficher la suite] Exposition «Regards croisés: Le Maroc vu par Vienne et Vienne vue par le Maroc»
eMarrakech .info le 16 Novembre 2011
Digg Reddit Y! Technorati Wikio Facebook MySpace Twitter LinkedIn
eMarrakech: La ville de Vienne présente une exposition bien singulière, mettant en oeuvre le croisement artistique des regards maroco-viennois. Il s'agit de l'exposition «Regards croisés: Le Maroc vu par Vienne et Vienne vue par le Maroc».
Vienne vue par Abdallah BOUHAMIDI
Ainsi, cette exposition présente deux artistes: Une artiste photographe viennoise, Christiane SCHMUTTERER qui propose sa vison personnelle du Maroc face au regard d’un artiste photographe marocain, Abdallah BOUHAMIDI sur la ville de Vienne.
Les deux photographes offrent aux public viennois un mariage sensuel puisqu'émanant de deux regards différents et pourtant si proches en excellence. Les deux photographes lancent un message culturel bien noble, celui du regard vers l'autre qui est, en réalité, un regard vers soi-même.
Christiane SCHMUTTERER est née en 1963 à Stuttgart, Allemagne de l’Ouest à l’époque. À partir de 1964, elle vient vivre avec ses parents à Pressbaum, près de Vienne et depuis 1988 elle vit Vienne-Brgittenau.
Elle est, depuis 1999, rédactrice du journal environnemental «Neue Argumente» appartenant à l’association «Arge»; et entame la pratique de la photographie digitale en 2005.
Abdallah BOUHAMIDI quant à lui est né au Maroc en 1946. De 1976 à 1996, il est psychologue auprès d’adolescents en difficultés sociale, familiale et personnelle dans la ville de Paris.
Il participe à la création du Service d’Orientation Spécialisée de l’association JCLT (Jeunesse Culture Loisirs et technique) service qu’il dirige de 1984 à 1996.
À partir de 1972, il commence à pratiquer la photographie et utilisera ce médiat plus tard dans sa pratique de la psychologie auprès des jeunes dont il aura la responsabilité.
L'exposition débute le jeudi 10 Novembre 2011 et a lieu dans la mairie de Vienne au 20ème arrondissement. [Réduire] |
Du 24 au 26 Novembre 2011 :
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Les nouvelles écritures du Moi dans les littératures française et francophone Sousse (Tunisie) - Faculté des Lettres Colloque
Les nouvelles écritures du Moi dans les littératures française et francophone
Faculté des Lettres et des Sciences humaines
Université de Sousse Tunisie
Jeudi 24 novembre 2011
9h Allocution de M. le Président de l’Université de Sousse
9h15 Allocution de M. le Doyen de la Faculté... [Afficher la suite] Colloque
Les nouvelles écritures du Moi dans les littératures française et francophone
Faculté des Lettres et des Sciences humaines
Université de Sousse Tunisie
Jeudi 24 novembre 2011
9h Allocution de M. le Président de l’Université de Sousse
9h15 Allocution de M. le Doyen de la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines
9h30 Pause café
Séance 1 : L’autobiographie contemporaine : Un genre ? Une écriture ?
Présidence : Sylvie Camet
10h Sylvie LANNEGRAND National University of Ireland, Galway (Irlande)
Écriture de soi et hybridité générique : le cas d’Yves Navarre
10h20 Nesrine BOUKADI JALLOULI Université de la Manouba (Tunisie)
L’écriture du Moi dans À Présent (Brigitte Giraud, écrivain français d’origine algérienne) : situations et enjeux
10h40 Moncef KHADI Faculté des Lettres de Sousse (Tunisie)
La présence atténuée du moi dans la poésie moderne
11h Najet TNANI Faculté des Lettres de Tunis (Tunisie)
La nouvelle autobiographie et le jeu lectoral dans L’Amant de Marguerite Duras
11h20 Discussion
12h30 Déjeuner
Séance 2 : Le moi de l’autobiographie : Personne et/ou Personnage ? Instance individuelle et/ou Instance collective ?
Présidence : Najet Tnani
14h30 Hajer BEN YOUSSEF Faculté des Lettres de Sousse (Tunisie)
Le lisible, le visible et le non-scriptible dans Entendez-vous dans les montagnes… de Maïssa Bey
14h50 Nadia BONGO Université de Provence (France)
L’écriture du moi dans les œuvres de Fatou Diome et Amélie Nothomb
15h10 Discussion
15h40 Pause café
Séance 3 : Le moi de l’autobiographie : Personne et/ou Personnage ? Instance individuelle et/ou Instance collective ?
Présidence : Sylvie Lannegrand
16h20 Auxence MASSIMA MOUDANGA Université Cergy-Pontoise (France)
Fabulation de Marie NDiaye et les spécificités de son écriture du Moi, d’Autoportrait en vert à Papa doit manger
16h40 Mokhtar BELARBI Faculté des Lettres de Meknès (Maroc)
Pour une théorie de l’autobiographie
17h20 Discussion
25 novembre 2011
Séance 4 : L’adulte, le souvenir et le regard rétrospectif
Présidence : Hajer Ben Youssef
9h Ridha BOURKHIS Faculté des Lettres de Sousse (Tunisie)
Le « Tu » énigmatique à la lisière du Moi en ruine dans la poésie lyrique de Lionel Ray
9h20 Béatrice N'GUESSAN LARROUX Université d’Abidjan-Cocody (Côte d’Ivoire)
L'écriture de soi dans L'Africain de Le Clezio
9h40 Annie DEMEYERE Nanterre (France)
Hélène Cixous, monologue à trois voix
10h Discussion
10h30 Pause café
Séance 5 : Autobiographie ou Autoportrait ?
Présidence : Annie Demeyere
11h Annie PIBAROT Université de Montpellier III (France)
L’autoportrait littéraire dans la littérature française de l’extrême contemporain
11h20 Souad KHLIF Institut Supérieur des Langues Appliquées de Moknine (Tunisie)
Vies minuscules de Pierre Michon: Une autobiographie oblique et éclatée
11h40 Sylvie CAMET Faculté des Lettres de Sousse (Tunisie)
Hélé Béji, L’œil du jour… ou de la nuit ?
12h Discussion
12h30 Déjeuner
Séance 6 : Sujet / Subjectivité /Subjectivation
Présidence : Noureddine Sabri
14h30 Achraf BEN ARBIA Faculté des Lettres de Sousse (Tunisie)
À propos du sujet et de son inscription textuelle dans Journal du dehors d'Annie Ernaux
14h50 Pierre GARRIGUES Faculté des sciences humaines et sociales de Tunis (Tunisie)
De début de mois en fin du moi
15h10 Najiba REGAIEG Faculté des Lettres de Sousse (Tunisie)
Autobiographie et auto-analyse dans Nulle part dans la maison de mon père de Assia Djebar
15h30 Mokhtar BELARBI Faculté des Lettres de Meknès (Maroc)
Pour une théorie de l’autobiographie
15h50 Discussion
15h50 Pause café
26 novembre 2011
Séance 8 : Moi et histoire
Présidence : Annie Pibarot
9h Thouraya BEN SALAH Faculté des Lettres de Sousse (Tunisie)
Annie Ernaux ou le désir de se dire à travers les autres
9h30 Mohamed MAALEJ Faculté des Lettres de Sousse (Tunisie)
Le genre intime et l'auto-représentation du politicien
9h50 Mohamed BAHI Faculté des Lettres de Beni-Mellal (Maroc)
Une esthétique de la rupture dans Lettres à moi-même de Edmond Amran El Maleh
10h10 Noureddine SABRI Faculté des Lettres de Sousse (Tunisie)
Le recyclage du matériau autobiographique dans le roman judéo-maghrébin d’expression française : le cas de Nine Moati
10h30 Discussion
10h50 Pause café
Séance 9 : Les écritures du moi dans et contre le temps
Présidence : Pierre Garrigues
11h20 Marianne BERISSI IUFM Aix-Marseille (France)
La vitrine autobiographique
11h50 Guy LARROUX Université Toulouse II-Le Mirail (France)
Pour une définition du récit de filiation aujourd'hui
12h10 Imen EZZEDINE MAALEJ, Université de Monastir (Tunisie)
Les récits de filiation de Pierre Bergounioux : reconstruction du souvenir et construction de soi.
12h10 Discussion
12h30 Synthèse et clôture
13h Déjeuner [Réduire] |
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